J'ai eu un peu de mal avec cette histoire. C'est sûr que c'est assez touchant mais je ne me suis pas vraiment reconnu dans ses personnages et ces histoires d'ados. Et puis ce mec qui tente de se suicider par "amour" si on peut appeler ça comme ça - j'espère que j'en raconte pas trop au moins. C'est d'une stupidité sans nom. Bien sûr c'est touchant de voir la loque que devient ce pauvre gars, mais bon ce n'est peut-être tout simplement pas une histoire pour moi.
Personnellement je n'ai pas lu les sujets sur Bdparadisio, et ça m'étonnerait que je le fasse un jour. En tout cas je m'étonne du succès que semble rencontrer cette histoire là-bas.
Bon, j'aime assez le dessin de Mazel même s'il est ici très classique dans le genre de BD aventure/humour/jeunesse parues dans Spirou.
Mais par contre, je n'aime pas cette série au niveau des scénarios et des personnages. Je ferais à Boulouloum/Kaloum le même reproche que je fais à Titi dans Titi et Gros Minet : cette petite andouille est toujours défenseur du bien et de la gentillesse, il gagne sans arrêt et ça m'agace ! Je ne sais pas pourquoi mais ce mini-tarzan me donne des envies de le baffer que je le lise maintenant autant que lorsque j'étais jeune. Encore Guiliguili/Kong est assez sympa comme perso (le gros costaud gentil et serviable), mais alors l'autre miniature... grumpf...
Enfin, passons. Au niveau scénario, c'est du tout gentil, tout gamin au départ. Il y a les méchants braconniers/chasseurs d'ivoire et autres, et heureusement il y a le petit défenseur de la nature et son gros garde du corps et hop, ils ont gagné et tout est bien qui finit bien. Ca devient un peu moins simplet au bout de quelques tomes, mais les scénarios ne m'ont franchement jamais captivé.
Avec le temps, je trouve que cette série ressemble pas mal à la série Le Marsupilami, sauf que je trouve la seconde plus amusante... quoique...
Wonder-woman est une héroïne dont les origines puisent dans la mythologie grecque. C’est sous cet angle que Greg Rucka va traiter son histoire.
En l’opposant à Batman, héros des temps modernes, Rucka met en opposition l’antiquité et le 21ème siècle, les croyances et la technologie, la justice des Dieux et celle des hommes.
L’idée est bonne, et suffisamment originale pour se démarquer du tout-venant tristement banal qui prolifère dans l’univers du comics.
Au dessin on retrouve JG Jones, gage de qualité et de rigueur à défaut de génie.
Et pourtant la sauce ne prend pas. J’ai beau essayer, je n’accroche pas à l’histoire. Le pire c’est que je n’arrive pas à en cerner les raisons exactes. Question de feeling, problème de rythme, histoire intéressante qui se révèle finalement pas si forte que ce à quoi on s’attendait ?
Je ne sais pas exactement, certainement un peu de tout cela en fait. Un goût d’inachevé, d’inabouti pour tout dire, c’est ce que me laisse cette BD après lecture.
C’est d’autant plus décevant quand tant de facteurs positifs et prometteurs semblaient réunis dans ce comics.
Une note positive pour la couverture qui représente Batman, le mâle dominant par excellence, à terre, la botte de Wonder-Woman appuyée sur son visage grimaçant. Elle m’a vraiment, plu et rendons à César ce qui est César, et donc à JG Jones ce qui est à JG Jones, je l’ai trouvée très efficace.
Dommage qu’il n’en ait pas été de même pour le reste…
Berk, ce que c'est moche ! Beurk berk beurk ! Franchement, faire une BD à partir des outils de dessins informatique disponibles en 1990, ça donne vraiment moche. C'est de l'abus d'effets photoshop, de couleurs flashy violet-rose-vert, de 3D fil de fer, le tout parsemé de chiffres et de lettres qui apparaissent partout pour donner un genre "cool", des symboles informatiques désuets. C'est... Beuh... Déjà que je n'aime pas les BDs récentes du même genre style Mégalex ou autres, mais alors là, ça fait carrément amateur. D'autant plus que les textes sont truffés de mots informatiques qui font complètement dépassés aujourd'hui (du style de l'ordinateur qui dit à son proprio qu'il a reçu dix-sept mille quatre cents bytes de données aujourd'hui... ça c'est du haut débit dites-donc !)
