Les derniers avis (20763 avis)

Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept personnages
Sept personnages

Je suis dans ma période " Sept " et je dois dire que je vais de déception en déception. Les sept personnages de cet album sont issus de certaines pièces de Molière : Alceste, Agnès, Argan, Don Juan, Harpagon, Scapin et Tartuffe. Ils doivent découvrir qui se cache derrière l'empoisonnement de Jean-Baptiste Poquelin. Une petite révision des classiques de Molière ne sera pas de trop pour vraiment apprécier ce récit. Ce que je n'ai pas fait. Un scénario quelque peu longuet et qui ne m'a pas accroché. Une lecture rapide sans passion. Suis-je passé à côté de certaines subtilités ? Sûrement. Un dessin qui ne m'a pas aidé à me plonger dans cette enquête. Il est lisible mais trop statique avec des visages figés. Une colorisation qui n'aide pas. Pour les fans de ce comédien et dramaturge.

05/12/2021 (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Un certain malaise
Un certain malaise

Pour moi, une BD de Lauzier c’est uniquement « Les Sextraordinaires aventures de Zizi et Peter Panpan ». Beaucoup d’appréhensions donc à plonger dans cet album. J’ai peur d’être déçu… … et cela n’a pas manqué ! Pas d’histoire. Juste quelques dessins pêle-mêle scénarisés sur une planche. Pas de liens particuliers entre eux. Pas de fil rouge. Un humour bas de gamme par drôle au final. Des dessins bâclés, pas très soignés. C’était une autre époque et cela correspondait aux normes des standards d’hara-kiri mais aujourd’hui cela a terriblement vieilli. Ces tranches de vie sont désormais décédées avec l’auteur. Gros bof pour cet album.

05/12/2021 (modifier)
Par Canarde
Note: 2/5
Couverture de la série Le Ministère Secret
Le Ministère Secret

Tome 1 Héros de la république Je ne crois pas avoir grand chose à rajouter sur l'avis de Ro qui me parait complet : c'est tout simplement drôle. Profitons-en. Le caractère de Hollande et Sarkozy nous semble tellement familier et proche de la réalité que les péripéties totalement farfelues passent comme une lettre à la poste. Parfois, il y a une voix off, façon monsieur x, qui commente certains passages, probablement des restes du synopsis que Matthieu sapin a gardé. On ne sais pas si c'est parce qu'il avait peur que son dessin ne soit pas assez efficace, ou pour donner une sorte d'impression à la big brother, où tout est vu de l'extérieur et commenté via une oreillette... Un peu des deux surement. La différence avec Ro, c'est que je suis plutôt un fan de Sfar et Sapin, et que du coup je ne placerais pas l'album dans mes préférés pour deux raisons ; - La fin me semble un peu trop rapide et bâclée, comme souvent chez Sfar depuis qu'il a du succès, et visiblement Sapin n'a pas résisté à la facilité ! - Même si les personnages sont expressifs et réussis, J'ai un problème avec l'encart coloré de la voix off, en haut de la case, il change de couleur de façon aléatoire : faut mettre des lunettes de soleil pour lire ! En fait j'attends le deuxième tome pour voir. J'apprends qu'un film sort avec pour héros encore Nicolas et François, c'est drôle comme ces deux personnages réels qui ont surfé sur le story telling se font dépasser par la fiction. Quelle source d'inspiration étrange .... tome 2 "Trembler en France" j'enlève un étoile. Passée la surprise du dispositif, ça ne tient plus du tout la route. Ni queue, ni tête. Trop de facilités dans le scénario, cela devient une bouillie sans repère, on ne sourit même pas. Les personnages disparaissent devant une mer d'évènements invraisemblables et grotesques. L'imaginaire de X-or, avec ses monstres caoutchouteux, a du mal à accoucher d'autre chose. Dispensez-vous d'acheter ce tome.

01/05/2021 (MAJ le 05/12/2021) (modifier)
Par Yann135
Note: 2/5
Couverture de la série Chooz
Chooz

Jacques Carnac et Jean-Marie Lapeine sont au coude à coude dans le dernier sondage Hersant. Nous sommes à quelques jours du second tour des élections présidentielles. Qui sera le vaiqueur des urnes ? A se demander si Carnac va enfin gagner après avoir essuyé tant d’échecs … Pendant ce temps-là, Gérard Craan le belge doit s’allier avec Léon le borgne pour occuper la centrale nucléaire de Chooz qui déverse ses déchets dans l’eau de la Meuse. Il faut dénoncer et stopper ces malversations. C’est cette centrale qui pollue la rivière, le seul réservoir d’eau potable de la Belgique. Pour ne pas compliquer l’affaire, Gérard et Léon ont la même dulcinée, Véronik qui s’envoie en l’air avec l’un comme avec l’autre sans vergogne. Cela nous vaut quelques planches de cul ! Elle est enceinte la brunette ! Mais de qui ? Kwak ! Ah ah ah qu’elle est nulle cette histoire. Les auteurs ont pris très certainement quelques verres bien tassés de vodka avant d’écrire le scénario. Leurs délires et leurs hallucinations font que je ne vais même pas essayer de lire un autre album de la série mère, chronique de fin de siècle. Un seul me suffit. Je n’ai pas accroché malgré un graphisme plutôt singulier et agréable visuellement. Un album qui ne restera pas dans les annales de la bande-dessinée. Bof !

