Bof.
Le héros a une tronche absolument affreuse. Il est supposé ne pas être charismatique, mais de là à en être repoussant, il y avait de la marge.
Les couleurs sont loin d’être excellentes : elles sont tantôt trop saturées, tantôt trop pâles et pas assez contrastées. Bon, à part le pseudo héros, le dessin est assez bon, et j’aime même beaucoup la tête de Buster, page 29, assez excellente.
Mais l’histoire est poussive au possible. Le petit héros très con qui veut affronter les gros méchants pour faire triompher la justice et rate tout ce qu’il fait, ça va un moment, mais on commence à en avoir un peu marre au bout de pas longtemps. Surtout qu’en plus on enchaîne sur une course-poursuite (j’adore les courses-poursuites…), alors là, stop, c’était déjà suffisamment lourd comme ça, pas la peine d’en rajouter.
C’est dommage, certains passages sont réussis (le curé qui pique sa crise, page 22) ç’aurait pu être sympa, mais là c’est surtout lourdingue. :(
Attiré par l'Incal qui m'avait bien plu, j'ai essayé de me lancer dans cette série mais j'ai été plutôt déçu.
Le dessin est correct, le scénario pourrait être intéressant, mais les deux robots qui discutent pour ne rien dire m'insupportent au plus haut point : impossible de lire plus de 3 pages sans qu'ils viennent dire tout le temps les mêmes répliques.
J'ai lu les deux premiers tomes, mais je ne suis pas sûr que je lirai la suite.
-- bon finalement après la lecture de tout plein d'avis motivés qui placent cette série comme "Culte", je ferai un effort.
Marrant cet album : je serais bien incapable de dire de quoi ça parle. Et pourtant j'ai bien aimé, la lecture est plaisante, c'est bien rythmé. L'auteur mêle beaucoup d'histoires, au risque d'embrouiller le lecteur. Il faut suivre, vous êtes prévenus.
Le dessin est plutôt bof, j'ai vu mieux, mais ce n'est pas rebutant.
Pas une grosse surprise pour la collection Tohu-Bohu, mais ça se laisse lire.
"Kenshin le vagabond" est une série très réputée mais qui m'indiffère totalement. J'ai pas du tout accroché.
Points positifs: le dessin et le petit intérêt historique.
Points négatifs: le héros qui m'énerve par son attitude, les personnages en général sans intérêts, les scènes de combat mal présentées, les méchants assez ridicules qui se la jouent gros bras, la morale pacificatrice genre L'île au enfant et le scénario très, très, très répétitif.
D'habitude je suis assez d'accord avec la majorité des votes mais pas cette fois-ci. Désolé.
En ce qui me concerne donc, passez votre chemin sans regret.
Ben j'ai bien du mal à comprendre la moyenne des notes donnée à Titeuf... tout comme j'ai du mal à comprendre la série.
Bon ok, c'est destiné à des gosses de 9-14 ans mais quand même, que c'est lourd ! Si quelques idées (dans les premiers albums) sont sympas, la suite (dans les derniers albums) ne fait que se répéter ! Quant à l'aspect graphique, c'est un peu l'inverse : dans les premiers tomes, c'est mauvais, après ça s'améliore (un peu). Autrement dit, aucun album n'est vraiment agréable à lire.
Sans parler du phénomène de mode que génère cette série : partout on entend "tchô" ou "puduck!". Sans compter bien sûr le dessin animé !
Je suis d'autant plus en colère contre cette série que Zep, qui a compris comment se faire plein de pognon, se concentre à fond dessus en délaissant d'autre séries, plus originales.
"Aliot", c'est vachement bien ! La mise en scène est vraiment originale, le dessin superbe, l'histoire passionnante, le tout est très dynamique et complètement actuel. Que du bonheur !
Naaan, allez, je déconne, quoi. :)
C'est insupportable de gnangnantise, en fait. On voit sans cesse les pensées des personnages dans des bulles, ce qui est déjà assez mauvais, mais surtout les textes sont caricaturaux et sont franchement mauvais. Les personnages sont eux aussi caricaturaux et assez ridicules, les situations "intenses" se suivent les unes les autres comme dans les très mauvais feuilletons d'aventure et n'ont donc plus aucune force.
