C'est de l'humour facile des années 50-60, du Goscinny sans la richesse d'esprit et le talent de ses scénarios pour par exemple Astérix.
Le dessin d'Attanasio est tout en rondeur, le style franco-belge humoristique typique de cette époque (même si Attanasio est italien). C'est une impression de style de dessin déjà-vu dans d'innombrables séries de la même époque, sans grande saveur sans être pour autant désagréable.
Quant aux scénarios, ils sont très moyens. Se moquant gentillement des Italiens, de leur accent et de leur caractère, le reste des histoires ne casse pas des briques. Ce sont les habituels imbroglios où les personnages s'emmêlent, enchaînant de plus en plus de gaffes jusqu'à un dénouement auquel le lecteur s'attend sans surprise.
DEenos jours, ça se laisse feuilleter (plus que lire) puis s'oublie aussitôt.
Une curiosité peut-être mais sans grand interêt.
D'ordinaire, je suis plutôt cliente des bandes dessinées qui croquent notre quotidien... Mais là, outre le dessin que j'apprécie beaucoup, je n'ai pas vraiment accroché.
Parce que, ce genre de bd, je trouve ça sympa quand ça sert à faire passer quelques idées ou à montrer que les gens "normaux" sont moins "ordinaires" qu'il n'y parait... Mais là...
Il ne se passe rien ! Ce sont des gens comme vous et moi qui vivent comme vous et moi dans le même monde que vous et moi... Il n'y a pas vraiment d'histoire... On dirait que la seule conclusion du livre c'est "regardez la vie c'est comme ça"... Mais on le sait, merci bien... Des situations comme celle-là j'en vois tous les jours dans mon quotidien ou aux actus... Donc quel intérêt ?
J'ai refermé cette bd avec la sensation bizarre d'être passée à côté de quelque chose... Et après réflexion... Décidément je ne vois pas quoi...
Ben... C'est franchement pas terrible tout ça. C'est dommage, parce qu'il y avait matière à faire quelque chose de bien plus drôle. Mais là c'est assez poussif :o/ Même quand les idées sont bonnes (le cours de ténébritude et les cours de cape par exemple), le traitement n'est pas bon et les gags tombent finalement à plat.
J'aurais été tentée de mettre 1/5. Mais il y a un gag qui m'a vraiment beaucoup fait rire (celui avec Rémi et Princesse Sarah) alors je monte à 2/5. Et puis graphiquement c'est correct.
Attention, parodie ! "Sentaï School" reprend l'archétype des mauvaises séries japonaises (plus les séries télévisées que les mangas, d'ailleurs, même si des trucs graphiques spécifiques sont repris et détournés), et les amplifie pour en faire un concentré de délire et de ridicule.
Sur le principe c'est rigolo. La première page montre un Rémi absolument superbe de naïveté et confondant d'innocence, absolument superbe. Lady Oscar, le grand Stratéguerre, Ken, Spectroman, et même Black Jack ou Batman, sont utilisés. Les mécanismes des différents genres sont repris et mis à mal, avec par exemple des "cours de ténébritude" menés par Albator, une parodie d'Olive et Tom qui fait largement penser à "Shaolin Soccer", un concours de Rubik's Cube No Go, etc. :)
L'idée est donc plutôt bonne, même si elle est loin de déborder d'originalité.
Par contre, c'est ** très ** lourd. Lire une histoire, ça va. Tout l'album en une fois, c'est impossible. C'est vraiment trop chargé au niveau du dessin qui fourmille de détails, le découpage est parfois très peu clair, et... bin tout simplement c'est un peu répétitif.
A consommer éventuellement, à doses homéopathiques.
Moi, je n'ai pas franchement aimé cet album.
Non pas que je ne lui reconnaisse pas son originalité tant scénaristique qu'au niveau du dessin (notamment le contraste entre le prosopopus et le reste du décor autour de lui). Mais plus pour son thème global, son ambiance.
Paradoxalement, j'ai assez vite compris l'histoire et la clé de l'intrigue. Et étant adepte des romans SF et fantastique, l'idée du Prosopopus à la fois amoureux et vengeur ne m'a pas franchement déstabilisé.
Mais c'est l'univers tout autour, noir, violent, sale, ainsi que le personnage principal qui vaut encore moins que cet univers là qui ne m'ont pas plu. Tout est glauque. L'auteur joue sur le constraste entre le monde glauque et sa créature colorée, mais même elle, je la trouve encore plus glauque et dérangeante que le reste.
Je reconnais les qualités indéniables de cette BD, mais ce n'est pas le genre de BD que j'apprécie de lire et encore moins d'acheter.