05/12/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série Sept guerrières
Sept guerrières

Encore un épisode de " Sept " que je vais vite oublier. Pas grand chose à dire après une lecture rapide. Un scénario d'une faiblesse affligeante. Six guerrières doivent escorter un prince en sécurité pour sauver sa dynastie. Son royaume est au bord de l'extermination. Six guerrières choisies avec soin après être passées dans les mains des médecins, pour une raison qui sera la chute de cette histoire. Les tribulations de ce petit groupe sont vraiment trop invraisemblables et ne mettent pas en valeurs la gente féminine. Côté dessin, ce n'est pas beaucoup mieux. C'est lisible mais ça manque de finesse, d'expressivité et de dynamisme. Une colorisation sans âme. Le tout est moyen. Dispensable.

05/12/2021 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série New York cannibals
New York cannibals

Je n'ai pas lu Little Tulip, je découvre dans les avis que cette BD en est la suite, mais je ne pense pas que ce soit un problème car cette histoire se lit comme un one shot. Au pire on perd un peu du background des personnages. J'ai bien aimé 2 choses : Le début et l'ambiance visuelle de New-York. La ville est hyper bien rendue, c'est un plaisir de voir ces ruelles, cette architecture, ces devantures, ces intérieurs de vieux appartements... Coté histoire, tout commence bien et pendant les 30 premières pages j'ai bien accroché. Un début interessant, une héroïne originale qui suscite la curiosité. La découverte d'un bébé dans une poubelle va lancer l'histoire. Mais je n'ai que peu apprécié le déroulement de l'intrigue. Premièrement c'est bourré de cliché et de facilité scénaristisque. Une on ferme volontiers les yeux. Mais chaque péripétie est moins crédible que la précédente. Un exemple parmi d'autres : Pavel retrouve une amie russe (qu'il croyait morte) disparue depuis des décennies. Hop elle ressort de nul part. Des explications ? non. Que devient elle ? Employée par le gouvernement américain. Quelle coïncidence quand même d'avoir embauché pile cette femme. D'ailleurs elle a besoin des compétences d'un tatoueur (en plus elle aurait eu besoin d'un dessinateur ou d'un imprimeur), et son vieil ami est justement tatoueur. Dingue. Elle va bien lui expliquer pourquoi elle a besoin de lui cette fois. Non toujours pas. 3e demande d'explications, trente pages plus tard, et là oui elle déballe le pot au rose, car après tout "tu sais bien garder un secret"... pffff maintenant c'est bon on peu tout raconter ? Ça résume globalement pour moi un certains nombres de situations qui se décantent juste parce qu'il faut bien faire avancer l'histoire "à ce moment là", mais on a bien du mal à y croire. Deuxièmement plus le récit avançait et moins je trouvais d'interêt à cette intrigue. Rien n'est crédible dans les évènements qu'on nous raconte. Et plus on avance plus c'est pire. La mama paradis au fin fond des entrailles du métro ? Pas fou. La vilaine chef gouine vampire elle même ancienne connaissance de Pavel ? Pas mieux. On ne parle même pas de la pirouette fantastique finale... C'est dommage et frustrant car le début était sympa et il y avait forcément moyen de raconter la même histoire de manière moins artificielle.

05/12/2021 (modifier)
Couverture de la série Chick Bill
Chick Bill

Étrangement, voilà un classique du journal de Tintin à forte production à côté duquel je suis passé étant jeune – période où j’étais le plus à même d’apprécier sa lecture. Ayant récemment eu l’occasion de lire quelques albums (les tomes 16 ; 22 ;24 ;29 ;45 et 47), j’ai donc pu me faire une idée de ce qui pouvait avoir permis cette longévité, sur un échantillon que j’espère représentatif de cet énorme ensemble. Je passe sur le dessin de Tibet, forcément daté sur les albums les plus anciens – mais qui se révèle quand même efficace. Même si Chick Bill fait un peu concurrence à Ric Hochet pour les héros à brushing. J’ai été surpris de voir que dans les albums que j’ai lus le western pur ne dominait pas forcément, le côté aventure (délocalisée dans le temps et l’espace parfois) prenant clairement le dessus sur le western laissé en arrière-plan. Si ce que j’ai lu est inégal, et l’humour pas toujours réussi (du moins selon nos critères actuels), cet humour justement dynamise pas mal les intrigues, qui flirtent parfois avec le convenu. De la même manière, Chick Bill est assez falot et trop monolithique et « parfait » (comme pouvaient l’être Lucky Luke ou Tintin par exemple, voire Astérix, même s’il a un côté espiègle que ne possèdent pas les deux autres) – et que dire de son compagnon Petit Caniche (franchement insignifiant) ! Mais, comme dans les 3 séries « patrimoniales » que je viens de citer, l’intérêt vient des personnages secondaires, qui ont pris une place presque centrale, et en tout cas bien plus intéressante, à savoir Kid Ordinn (dont le nom est à l’image de certains jeux de mots désuets qui fourmillent ici !), sorte de gros naïf immature, gaffeur, hyper positif et son chef, le shérif Dog Bull, irascible, prompt à péter les plombs : les relations et dialogues entre les deux sont immanquablement sources de gags, et en tout cas c’est autour d’eux qu’a tourné l’intérêt que j’ai pu porter aux histoires que j’ai lues. Reste que, malgré certaines qualités, c’est inégal donc, et parfois trop « gentil » à mon goût. Mais certains albums peuvent encore passer la barrière du temps et plaire aux jeunes lecteurs. Encore faut-il feuilleter les albums et choisir les plus réussis – et qu’ils soient disponibles… C’est évidemment en pensant au lectorat visé, au tri à faire, et à l’époque de création que l’on peut recommander d’y jeter un œil...

