Ce one-shot a des points communs avec Panique en Atlantique comme l'argument champignacien, le style graphique un peu trop éloigné des styles canoniques, ou encore un scénario sans véritable ligne directrice. De plus les deux co-scénaristes Makyo et Toldac, qui ne me semblent pas trop émarger dans ce genre, puisent à trop de sources (4 à 5 albums) de la série d'origine pour que leur récit soit vraiment pris au sérieux. La Mauvaise tête, oui, mais faire un mix avec QRN sur Bretzelburg, le Dictateur et le champignon et plusieurs autres, c'est trop. De plus les deux personnages me sont apparus comme antipathiques, ou plutôt insupportables de bout en bout. On désacralise, certes, mais là on n'est pas loin de la trahison pure et simple... On a aussi droit à des bouts de La Vallée des Bannis et de La Zizanie (oui, l'album d'Astérix), sans en avoir la profondeur narrative...
Quant au dessin de Téhem, s'il convient bien à des séries enfantines humoristiques, je le trouve trop décalé ici...
J'ai été surpris par ce duo d'auteurs, car cela me semblait au départ incompatible avec l'univers de Spirou et Fantasio. Et après la lecture mon avis n'a pas vraiment changé, mais maintenant, je sais. En effet je n'apprécie pas trop le trait de Fabrice Parme, trop anguleux, trop naïf, bref un peu insuffisant pour les canons de la série-mère. J'ai trouvé la plupart du temps les personnages fades, impavides, sans saveur ni épaisseur.
Et le scénario n'a pas fait grand-chose pour relever le niveau. J'ai lu une suite de péripéties sans grande cohérence, avec un intérêt narratif proche du néant, malgré l'utilisation d'un élément champignacien, dont je ne dirai rien pour ne pas déflorer le sujet. Même la fin me semble bien faible.
Peut-être bien le pire album de la collection "Le Spirou de...", heureusement qu'elle n'est a priori pas terminée...
Comme avec Les géants pétrifiés, c’est le dessin qui m’a motivé la lecture du « Tombeau des Champignac ». Comme avec « Les géants pétrifiés » (premier tome de la série), je n’ai pas apprécié le scénario...
C’est bien simple : Je ne me rappelle plus de l’histoire ! Tout ce que je me souviens, c’est que le récit tourne autour de la dynastie des Champignac... pour le reste, rien ne m’a marqué dans cette histoire ! C’est dire le désintérêt que j’ai ressenti pour cette bd réalisée par Tarrin (au dessin) et Yann (au scénario) !
Sinon, au contraire des « Géants pétrifiés », le dénouement m’est apparu pas mal (je me souviens que le final ne m’a pas déçu).
Au niveau du dessin, comme j’aime la plupart du temps les coups de crayon épais, j’ai évidemment tout de suite apprécié le style de Fabrice Tarrin. Le découpage m’a semblé correct mais pas irréprochable non plus (toujours cette impression de « sauter » des cases. Cependant, c’est moins présent que dans « les géants pétrifiés »). La mise en couleurs est –à mon avis- réussie et se montre agréable à l’œil.
Encore un album de la série parallèle de « Spirou et Fantasio » que je n’ai pas vraiment aimé. Cette fois-ci, c’est l’absence d’éléments intéressants sur les protagonistes qui m’a déçu. « Le tombeau des champignac » est une aventure originale mais je trouve qu’elle manque de séquences mémorables qui auraient pu m’intéresser à sa lecture.
Déçu...
Il y a énormément de facilités dans le scénario. Je le pardonne à une série comme Spirou et Fantasio (parce que c'est souvent le cas, même si je trouve qu'ici, il y en a plus que d'habitude), mais dans l'absolu, ça me gêne quand même.
Le tout reste toutefois un peu mou. Peu d'action (et quand il y en a, ben... c'est mou), quelques cases d'humour qui tombent trop souvent comme un cheveu sur la soupe.
Niveau dessin : je ne suis pas fan (ce style très vieillot ne me convient pas), mais sur 53 pages on s'y fait.
