Une BD que j'ai lue quand j'étais gamin car elle était distribuée dans tous les collèges pour apprendre aux jeunes les dangers du Sida. Et franchement, même gamin, je l'ai trouvée lourde, mièvre, trop portée sur les bons sentiments. Et puis il y a ce côté BD éducative qui m'a rebuté et qui me rebute toujours maintenant que je la refeuillette, adulte.
Franchement bof, donc.
Cette BD n'apporte pas grand chose. Ayant lu la nouvelle avant, j'ai été quelque peu déçue : ça colle au bouquin, parfait, c'était quoi l'intérêt ? non, parce que si c'est juste pour le plaisir de dessiner, ok, je dis rien. Encore que... J'ai vu du meilleur Ferrandez...
J'avais été scotchée par la nouvelle, qui exploite l'insconscient de manière originale, mais elle est à mon avis trop complexe pour servir de support à une BD. Le type cogite énormément, et ça nuit au rythme de l'album, bien que quelques trucs aient été coupés.
Non, vraiment, ma seule question est : quel est l'intérêt ?
(note à Don Lope : lis la nouvelle, tu comprendras la chute et tu seras un peu moins déçu)
Chez Mosquito ils aiment bien Battaglia, et ils (ré)éditent toutes ses oeuvres. C'est tout à fait louable, cependant leur résumé est peut-être ** un poil ** enthousiaste.
Je dois confesser n'avoir jamais lu que de rares extraits de Gargantua et Pantagruel, ce qui influence forcément quelque peu ma perception de cet album.
L'adaptation en tant que telle est difficile, du fait de la densité de l'histoire originale. On s'aperçoit en cours de lecture que certains éléments ont été passés sous silence, ce dont on ne doit pas s'apercevoir si on a lu les romans. Les textes off sont par moment très présents (parfois sur une page entière), ce qui alourdit sensiblement la lecture.
Les illustrations sont quant à elles très belles, la couleur réussissant vraiment bien à Battglia. Les proportions par contre, sont à l'avenant : Gargantua par exemple, est tantôt grand comme deux hommes, tantôt il est assis entre les deux tours de Notre Dame comme sur un fauteuil... Difficile de faire autrement, selon toute vraisemblance, mais l'effet est tout de même bizarre.
Ceci dit, et au risque de me faire hurler dessus, l'histoire est vraiment, mais vraiment chiante. Rabelais semble avoir particulièrement affectionné les énumérations et les grands chiffres, ce qui fait qu'on en retrouve un peu partout. C'est d'une lourdeur invraisemblable et d'une totale futilité.
Par ailleurs il s'agit là d'aventures dans le pire sens du terme. Gargantua fait un truc, hop on fait la fête, on boit. Pantagruel fait quelque chose, hop, un festin et de la boisson... L'adaptation ayant en plus raccourci le récit, on se retrouve à contempler une succession de faits vaguement surprenant (pour le paysan moyen de l'époque, ça devait l'être), vaguement merveilleux. Quant à y rechercher une cohérence...
Rabelais a également son langage à lui. Je cite (Gargamelle, la mère de Gargantua est en train de bâfrer des tripes) :
"On a grande envie de mâcher de la merde si on mange ce qui l'enveloppe." Gargamelle en mangea seize muids, deux tonneaux et six pots. Ô la belle matière fécale qui devait boursoufler en elle !
Voilà, bon, vous je sais pas, mais moi ça ne m'arrache pas vraiment un sourire...
Lecture pénible, surtout "Pantagruel", avec la quête de la dive bouteille qui est absolument insupportable. :(
Je suis peut-être un peu sévère avec cet album, surtout qu'il s'agit d'une histoire bien racontée et encore mieux illustrée.
Mais il faut dire que je ne m'attendais pas à trouver ce conte de fée, qui tout bien dessiné qu'il soit n'en reste pas moins un peu "gentillet".
La mémoire des arbres devait être une suite d'histoires inspirées de la réalité se passant en forêt. Et la plupart des récits précédants m'avaient bien plu, avec des personnages intéressants, vraiment crédibles.
Mais là on a le droit à une histoire d'amour ultra-classique, triste et un peu niaise, où le comportement des deux tourtereaux est prévisible dès la première case où ils apparaissent... :(
Alors bon, c'est vrai que la touche de fantastique "à la Servais" n'est pas plus mauvaise qu'ailleurs, que sa reconstitution d'un village du Moyen Age est très réussie, très vivante, que ses dessins sont toujours aussi beaux à mon goût. Peut-être que si je ne m'étais pas autant attendue à quelque chose dans le style des albums précédents j'aurai pu apprécier... Mais ça n'a pas été le cas.
