Les derniers avis (20710 avis)

Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Leonid et Spoutnika
Leonid et Spoutnika

Déjà que je n'aime pas des masses le dessin de Bercovici, avec son côté bâclé et faiblard, si en plus le scénario est du même tonneau, difficile pour moi de m'attacher à cette série. Comme l'a fait remarquer l'illustre Ro, un trop grand nombre d'entre eux semblent spécifiquement tournés vers la culture russe post-soviétique pour qu'on comprenne réellement leur implication et leur profondeur. Pour le reste des gags, ils sont vraiment ou trop téléphonés ou trop usés jusqu'à la corde pour qu'on les apprécie vraiment.

15/04/2004 (modifier)
Par kosmokat
Note: 2/5
Couverture de la série Leonid et Spoutnika
Leonid et Spoutnika

Voueps, de même que le posteur précedant : ça ne m'a pas enchanté! Mais pour ce qui est de l'ambiance, le scenariste nous montre qu'il a une excellente vision de la Russie d'aujourd'hui. Et ma foi pas besoin d'être spécialiste dans l'ex-URSS pour comprendre les blagues... Par contre c'est pas du tout le genre de dessins que j'aprécie dans la BD. Donc c'est vite vu ! Et finalement j'ai a peine rigolé. Bref c'est bof.

14/04/2004 (modifier)
Par Cassidy
Note: 2/5
Couverture de la série Histoire romancée des Trois Royaumes
Histoire romancée des Trois Royaumes

Ecrite au XIVème siècle d’après un récit datant du 3ème siècle (Histoire des Trois Royaumes, de Chen Shou), Histoire romancée des Trois Royaumes (de Luo Guanzhong/Louo Kouan-Tchong, disponible chez Flammarion), est une longue saga extrêmement populaire en Asie (et tout particulièrement en Chine évidemment) ; il s’agirait même du second livre le plus lu au monde après le fameux best-seller du célèbre illusionniste connu sous le sobriquet de "Dieu", j’ai nommé La Bible*. Très régulièrement adaptée sous divers formats en Asie, cette histoire est pour autant que je sache fort peu connue en France où seuls les amateurs de jeux de stratégie (sur papier, consoles et PC) sont familiers de personnages comme Cao Cao, Liu Bei et toute la clique, par le biais de séries comme Romance of the Three Kingdoms, Dynasty Warriors ou Le Destin du Dragon. Et il n’est pas certain que cette version BD, publiée par un éditeur pékinois, s’adresse réellement au public français qui risque d’être un peu perdu à sa lecture. En effet, tout y est résumé si succinctement (la BD fait moins de 200 pages, la saga originale compte 7 ou 8 tomes il me semble…) qu’on a l’impression que c’est écrit pour des lecteurs qui connaissent déjà l’histoire. Je pense donc qu’il s’agit plutôt d’un ouvrage destiné aux Chinois récemment installés en France et désireux de s’entraîner à lire en français par le biais d’un texte qu’ils connaissent bien. Evidemment, ça n’empêche pas d’y jeter un œil même si vous n’êtes pas chinois, dans la mesure où c’est une petite curiosité qui, à défaut d’être palpitante, n’est pas inintéressante du tout. Alors, comme je le disais, vous risquez d’être un peu largué : on est noyé sous les noms de personnages qui disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus sans qu’on sache vraiment à quel camp ils appartenaient et pour quelle cause ils se battaient ; les nombreuses batailles se succèdent et sont très vite torchées (en gros, à chaque fois, en 2 ou 3 cases, c’est fini et on passe à la suivante) ; les alliances et les rivalités se font et se défont à tout bout de champ… Ah, non, vraiment, c’est pas simple tout ça… Pour ne rien arranger, le dessin noir et blanc, s’il est assez rigolo et a le mérite de ne pas ressembler à grand’chose de connu en Occident (on est ni dans du style franco-belge, ni dans du style manga), ne facilite pas la compréhension : l’absence de couleur fait que tous les uniformes de toutes les armées et de tous les personnages se ressemblent, et les visages sont toujours construits sur les 2 ou 3 mêmes modèles de base, sur lesquels le dessinateur change simplement un peu la moustache, la barbe ou le couvre-chef, donc forcément, là encore on peut s’emmêler un peu les pinceaux. Concernant le contenu même, il y a des choses qui peuvent paraître un peu déroutantes (mais qui du coup participent au charme "exotique" de ce titre), comme cette scène ou Liu Bei se met à pleurer d’émotion simplement parce qu’un stratège refuse de sortir de sa retraite pour intégrer ses rangs, alors que le reste du temps ce même Liu Bei guerroie, tue, décapite, trahit ceux qui l’ont aidé sans sourciller… C’est pas vraiment gênant, juste étrange… Plus gênant par contre, certains éléments paraissent incohérent… Par exemple, le personnage de Cao Cao, qui pour autant que je sache était réputé pour être intelligent et cruel (c’était quand même le plus puissant des 3 larrons, je peux pas croire qu’il ait construit tous ses succès sur des coups de bol quand même !), a presque l’air dans cette BD d’un brave gars très naïf qui se laisse embobiner à tous les coups… Autre truc qui fait tiquer, on a presque l’impression que toutes ces guerres n’ont vu mourir que des officiers, des généraux, ou bien qu’il n’y a aucun intérêt à montrer ou même simplement mentionner la mort de milliers de simples fantassins… Pour finir sur les défauts, je sais que certains habitués de BDT (bon, en gros, juste ThePat en fait) attachent une importance démesurée à la qualité du papier, de la couverture, etc. : ici, autant le dire, on n’a pas vraiment affaire à un bouquin très luxueux, c’est plutôt bien cheap au contraire. Bref, comme je le disais plus haut, ce n’est pas une lecture passionnante : ça va trop vite, c’est confus, l’écriture est assez lourde (en gros, une planche typique donne quelque chose comme "Liu Bei engagea le combat. Liu Bei décapita le général adverse. Liu Bei fut encerclé. Liu Bei brisa l'encerclement. Liu Bei battit en retraite"). Néanmoins, ça a son p’tit charme, et j’avoue que je ne suis pas mécontent de l’avoir lue, cette BD. En gros, si par le plus grand des hasards elle vous tombe sous la main, n’hésitez pas à y jeter un œil ; sinon, à moins d’être absolument passionné par tout ce qui touche à l’histoire de la Chine ancienne et d’avoir déjà lu le roman dont la BD est tirée, ce n’est peut-être pas la peine de faire le tour des librairies chinoises implantées en France pour vous procurer ce livre. *Oui, oui, je sais, Dieu n’existe pas, ce sont des hommes qui ont écrit la Bible, mais quoi, alors on peut plus déconner 5 minutes c’est ça ?