Pourtant, l'histoire était découpée en deux fils narratifs, l'un (très mauvais) mettant en scène Léon d'Hervey de Saint-Denys (hum !) et son (méchant) demi-frère Ovide (re-hum !), l'autre rappelant un peu "Le Chant des Stryges" se déroulant à Rio de Janeiro et montrant de bien étranges individus essayant de retrouver... le diable ? Le tout se passait dans un monde très proche du nôtre mais cependant différent par certains détails.
Enfin bon, inutile d'épiloguer, la série est abandonnée (ce tome date de 1996) et on ne la regrettera pas beaucoup.
Oui, maintenant que Patate me le fait remarquer, effectivement certaines bulles étaient inversées. Ceci doit expliquer pourquoi j'ai eu un mal fou à entrer dans les premières histoires de cette BD. Au début de la seconde, je me demandais même ce qui s'était passé pour que tout change tout à coup car je n'avais même pas compris que l'histoire précédente était terminée (très moyennement d'ailleurs).
Et en effet, parmi toutes les histoires de ce gros album, la plupart ne m'ont pas intéressé du tout. Certaines ont cependant l'avantage d'être assez originales et légèrement plus lisibles et appréciables, mais dans l'ensemble je dois n'en avoir retenu qu'une... Oui, maintenant que j'y repense, de toute ma lecture, une seule histoire m'a suffisamment plu pour que je m'en souvienne : les autres, bof.
Alors oui, le dessin est pas mal, l'album est beau, mais le contenu n'est pas à la hauteur.
Cet ouvrage souffre de pas mal de défauts. Sa longueur tout d’abord, puisque 46 pages est un format très compact limitant forcément l’ampleur de l’histoire et obligeant à un développement rapide.
Son sujet ensuite : l’histoire du Joker -- ennemi juré de Batman -- en tant que telle, personnellement je m’en tape un peu voire même beaucoup. Surtout si elle n’apporte rien à l’histoire plus générale.
Le personnage du Joker lui-même, par définition outré, fou, délirant. Mais la folie montrée ici est finalement assez banale, petite pourrait-on dire, sans aucune grandeur.
Le parallèle entre le Joker et Batman, enfin et surtout, est pesant. Faire rire ensemble ces deux ennemis, ça a bien un sens littérairement parlant, mais quant à la crédibilité de la chose, on est au niveau zéro.
Tout cela fait que je n’ai pas vraiment aimé cet album, qui est juste quelconque et vaguement inintéressant sans pour autant être complètement mauvais. D’ailleurs Alan Moore fournit un travail de mise en scène assez fort, avec des transitions systématiques très efficaces et des passages muets assez intenses, mais bon, ça n’est vraiment pas suffisant…
Typiquement le genre de chose que je n’aime pas, ou plus précisément que j’ai du mal à apprécier. Le style de McKean est réellement particulier et personnel, au point que Liberge à côté ferait presque figure de copieur. Fouillé, fourmillant de fonds sombres qui se veulent angoissants, voire étouffants, l’ambiance graphique est bel et bien là, personne ne peut le nier. Et la mise en page n’est pas follement originale, mais vraiment bien adaptée à l’ensemble. Mais bon, si c’est effectivement esthétique (je n’ai pas dit « beau »), cohérent et personnel, je n’aime quand même pas. :(
L’histoire n’arrange rien. Elle me paraît poussive, et il faut de la bonne volonté pour y entrer. Elle est originale et cohérente à l’image du graphisme, « à sa manière », assez onirique également. Elle me paraît tout de même assez facile, une promenade au milieu de personnages étranges, donnant lieu à des références, certes, mais rien de bien passionnant…
Saluons le défi relevé de trouver véritablement (ou presque car certaines sont répétitives) 500 idées différentes pour glander, glandouiller, ne rien foutre, foutre des clopinettes, faire tout sauf bosser... Certains gags sont marrants, ou font sourire du moins. Mais l'ennui justement avec 500 idées, c'est que c'est vite lourd, long, essoufflant, répétitif... Et puis bon, la part de dessin dans tout ça n'a pas franchement d'importance, si ce n'est comme petites illustrations dispensables.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Little Big Joe