Daniel Clowes est l'un des auteurs américains les plus encensés par la presse spécialisée française dces dernières années. Par curiosité, je décide de débuter par un recueil de nouvelles.
Et là, très vite, mon impression se fait : ce mec se prend le chou à un point assez impressionnant. Ses histoires, souvent sans queue ni tête, tournant aurour des queues dans la tête. En gros, la plupart des intrigues concernent l'apprentissage du sexe, ou le rapport que l'on a avec la chose.
Mais c'est d'un chiant, hallucinant !
par contre, le dessin -qui diffère notablement suivant les histoires, car réalisées à des époques différentes- est souvent assez agréable pour un amateur de la ligne claire, quoiqu'assez statique.
j'ai essayé de rentrer dans les histoires par la suite, ne me fiant pas à ma première impression, mais rien n'y fait. Rebondissements dénués de logique, personnages fades et/ou détestables, absence de fin...
Bref, tout ce que je déteste dans un scénario. le titre, Caricature, est celui de la première nouvelle. Mais il résume bien, paradoxalement, le bouquin : une tentative -ratée- de se moquer des gens en les rendant plus beaux.
Franky Snow n'est pas drôle, c'est le moins qu'on puisse dire. De tout un album, je ne décroche pas le moindre sourire. Je lis parce que rien dans tout ça ne me rebute totalement (même si le style "surfeur cool qui se la pète", ça me saoûle grave), que le décor montagnard rappelle quelques souvenirs, mais à part ça... A part ça, c'est vraiment des gags éculés, sans saveur, sans interêt et sans rien qui ne me fasse rire.
Des dessins que je trouve moches (à part les couvertures de Ledroit), des personnages insipides, un scénario bateau, de la violence gratuite, des super pouvoirs magiques de la mort qui tue, etc etc... Voilà une annexe commercial au petit monde des Chroniques de la Lune Noire que je n'apprécie guère. On y retrouve le thème ultra-classique du jeune gamin surdoué qui passe ses rites initiatiques et gagne en pouvoir à vitesse grand V. Et puis, sinon il y a un gros méchant mais le gamin est plus fort que lui. Etc etc... La routine habituelle pour une Bd sans aucune originalité.
Très moyen, donc.
J'ai acheté cet album totalement par hasard en me basant sur deux choses : le dessin qui ne m'avait pas l'air mauvais et le nom du scénariste dont j'avais apprécié le travail pour Batman - Long Halloween.
Mais franchement, j'ai été déçu.
Le dessin tout d'abord est sympa la moitié du temps seulement. Le reste du temps, le dessinateur s'essaie à des tentatives artistiques que je trouve ratées, des sortes de zooms où l'image devient floue. Et franchement sur certaines planches, je n'arrive pas à décoder le dessin, à comprendre ce qui était dessiné. Alors je suivais les textes plutôt que les dessins.
Ensuite, concernant le scénario, il est vraiment pénible à suivre et à essayer de comprendre. Dès le départ, et sans qu'on le sache, l'histoire saute d'une historiette à une autre sans qu'on sache bien quand on a changé de décor et quel décor il faut relier avec quelle histoire. En gros, 5 narrations simultanées se partagent l'album du début à la fin.
Et ce n'est que vers les deux tiers de l'histoire que j'ai eu enfin assez de cartes en main pour pouvoir bien séparer chaque histoire et comprendre ce qu'elles racontaient précisément. L'ennui étant qu'elles sont vraiment parrallèles et se croisent à peine, donnant l'impression que le scénariste a compliqué l'histoire en racontant tout en même temps, sans que ça ne serve à quoi que ce soit ni n'apporte rien au lecteur.
Et quant à ces histoires, justement, elles ne m'ont pas touchées du tout. Je les trouve même invraisemblables, même dans cet univers de magie dans lequel on entre vite. J'ai trouvé invraisemblable et facile de voir que dans le passé, dans son autre vie, l'héroïne sorcière était le genre gentille sorcière qui guérit des maladies et prévoit le temps, et qu'après réincarnation, pouf, elle se retrouve avec des pouvoirs dignes de Sandman, à pouvoir modifier la réalité et la vie des gens comme un ange rédempteur.
En résumé, en refermant cet album très dense (point positif si seulement la lecture ne m'avait pas donné mal à la tête), j'ai eu l'impression d'avoir peiné pour lire un ensemble d'histoires sans interêt.
Achat instinctif raté donc, à mes yeux.
Je suis assez d'accord avec Thorn, il est vrai que le dessin est sympa, les caricatures sont bien faites mais c'est malheureusement lassant au bout du compte.
Je pense que c'est une bonne BD pour les jeunes, pour rire un peu mais pas pour les BDphiles.
