Bon, ok, le dessin de Crisse on s'en lasse très vite (entre autres parce qu'on a l'impression que tous les personnages se ressemblent à la coiffure et à la taille des lèvres près), mais là comme il n'y a (la plupart du temps) que deux personnages parfaitement caricaturaux et une bombe incendiaire mais toujours la même, le dessin passe bien. Ca donne donc une série d'humour jolie à regarder.
Maintenant, voilà, on a compris l'idée des gags dès la première planche, voire même avant si on a lu l'Epée de Cristal. C'est presque carrément toujours le même gag qu'on retrouve à chaque planche, et bof... On sourit la première fois, et ensuite voilà, c'est fini.
A ne lire que si on est un amnésique chronique qui oublie la page précédente dès qu'il passe à la suivante.
Aïe aïe aïe !
Je ne pensais pas y arriver et bien si ! Je ne conseille pas l'achat de cette BD ! Et c'est dur, très dur pour l'adepte de Jodo que je suis.
Cet album est tellement dégueulasse que le cynisme perd tout son charme, on en oublie les scénarii. Heureusement que le dessin colle bien à l'ambiance.
Jodo est allé très loin, il a réussi son pari de choquer ses lecteurs, et ce qui m'étonne c'est que la BD ait été rééditée.
Enfin à lire pour les adeptes du scato, du gore, de la gerbe et de l'immoralité.
Bon, l'avantage de cette BD, c'est que je ne vais pas épiloguer longtemps sur le scénario. En effet, c'est du porno pur et simple, et le scénario, c'est en gros "plus on est de fous, plus on rit".
C'est le fait que Trantkat soit l'auteur de cette BD qui m'a fait la lire, sans que je m'attende à son contenu. Je pensais au plus à de l'érotique, mais pas à du porno comme ça.
Bon, les dessins sont sympas, à la manière d'HK, moitié manga, moitié comics moderne. Donc ça donne des dessins assez chiadés (du moins pour les corps parce que côté décor, c'est plutôt le vide absolu) et des personnages pas inintéressants pour ce genre de BD.
Et puis la BD est interactive : il faut tourner l'album, osciller entre 2 images pour faire comme si elles étaient animées, etc... La mise en page est assez originale, donc.
Mais à part ça, voilà, quoi... C'est du porno, même du porno un peu crade sur la fin... Bref, ça se lit et puis ça se jette comme un kleenex usagé.
Donc, je ne vois aucun interêt à acheter ça.
Eh ben, en fait, bof...
Bon, on retrouve là le même type de dessin que dans Pacush Blues, et comme j'aime bien Pacush Blues, je devrais aimer ces Faces de Rats. Et en effet, j'aime bien les dessins, même s'ils ne sont pas exceptionnels. J'aime surtout cette colorisation aquarelle toute en gris et brun.
Mais par contre, je trouve l'humour moins bon que dans Pacush Blues. Ce ne sont là que des gags en une image, muets et sans histoire. Alors là où Pacush Blues apporte des dialogues savoureux, des situations sympas et de bonnes intrigues, ben dans Faces de Rats, il n'y a plus ça : il n'y a que l'humour. Et même si c'est de l'humour noir et que j'aime ce style d'humour, là, ça ne me fait pas rire. Je ne sais pas, je ne trouve pas ça drôle. Comme une impression de gags déjà-vus, ou alors tout simplement pas vraiment drôles. Ce n'est pas mauvais, mais bon, j'ai lu ça sans décrocher un sourire... :o/
Ca y est, j'ai enfin lu cette fameuse BD. Et, constat terrible, je ne fais visiblement pas partie du public ciblé. En effet, l'anatomie féminine n'ayant pour moi aucun secret, je n'ai aucun intérêt à la voir exhibée sous toutes les coutures (avec détails) à chaque page. Surtout que hein, bon, Cybil serait un mec déjà je trouverais ça plus intéressant, mais là...
Bref, si vous êtes une fille, il y a de fortes chances que vous n'éprouviez que peu d'intérêt à la lecture de cette BD, assez distrayante au demeurant. Un garçon, par contre, surtout si c'est un adolescent prépubère, risque d'adorer :)
Sinon, contrairement à A. Bomba, je ne trouve pas cette BD particulièrement misogyne (et pourtant dieu sait que je suis sensible sur ce point ) Cybil use de ses charmes, certes, (et pas que le postérieur et les mamelles...) et de pas grand-chose d'autre, certes, mais elle est active et intelligente, et en définitive carrément plus positive que les troupeaux de mâles qui bavent devant elle. Non ?