Ce qui me gêne dans cet album, c'est qu'il n'a aucune originalité. Toutes ces histoires sont reprises de légendes connues, que je dévorais étant petite dans les "contes et légendes" de mes parents... Et Servais n'y ajoute pas beaucoup de sel :o/
Le dessin, personnellement je n'aime pas beaucoup, enfin bon il ne gâche pas la lecture.
Bref un album assez moyen, qui pourra éventuellement vous faire découvrir un peu de folklore bien d'chez nous si vous ne le connaissez pas déjà.
Voilà une série qui base ses gags sur le thème des marionnettes et des ventriloques. On imagine facilement le style de gags façon "C'est pas moi, c'est lui" comme l'indique le titre du tome 1, mais il y a aussi la vie privée quand on est en permanence affublé d'une peluche au bras et que celle-ci vous parle comme votre moitié de couple.
Les gags ne sont pas mauvais, mais bon, ils ne cassent pas trois pattes à un canard. Et puis Cauvin a dû réaliser qu'il avait rapidement fait le tour du sujet (pour une fois qu'il s'en rend compte) et la série n'a pas perduré.
Pas désagréable mais sans plus.
Le dessin est pas trop mal, classique dans le style Spirou Magazine.
Et dans les premiers tomes, je trouvais la bouille du bébé assez sympa, très proche d'un vrai bébé : la tête toute mignonne, un peu perdue et larmoyante, du bébé qui fait des bêtises mais sans savoir qu'il fait quelque chose de pas bien.
Et dans ces premiers tomes, justement, je souriais pas mal à l'humour de cette série. C'était pas mal, quoi.
Seulement, ce style d'humour, ça tient durant quelques gags, mais pas trop. Et là, au bout de quelques albums, ça se tasse franchement vite, pour devenir du routinier, des gags classiques à la chaîne, sans âme et sans réel intérêt.
A trop tirer sur la corde, on obtient une série "bof, sans plus".
J'ai été surpris de découvrir un scénario dans cette BD : je pensais que ce serait là juste une comédie légère, sans histoire, avec juste des prétextes multiples pour pouvoir montrer en permanence les seins et les fesses de jolies filles. Mais non, donc, il se passe des choses (du moins surtout à partir du tome 2). Alors évidemment, les filles sont en permanence dénudées, qu'il y ait une raison valable pour cela ou non. C'est de l'érotisme gratuit sans grande intelligence ni saveur, et le tout enrobé d'une histoire d'abord simplement comique (quoique...) puis presque tournée vers l'aventure (avec des histoires de savant fou, de nazis, etc... si si !).
Bon, dans l'ensemble, ça s'oublie avant même d'avoir fini l'un des albums, mais bon, ce n'est pas franchement détestable.
Bof. Le dessin de Boiscommun, que j'aimais bien dans Troll, m'a bizarrement repoussée. Je trouve ses visages humains franchement laids (pas "mal dessinés", attention).
Quant à l'histoire, dans le tome 1, elle m'a peu passionnée. Non, en fait je me suis un peu fait chier. C'est pénible, fastidieux, ça part dans un sens pour mieux revenir dans l'autre...
Le tome 2 bizarrement m'a plus plu, bien que l'on sente arriver le dénouement à 100 lieues. Peut-être moins tordu, plus manichéen ? En tout cas, la guerre anges/démons qui se mène en parallèle est sympa et met du piment dans une histoire assez plate.
Ceci dit, ça ne me donne pas plus envie de continuer...
Après Pingouin de L. L. de Mars chez Treize Etrange, voici encore une série d’humour basée sur les manchots… Qui aurait cru que ces oiseaux étaient si drôles ? Bah, pas forcément ceux qui ont lu ces 2 séries à vrai dire, vu qu’aucune des 2 n’est franchement à se tordre de rire. Cela dit, celle dont je suis censé parler actuellement, Ice Fred, se révèle finalement être la plus drôle des deux, même si c’est un humour plutôt destiné à un jeune public. Les gags sont donc bon enfant, mais pas trop cuculs, ce qui fait que même un adulte ne s’ennuiera pas forcément à la lecture d’Ice Fred. Je dois avouer : je n’ai pas ri, pas même souri, MAIS je reconnais que ce n’est pas parce que les gags sont foireux ou nunuches, mais simplement parce que c’est de l’humour très simple destiné aux mômes qui n’ont pas encore découvert les joies de Goossens et Tronchet, mais en sont restés à des choses gentillettes comme Boule et Bill et Cédric. Bref, je dirai que c’est une série d’honnête qualité, correctement dessinée et écrite, mais très oubliable (là, comme ça, de tête, je pourrais pas vous raconter un seul gag) ; je préfère ça à Titeuf mais dans le genre humour pour jeune public, c’est moins réussi que Pedro le Coati ou Kid Paddle. Ca se lit simplement pour passer le temps mais c’est tout.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Jo
Une BD que j'ai lue quand j'étais gamin car elle était distribuée dans tous les collèges pour apprendre aux jeunes les dangers du Sida. Et franchement, même gamin, je l'ai trouvée lourde, mièvre, trop portée sur les bons sentiments. Et puis il y a ce côté BD éducative qui m'a rebuté et qui me rebute toujours maintenant que je la refeuillette, adulte. Franchement bof, donc.