Cet album me fait regretter l'époque "Tome & Janry", où Spirou et Fantasio avaient évolué et se voulaient résolument modernes, avec un humour décapant et des histoires loufoques et trépidantes.
Graphiquement, je n'accroche pas trop ; assez vieillissant. L'histoire n'est pas trop mal, mais ce n'est pas Spirou, celui que je connais depuis des lustres...
Avec le recul, on se dit que Fournier et Tome & Janry avaient décidément fait du bon boulot !
Je n’ai pas encore lu le diptyque London, dont ce one-shot est apparemment la suite, mais ce n’est pas nécessaire pour entamer ce récit. Nous avons là affaire à une histoire fantastique tout ce qu’il y a de plus classique. La lecture n’est pas désagréable, loin de là, mais cela reste peu surprenant. Par ailleurs, le clin d’œil de la fin, qui aurait pu être sympathique s’il ne s’était agi que d’un clin d’œil, est tellement amené avec des câbles d’amarrage qu’il tombe complètement à plat. Le dessin est correct et a le mérite de l’originalité, mais il reste un peu plat également. Bref, un emprunt correct en bibliothèque, qui vous fera passer une bonne fin de soirée pas prise de tête. Mais je n’en recommanderai pas l’achat pour autant.
Histoire un peu foutraque. C'est de la science-fiction qui part dans tous les sens mettant en scène la jeune Bébé et son frère Môme au XXXIIIe siècle. Ils arrivent dans une grande ville où se déroule une fête foraine ; ils en profitent pour manger une crêpe de sarazoum. C'est là qu'on apprend que les parents des protagonistes sont morts sur Bételgeuse. S'ensuit une foule de péripéties à toute vitesse.
Cela semble être paru en épisodes dans les années 60 et reconstitué ensuite pour en faire un album donc la narration s'en ressent parfois comme quand le personnage de Môme rappelle au lecteur ce qui s'est passé deux pages plus tôt. Pour autant le dessin est pas mal, cela reste intéressant d'un point de vue patrimonial.
Tout est caricatural dans cet album. L'histoire tourne autour d'un industriel qui veut que chaque français participe à son nouveau projet de récupération des pets poétiquement nommé gazprout. Pour cela il a besoin d'appuis politiques et d'une émission de télévision - proprement sordide - pour générer un buzz afin de faire passer un projet de loi en catimini. Donc les industriels sont tous des gros richards cigares au bec, affublés de jolies assistantes à courte jupe, les politiques sont manipulés et pilotés en grande partie par leurs intérêts financiers, le français de base est un débile accroc à la télé, aux programmes totalement abrutissants cela va de soi, et incapable de penser par lui-même.
La caricature est aussi côté graphique, cela ressemble par certains côtés à du dessin de presse. Pierre Guilmard a une très longue carrière derrière lui mais ce one-shot ne m'a pas donné envie d'approfondir.
Je vais être nettement moins enthousiaste que mon prédécesseur et je m'en excuse auprès de tous les fans, mais je n'ai pas du tout accroché à cette série. J'ai tout de même lu les 10 tomes, "pour la science", mais j'avoue avoir dû me forcer.
Tout d'abord, cette saga contient 5 dyptiques et seul le premier m'a vraiment intéressé. En effet, dans ce dernier (ou premier héhé), nous découvrons les protagonistes et surtout nous suivons la quête de Tikku, qui est à la recherche de sa sœur kidnappée. Je pensais/ ou j'aurais aimé, que cette quête serait le fil rouge des 10 albums, mais non en 2 tomes cette intrigue est bouclée (voir bâclée sur la fin) et chaque dyptique nous en apporte une nouvelle. Et c'est bien là où cela coince, je n'ai jamais réussi à rentrer dans les autres intrigues et quand je commençais à m'imprégner de l'histoire, elle se terminait avec des fins, à mon sens, précipitées.
