Un dessin d'humour tout simple à la Reiser mais en moins trash, un humour provoc et caustique, et surtout beaucoup de sexe. Voilà comment résumer cet album de Wolinski.
A l'époque où ils sont sortis, ces gags devaient être plutôt provocants, voire novateurs pour certains, tant la femme y est libérée sexuellement, de même que les moeurs des personnages de la BD. De nos jours, c'est franchement moins provoc et ça ne surprendra en rien des lecteurs déjà habitués à bien pire chez Reiser ou Vuillemin.
Et côté humour... Bah, c'est pas franchement drôle. A le lire ainsi, ça a l'air de jouer tellement sur la provoc que ça en oublie d'être vraiment drôle. Alors moui, ça se lit comme ça, histoire de voir quelle idée sexuelle a pu mettre en image l'auteur, mais à part ça, c'est pas très drôle.
Cet album n’est pas mauvais, mais il ne m’a pas plu.
Le dessin, très particulier, ne m’a pas plu. Je le trouve trop brouillon, pas assez fin et les couleurs m’ont surtout dérangée. Je n’aime pas non plus le cadre noir autour des cases: trop épais, il tranche trop et coupe les cases l’une de l’autre, accrochant à la lecture.
Le scénario, tout en flash-back, est bien construit. Cependant, je suis restée sur ma faim. On apprend ce qui s’est vraiment passé et puis voilà, c’est fini, on en reste là et vous n’en saurez pas plus. J’aurais aimé connaître les réactions des personnages.
Toutefois, j’ai quand même vibré à ce récit tragique. J’ai ressenti la détresse d’Augustin, et ça m’a donné envie de pleurer. Les auteurs sont donc arrivés à faire passer quelque chose dans cette BD.
Je me souviens qu'étant gamin, ces BDs, qui étaient présentes à la bibliothèque municipale, était le fruit interdit : la BD cochonne que je mourrais d'envie de pouvoir lire parce que c'était mes personnages BDs habituels qui en étaient les héros.
Bon, en guise de BD cochonne, ce qu'on voit de plus obscène là-dedans, ce sont quelques paires de fesses et des seins mal dessinés.
Il se trouve justement qu'étant devenu un adulte fier et désormais capable de repousser les BDs érotiques comme l'expression du Malin qu'elles sont, j'ai eu l'occasion de lire ces pastiches sans crainte (du moins, j'ai relu récemment les deux écoles franco-belge, l'école américaine et l'école adulte). Et... Bof.
Les parodies du style de dessin des auteurs ne sont pas excellentes : ça donne donc déjà visuellement des BDs assez médiocres au niveau graphique.
Quant aux histoires parodiques et à l'humour, c'est très bas de plafond la plupart du temps. Ne vous attendez à aucune finesse, à aucun érotisme non plus car c'est raté aussi et globalement ces pastiches sont plus une occasion d'attirer le lecteur en lui proposant des personnages connus mis dans des situations grotesques par d'autres auteurs moins connus.
Tout n'est pas à jeter (j'ai particulièrement aimé le pastiche d'Alix où le côté largement homosexuel de la civilisation antique est mis en image avec humour) mais globalement, c'est très moyen.
Rien de très neuf dans cette bd de science-fiction. Lithanie et thèmes habituels : invasion extra-terrestre, surhommes, gadgets en tout genres… Ca pourrait peut-être être intéressant si l’intrigue n’était pas aussi linéaire, les évènements s’enchaînent avec une facilité déconcertante... Avec une moyenne de cinq cases par planche, l’album est vite lu et ne nous présente qu’un début d’intrigue pas fondamentalement original. On ne peut pas dire que les personnages soient attachants…
Le dessin est... particulier. Le trait de Vigouroux est intéressant mais se marie mal avec une colorisation informatique d’un goût douteux. N’ayons pas peur des mots : c’est d’une certaine laideur. Et comme en plus les décors sont assez pauvres…
Faudrait voir la suite avant de porter un jugement définitif mais pour l’instant, ça se laisse lire jusqu'au bout mais …bof…
Autant Tintin est un chef-d'oeuvre, autant Quick et Flupke est une BD sans saveur.
Je ne critique pas les dessins et les couleurs parce que quand on lit du Hergé on sait à quoi s'attendre, mais je trouve que l'humour et l'esprit de cette BD ont horriblement mal vieillis. S'ajoute à cela que je n'aime pas les 2 héros, alors forcément ça n'aide pas à faire passer la pilule.
En tout cas, je constate que ce qui faisait rire il y a 30 ans ne fait plus rire aujourd'hui...
Foncez plutôt sur un Titeuf ou un Petit Spirou pour voir des bêtises de gamins, c'est nettement meilleur.
Je suis assez indécis en ce qui concerne la note à donner à cette bande dessinée. En prenant l'album dans la bibliothèque chez moi, je me suis demandé: "C'est quoi encore cette daube ? Jamais entendu parlé !" Ne voulant pas m'arrêter à mes préjugés, je l'ai ouverte et j'ai commencé à la lire.
Verdict:
Je suis étonné en bien. Alors oui, le dessin est plutôt moyen dans l'ensemble et le héros n'est pas charismatique pour un sous (il faut dire qu'avec un nom comme le sien -Jody Barton- il peut se vanter de ne pas avoir été gâté par la nature...) mais le scénario, sans me scotcher littéralement, m'a assez intéressé. Cela m'a d'ailleurs surpris car je ne suis pas fan de bateau.