La Boîte noire
Cette BD n'apporte pas grand chose. Ayant lu la nouvelle avant, j'ai été quelque peu déçue : ça colle au bouquin, parfait, c'était quoi l'intérêt ? non, parce que si c'est juste pour le plaisir de dessiner, ok, je dis rien. Encore que... J'ai vu du meilleur Ferrandez... J'avais été scotchée par la nouvelle, qui exploite l'insconscient de manière originale, mais elle est à mon avis trop complexe pour servir de support à une BD. Le type cogite énormément, et ça nuit au rythme de l'album, bien que quelques trucs aient été coupés. Non, vraiment, ma seule question est : quel est l'intérêt ? (note à Don Lope : lis la nouvelle, tu comprendras la chute et tu seras un peu moins déçu)
Gargantua & Pantagruel
Chez Mosquito ils aiment bien Battaglia, et ils (ré)éditent toutes ses oeuvres. C'est tout à fait louable, cependant leur résumé est peut-être ** un poil ** enthousiaste. Je dois confesser n'avoir jamais lu que de rares extraits de Gargantua et Pantagruel, ce qui influence forcément quelque peu ma perception de cet album. L'adaptation en tant que telle est difficile, du fait de la densité de l'histoire originale. On s'aperçoit en cours de lecture que certains éléments ont été passés sous silence, ce dont on ne doit pas s'apercevoir si on a lu les romans. Les textes off sont par moment très présents (parfois sur une page entière), ce qui alourdit sensiblement la lecture. Les illustrations sont quant à elles très belles, la couleur réussissant vraiment bien à Battglia. Les proportions par contre, sont à l'avenant : Gargantua par exemple, est tantôt grand comme deux hommes, tantôt il est assis entre les deux tours de Notre Dame comme sur un fauteuil... Difficile de faire autrement, selon toute vraisemblance, mais l'effet est tout de même bizarre. Ceci dit, et au risque de me faire hurler dessus, l'histoire est vraiment, mais vraiment chiante. Rabelais semble avoir particulièrement affectionné les énumérations et les grands chiffres, ce qui fait qu'on en retrouve un peu partout. C'est d'une lourdeur invraisemblable et d'une totale futilité. Par ailleurs il s'agit là d'aventures dans le pire sens du terme. Gargantua fait un truc, hop on fait la fête, on boit. Pantagruel fait quelque chose, hop, un festin et de la boisson... L'adaptation ayant en plus raccourci le récit, on se retrouve à contempler une succession de faits vaguement surprenant (pour le paysan moyen de l'époque, ça devait l'être), vaguement merveilleux. Quant à y rechercher une cohérence... Rabelais a également son langage à lui. Je cite (Gargamelle, la mère de Gargantua est en train de bâfrer des tripes) : "On a grande envie de mâcher de la merde si on mange ce qui l'enveloppe." Gargamelle en mangea seize muids, deux tonneaux et six pots. Ô la belle matière fécale qui devait boursoufler en elle ! Voilà, bon, vous je sais pas, mais moi ça ne m'arrache pas vraiment un sourire... Lecture pénible, surtout "Pantagruel", avec la quête de la dive bouteille qui est absolument insupportable. :(
Isabelle (Servais)
Je suis peut-être un peu sévère avec cet album, surtout qu'il s'agit d'une histoire bien racontée et encore mieux illustrée. Mais il faut dire que je ne m'attendais pas à trouver ce conte de fée, qui tout bien dessiné qu'il soit n'en reste pas moins un peu "gentillet". La mémoire des arbres devait être une suite d'histoires inspirées de la réalité se passant en forêt. Et la plupart des récits précédants m'avaient bien plu, avec des personnages intéressants, vraiment crédibles. Mais là on a le droit à une histoire d'amour ultra-classique, triste et un peu niaise, où le comportement des deux tourtereaux est prévisible dès la première case où ils apparaissent... :( Alors bon, c'est vrai que la touche de fantastique "à la Servais" n'est pas plus mauvaise qu'ailleurs, que sa reconstitution d'un village du Moyen Age est très réussie, très vivante, que ses dessins sont toujours aussi beaux à mon goût. Peut-être que si je ne m'étais pas autant attendue à quelque chose dans le style des albums précédents j'aurai pu apprécier... Mais ça n'a pas été le cas.
