Avis apres la lecture de la superbe intégrale de pointe noire (regroupant les tomes 1&2).
Oui, le dessin est superbe, l'encrage impeccable mais dieux que c'est bavard - lourd - chiant !
Avec une bonne idée de départ et un dessin de cette qualité, il est triste d'arriver à un résultat aussi soporifique...
Désolé de nuancer l'élan d'enthousiasme autour de ce comic... Mais personnellement, j'estime que "trop de guimauve tue la guimauve"...
Bien que le contexte ou la toile de fond (mélange de puritanisme et d'éducation religieuse obsolète) crédibilise totalement les angoisses et les perceptions de Craig, j'ai eu l'impression d'être face à une caricature européenne des mœurs américaines... Bon, mais admettons (l'auteur est ricain)...
Cet ouvrage comporte des passages réellement émouvants (la scène du cagibi ou du rouleau pour exemples)... Cependant la nonchalance (ou la mélancolie selon l'interprétation) du personnage m'a un peu agacé : "je suis jeune, beau, maltraité par mes petits camarades et personne ne me comprend hormis..." Bref la mise en scène de la sensibilité d'un adolescent qui subit la vie plus qu'il ne s'y confronte... En comparaison, dans la Fureur de Vivre, un James Dean déployait tout autant de sensibilité, développait assurément plus de nuances et incarnait mieux les différentes facettes de l'adolescence... Mais admettons (c'est affaire de caractère)...
MAIS cette nonchalance associée à la multiplication des effets larmoyants (silhouette des "héros", culpabilité chrétienne, pudibonderie américaine, inertie dans les relations familiales, trisomie 21, peine de cœur, no future et j'en passe) ont fini par me gaver et rendre indigeste l'ensemble...
Oh là !
Ca c'est du moisi de chez moisi ! Bon, alors, c'est une série telle qu'on en faisait à l'époque où l'on expérimentait pas mal de trucs en BD, sauf que là, c'était rarement intéressant. L'idée de construire une infinité de variations sur le thème du phylactère pouvait être bonne, à condition de s'échapper du bien-pensant et du tout-venant des BD Lombard de l'époque... Le dessin était un peu trop simpliste, même pour le thème...
Bof bof. Côté dessin, c'est le style habituel de Reiser : rien à ajouter, je n'aime pas franchement mais ce n'est pas l'essentiel de cet album.
Et quant à l'humour, c'est... plat. Ca se veut cynique, noir, hilarant. Mais au contraire, ça ne me fait pas rire, ne me choque pas, rien. C'est franchement très moyen, rarement drôle et... bof, quoi.
Le dessin de Bercovici (qui me fait beaucoup penser à celui de Hardy) est ici à peu près le même que pour la série des Femmes en Blanc. Bon, je n'aime pas vraiment, en fait, mais ça colle assez bien avec une BD d'humour.
Quant au scénario et à l'humour des gags, ben je crois être passé un peu à côté. En effet, il y a 2 types de gags dans ces albums :
- ceux qui sont compréhensibles par tout le monde, des gags typiques franco-belges à la manière des Femmes en Blanc par exemple, mais qui ici ne m'ont pas franchement fait rire. Un humour très moyen donc, je trouve.
- et ceux qui font référence directe à des spécificités purement russes, de la Russie moderne et post-soviétique. Et ceux-là me sont passés à côté tout simplement car je n'y connais quasiment rien à l'ambiance en Russie de nos jours (enfin dans les années 90 surtout) et donc ces gags ne m'ont pas particulièrement fait rire.
Bref, malgré un contexte très original (la Russie post-soviétique, vous en connaissez beaucoup de BDs d'humour sur le sujet ?), le résultat ne m'a pas convaincu.
Le dessin de De Metter fait encore mouche, le scénario aussi, pendant les 3/4 de l'album… On est pris par le caractère psychologique de l'intrigue, la structure du récit, tout en flash-back... Mais la fin est plutôt décevante. Non pas qu'elle soit attendue, mais elle ne fait pas de cet album un récit indispensable, elle manque de profondeur et referme le récit de manière sommaire alors qu'on attendait quelque chose qui ferait sens de manière plus audacieuse.
Il faut le dire autour de vous, l'ecrire dans les forums, mettre les auteurs dans la confidence: LARA CROFT N'EXISTE PAS ! C'est un personnage VIRTUEL ! Oui, je sais, c'est dur, mais c'est la vérité. Le nombre de séries où l'héroïne est à la fois un mannequin taillée 90-60-90 et une redoutable agent secret-tueuse-superflic, ça devient vraiment lassant.