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C'est de l'humour facile des années 50-60, du Goscinny sans la richesse d'esprit et le talent de ses scénarios pour par exemple Astérix. Le dessin d'Attanasio est tout en rondeur, le style franco-belge humoristique typique de cette époque (même si Attanasio est italien). C'est une impression de style de dessin déjà-vu dans d'innombrables séries de la même époque, sans grande saveur sans être pour autant désagréable. Quant aux scénarios, ils sont très moyens. Se moquant gentillement des Italiens, de leur accent et de leur caractère, le reste des histoires ne casse pas des briques. Ce sont les habituels imbroglios où les personnages s'emmêlent, enchaînant de plus en plus de gaffes jusqu'à un dénouement auquel le lecteur s'attend sans surprise. DEenos jours, ça se laisse feuilleter (plus que lire) puis s'oublie aussitôt. Une curiosité peut-être mais sans grand interêt.
Breakfast after noon
D'ordinaire, je suis plutôt cliente des bandes dessinées qui croquent notre quotidien... Mais là, outre le dessin que j'apprécie beaucoup, je n'ai pas vraiment accroché. Parce que, ce genre de bd, je trouve ça sympa quand ça sert à faire passer quelques idées ou à montrer que les gens "normaux" sont moins "ordinaires" qu'il n'y parait... Mais là... Il ne se passe rien ! Ce sont des gens comme vous et moi qui vivent comme vous et moi dans le même monde que vous et moi... Il n'y a pas vraiment d'histoire... On dirait que la seule conclusion du livre c'est "regardez la vie c'est comme ça"... Mais on le sait, merci bien... Des situations comme celle-là j'en vois tous les jours dans mon quotidien ou aux actus... Donc quel intérêt ? J'ai refermé cette bd avec la sensation bizarre d'être passée à côté de quelque chose... Et après réflexion... Décidément je ne vois pas quoi...
Sentaï School
Ben... C'est franchement pas terrible tout ça. C'est dommage, parce qu'il y avait matière à faire quelque chose de bien plus drôle. Mais là c'est assez poussif :o/ Même quand les idées sont bonnes (le cours de ténébritude et les cours de cape par exemple), le traitement n'est pas bon et les gags tombent finalement à plat. J'aurais été tentée de mettre 1/5. Mais il y a un gag qui m'a vraiment beaucoup fait rire (celui avec Rémi et Princesse Sarah) alors je monte à 2/5. Et puis graphiquement c'est correct.
Sentaï School
Attention, parodie ! "Sentaï School" reprend l'archétype des mauvaises séries japonaises (plus les séries télévisées que les mangas, d'ailleurs, même si des trucs graphiques spécifiques sont repris et détournés), et les amplifie pour en faire un concentré de délire et de ridicule. Sur le principe c'est rigolo. La première page montre un Rémi absolument superbe de naïveté et confondant d'innocence, absolument superbe. Lady Oscar, le grand Stratéguerre, Ken, Spectroman, et même Black Jack ou Batman, sont utilisés. Les mécanismes des différents genres sont repris et mis à mal, avec par exemple des "cours de ténébritude" menés par Albator, une parodie d'Olive et Tom qui fait largement penser à "Shaolin Soccer", un concours de Rubik's Cube No Go, etc. :) L'idée est donc plutôt bonne, même si elle est loin de déborder d'originalité. Par contre, c'est ** très ** lourd. Lire une histoire, ça va. Tout l'album en une fois, c'est impossible. C'est vraiment trop chargé au niveau du dessin qui fourmille de détails, le découpage est parfois très peu clair, et... bin tout simplement c'est un peu répétitif. A consommer éventuellement, à doses homéopathiques.
Prosopopus
Moi, je n'ai pas franchement aimé cet album. Non pas que je ne lui reconnaisse pas son originalité tant scénaristique qu'au niveau du dessin (notamment le contraste entre le prosopopus et le reste du décor autour de lui). Mais plus pour son thème global, son ambiance. Paradoxalement, j'ai assez vite compris l'histoire et la clé de l'intrigue. Et étant adepte des romans SF et fantastique, l'idée du Prosopopus à la fois amoureux et vengeur ne m'a pas franchement déstabilisé. Mais c'est l'univers tout autour, noir, violent, sale, ainsi que le personnage principal qui vaut encore moins que cet univers là qui ne m'ont pas plu. Tout est glauque. L'auteur joue sur le constraste entre le monde glauque et sa créature colorée, mais même elle, je la trouve encore plus glauque et dérangeante que le reste. Je reconnais les qualités indéniables de cette BD, mais ce n'est pas le genre de BD que j'apprécie de lire et encore moins d'acheter.