Ca partait sur une idée originale (vous avez souvent vu un héros de BD fossoyeur ?). J'aime bien le dessin de Hardy de manière générale. Mais très vite, ça s'épuise. Chaque série de Cauvin me donne la même impression : des gags répétitifs, qui s'épuisent, produits à la chaîne et en telle quantité que la qualité s'effondre très vite.
Bref, certains gags me font sourire, et beaucoup d'autres me laissent ni chaud ni froid.
J'ai acheté le premier tome à prix réduit pour voir ce que donnait cette série. J'ai trouvé ce tome-là assez intéressant, bien construit et relativement prenant. Je trouve le dessin pas mauvais même si sans grande saveur. Les personnages sont assez superficiels, et l'histoire "gentille" dans le sens où ça ressemble bougrement à de l'héroïc-fantasy pour jeune adolescent. Mais bon, comme ce n'était pas désagréable, je me suis dit que j'allais feuilleter la suite (pas l'acheter car je n'étais pas convaincu).
Et en lisant la suite justement, ben, j'ai trouvé que ça ne s'améliorait pas au niveau scénario. C'était la trame basique de l'histoire d'aventure héroïc-fantasy sans originalité, avec un mystère sans grand interêt (le masque de Marlysa), des relations entre personnages que je trouve toujours superficielles, faciles et assez immatures.
Et puis, en lisant le dernier tome du cycle principal, je me suis dit "tout ça pour ça"... Bof...
Quant aux albums à partir du tome 6, ils forment des histoires en un tome qui ne m'ont pas plus convaincu.
Bref, une série pas réellement désagréable mais pas fantastique non plus.
Un humour comme Cauvin nous en offre quand il produit des gags à la chaîne, c'est-à-dire pas terrible et souvent répétitif. Cette série ne me fait pas rire. Non pas qu'elle m'insupporte mais je passe chacune de ses planches avec l'impression de n'y avoir porté aucun interêt, les chutes ne me font même pas sourire. Je survole plus que je lis cette série.
Et concernant le dessin, c'est pareil. Il n'est pas désagréable, mais je ne le trouve pas beau ni franchement plaisant pour autant.
Très moyen, donc.
Je trouve cette série qui débute sans grand intérêt. C'est un espèce de délire mystique dont je ne saurais même pas faire un résumé de 10 lignes : une maladie qui fait que les gens doivent quitter leur corps organique, une lutte humains-robots etc.
Cette lecture confirme bien le peu d'estime que je porte dans l'ensemble aux oeuvres de Jodorowsky telles que Méta-Barons, Technopères et compagnie.
Pas besoin d'avoir lu la série mère L'Incal pour comprendre celle-ci à mon sens - la preuve, je n'ai lu que la moitié de L'Incal, ce qui me fait penser que je dois finir la série.
Ce qui ressort de ma lecture de ces deux premiers tomes, c’est une inadéquation totale du dessin avec l’histoire… J’aime en effet beaucoup ce que fait Trillo, généralement des polars sombres et assez cyniques… Et c’est également le cas ici. Sauf que ce côté sombre du scénario ne transparaît pas du tout dans le dessin, qui est beaucoup trop beau, trop gentil, trop mignon. Là où le noir et blanc de Risso par exemple, fait des merveilles et est en parfait accord avec le ton de l’histoire, ici c’est tout le contraire qui se produit. On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir lu quelque chose de très moyen, alors même que d’une part Trillo distille sa noirceur habituelle, et que d’autre part le dessin est superbe.
Par ailleurs, le contenu est trop peu important. Le format classique en 46 planches me paraît vraiment mal convenir à cette histoire. En commençant le tome 2, la sensation de rupture est trop nette, comme si le tome 1 finissait quelque chose… Ce qui n’est pas le cas.
« Bird » me semble donc plus être « un beau gâchis » qu’autre chose. L’histoire commençait pourtant bien, avec un relent de folie, une drogue bien mystérieuse, un psychiatre qui abusait très largement de sa position, des personnages certes un peu archétypaux, mais forts. Mais l’ensemble donne l’impression d’être mou, et de n’aller nulle part. Dommage.