Alors, les dessinateurs diront qu'ils préfèrent dessiner de superbes créatures plutôt que des boudins, les scénariste feront remarquer qu'on peut également se servir de leur charme pour débloquer certaines situations, que le public aime ça... N'empêche qu'au bout d'un moment, on aimerait voir les femmes de la bd sortir un peu de la coquille qu'on leur impose et exister en tant que personnage à part entière, avec un vrai charme, une psychologie étudiée et quelques défauts : de vrais femmes quoi, pas des faire-valoir ou des faire-vendre.
Bon, passé ce petit coup de gueule, la bd en elle même est tout à fait lisible, même si souvent, les auteurs en font un peu trop. Je pense notamment aux lunettes d'Uma, ou à son collègue "non violent", mais ce ne sont pas les seuls exemples.
Il faudra faire un effort pour le second tome pour mériter la troisième étoile.
(je sais qu'il est déjà sorti, mais j'attends que la bibliothèque l'achète).
Etant enfant, j'adorais les BDs ou les dessins animés avec des inventeurs et toutes leurs inventions originales, qui donnent un côté SF à une BD plus orientée humour et jeunesse (par exemple, j'adorais Géo Trouvetou ou bien Léonard). Mais étrangement, alors même que j'étais encore un enfant, j'avais déjà l'impression d'être trop vieux pour bien apprécier Génial Olivier.
Tout d'abord, je trouvais et je trouve encore le dessin super rétro. On dirait à la fois du dessin comique mais aussi du dessin figé, au trait trop fin, aux couleurs ternes, etc... Comme une BD qui aurait été publiée 10 ou 20 ans avant la naissance du lecteur.
Et de même, l'humour aussi me paraissait dépassé, pas vraiment drôle, simplet parfois. Tout comme les personnages de cette série qui sont souvent simplets et sans saveur.
C'est donc une série humoristique qui a étrangement vieilli plus vite que la moyenne, mais qui sait si elle m'aurait jamais vraiment fait rire de toutes manières ?
Encore un Largo Winch en puissance. Il est beau, il est riche, les femmes sont à ses pieds, il vit dans un somptueux loft avec vue sur Manhattan. A croire que les nouveau heros ont besoin d'être libérés des besoins bassement materiels pour pouvoir se consacrer à l'aventure. En plus le scénario ne nécessitait pas un tel déballage de luxe arrogant. Tout ceci est d'un banal.
Tout comme le dessin d'ailleurs. Que des poupées stéréotypées et de beaux mâles "à la mode". On ne peut que relever les nombreuses imperfections et les couleurs ternes qui, à mon sens, gâchent vraiment la lecture.
Pourquoi deux étoiles alors ? Hé bien parce que malgré tout, ce premier tome m'a donné envie de connaitre la suite. Et je sais Corbeyran capable de bien mieux que ça.
Un dessin plutôt bon pour coller à ces aventures heroïc-fantasy. Bon, enfin, il ne faut pas y regarder de trop près car, par exemple, les visages féminins comme celui de la sorcière sont souvent déformés et assez moches.
Mais un scénario complètement plat. C'est bien simple, ce type de scénario est exactement le genre qui sert pour un jeu de rôles où l'essentiel est basé sur l'action, la baston, les courses-poursuites, etc... J'ai franchement eu l'impression de voir illustrées de petites aventures d'un groupe d'AD&D (trois joueurs : un guerrier, une sorcière et un roublard) sans grand interêt ni cohérence entre elles. Le héros, le beau guerrier avec une épée grande comme lui, est idiot et suffisant (mais je doute que les auteurs l'aient fait exprès), soi-disant chevaleresque et amoureux de sa belle abandonnée au loin mais en fait, il saute la première venue et pense plus au fric qu'à sa douce qui se lamente (en principe). Les aventures de ces aventuriers sont sans saveur, la narration très moyenne (certains effets sont complètement ratés comme la tête de dragon qui se met à glisser dans le tome 2 : il a fallu que je lise le texte descriptif à la page suivante pour comprendre ce qui s'était passé), et le tout se lit avec plus ou moins de bonheur... plutôt moins que plus en ce qui me concerne.