De plus, je n'ai pas du tout adhérer au style de dessin de cette saga. Les goûts et les couleurs vous allez me dire, c'est vrai. Mais régulièrement, je ne m'y retrouvais pas, je ne comprenais pas ce que je voyais. Les planches sont souvent surchargées et manque de précisions. J'ai d'ailleurs eu le sentiment que les dessins des tomes 3 à 10 sont nettement moins bien réussis que les deux premiers. L'auteur avait-il une cadence imposée? Ou simplement son trait a évolué vers un style que j'apprécie encore moins?
Enfin, je n'ai pas aimé le développement des personnages. Okko, qui est donc le Samourai héros de notre histoire, manque cruellement de charisme. Il m'a toujours été indifférent, voir irritant. Dommage pour quelqu'un sensé porter la série. Nous avons aussi droit à un moine faisant office de bouffon pour faire rire les lecteurs. On a Noburo, le mec badass qui casse la gueule à tout le monde. Et enfin Tikku, le seul personnage qui méritait un peu plus d'attentions.
Après, je ne peux que reconnaitre qu'il s'agit là d'une série riche et travaillée, complètement dans le thème Samourai et que, si je n'ai pas accroché, c'est simplement que ça n'était pas fait pour moi. Je la conseillerai donc tout de même aux amateurs du genre.
2 étoiles
MAUPERTUIS, OSE ET RIT !
J'ai été agréablement surpris par le premier tome, dessin et mise en place de l'intrigue plutôt sympas.
Par contre la suite est plus fouillis au niveau de l'intrigue, ça manque de clarté, même si ça se laisse lire.
Plus il y a de personnages, plus la lisibilité est compliquée, les personnages se ressemblent et ça complique parfois la lecture.
L'ensemble est graphiquement intéressant, mais le scénario manque de fluidité et de rationalité.
Je mets un 2 pour le côté graphique que j'ai trouvé sympa, un 3 serait trop généreux par rapport au plaisir de lecture que j'en ai eu.
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Le Spirou de Tehem, Makyo & Toldac - La Grosse Tête
Ce one-shot a des points communs avec Panique en Atlantique comme l'argument champignacien, le style graphique un peu trop éloigné des styles canoniques, ou encore un scénario sans véritable ligne directrice. De plus les deux co-scénaristes Makyo et Toldac, qui ne me semblent pas trop émarger dans ce genre, puisent à trop de sources (4 à 5 albums) de la série d'origine pour que leur récit soit vraiment pris au sérieux. La Mauvaise tête, oui, mais faire un mix avec QRN sur Bretzelburg, le Dictateur et le champignon et plusieurs autres, c'est trop. De plus les deux personnages me sont apparus comme antipathiques, ou plutôt insupportables de bout en bout. On désacralise, certes, mais là on n'est pas loin de la trahison pure et simple... On a aussi droit à des bouts de La Vallée des Bannis et de La Zizanie (oui, l'album d'Astérix), sans en avoir la profondeur narrative... Quant au dessin de Téhem, s'il convient bien à des séries enfantines humoristiques, je le trouve trop décalé ici...
Le Spirou de Fabrice Parme et Lewis Trondheim - Panique en Atlantique
J'ai été surpris par ce duo d'auteurs, car cela me semblait au départ incompatible avec l'univers de Spirou et Fantasio. Et après la lecture mon avis n'a pas vraiment changé, mais maintenant, je sais. En effet je n'apprécie pas trop le trait de Fabrice Parme, trop anguleux, trop naïf, bref un peu insuffisant pour les canons de la série-mère. J'ai trouvé la plupart du temps les personnages fades, impavides, sans saveur ni épaisseur. Et le scénario n'a pas fait grand-chose pour relever le niveau. J'ai lu une suite de péripéties sans grande cohérence, avec un intérêt narratif proche du néant, malgré l'utilisation d'un élément champignacien, dont je ne dirai rien pour ne pas déflorer le sujet. Même la fin me semble bien faible. Peut-être bien le pire album de la collection "Le Spirou de...", heureusement qu'elle n'est a priori pas terminée...