03/12/2021 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Les Dominants
Les Dominants

La série n'est pas terminée mais pour le moment, je n'arrive pas à me détacher d'une impression très mitigée la concernant. Il y a des choses que j'y aime beaucoup. Cette idée d'une étrange invasion extraterrestre avec des aliens incompréhensibles qui semblent aussi indifférents à l'humanité qu'ils peuvent être parfois mortels. J'aime la variété de ces créatures, leur étrangeté, et la diversité de leurs effets sur les humains même si parfois ceux-ci sont utilisés un peu facilement pour aider au bon déroulement du scénario. Et puis le dessin est lui aussi de très bonne qualité. C'est donc le genre de BD vers laquelle je suis attiré et qui me pousse à la lecture. En contrepartie, il y a des choses que je n'ai pas aimées du tout. Pour commencer, il y a les quelques facilités indiquées ci-dessus ainsi que d'autres passages assez téléphonés. Mais surtout c'est l'aspect caricatural et cliché des protagonistes et des factions en présence qui m'a agacé. Les fanatiques religieux hypocritement souriants d'un côté, les fanatiques militaristes et violents d'un autre côté, le chef impitoyable qui ordonne de massacrer les civils dès qu'ils n'obéissent pas à sa folie guerrière, la fille complètement embrigadée et tout aussi meurtrière, comme par hasard son frère qui est pile en face dans le camp opposé, tous ceux qui les suivent et obéissent aveuglément, et évidemment le héros qui est au centre de tout ça en vieux briscard humaniste mais désabusé qui "fait ce qui doit être fait" pour lui et ceux qu'il aime. Trop facile, trop déjà vu, trop téléphoné. A l'image de cette "révélation" concernant la station spatiale à la fin du second tome qui paraissait tellement évidente à la lecture des pages précédentes. Donc en définitive, j'aime le cadre de cette histoire, il attise mon intérêt et ma curiosité, l'envie d'en savoir plus, et il est soutenu par un bon dessin, mais je suis largement moins enthousiasmé par l'intrigue et les personnages. Note : 2.5/5

03/12/2021 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série La Revanche des espèces menacées
La Revanche des espèces menacées

Ulysse Gry qui signe ses planches Ulys, comme le service de télépéage, fait une compilation de strips mettant en scène des animaux dont certains disparus comme le dodo sur le thème de l'écologie. On y voit des gags autour du réchauffement climatique, de la pollution liée au plastique et tous ces travers de nos sociétés de consommation modernes avec souvent une petite phrase en bas de planche contextualisant ou donnant des éléments chiffrés. Si le dessin est plutôt bien et l'intention louable, je n'en retiens pas grand chose, on connait déjà la majorité du propos et il y a ce petit arrière-goût de donneur de leçon qui ne me revient pas.

01/12/2021 (modifier)
Par Cacal69
Note: 2/5
Couverture de la série La Couleur de l'Air (Coup de sang)
La Couleur de l'Air (Coup de sang)

Encore une lecture aux forceps d'un titre de Enki Bilal. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans la tête de Bilal pour pondre un truc pareil. J'ai compris les grandes lignes du scénario mais pour arriver du point A au point B, il n'a pas pris la ligne droite, ni même une déviation, mais des méandres opiacés. Dès qu'il scénarise je perds pied, la Terre qui se régénère toute seule avec les volcans qui aspirent toute la pollution humaine, bon ok. Des baleines qui volent, encore ok. Mais la narration pseudo philosophique est rébarbative. Que ce fût difficile de venir à bout de cet album. Impossible d'accrocher à cette histoire et aux personnages qui manquent d'humanité. C'est comme réciter un poème sans intonation et ponctuation. Heureusement le dessin est toujours aussi beau avec une colorisation dans les tons gris/bleus qui nous plonge de plein fouet dans ce monde post-apocalyptique. Toujours le même reproche sur les visages, trop ressemblant. Pour les inconditionnels de Bilal .... et encore.

01/12/2021 (modifier)