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Lorette et Harpye
Bon, ok, le dessin de Crisse on s'en lasse très vite (entre autres parce qu'on a l'impression que tous les personnages se ressemblent à la coiffure et à la taille des lèvres près), mais là comme il n'y a (la plupart du temps) que deux personnages parfaitement caricaturaux et une bombe incendiaire mais toujours la même, le dessin passe bien. Ca donne donc une série d'humour jolie à regarder. Maintenant, voilà, on a compris l'idée des gags dès la première planche, voire même avant si on a lu l'Epée de Cristal. C'est presque carrément toujours le même gag qu'on retrouve à chaque planche, et bof... On sourit la première fois, et ensuite voilà, c'est fini. A ne lire que si on est un amnésique chronique qui oublie la page précédente dès qu'il passe à la suivante.
Gilles Hamesh
Aïe aïe aïe ! Je ne pensais pas y arriver et bien si ! Je ne conseille pas l'achat de cette BD ! Et c'est dur, très dur pour l'adepte de Jodo que je suis. Cet album est tellement dégueulasse que le cynisme perd tout son charme, on en oublie les scénarii. Heureusement que le dessin colle bien à l'ambiance. Jodo est allé très loin, il a réussi son pari de choquer ses lecteurs, et ce qui m'étonne c'est que la BD ait été rééditée. Enfin à lire pour les adeptes du scato, du gore, de la gerbe et de l'immoralité.
Agapê
Bon, l'avantage de cette BD, c'est que je ne vais pas épiloguer longtemps sur le scénario. En effet, c'est du porno pur et simple, et le scénario, c'est en gros "plus on est de fous, plus on rit". C'est le fait que Trantkat soit l'auteur de cette BD qui m'a fait la lire, sans que je m'attende à son contenu. Je pensais au plus à de l'érotique, mais pas à du porno comme ça. Bon, les dessins sont sympas, à la manière d'HK, moitié manga, moitié comics moderne. Donc ça donne des dessins assez chiadés (du moins pour les corps parce que côté décor, c'est plutôt le vide absolu) et des personnages pas inintéressants pour ce genre de BD. Et puis la BD est interactive : il faut tourner l'album, osciller entre 2 images pour faire comme si elles étaient animées, etc... La mise en page est assez originale, donc. Mais à part ça, voilà, quoi... C'est du porno, même du porno un peu crade sur la fin... Bref, ça se lit et puis ça se jette comme un kleenex usagé. Donc, je ne vois aucun interêt à acheter ça.
Faces de rat
Eh ben, en fait, bof... Bon, on retrouve là le même type de dessin que dans Pacush Blues, et comme j'aime bien Pacush Blues, je devrais aimer ces Faces de Rats. Et en effet, j'aime bien les dessins, même s'ils ne sont pas exceptionnels. J'aime surtout cette colorisation aquarelle toute en gris et brun. Mais par contre, je trouve l'humour moins bon que dans Pacush Blues. Ce ne sont là que des gags en une image, muets et sans histoire. Alors là où Pacush Blues apporte des dialogues savoureux, des situations sympas et de bonnes intrigues, ben dans Faces de Rats, il n'y a plus ça : il n'y a que l'humour. Et même si c'est de l'humour noir et que j'aime ce style d'humour, là, ça ne me fait pas rire. Je ne sais pas, je ne trouve pas ça drôle. Comme une impression de gags déjà-vus, ou alors tout simplement pas vraiment drôles. Ce n'est pas mauvais, mais bon, j'ai lu ça sans décrocher un sourire... :o/
Les Feux d'Askell
Ca y est, j'ai enfin lu cette fameuse BD. Et, constat terrible, je ne fais visiblement pas partie du public ciblé. En effet, l'anatomie féminine n'ayant pour moi aucun secret, je n'ai aucun intérêt à la voir exhibée sous toutes les coutures (avec détails) à chaque page. Surtout que hein, bon, Cybil serait un mec déjà je trouverais ça plus intéressant, mais là... Bref, si vous êtes une fille, il y a de fortes chances que vous n'éprouviez que peu d'intérêt à la lecture de cette BD, assez distrayante au demeurant. Un garçon, par contre, surtout si c'est un adolescent prépubère, risque d'adorer :) Sinon, contrairement à A. Bomba, je ne trouve pas cette BD particulièrement misogyne (et pourtant dieu sait que je suis sensible sur ce point ) Cybil use de ses charmes, certes, (et pas que le postérieur et les mamelles...) et de pas grand-chose d'autre, certes, mais elle est active et intelligente, et en définitive carrément plus positive que les troupeaux de mâles qui bavent devant elle. Non ?