14/04/2004 (modifier)
Par cac
Note: 2/5
Couverture de la série Les Rats dans les murs
Les Rats dans les murs

Je n'ai pas trouvé génial ces adaptations d'histoires d'un des maître du récit fantastique, H.P. Lovecraft. Il faut dire aussi que je ne suis pas un inconditionnel de cet auteur même si j'ai lu quelques-unes de ses nouvelles. La seule qui m'ait intéressée véritablement est la troisième histoire qui donne son nom à l'album. Je ne trouve pas le récit assez accrocheur et parfois il n'y a pas vraiment de chute ou de morale. Le dessin en noir et blanc est bien maîtrisé je trouve, cet album a un air de parenté avec les productions de Trillo et Risso. Peut-être à réserver aux fans de Lovecraft. ---------------------------------- Malgré tout j'ai trouvé un petit dossier intéressant sur BD Sélection qui aborde notamment les adaptations de Lovecraft, vous pouvez y lire une des nouvelles de cette bd.

14/04/2004 (modifier)
Par EXJulien
Note: 2/5
Couverture de la série Monsieur Mardi-Gras Descendres
Monsieur Mardi-Gras Descendres

Avis apres la lecture de la superbe intégrale de pointe noire (regroupant les tomes 1&2). Oui, le dessin est superbe, l'encrage impeccable mais dieux que c'est bavard - lourd - chiant ! Avec une bonne idée de départ et un dessin de cette qualité, il est triste d'arriver à un résultat aussi soporifique...

