Ca ne vaut pas "Les frustrés".
Rien de génialissime...
Perso je lis pas vraiment le Nouvel Obs, donc j'aurais du mal à dire "c'est mieux entre deux articles" etc. C'est pas marrant, c'est pas génération... Niveau dessin d'humour, Bretecher a toujours fait fort, mais avouons-le, stagner dans un personnage fixe ne lui réussit pas.
Hmmm... pas d'accord ! Fallait pas plastifier Difool. Fallait pas laquer les décors. Bref, tous ces ptis bidouillages informatiques, ça fait propre et net, mais sans vie : les cases seraient elles passées par un criogénisateur ?? En tout cas, ça passe mal, pour un retour dans l'univers de la mouette à béton et de son détective. En ce qui concerne le scénario, ça ne me convainct pas vraiment. Mais... confiance, on verra.
Trouvés dans une braderie, ces albums à la couverture alléchante sont assez décevants.
Si le dessin est bien sympathique et fait preuve à mon avis d'une bonne maîtrise, l'humour est en revanche quelque peu limité (Plageman, avec son masque en ballon de volley, se prend pour un super-héros et vole à grands coup de pieds au derrière), pas franchement recherché, et pas vraiment drôle.
Ca fait penser à ce qu'on peut trouver dans un fanzine; de bonne qualité, certes, mais un fanzine.
Non, vraiment, j'en déconseille l'achat.
C'est bien la première fois qu'un scénario de Benoît Peeters me déçoit. Pourtant, a priori, ce scénario avait tout pour être une intriguante aventure sur un thème scientifique. Cette enquête sur un des pionniers de l'informatique aurait pu être passionante. Mais ce n'est pas le cas.
Mathison, le journaliste qui entreprends de faire une enquête sur la vie du mathématicien, devient au fil de l'album, de plus en plus fasciné par la vie de cet homme mystérieux. Mais on a du mal à comprendre pourquoi, son enthousiasme est peu crédible et ne "passe" pas. Du coup on se retrouve devant une aventure psychologique boiteuse dont la fin laisse indiférent alors que le personnage, lui, se dit très troublé. Il dit en voix-off qu'il n'est plus le même, que sa vie en a été bouleversée, et franchement, on ne voit pas en quoi... Peeters essaie de nous rejouer le coup de Citizen Kane mais arrive bien en-dessous de Welles.
Côté dessin, cela ne m'enchante pas plus. Goffin pratique une ligne claire à la Hergé mélangée à un géométrisme froid sans grande sensibilité. Si certaines cases sont du plus bel effet, l'ensemble est trop rigide, trop peu expressif que pour me plaire. On a un peu l'impression que Goffin a concentré tous les défauts de la ligne claire (la rigidité) sans en gagner les avantages (la fluidité).
Je n'ai lu que le premier tome et... j'ai été très déçue par cet album.
L'idée d'Exit est bonne, cette société qui "aide" les gens qui n'en peuvent plus de la vie, mais c'est tout.
Les dessins sont vraiment mauvais, et le scénario ne m'a pas franchement acrochée. Il profite peut-être trop de l'idée de départ, géniale certes, mais pas suffisante pour remplir des pages et des pages.
A vrai dire, je n'ai jamais eu envie d'aller lire la suite.
Je revois un peu mon avis après quelques temps: en effet, au moment ou j'avais posté cet avis, je n'avais lu que les albums de la Jeunesse scénarisés par Charlier et dessinés par Giraud ou Wilson (c'est-à-dire les 6 premiers) mais entre temps, j'ai lu deux albums de Corteggiani et Blanc-Dumont, à savoir la Solution Pinkerton et la Piste des Maudits et j'ai vraiment été déçu à tous les niveaux. Le scénario est loin d'être passionnant et le dessin est trop net et pas assez nerveux pour la série. Et en plus, toutes ces séries parallèles sentent le commercial à plein nez et on s'étonne à peine d'être déçu. Je vais donc mettre un 2/5 à cause de l'évolution que prend la série.
J'ai pas trop trop aimé d'abord parceque je trouve l'héroïne un pas assez impulsive quand il le faut et pas assez calme quand le moment l'impose. Les dessins ne sont pas extraordinaires et l'histoire quelque peu répétitive à la longue est lassante d'aventures peu impressionantes et au dénouement un tantinet trop exagéré, voire impossible.
J'ai jamais vraiment acroché avec cette BD. Ni quand j'étais petite (scénars trop complexes) ni aujourd'hui (pas assez d'étoffage, peut-être). Les dessins sont clairs, pas vraiment agréables, mais ça va, et les scénars tiennent la route, mais il manque un je-ne sais-quoi qui captiverait mon attention.
Les histoires sont bien faites, peut-être un peu trop compliquées, les illustrations sont de bonne qualité.
Le résultat est distrayant, sans plus.
Jacques LeGall se retrouve toujours dans des situations inextricables : mordu par trois serpents venimeux, au fond de la jungle, poursuivis par des assassins, il trouve encore le moyen pour tomber au fond d'un trou. Mais ne vous inquietez pas, plus fort qu'Indiana Jones, le voilà déjà sur pied, prêt à aller secourir qui a besoin de lui.
Forcément, ça détruit un peu le suspence, un héros comme ça.
Mais bon, ça se laisse quand même lire une fois et oublier ensuite.
J'suis désolée de faire encore baisser la note mais, moi le Snoopy, j'ai jamais vraiment aimé...
J'ai du lire tout au plus deux-trois tomes et comparé à d'autres séries du même genre, y'a mieux... Je n'ai pas du tout accroché et pour moi ce n'est pas la BD inoubliable...