Pierre Tombal
Ca partait sur une idée originale (vous avez souvent vu un héros de BD fossoyeur ?). J'aime bien le dessin de Hardy de manière générale. Mais très vite, ça s'épuise. Chaque série de Cauvin me donne la même impression : des gags répétitifs, qui s'épuisent, produits à la chaîne et en telle quantité que la qualité s'effondre très vite. Bref, certains gags me font sourire, et beaucoup d'autres me laissent ni chaud ni froid.
Marlysa
J'ai acheté le premier tome à prix réduit pour voir ce que donnait cette série. J'ai trouvé ce tome-là assez intéressant, bien construit et relativement prenant. Je trouve le dessin pas mauvais même si sans grande saveur. Les personnages sont assez superficiels, et l'histoire "gentille" dans le sens où ça ressemble bougrement à de l'héroïc-fantasy pour jeune adolescent. Mais bon, comme ce n'était pas désagréable, je me suis dit que j'allais feuilleter la suite (pas l'acheter car je n'étais pas convaincu). Et en lisant la suite justement, ben, j'ai trouvé que ça ne s'améliorait pas au niveau scénario. C'était la trame basique de l'histoire d'aventure héroïc-fantasy sans originalité, avec un mystère sans grand interêt (le masque de Marlysa), des relations entre personnages que je trouve toujours superficielles, faciles et assez immatures. Et puis, en lisant le dernier tome du cycle principal, je me suis dit "tout ça pour ça"... Bof... Quant aux albums à partir du tome 6, ils forment des histoires en un tome qui ne m'ont pas plus convaincu. Bref, une série pas réellement désagréable mais pas fantastique non plus.
Les Femmes en blanc
Un humour comme Cauvin nous en offre quand il produit des gags à la chaîne, c'est-à-dire pas terrible et souvent répétitif. Cette série ne me fait pas rire. Non pas qu'elle m'insupporte mais je passe chacune de ses planches avec l'impression de n'y avoir porté aucun interêt, les chutes ne me font même pas sourire. Je survole plus que je lis cette série. Et concernant le dessin, c'est pareil. Il n'est pas désagréable, mais je ne le trouve pas beau ni franchement plaisant pour autant. Très moyen, donc.
Après l'Incal
Je trouve cette série qui débute sans grand intérêt. C'est un espèce de délire mystique dont je ne saurais même pas faire un résumé de 10 lignes : une maladie qui fait que les gens doivent quitter leur corps organique, une lutte humains-robots etc. Cette lecture confirme bien le peu d'estime que je porte dans l'ensemble aux oeuvres de Jodorowsky telles que Méta-Barons, Technopères et compagnie. Pas besoin d'avoir lu la série mère L'Incal pour comprendre celle-ci à mon sens - la preuve, je n'ai lu que la moitié de L'Incal, ce qui me fait penser que je dois finir la série.
Bird
Ce qui ressort de ma lecture de ces deux premiers tomes, c’est une inadéquation totale du dessin avec l’histoire… J’aime en effet beaucoup ce que fait Trillo, généralement des polars sombres et assez cyniques… Et c’est également le cas ici. Sauf que ce côté sombre du scénario ne transparaît pas du tout dans le dessin, qui est beaucoup trop beau, trop gentil, trop mignon. Là où le noir et blanc de Risso par exemple, fait des merveilles et est en parfait accord avec le ton de l’histoire, ici c’est tout le contraire qui se produit. On ressort de cette lecture avec l’impression d’avoir lu quelque chose de très moyen, alors même que d’une part Trillo distille sa noirceur habituelle, et que d’autre part le dessin est superbe. Par ailleurs, le contenu est trop peu important. Le format classique en 46 planches me paraît vraiment mal convenir à cette histoire. En commençant le tome 2, la sensation de rupture est trop nette, comme si le tome 1 finissait quelque chose… Ce qui n’est pas le cas. « Bird » me semble donc plus être « un beau gâchis » qu’autre chose. L’histoire commençait pourtant bien, avec un relent de folie, une drogue bien mystérieuse, un psychiatre qui abusait très largement de sa position, des personnages certes un peu archétypaux, mais forts. Mais l’ensemble donne l’impression d’être mou, et de n’aller nulle part. Dommage.