14/04/2004 (modifier)
Par le poulpe
Note: 2/5
Couverture de la série Blankets - Manteau de neige
Blankets - Manteau de neige

Désolé de nuancer l'élan d'enthousiasme autour de ce comic... Mais personnellement, j'estime que "trop de guimauve tue la guimauve"... Bien que le contexte ou la toile de fond (mélange de puritanisme et d'éducation religieuse obsolète) crédibilise totalement les angoisses et les perceptions de Craig, j'ai eu l'impression d'être face à une caricature européenne des mœurs américaines... Bon, mais admettons (l'auteur est ricain)... Cet ouvrage comporte des passages réellement émouvants (la scène du cagibi ou du rouleau pour exemples)... Cependant la nonchalance (ou la mélancolie selon l'interprétation) du personnage m'a un peu agacé : "je suis jeune, beau, maltraité par mes petits camarades et personne ne me comprend hormis..." Bref la mise en scène de la sensibilité d'un adolescent qui subit la vie plus qu'il ne s'y confronte... En comparaison, dans la Fureur de Vivre, un James Dean déployait tout autant de sensibilité, développait assurément plus de nuances et incarnait mieux les différentes facettes de l'adolescence... Mais admettons (c'est affaire de caractère)... MAIS cette nonchalance associée à la multiplication des effets larmoyants (silhouette des "héros", culpabilité chrétienne, pudibonderie américaine, inertie dans les relations familiales, trisomie 21, peine de cœur, no future et j'en passe) ont fini par me gaver et rendre indigeste l'ensemble...

13/04/2004 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série L'Homme aux Phylactères
L'Homme aux Phylactères

Oh là ! Ca c'est du moisi de chez moisi ! Bon, alors, c'est une série telle qu'on en faisait à l'époque où l'on expérimentait pas mal de trucs en BD, sauf que là, c'était rarement intéressant. L'idée de construire une infinité de variations sur le thème du phylactère pouvait être bonne, à condition de s'échapper du bien-pensant et du tout-venant des BD Lombard de l'époque... Le dessin était un peu trop simpliste, même pour le thème...

13/04/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série La Famille Oboulot en vacances
La Famille Oboulot en vacances

Bof bof. Côté dessin, c'est le style habituel de Reiser : rien à ajouter, je n'aime pas franchement mais ce n'est pas l'essentiel de cet album. Et quant à l'humour, c'est... plat. Ca se veut cynique, noir, hilarant. Mais au contraire, ça ne me fait pas rire, ne me choque pas, rien. C'est franchement très moyen, rarement drôle et... bof, quoi.

10/04/2004 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Leonid et Spoutnika
Leonid et Spoutnika

Le dessin de Bercovici (qui me fait beaucoup penser à celui de Hardy) est ici à peu près le même que pour la série des Femmes en Blanc. Bon, je n'aime pas vraiment, en fait, mais ça colle assez bien avec une BD d'humour. Quant au scénario et à l'humour des gags, ben je crois être passé un peu à côté. En effet, il y a 2 types de gags dans ces albums : - ceux qui sont compréhensibles par tout le monde, des gags typiques franco-belges à la manière des Femmes en Blanc par exemple, mais qui ici ne m'ont pas franchement fait rire. Un humour très moyen donc, je trouve. - et ceux qui font référence directe à des spécificités purement russes, de la Russie moderne et post-soviétique. Et ceux-là me sont passés à côté tout simplement car je n'y connais quasiment rien à l'ambiance en Russie de nos jours (enfin dans les années 90 surtout) et donc ces gags ne m'ont pas particulièrement fait rire. Bref, malgré un contexte très original (la Russie post-soviétique, vous en connaissez beaucoup de BDs d'humour sur le sujet ?), le résultat ne m'a pas convaincu.

10/04/2004 (modifier)
Par ArzaK
Note: 2/5
Couverture de la série Le Sang des Valentines
Le Sang des Valentines

Le dessin de De Metter fait encore mouche, le scénario aussi, pendant les 3/4 de l'album… On est pris par le caractère psychologique de l'intrigue, la structure du récit, tout en flash-back... Mais la fin est plutôt décevante. Non pas qu'elle soit attendue, mais elle ne fait pas de cet album un récit indispensable, elle manque de profondeur et referme le récit de manière sommaire alors qu'on attendait quelque chose qui ferait sens de manière plus audacieuse.

10/04/2004 (modifier)