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Monsieur Mardi-Gras Descendres
Avis apres la lecture de la superbe intégrale de pointe noire (regroupant les tomes 1&2). Oui, le dessin est superbe, l'encrage impeccable mais dieux que c'est bavard - lourd - chiant ! Avec une bonne idée de départ et un dessin de cette qualité, il est triste d'arriver à un résultat aussi soporifique...
Blankets - Manteau de neige
Désolé de nuancer l'élan d'enthousiasme autour de ce comic... Mais personnellement, j'estime que "trop de guimauve tue la guimauve"... Bien que le contexte ou la toile de fond (mélange de puritanisme et d'éducation religieuse obsolète) crédibilise totalement les angoisses et les perceptions de Craig, j'ai eu l'impression d'être face à une caricature européenne des mœurs américaines... Bon, mais admettons (l'auteur est ricain)... Cet ouvrage comporte des passages réellement émouvants (la scène du cagibi ou du rouleau pour exemples)... Cependant la nonchalance (ou la mélancolie selon l'interprétation) du personnage m'a un peu agacé : "je suis jeune, beau, maltraité par mes petits camarades et personne ne me comprend hormis..." Bref la mise en scène de la sensibilité d'un adolescent qui subit la vie plus qu'il ne s'y confronte... En comparaison, dans la Fureur de Vivre, un James Dean déployait tout autant de sensibilité, développait assurément plus de nuances et incarnait mieux les différentes facettes de l'adolescence... Mais admettons (c'est affaire de caractère)... MAIS cette nonchalance associée à la multiplication des effets larmoyants (silhouette des "héros", culpabilité chrétienne, pudibonderie américaine, inertie dans les relations familiales, trisomie 21, peine de cœur, no future et j'en passe) ont fini par me gaver et rendre indigeste l'ensemble...
L'Homme aux Phylactères
Oh là ! Ca c'est du moisi de chez moisi ! Bon, alors, c'est une série telle qu'on en faisait à l'époque où l'on expérimentait pas mal de trucs en BD, sauf que là, c'était rarement intéressant. L'idée de construire une infinité de variations sur le thème du phylactère pouvait être bonne, à condition de s'échapper du bien-pensant et du tout-venant des BD Lombard de l'époque... Le dessin était un peu trop simpliste, même pour le thème...
La Famille Oboulot en vacances
Bof bof. Côté dessin, c'est le style habituel de Reiser : rien à ajouter, je n'aime pas franchement mais ce n'est pas l'essentiel de cet album. Et quant à l'humour, c'est... plat. Ca se veut cynique, noir, hilarant. Mais au contraire, ça ne me fait pas rire, ne me choque pas, rien. C'est franchement très moyen, rarement drôle et... bof, quoi.
Leonid et Spoutnika
Le dessin de Bercovici (qui me fait beaucoup penser à celui de Hardy) est ici à peu près le même que pour la série des Femmes en Blanc. Bon, je n'aime pas vraiment, en fait, mais ça colle assez bien avec une BD d'humour. Quant au scénario et à l'humour des gags, ben je crois être passé un peu à côté. En effet, il y a 2 types de gags dans ces albums : - ceux qui sont compréhensibles par tout le monde, des gags typiques franco-belges à la manière des Femmes en Blanc par exemple, mais qui ici ne m'ont pas franchement fait rire. Un humour très moyen donc, je trouve. - et ceux qui font référence directe à des spécificités purement russes, de la Russie moderne et post-soviétique. Et ceux-là me sont passés à côté tout simplement car je n'y connais quasiment rien à l'ambiance en Russie de nos jours (enfin dans les années 90 surtout) et donc ces gags ne m'ont pas particulièrement fait rire. Bref, malgré un contexte très original (la Russie post-soviétique, vous en connaissez beaucoup de BDs d'humour sur le sujet ?), le résultat ne m'a pas convaincu.
Le Sang des Valentines
Le dessin de De Metter fait encore mouche, le scénario aussi, pendant les 3/4 de l'album… On est pris par le caractère psychologique de l'intrigue, la structure du récit, tout en flash-back... Mais la fin est plutôt décevante. Non pas qu'elle soit attendue, mais elle ne fait pas de cet album un récit indispensable, elle manque de profondeur et referme le récit de manière sommaire alors qu'on attendait quelque chose qui ferait sens de manière plus audacieuse.