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Agrippine
Ca ne vaut pas "Les frustrés". Rien de génialissime... Perso je lis pas vraiment le Nouvel Obs, donc j'aurais du mal à dire "c'est mieux entre deux articles" etc. C'est pas marrant, c'est pas génération... Niveau dessin d'humour, Bretecher a toujours fait fort, mais avouons-le, stagner dans un personnage fixe ne lui réussit pas.
Après l'Incal
Hmmm... pas d'accord ! Fallait pas plastifier Difool. Fallait pas laquer les décors. Bref, tous ces ptis bidouillages informatiques, ça fait propre et net, mais sans vie : les cases seraient elles passées par un criogénisateur ?? En tout cas, ça passe mal, pour un retour dans l'univers de la mouette à béton et de son détective. En ce qui concerne le scénario, ça ne me convainct pas vraiment. Mais... confiance, on verra.
Plageman
Trouvés dans une braderie, ces albums à la couverture alléchante sont assez décevants. Si le dessin est bien sympathique et fait preuve à mon avis d'une bonne maîtrise, l'humour est en revanche quelque peu limité (Plageman, avec son masque en ballon de volley, se prend pour un super-héros et vole à grands coup de pieds au derrière), pas franchement recherché, et pas vraiment drôle. Ca fait penser à ce qu'on peut trouver dans un fanzine; de bonne qualité, certes, mais un fanzine. Non, vraiment, j'en déconseille l'achat.
Le Théorème de Morcom
C'est bien la première fois qu'un scénario de Benoît Peeters me déçoit. Pourtant, a priori, ce scénario avait tout pour être une intriguante aventure sur un thème scientifique. Cette enquête sur un des pionniers de l'informatique aurait pu être passionante. Mais ce n'est pas le cas. Mathison, le journaliste qui entreprends de faire une enquête sur la vie du mathématicien, devient au fil de l'album, de plus en plus fasciné par la vie de cet homme mystérieux. Mais on a du mal à comprendre pourquoi, son enthousiasme est peu crédible et ne "passe" pas. Du coup on se retrouve devant une aventure psychologique boiteuse dont la fin laisse indiférent alors que le personnage, lui, se dit très troublé. Il dit en voix-off qu'il n'est plus le même, que sa vie en a été bouleversée, et franchement, on ne voit pas en quoi... Peeters essaie de nous rejouer le coup de Citizen Kane mais arrive bien en-dessous de Welles. Côté dessin, cela ne m'enchante pas plus. Goffin pratique une ligne claire à la Hergé mélangée à un géométrisme froid sans grande sensibilité. Si certaines cases sont du plus bel effet, l'ensemble est trop rigide, trop peu expressif que pour me plaire. On a un peu l'impression que Goffin a concentré tous les défauts de la ligne claire (la rigidité) sans en gagner les avantages (la fluidité).
Exit
Je n'ai lu que le premier tome et... j'ai été très déçue par cet album. L'idée d'Exit est bonne, cette société qui "aide" les gens qui n'en peuvent plus de la vie, mais c'est tout. Les dessins sont vraiment mauvais, et le scénario ne m'a pas franchement acrochée. Il profite peut-être trop de l'idée de départ, géniale certes, mais pas suffisante pour remplir des pages et des pages. A vrai dire, je n'ai jamais eu envie d'aller lire la suite.
La Jeunesse de Blueberry
Je revois un peu mon avis après quelques temps: en effet, au moment ou j'avais posté cet avis, je n'avais lu que les albums de la Jeunesse scénarisés par Charlier et dessinés par Giraud ou Wilson (c'est-à-dire les 6 premiers) mais entre temps, j'ai lu deux albums de Corteggiani et Blanc-Dumont, à savoir la Solution Pinkerton et la Piste des Maudits et j'ai vraiment été déçu à tous les niveaux. Le scénario est loin d'être passionnant et le dessin est trop net et pas assez nerveux pour la série. Et en plus, toutes ces séries parallèles sentent le commercial à plein nez et on s'étonne à peine d'être déçu. Je vais donc mettre un 2/5 à cause de l'évolution que prend la série.
Jeannette Pointu
J'ai pas trop trop aimé d'abord parceque je trouve l'héroïne un pas assez impulsive quand il le faut et pas assez calme quand le moment l'impose. Les dessins ne sont pas extraordinaires et l'histoire quelque peu répétitive à la longue est lassante d'aventures peu impressionantes et au dénouement un tantinet trop exagéré, voire impossible.
Jeannette Pointu
J'ai jamais vraiment acroché avec cette BD. Ni quand j'étais petite (scénars trop complexes) ni aujourd'hui (pas assez d'étoffage, peut-être). Les dessins sont clairs, pas vraiment agréables, mais ça va, et les scénars tiennent la route, mais il manque un je-ne sais-quoi qui captiverait mon attention.
Jacques Le Gall
Les histoires sont bien faites, peut-être un peu trop compliquées, les illustrations sont de bonne qualité. Le résultat est distrayant, sans plus. Jacques LeGall se retrouve toujours dans des situations inextricables : mordu par trois serpents venimeux, au fond de la jungle, poursuivis par des assassins, il trouve encore le moyen pour tomber au fond d'un trou. Mais ne vous inquietez pas, plus fort qu'Indiana Jones, le voilà déjà sur pied, prêt à aller secourir qui a besoin de lui. Forcément, ça détruit un peu le suspence, un héros comme ça. Mais bon, ça se laisse quand même lire une fois et oublier ensuite.
Snoopy
J'suis désolée de faire encore baisser la note mais, moi le Snoopy, j'ai jamais vraiment aimé... J'ai du lire tout au plus deux-trois tomes et comparé à d'autres séries du même genre, y'a mieux... Je n'ai pas du tout accroché et pour moi ce n'est pas la BD inoubliable...