A contrario, le scénario n'est pas si nul que ça. Il serait peut-être même assez bien si le graphisme ne gâchait pas tout, si la narration n'était pas embrouillée par une faible maîtrise des outils mis à disposition (par exemple, les bulles de texte sont placées de telle manière que leur ordre de lecture est tout sauf instinctif), et aussi s'il était finalement un peu plus original.
Disons qu'au niveau scénario, ça se laisse lire, mais il faut passer outre cette tentative de dessin informatique qui a vieilli à une vitesse ahurissante et qu'il est très difficile d'apprécier.
Il y a le dessin de Crisse, on aime ou on n'aime pas. Perso, je le trouve assez sympathique, même s'il est vrai qu'il y a très peu de variété dans les traits des personnages.
Et puis il y a l'histoire. Et là c'est franchement dommage qu'avec un tel support (la mythologie grecque, on peut difficilement trouver mieux en terme de background fantasy), il n'arrive pas à faire mieux que ça. Les principaux mythes sont balayés de façon approximative, les héros sont souvent caricaturaux et dénaturés, etc., etc.
Rien de bien intéressant donc...
Regardons le bon côté des choses : le dessin n'est pas mauvais. Bon, la narration n'est pas toujours évidente à suivre, mais de manière générale, il n'y a pas à se plaindre au niveau graphisme. Un dessin de style comics assez classique mais bon.
Alors par contre, niveau scénario, c'est... Ca se résume vite, on va dire.
"Predator débarque, ça va chier ! Batman, viens-là qu'on se fighte !"
Après une enquête sans suspense aucun, la chauve-souris découvre vite l'existence de l'extra-terrestre qui est venu pour se mesurer à lui, et puis ensuite hop, ça se bastonne pendant les 3/4 de la BD. Alors on retrouve toutes les armes de Predator contre tous les gadgets de Batman, et puis y a des "supers" retournements de situation qui font qu'au moment où on croyait le combat terminé, eh bien non, ça continue, et voilà voilà voilà... Et je vais pas vous dévoiler un grand mystère en vous disant que ça termine comme le film Predator 2.
Et voilà...
Ah, j'oubliais ! Pour égayer le tout, Predator apprend en regardant la télé quelques phrases en anglais pour les ressortir à Batman lors des combats. Alors ça va des insultes "fils de", "botter le cul" à d'autres trucs plus intellectuels du genre "il est bon ton pot-au-feu"... Bon... Ca déconcentre un peu quand on essaie de suivre l'action et qu'on doit lire les longues plages de textes de Predator qui monologue...
Bref, du mauvais scénario pour un dessin potable.
PS : il y a en préface de cet album un dessin de Batman par Mignola qui me fait dire que j'aimerais bien lire une BD de Batman dessiné en totalité par Mignola.
Les bons côtés de cette BD, ce sont le dessin qui est assez sympa et l'originalité de certaines parodies trash de héros connus. Par exemple, la version réaliste de Donald m'a assez plu au départ et...
Heu...
C'est quasiment tout.
Car pour le reste, je n'ai franchement pas trouvé ça drôle. Quelques déjà-vus dans ce style de parodie, un peu de trash gratuit, du sexe racoleur, et donc de manière générale un humour qui n'a pas marché pour moi. En gros, quelque chose qui se lit assez bien par épisodes dans l'Echo des Savanes, mais qui mis bout à bout dans un album montre rapidement les limites de son scénario.