Les Eternels
Il faut le dire autour de vous, l'ecrire dans les forums, mettre les auteurs dans la confidence: LARA CROFT N'EXISTE PAS ! C'est un personnage VIRTUEL ! Oui, je sais, c'est dur, mais c'est la vérité. Le nombre de séries où l'héroïne est à la fois un mannequin taillée 90-60-90 et une redoutable agent secret-tueuse-superflic, ça devient vraiment lassant. Alors, les dessinateurs diront qu'ils préfèrent dessiner de superbes créatures plutôt que des boudins, les scénariste feront remarquer qu'on peut également se servir de leur charme pour débloquer certaines situations, que le public aime ça... N'empêche qu'au bout d'un moment, on aimerait voir les femmes de la bd sortir un peu de la coquille qu'on leur impose et exister en tant que personnage à part entière, avec un vrai charme, une psychologie étudiée et quelques défauts : de vrais femmes quoi, pas des faire-valoir ou des faire-vendre. Bon, passé ce petit coup de gueule, la bd en elle même est tout à fait lisible, même si souvent, les auteurs en font un peu trop. Je pense notamment aux lunettes d'Uma, ou à son collègue "non violent", mais ce ne sont pas les seuls exemples. Il faudra faire un effort pour le second tome pour mériter la troisième étoile. (je sais qu'il est déjà sorti, mais j'attends que la bibliothèque l'achète).
M. Rectitude et Génial Olivier
Etant enfant, j'adorais les BDs ou les dessins animés avec des inventeurs et toutes leurs inventions originales, qui donnent un côté SF à une BD plus orientée humour et jeunesse (par exemple, j'adorais Géo Trouvetou ou bien Léonard). Mais étrangement, alors même que j'étais encore un enfant, j'avais déjà l'impression d'être trop vieux pour bien apprécier Génial Olivier. Tout d'abord, je trouvais et je trouve encore le dessin super rétro. On dirait à la fois du dessin comique mais aussi du dessin figé, au trait trop fin, aux couleurs ternes, etc... Comme une BD qui aurait été publiée 10 ou 20 ans avant la naissance du lecteur. Et de même, l'humour aussi me paraissait dépassé, pas vraiment drôle, simplet parfois. Tout comme les personnages de cette série qui sont souvent simplets et sans saveur. C'est donc une série humoristique qui a étrangement vieilli plus vite que la moyenne, mais qui sait si elle m'aurait jamais vraiment fait rire de toutes manières ?
Le Territoire
Encore un Largo Winch en puissance. Il est beau, il est riche, les femmes sont à ses pieds, il vit dans un somptueux loft avec vue sur Manhattan. A croire que les nouveau heros ont besoin d'être libérés des besoins bassement materiels pour pouvoir se consacrer à l'aventure. En plus le scénario ne nécessitait pas un tel déballage de luxe arrogant. Tout ceci est d'un banal. Tout comme le dessin d'ailleurs. Que des poupées stéréotypées et de beaux mâles "à la mode". On ne peut que relever les nombreuses imperfections et les couleurs ternes qui, à mon sens, gâchent vraiment la lecture. Pourquoi deux étoiles alors ? Hé bien parce que malgré tout, ce premier tome m'a donné envie de connaitre la suite. Et je sais Corbeyran capable de bien mieux que ça.
Les Traîne-Ténèbres
Un dessin plutôt bon pour coller à ces aventures heroïc-fantasy. Bon, enfin, il ne faut pas y regarder de trop près car, par exemple, les visages féminins comme celui de la sorcière sont souvent déformés et assez moches. Mais un scénario complètement plat. C'est bien simple, ce type de scénario est exactement le genre qui sert pour un jeu de rôles où l'essentiel est basé sur l'action, la baston, les courses-poursuites, etc... J'ai franchement eu l'impression de voir illustrées de petites aventures d'un groupe d'AD&D (trois joueurs : un guerrier, une sorcière et un roublard) sans grand interêt ni cohérence entre elles. Le héros, le beau guerrier avec une épée grande comme lui, est idiot et suffisant (mais je doute que les auteurs l'aient fait exprès), soi-disant chevaleresque et amoureux de sa belle abandonnée au loin mais en fait, il saute la première venue et pense plus au fric qu'à sa douce qui se lamente (en principe). Les aventures de ces aventuriers sont sans saveur, la narration très moyenne (certains effets sont complètement ratés comme la tête de dragon qui se met à glisser dans le tome 2 : il a fallu que je lise le texte descriptif à la page suivante pour comprendre ce qui s'était passé), et le tout se lit avec plus ou moins de bonheur... plutôt moins que plus en ce qui me concerne. De l'heroïc-fantasy sans originalité ni intérêt.