Caricature
Daniel Clowes est l'un des auteurs américains les plus encensés par la presse spécialisée française dces dernières années. Par curiosité, je décide de débuter par un recueil de nouvelles. Et là, très vite, mon impression se fait : ce mec se prend le chou à un point assez impressionnant. Ses histoires, souvent sans queue ni tête, tournant aurour des queues dans la tête. En gros, la plupart des intrigues concernent l'apprentissage du sexe, ou le rapport que l'on a avec la chose. Mais c'est d'un chiant, hallucinant ! par contre, le dessin -qui diffère notablement suivant les histoires, car réalisées à des époques différentes- est souvent assez agréable pour un amateur de la ligne claire, quoiqu'assez statique. j'ai essayé de rentrer dans les histoires par la suite, ne me fiant pas à ma première impression, mais rien n'y fait. Rebondissements dénués de logique, personnages fades et/ou détestables, absence de fin... Bref, tout ce que je déteste dans un scénario. le titre, Caricature, est celui de la première nouvelle. Mais il résume bien, paradoxalement, le bouquin : une tentative -ratée- de se moquer des gens en les rendant plus beaux.
Franky Snow
Franky Snow n'est pas drôle, c'est le moins qu'on puisse dire. De tout un album, je ne décroche pas le moindre sourire. Je lis parce que rien dans tout ça ne me rebute totalement (même si le style "surfeur cool qui se la pète", ça me saoûle grave), que le décor montagnard rappelle quelques souvenirs, mais à part ça... A part ça, c'est vraiment des gags éculés, sans saveur, sans interêt et sans rien qui ne me fasse rire.
Methraton
Des dessins que je trouve moches (à part les couvertures de Ledroit), des personnages insipides, un scénario bateau, de la violence gratuite, des super pouvoirs magiques de la mort qui tue, etc etc... Voilà une annexe commercial au petit monde des Chroniques de la Lune Noire que je n'apprécie guère. On y retrouve le thème ultra-classique du jeune gamin surdoué qui passe ses rites initiatiques et gagne en pouvoir à vitesse grand V. Et puis, sinon il y a un gros méchant mais le gamin est plus fort que lui. Etc etc... La routine habituelle pour une Bd sans aucune originalité. Très moyen, donc.
L'Heure des Sorcières
J'ai acheté cet album totalement par hasard en me basant sur deux choses : le dessin qui ne m'avait pas l'air mauvais et le nom du scénariste dont j'avais apprécié le travail pour Batman - Long Halloween. Mais franchement, j'ai été déçu. Le dessin tout d'abord est sympa la moitié du temps seulement. Le reste du temps, le dessinateur s'essaie à des tentatives artistiques que je trouve ratées, des sortes de zooms où l'image devient floue. Et franchement sur certaines planches, je n'arrive pas à décoder le dessin, à comprendre ce qui était dessiné. Alors je suivais les textes plutôt que les dessins. Ensuite, concernant le scénario, il est vraiment pénible à suivre et à essayer de comprendre. Dès le départ, et sans qu'on le sache, l'histoire saute d'une historiette à une autre sans qu'on sache bien quand on a changé de décor et quel décor il faut relier avec quelle histoire. En gros, 5 narrations simultanées se partagent l'album du début à la fin. Et ce n'est que vers les deux tiers de l'histoire que j'ai eu enfin assez de cartes en main pour pouvoir bien séparer chaque histoire et comprendre ce qu'elles racontaient précisément. L'ennui étant qu'elles sont vraiment parrallèles et se croisent à peine, donnant l'impression que le scénariste a compliqué l'histoire en racontant tout en même temps, sans que ça ne serve à quoi que ce soit ni n'apporte rien au lecteur. Et quant à ces histoires, justement, elles ne m'ont pas touchées du tout. Je les trouve même invraisemblables, même dans cet univers de magie dans lequel on entre vite. J'ai trouvé invraisemblable et facile de voir que dans le passé, dans son autre vie, l'héroïne sorcière était le genre gentille sorcière qui guérit des maladies et prévoit le temps, et qu'après réincarnation, pouf, elle se retrouve avec des pouvoirs dignes de Sandman, à pouvoir modifier la réalité et la vie des gens comme un ange rédempteur. En résumé, en refermant cet album très dense (point positif si seulement la lecture ne m'avait pas donné mal à la tête), j'ai eu l'impression d'avoir peiné pour lire un ensemble d'histoires sans interêt. Achat instinctif raté donc, à mes yeux.
Les Fonctionnaires
Je suis assez d'accord avec Thorn, il est vrai que le dessin est sympa, les caricatures sont bien faites mais c'est malheureusement lassant au bout du compte. Je pense que c'est une bonne BD pour les jeunes, pour rire un peu mais pas pour les BDphiles.