Le Spirou de Tarrin et Yann - Le Tombeau des Champignac
Comme avec Les géants pétrifiés, c’est le dessin qui m’a motivé la lecture du « Tombeau des Champignac ». Comme avec « Les géants pétrifiés » (premier tome de la série), je n’ai pas apprécié le scénario... C’est bien simple : Je ne me rappelle plus de l’histoire ! Tout ce que je me souviens, c’est que le récit tourne autour de la dynastie des Champignac... pour le reste, rien ne m’a marqué dans cette histoire ! C’est dire le désintérêt que j’ai ressenti pour cette bd réalisée par Tarrin (au dessin) et Yann (au scénario) ! Sinon, au contraire des « Géants pétrifiés », le dénouement m’est apparu pas mal (je me souviens que le final ne m’a pas déçu). Au niveau du dessin, comme j’aime la plupart du temps les coups de crayon épais, j’ai évidemment tout de suite apprécié le style de Fabrice Tarrin. Le découpage m’a semblé correct mais pas irréprochable non plus (toujours cette impression de « sauter » des cases. Cependant, c’est moins présent que dans « les géants pétrifiés »). La mise en couleurs est –à mon avis- réussie et se montre agréable à l’œil. Encore un album de la série parallèle de « Spirou et Fantasio » que je n’ai pas vraiment aimé. Cette fois-ci, c’est l’absence d’éléments intéressants sur les protagonistes qui m’a déçu. « Le tombeau des champignac » est une aventure originale mais je trouve qu’elle manque de séquences mémorables qui auraient pu m’intéresser à sa lecture. Déçu...
Le Spirou de Frank Le Gall - Les Marais du Temps
Il y a énormément de facilités dans le scénario. Je le pardonne à une série comme Spirou et Fantasio (parce que c'est souvent le cas, même si je trouve qu'ici, il y en a plus que d'habitude), mais dans l'absolu, ça me gêne quand même. Le tout reste toutefois un peu mou. Peu d'action (et quand il y en a, ben... c'est mou), quelques cases d'humour qui tombent trop souvent comme un cheveu sur la soupe. Niveau dessin : je ne suis pas fan (ce style très vieillot ne me convient pas), mais sur 53 pages on s'y fait. Cet album me fait regretter l'époque "Tome & Janry", où Spirou et Fantasio avaient évolué et se voulaient résolument modernes, avec un humour décapant et des histoires loufoques et trépidantes.
Le Spirou de Frank Le Gall - Les Marais du Temps
Graphiquement, je n'accroche pas trop ; assez vieillissant. L'histoire n'est pas trop mal, mais ce n'est pas Spirou, celui que je connais depuis des lustres... Avec le recul, on se dit que Fournier et Tome & Janry avaient décidément fait du bon boulot !
Le Gardien des Ténèbres
Je n’ai pas encore lu le diptyque London, dont ce one-shot est apparemment la suite, mais ce n’est pas nécessaire pour entamer ce récit. Nous avons là affaire à une histoire fantastique tout ce qu’il y a de plus classique. La lecture n’est pas désagréable, loin de là, mais cela reste peu surprenant. Par ailleurs, le clin d’œil de la fin, qui aurait pu être sympathique s’il ne s’était agi que d’un clin d’œil, est tellement amené avec des câbles d’amarrage qu’il tombe complètement à plat. Le dessin est correct et a le mérite de l’originalité, mais il reste un peu plat également. Bref, un emprunt correct en bibliothèque, qui vous fera passer une bonne fin de soirée pas prise de tête. Mais je n’en recommanderai pas l’achat pour autant.
Bébé Cyanure
Histoire un peu foutraque. C'est de la science-fiction qui part dans tous les sens mettant en scène la jeune Bébé et son frère Môme au XXXIIIe siècle. Ils arrivent dans une grande ville où se déroule une fête foraine ; ils en profitent pour manger une crêpe de sarazoum. C'est là qu'on apprend que les parents des protagonistes sont morts sur Bételgeuse. S'ensuit une foule de péripéties à toute vitesse. Cela semble être paru en épisodes dans les années 60 et reconstitué ensuite pour en faire un album donc la narration s'en ressent parfois comme quand le personnage de Môme rappelle au lecteur ce qui s'est passé deux pages plus tôt. Pour autant le dessin est pas mal, cela reste intéressant d'un point de vue patrimonial.