Je l'avoue, j'ai lu quelques bouquins de Freud, et même j'ai aimé. A côté de l'élaboration (parfois très fumeuse, parfois carrément repiquée chez d'autres) d'une théorie, il y a le charme d'une écriture très austère et désuète, et le jeu de chercher à comprendre, en appliquant les idées de l'auteur à soi.
Idem pour quelques bouquins de psychologie, plus ou moins pointus, plus ou moins sérieux (en général plus que moins, quand même).
Donc voilà, les lectures un peu fumeuses, je n'y suis pas étranger, et même ça me plaît parfois.
Mais là, honnêtement, je ne vois pas. Soit il y a une signification cachée que m'est restée totalement invisible, soit ce livre est vide et dénué d'intérêt. Reste peut-être un ** certain ** intérêt graphique, mais pas pour moi, merci. Quand en plus le prix est de 20 euros, bon, eh, ça va bien, faudrait voir à pas trop pousser non plus, hein...
Je n'ai pas été emballée par cette histoire, pas vraiment intéressante pour un tiers. Mélanie et Romain qui s'aiment et qui ne s'aiment plus, bof. L'explication de l'auteur sur BDP est intéressante, mais là je juge la BD, et si elle doit expliquer en marge de l'album ce qu'elle voulait y faire passer, c'est que le résultat est raté. Enfin, c'est mon avis.
Côté dessins, bof aussi. Un trait grossier, ce n'est pas spécialement beau, pas franchement mauvais, puisque Melaka a, on le voit, une maîtrise de l'espace et des personnages.
Juste pas aimé.
La vache, ce vieux machin que je lisais dans Tintin ou Spirou, je sais plus... A ranger dans le carton "nostalgie", pour sûr !
Je ne me souviens pas de grand-chose, mais à l'époque je ne trouvais pas ça drôle, je crois que c'était trop subtil pour mes 10 ans. J'y re-jetterais bien un oeil, moi, un de ces 4...
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Romain
J'ai eu un peu de mal avec cette histoire. C'est sûr que c'est assez touchant mais je ne me suis pas vraiment reconnu dans ses personnages et ces histoires d'ados. Et puis ce mec qui tente de se suicider par "amour" si on peut appeler ça comme ça - j'espère que j'en raconte pas trop au moins. C'est d'une stupidité sans nom. Bien sûr c'est touchant de voir la loque que devient ce pauvre gars, mais bon ce n'est peut-être tout simplement pas une histoire pour moi. Personnellement je n'ai pas lu les sujets sur Bdparadisio, et ça m'étonnerait que je le fasse un jour. En tout cas je m'étonne du succès que semble rencontrer cette histoire là-bas.
Boulouloum et Guiliguili (Les Jungles Perdues)
Bon, j'aime assez le dessin de Mazel même s'il est ici très classique dans le genre de BD aventure/humour/jeunesse parues dans Spirou. Mais par contre, je n'aime pas cette série au niveau des scénarios et des personnages. Je ferais à Boulouloum/Kaloum le même reproche que je fais à Titi dans Titi et Gros Minet : cette petite andouille est toujours défenseur du bien et de la gentillesse, il gagne sans arrêt et ça m'agace ! Je ne sais pas pourquoi mais ce mini-tarzan me donne des envies de le baffer que je le lise maintenant autant que lorsque j'étais jeune. Encore Guiliguili/Kong est assez sympa comme perso (le gros costaud gentil et serviable), mais alors l'autre miniature... grumpf... Enfin, passons. Au niveau scénario, c'est du tout gentil, tout gamin au départ. Il y a les méchants braconniers/chasseurs d'ivoire et autres, et heureusement il y a le petit défenseur de la nature et son gros garde du corps et hop, ils ont gagné et tout est bien qui finit bien. Ca devient un peu moins simplet au bout de quelques tomes, mais les scénarios ne m'ont franchement jamais captivé. Avec le temps, je trouve que cette série ressemble pas mal à la série Le Marsupilami, sauf que je trouve la seconde plus amusante... quoique...