Bof. Le héros a une tronche absolument affreuse. Il est supposé ne pas être charismatique, mais de là à en être repoussant, il y avait de la marge. Les couleurs sont loin d’être excellentes : elles sont tantôt trop saturées, tantôt trop pâles et pas assez contrastées. Bon, à part le pseudo héros, le dessin est assez bon, et j’aime même beaucoup la tête de Buster, page 29, assez excellente. Mais l’histoire est poussive au possible. Le petit héros très con qui veut affronter les gros méchants pour faire triompher la justice et rate tout ce qu’il fait, ça va un moment, mais on commence à en avoir un peu marre au bout de pas longtemps. Surtout qu’en plus on enchaîne sur une course-poursuite (j’adore les courses-poursuites…), alors là, stop, c’était déjà suffisamment lourd comme ça, pas la peine d’en rajouter. C’est dommage, certains passages sont réussis (le curé qui pique sa crise, page 22) ç’aurait pu être sympa, mais là c’est surtout lourdingue. :(
La Caste des Méta-barons
Attiré par l'Incal qui m'avait bien plu, j'ai essayé de me lancer dans cette série mais j'ai été plutôt déçu. Le dessin est correct, le scénario pourrait être intéressant, mais les deux robots qui discutent pour ne rien dire m'insupportent au plus haut point : impossible de lire plus de 3 pages sans qu'ils viennent dire tout le temps les mêmes répliques. J'ai lu les deux premiers tomes, mais je ne suis pas sûr que je lirai la suite. -- bon finalement après la lecture de tout plein d'avis motivés qui placent cette série comme "Culte", je ferai un effort.
Amstergow en 8 jours
Marrant cet album : je serais bien incapable de dire de quoi ça parle. Et pourtant j'ai bien aimé, la lecture est plaisante, c'est bien rythmé. L'auteur mêle beaucoup d'histoires, au risque d'embrouiller le lecteur. Il faut suivre, vous êtes prévenus. Le dessin est plutôt bof, j'ai vu mieux, mais ce n'est pas rebutant. Pas une grosse surprise pour la collection Tohu-Bohu, mais ça se laisse lire.
Kenshin le Vagabond
"Kenshin le vagabond" est une série très réputée mais qui m'indiffère totalement. J'ai pas du tout accroché. Points positifs: le dessin et le petit intérêt historique. Points négatifs: le héros qui m'énerve par son attitude, les personnages en général sans intérêts, les scènes de combat mal présentées, les méchants assez ridicules qui se la jouent gros bras, la morale pacificatrice genre L'île au enfant et le scénario très, très, très répétitif. D'habitude je suis assez d'accord avec la majorité des votes mais pas cette fois-ci. Désolé. En ce qui me concerne donc, passez votre chemin sans regret.
Titeuf
Ben j'ai bien du mal à comprendre la moyenne des notes donnée à Titeuf... tout comme j'ai du mal à comprendre la série. Bon ok, c'est destiné à des gosses de 9-14 ans mais quand même, que c'est lourd ! Si quelques idées (dans les premiers albums) sont sympas, la suite (dans les derniers albums) ne fait que se répéter ! Quant à l'aspect graphique, c'est un peu l'inverse : dans les premiers tomes, c'est mauvais, après ça s'améliore (un peu). Autrement dit, aucun album n'est vraiment agréable à lire. Sans parler du phénomène de mode que génère cette série : partout on entend "tchô" ou "puduck!". Sans compter bien sûr le dessin animé ! Je suis d'autant plus en colère contre cette série que Zep, qui a compris comment se faire plein de pognon, se concentre à fond dessus en délaissant d'autre séries, plus originales.
Aliot
"Aliot", c'est vachement bien ! La mise en scène est vraiment originale, le dessin superbe, l'histoire passionnante, le tout est très dynamique et complètement actuel. Que du bonheur ! Naaan, allez, je déconne, quoi. :) C'est insupportable de gnangnantise, en fait. On voit sans cesse les pensées des personnages dans des bulles, ce qui est déjà assez mauvais, mais surtout les textes sont caricaturaux et sont franchement mauvais. Les personnages sont eux aussi caricaturaux et assez ridicules, les situations "intenses" se suivent les unes les autres comme dans les très mauvais feuilletons d'aventure et n'ont donc plus aucune force. Pourtant, l'histoire était découpée en deux fils narratifs, l'un (très mauvais) mettant en scène Léon d'Hervey de Saint-Denys (hum !) et son (méchant) demi-frère Ovide (re-hum !), l'autre rappelant un peu "Le Chant des Stryges" se déroulant à Rio de Janeiro et montrant de bien étranges individus essayant de retrouver... le diable ? Le tout se passait dans un monde très proche du nôtre mais cependant différent par certains détails. Enfin bon, inutile d'épiloguer, la série est abandonnée (ce tome date de 1996) et on ne la regrettera pas beaucoup.