La Corde du pendu soutient l'unijambiste
Tout est caricatural dans cet album. L'histoire tourne autour d'un industriel qui veut que chaque français participe à son nouveau projet de récupération des pets poétiquement nommé gazprout. Pour cela il a besoin d'appuis politiques et d'une émission de télévision - proprement sordide - pour générer un buzz afin de faire passer un projet de loi en catimini. Donc les industriels sont tous des gros richards cigares au bec, affublés de jolies assistantes à courte jupe, les politiques sont manipulés et pilotés en grande partie par leurs intérêts financiers, le français de base est un débile accroc à la télé, aux programmes totalement abrutissants cela va de soi, et incapable de penser par lui-même. La caricature est aussi côté graphique, cela ressemble par certains côtés à du dessin de presse. Pierre Guilmard a une très longue carrière derrière lui mais ce one-shot ne m'a pas donné envie d'approfondir.
Okko
Je vais être nettement moins enthousiaste que mon prédécesseur et je m'en excuse auprès de tous les fans, mais je n'ai pas du tout accroché à cette série. J'ai tout de même lu les 10 tomes, "pour la science", mais j'avoue avoir dû me forcer. Tout d'abord, cette saga contient 5 dyptiques et seul le premier m'a vraiment intéressé. En effet, dans ce dernier (ou premier héhé), nous découvrons les protagonistes et surtout nous suivons la quête de Tikku, qui est à la recherche de sa sœur kidnappée. Je pensais/ ou j'aurais aimé, que cette quête serait le fil rouge des 10 albums, mais non en 2 tomes cette intrigue est bouclée (voir bâclée sur la fin) et chaque dyptique nous en apporte une nouvelle. Et c'est bien là où cela coince, je n'ai jamais réussi à rentrer dans les autres intrigues et quand je commençais à m'imprégner de l'histoire, elle se terminait avec des fins, à mon sens, précipitées. De plus, je n'ai pas du tout adhérer au style de dessin de cette saga. Les goûts et les couleurs vous allez me dire, c'est vrai. Mais régulièrement, je ne m'y retrouvais pas, je ne comprenais pas ce que je voyais. Les planches sont souvent surchargées et manque de précisions. J'ai d'ailleurs eu le sentiment que les dessins des tomes 3 à 10 sont nettement moins bien réussis que les deux premiers. L'auteur avait-il une cadence imposée? Ou simplement son trait a évolué vers un style que j'apprécie encore moins? Enfin, je n'ai pas aimé le développement des personnages. Okko, qui est donc le Samourai héros de notre histoire, manque cruellement de charisme. Il m'a toujours été indifférent, voir irritant. Dommage pour quelqu'un sensé porter la série. Nous avons aussi droit à un moine faisant office de bouffon pour faire rire les lecteurs. On a Noburo, le mec badass qui casse la gueule à tout le monde. Et enfin Tikku, le seul personnage qui méritait un peu plus d'attentions. Après, je ne peux que reconnaitre qu'il s'agit là d'une série riche et travaillée, complètement dans le thème Samourai et que, si je n'ai pas accroché, c'est simplement que ça n'était pas fait pour moi. Je la conseillerai donc tout de même aux amateurs du genre. 2 étoiles MAUPERTUIS, OSE ET RIT !
Les Lumières de l'Amalou
J'ai été agréablement surpris par le premier tome, dessin et mise en place de l'intrigue plutôt sympas. Par contre la suite est plus fouillis au niveau de l'intrigue, ça manque de clarté, même si ça se laisse lire. Plus il y a de personnages, plus la lisibilité est compliquée, les personnages se ressemblent et ça complique parfois la lecture. L'ensemble est graphiquement intéressant, mais le scénario manque de fluidité et de rationalité. Je mets un 2 pour le côté graphique que j'ai trouvé sympa, un 3 serait trop généreux par rapport au plaisir de lecture que j'en ai eu.