La Tchalette
Ce qui me gêne dans cet album, c'est qu'il n'a aucune originalité. Toutes ces histoires sont reprises de légendes connues, que je dévorais étant petite dans les "contes et légendes" de mes parents... Et Servais n'y ajoute pas beaucoup de sel :o/ Le dessin, personnellement je n'aime pas beaucoup, enfin bon il ne gâche pas la lecture. Bref un album assez moyen, qui pourra éventuellement vous faire découvrir un peu de folklore bien d'chez nous si vous ne le connaissez pas déjà.
Tatayet
Voilà une série qui base ses gags sur le thème des marionnettes et des ventriloques. On imagine facilement le style de gags façon "C'est pas moi, c'est lui" comme l'indique le titre du tome 1, mais il y a aussi la vie privée quand on est en permanence affublé d'une peluche au bras et que celle-ci vous parle comme votre moitié de couple. Les gags ne sont pas mauvais, mais bon, ils ne cassent pas trois pattes à un canard. Et puis Cauvin a dû réaliser qu'il avait rapidement fait le tour du sujet (pour une fois qu'il s'en rend compte) et la série n'a pas perduré. Pas désagréable mais sans plus.
Toupet
Le dessin est pas trop mal, classique dans le style Spirou Magazine. Et dans les premiers tomes, je trouvais la bouille du bébé assez sympa, très proche d'un vrai bébé : la tête toute mignonne, un peu perdue et larmoyante, du bébé qui fait des bêtises mais sans savoir qu'il fait quelque chose de pas bien. Et dans ces premiers tomes, justement, je souriais pas mal à l'humour de cette série. C'était pas mal, quoi. Seulement, ce style d'humour, ça tient durant quelques gags, mais pas trop. Et là, au bout de quelques albums, ça se tasse franchement vite, pour devenir du routinier, des gags classiques à la chaîne, sans âme et sans réel intérêt. A trop tirer sur la corde, on obtient une série "bof, sans plus".
Au Bonheur des Dames (Une Femme dans la Peau / Johanna)
J'ai été surpris de découvrir un scénario dans cette BD : je pensais que ce serait là juste une comédie légère, sans histoire, avec juste des prétextes multiples pour pouvoir montrer en permanence les seins et les fesses de jolies filles. Mais non, donc, il se passe des choses (du moins surtout à partir du tome 2). Alors évidemment, les filles sont en permanence dénudées, qu'il y ait une raison valable pour cela ou non. C'est de l'érotisme gratuit sans grande intelligence ni saveur, et le tout enrobé d'une histoire d'abord simplement comique (quoique...) puis presque tournée vers l'aventure (avec des histoires de savant fou, de nazis, etc... si si !). Bon, dans l'ensemble, ça s'oublie avant même d'avoir fini l'un des albums, mais bon, ce n'est pas franchement détestable.
Anges
Bof. Le dessin de Boiscommun, que j'aimais bien dans Troll, m'a bizarrement repoussée. Je trouve ses visages humains franchement laids (pas "mal dessinés", attention). Quant à l'histoire, dans le tome 1, elle m'a peu passionnée. Non, en fait je me suis un peu fait chier. C'est pénible, fastidieux, ça part dans un sens pour mieux revenir dans l'autre... Le tome 2 bizarrement m'a plus plu, bien que l'on sente arriver le dénouement à 100 lieues. Peut-être moins tordu, plus manichéen ? En tout cas, la guerre anges/démons qui se mène en parallèle est sympa et met du piment dans une histoire assez plate. Ceci dit, ça ne me donne pas plus envie de continuer...
Ice Fred
Après Pingouin de L. L. de Mars chez Treize Etrange, voici encore une série d’humour basée sur les manchots… Qui aurait cru que ces oiseaux étaient si drôles ? Bah, pas forcément ceux qui ont lu ces 2 séries à vrai dire, vu qu’aucune des 2 n’est franchement à se tordre de rire. Cela dit, celle dont je suis censé parler actuellement, Ice Fred, se révèle finalement être la plus drôle des deux, même si c’est un humour plutôt destiné à un jeune public. Les gags sont donc bon enfant, mais pas trop cuculs, ce qui fait que même un adulte ne s’ennuiera pas forcément à la lecture d’Ice Fred. Je dois avouer : je n’ai pas ri, pas même souri, MAIS je reconnais que ce n’est pas parce que les gags sont foireux ou nunuches, mais simplement parce que c’est de l’humour très simple destiné aux mômes qui n’ont pas encore découvert les joies de Goossens et Tronchet, mais en sont restés à des choses gentillettes comme Boule et Bill et Cédric. Bref, je dirai que c’est une série d’honnête qualité, correctement dessinée et écrite, mais très oubliable (là, comme ça, de tête, je pourrais pas vous raconter un seul gag) ; je préfère ça à Titeuf mais dans le genre humour pour jeune public, c’est moins réussi que Pedro le Coati ou Kid Paddle. Ca se lit simplement pour passer le temps mais c’est tout.