Spirit of Wonder
Oui, maintenant que Patate me le fait remarquer, effectivement certaines bulles étaient inversées. Ceci doit expliquer pourquoi j'ai eu un mal fou à entrer dans les premières histoires de cette BD. Au début de la seconde, je me demandais même ce qui s'était passé pour que tout change tout à coup car je n'avais même pas compris que l'histoire précédente était terminée (très moyennement d'ailleurs). Et en effet, parmi toutes les histoires de ce gros album, la plupart ne m'ont pas intéressé du tout. Certaines ont cependant l'avantage d'être assez originales et légèrement plus lisibles et appréciables, mais dans l'ensemble je dois n'en avoir retenu qu'une... Oui, maintenant que j'y repense, de toute ma lecture, une seule histoire m'a suffisamment plu pour que je m'en souvienne : les autres, bof. Alors oui, le dessin est pas mal, l'album est beau, mais le contenu n'est pas à la hauteur.
Killing Joke (Batman - The Killing Joke/Rire et Mourir/Souriez !)
Cet ouvrage souffre de pas mal de défauts. Sa longueur tout d’abord, puisque 46 pages est un format très compact limitant forcément l’ampleur de l’histoire et obligeant à un développement rapide. Son sujet ensuite : l’histoire du Joker -- ennemi juré de Batman -- en tant que telle, personnellement je m’en tape un peu voire même beaucoup. Surtout si elle n’apporte rien à l’histoire plus générale. Le personnage du Joker lui-même, par définition outré, fou, délirant. Mais la folie montrée ici est finalement assez banale, petite pourrait-on dire, sans aucune grandeur. Le parallèle entre le Joker et Batman, enfin et surtout, est pesant. Faire rire ensemble ces deux ennemis, ça a bien un sens littérairement parlant, mais quant à la crédibilité de la chose, on est au niveau zéro. Tout cela fait que je n’ai pas vraiment aimé cet album, qui est juste quelconque et vaguement inintéressant sans pour autant être complètement mauvais. D’ailleurs Alan Moore fournit un travail de mise en scène assez fort, avec des transitions systématiques très efficaces et des passages muets assez intenses, mais bon, ça n’est vraiment pas suffisant…
Batman - Arkham Asylum (L'asile d'Arkham)
Typiquement le genre de chose que je n’aime pas, ou plus précisément que j’ai du mal à apprécier. Le style de McKean est réellement particulier et personnel, au point que Liberge à côté ferait presque figure de copieur. Fouillé, fourmillant de fonds sombres qui se veulent angoissants, voire étouffants, l’ambiance graphique est bel et bien là, personne ne peut le nier. Et la mise en page n’est pas follement originale, mais vraiment bien adaptée à l’ensemble. Mais bon, si c’est effectivement esthétique (je n’ai pas dit « beau »), cohérent et personnel, je n’aime quand même pas. :( L’histoire n’arrange rien. Elle me paraît poussive, et il faut de la bonne volonté pour y entrer. Elle est originale et cohérente à l’image du graphisme, « à sa manière », assez onirique également. Elle me paraît tout de même assez facile, une promenade au milieu de personnages étranges, donnant lieu à des références, certes, mais rien de bien passionnant…
500 idées pour glander au boulot
Saluons le défi relevé de trouver véritablement (ou presque car certaines sont répétitives) 500 idées différentes pour glander, glandouiller, ne rien foutre, foutre des clopinettes, faire tout sauf bosser... Certains gags sont marrants, ou font sourire du moins. Mais l'ennui justement avec 500 idées, c'est que c'est vite lourd, long, essoufflant, répétitif... Et puis bon, la part de dessin dans tout ça n'a pas franchement d'importance, si ce n'est comme petites illustrations dispensables.