Wonder Woman - Terre à terre (Hiketeia)
Wonder-woman est une héroïne dont les origines puisent dans la mythologie grecque. C’est sous cet angle que Greg Rucka va traiter son histoire. En l’opposant à Batman, héros des temps modernes, Rucka met en opposition l’antiquité et le 21ème siècle, les croyances et la technologie, la justice des Dieux et celle des hommes. L’idée est bonne, et suffisamment originale pour se démarquer du tout-venant tristement banal qui prolifère dans l’univers du comics. Au dessin on retrouve JG Jones, gage de qualité et de rigueur à défaut de génie. Et pourtant la sauce ne prend pas. J’ai beau essayer, je n’accroche pas à l’histoire. Le pire c’est que je n’arrive pas à en cerner les raisons exactes. Question de feeling, problème de rythme, histoire intéressante qui se révèle finalement pas si forte que ce à quoi on s’attendait ? Je ne sais pas exactement, certainement un peu de tout cela en fait. Un goût d’inachevé, d’inabouti pour tout dire, c’est ce que me laisse cette BD après lecture. C’est d’autant plus décevant quand tant de facteurs positifs et prometteurs semblaient réunis dans ce comics. Une note positive pour la couverture qui représente Batman, le mâle dominant par excellence, à terre, la botte de Wonder-Woman appuyée sur son visage grimaçant. Elle m’a vraiment, plu et rendons à César ce qui est César, et donc à JG Jones ce qui est à JG Jones, je l’ai trouvée très efficace. Dommage qu’il n’en ait pas été de même pour le reste…
Batman - Justice Digitale
Berk, ce que c'est moche ! Beurk berk beurk ! Franchement, faire une BD à partir des outils de dessins informatique disponibles en 1990, ça donne vraiment moche. C'est de l'abus d'effets photoshop, de couleurs flashy violet-rose-vert, de 3D fil de fer, le tout parsemé de chiffres et de lettres qui apparaissent partout pour donner un genre "cool", des symboles informatiques désuets. C'est... Beuh... Déjà que je n'aime pas les BDs récentes du même genre style Mégalex ou autres, mais alors là, ça fait carrément amateur. D'autant plus que les textes sont truffés de mots informatiques qui font complètement dépassés aujourd'hui (du style de l'ordinateur qui dit à son proprio qu'il a reçu dix-sept mille quatre cents bytes de données aujourd'hui... ça c'est du haut débit dites-donc !) A contrario, le scénario n'est pas si nul que ça. Il serait peut-être même assez bien si le graphisme ne gâchait pas tout, si la narration n'était pas embrouillée par une faible maîtrise des outils mis à disposition (par exemple, les bulles de texte sont placées de telle manière que leur ordre de lecture est tout sauf instinctif), et aussi s'il était finalement un peu plus original. Disons qu'au niveau scénario, ça se laisse lire, mais il faut passer outre cette tentative de dessin informatique qui a vieilli à une vitesse ahurissante et qu'il est très difficile d'apprécier.
Atalante - La Légende
Il y a le dessin de Crisse, on aime ou on n'aime pas. Perso, je le trouve assez sympathique, même s'il est vrai qu'il y a très peu de variété dans les traits des personnages. Et puis il y a l'histoire. Et là c'est franchement dommage qu'avec un tel support (la mythologie grecque, on peut difficilement trouver mieux en terme de background fantasy), il n'arrive pas à faire mieux que ça. Les principaux mythes sont balayés de façon approximative, les héros sont souvent caricaturaux et dénaturés, etc., etc. Rien de bien intéressant donc...
Batman versus Predator
Regardons le bon côté des choses : le dessin n'est pas mauvais. Bon, la narration n'est pas toujours évidente à suivre, mais de manière générale, il n'y a pas à se plaindre au niveau graphisme. Un dessin de style comics assez classique mais bon. Alors par contre, niveau scénario, c'est... Ca se résume vite, on va dire. "Predator débarque, ça va chier ! Batman, viens-là qu'on se fighte !" Après une enquête sans suspense aucun, la chauve-souris découvre vite l'existence de l'extra-terrestre qui est venu pour se mesurer à lui, et puis ensuite hop, ça se bastonne pendant les 3/4 de la BD. Alors on retrouve toutes les armes de Predator contre tous les gadgets de Batman, et puis y a des "supers" retournements de situation qui font qu'au moment où on croyait le combat terminé, eh bien non, ça continue, et voilà voilà voilà... Et je vais pas vous dévoiler un grand mystère en vous disant que ça termine comme le film Predator 2. Et voilà... Ah, j'oubliais ! Pour égayer le tout, Predator apprend en regardant la télé quelques phrases en anglais pour les ressortir à Batman lors des combats. Alors ça va des insultes "fils de", "botter le cul" à d'autres trucs plus intellectuels du genre "il est bon ton pot-au-feu"... Bon... Ca déconcentre un peu quand on essaie de suivre l'action et qu'on doit lire les longues plages de textes de Predator qui monologue... Bref, du mauvais scénario pour un dessin potable. PS : il y a en préface de cet album un dessin de Batman par Mignola qui me fait dire que j'aimerais bien lire une BD de Batman dessiné en totalité par Mignola.
Putain de Télé
Les bons côtés de cette BD, ce sont le dessin qui est assez sympa et l'originalité de certaines parodies trash de héros connus. Par exemple, la version réaliste de Donald m'a assez plu au départ et... Heu... C'est quasiment tout. Car pour le reste, je n'ai franchement pas trouvé ça drôle. Quelques déjà-vus dans ce style de parodie, un peu de trash gratuit, du sexe racoleur, et donc de manière générale un humour qui n'a pas marché pour moi. En gros, quelque chose qui se lit assez bien par épisodes dans l'Echo des Savanes, mais qui mis bout à bout dans un album montre rapidement les limites de son scénario.
Sous les feuilles
Je l'avoue, j'ai lu quelques bouquins de Freud, et même j'ai aimé. A côté de l'élaboration (parfois très fumeuse, parfois carrément repiquée chez d'autres) d'une théorie, il y a le charme d'une écriture très austère et désuète, et le jeu de chercher à comprendre, en appliquant les idées de l'auteur à soi. Idem pour quelques bouquins de psychologie, plus ou moins pointus, plus ou moins sérieux (en général plus que moins, quand même). Donc voilà, les lectures un peu fumeuses, je n'y suis pas étranger, et même ça me plaît parfois. Mais là, honnêtement, je ne vois pas. Soit il y a une signification cachée que m'est restée totalement invisible, soit ce livre est vide et dénué d'intérêt. Reste peut-être un ** certain ** intérêt graphique, mais pas pour moi, merci. Quand en plus le prix est de 20 euros, bon, eh, ça va bien, faudrait voir à pas trop pousser non plus, hein...
Romain
Je n'ai pas été emballée par cette histoire, pas vraiment intéressante pour un tiers. Mélanie et Romain qui s'aiment et qui ne s'aiment plus, bof. L'explication de l'auteur sur BDP est intéressante, mais là je juge la BD, et si elle doit expliquer en marge de l'album ce qu'elle voulait y faire passer, c'est que le résultat est raté. Enfin, c'est mon avis. Côté dessins, bof aussi. Un trait grossier, ce n'est pas spécialement beau, pas franchement mauvais, puisque Melaka a, on le voit, une maîtrise de l'espace et des personnages. Juste pas aimé.
L'Homme aux Phylactères
La vache, ce vieux machin que je lisais dans Tintin ou Spirou, je sais plus... A ranger dans le carton "nostalgie", pour sûr ! Je ne me souviens pas de grand-chose, mais à l'époque je ne trouvais pas ça drôle, je crois que c'était trop subtil pour mes 10 ans. J'y re-jetterais bien un oeil, moi, un de ces 4...