Je donne donc les 2 étoiles pour le scénario mais je pense que cette BD vaut un peu plus (dans les 2.5/5).
Je n'en conseille pas l'achat, mais la lecture pourquoi pas si vous n'avez rien de mieux à vous mettre sous la dent.
Tout d'abord, c'est une oeuvre sombre, très sombre. C'est vrai que ça débute fort, puis ça ne fait qu'empirer. Mais bon, c'est le ton choisi par l'auteur, on aime ou on aime pas...
Là où le bât blesse, selon moi, c'est pour le scénario lui-même, ou devrais-je dire les scénarii. En effet, on part dans tous les sens, de la fresque familiale à l'intrigue policière, en passant par le récit historique et le drame psychologique, mais rien de tout ça n'est abouti, et finalement, ça se termine en queue de poisson. Il reste l'impression d'un (joyeux) fouilli et un goût d'innachevé, voir de bâclé.
Côté dessin, c'est pas très travaillé non plus, et comme un autre aviseur l'a dit avant moi, certaines imperfections sautent aux yeux.
J'ai cru comprendre que ça n'était pas la meilleure production de Tezuka, je veux bien le croire...
Ouais ouais ouais... En fait cette BD n'est de loin pas indispensable.
Disons quand même que l'imitation de tous les dessinateurs par Brunel est assez réussie.
Il faut également avouer que retrouver les héros des classiques de la BD sous cet aspect est assez amusant, mais ça s'arrête là.
Allez voir à la bibliothèque vous ne le regretterez pas. Essayez de trouver le Best of pour ne voir que le meilleur (normal si c'est un best of...).
1.5
J'ai acheté les 4 premiers tomes de cette bd vite fait, je ne sais pas vraiment pourquoi, j'en avais lu quelques planches dans "Le Journal de Mickey" et c'était plutôt pas mal.
Mais de là à comparer avec un album de 48 pages... Les gags sont répétitifs, bof, pas vraiment de scénario pour un gag par planche. Quelques fois on s'amuse à en rire, certes, ça m'est arrivé, mais dans l'ensemble c'est pas terrible.
Je ne les ai lu qu'une fois depuis, ça fait un bout de temps, et je ne les relirai certainement pas avant le même laps de temps, si ce n'est plus encore...
Décevant.
Socrate, mi-chien mi-philosophe, est le compagnon d'Hercule (Ha, pardon, Héraclès, mais comme c'est le même...).
A chaque planche, il y va de sa petite réflexion sur son maître. On apprend ainsi qu'Héraclès est un gros balourd qui ne réfléchit pas et se contente de frapper, et qui aime les femmes (ou plutôt qui aime que les femmes l'aiment).
Celles-ci en prennent aussi pour leur grade, supérieures aux hommes mais aimant se faire dominer par eux. (Mouais...;))
Le problème avec cette BD, c'est qu'on reste vraiment en surface. Jamais les réflexions ne sont approfondies. Du coup, on a vraiment une impression de trop peu. Ca sonne creux.
Dommage.
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Un dessin d'humour tout simple à la Reiser mais en moins trash, un humour provoc et caustique, et surtout beaucoup de sexe. Voilà comment résumer cet album de Wolinski. A l'époque où ils sont sortis, ces gags devaient être plutôt provocants, voire novateurs pour certains, tant la femme y est libérée sexuellement, de même que les moeurs des personnages de la BD. De nos jours, c'est franchement moins provoc et ça ne surprendra en rien des lecteurs déjà habitués à bien pire chez Reiser ou Vuillemin. Et côté humour... Bah, c'est pas franchement drôle. A le lire ainsi, ça a l'air de jouer tellement sur la provoc que ça en oublie d'être vraiment drôle. Alors moui, ça se lit comme ça, histoire de voir quelle idée sexuelle a pu mettre en image l'auteur, mais à part ça, c'est pas très drôle.
Le Sang des Valentines
Cet album n’est pas mauvais, mais il ne m’a pas plu. Le dessin, très particulier, ne m’a pas plu. Je le trouve trop brouillon, pas assez fin et les couleurs m’ont surtout dérangée. Je n’aime pas non plus le cadre noir autour des cases: trop épais, il tranche trop et coupe les cases l’une de l’autre, accrochant à la lecture. Le scénario, tout en flash-back, est bien construit. Cependant, je suis restée sur ma faim. On apprend ce qui s’est vraiment passé et puis voilà, c’est fini, on en reste là et vous n’en saurez pas plus. J’aurais aimé connaître les réactions des personnages. Toutefois, j’ai quand même vibré à ce récit tragique. J’ai ressenti la détresse d’Augustin, et ça m’a donné envie de pleurer. Les auteurs sont donc arrivés à faire passer quelque chose dans cette BD.
Pastiches
Je me souviens qu'étant gamin, ces BDs, qui étaient présentes à la bibliothèque municipale, était le fruit interdit : la BD cochonne que je mourrais d'envie de pouvoir lire parce que c'était mes personnages BDs habituels qui en étaient les héros. Bon, en guise de BD cochonne, ce qu'on voit de plus obscène là-dedans, ce sont quelques paires de fesses et des seins mal dessinés. Il se trouve justement qu'étant devenu un adulte fier et désormais capable de repousser les BDs érotiques comme l'expression du Malin qu'elles sont, j'ai eu l'occasion de lire ces pastiches sans crainte (du moins, j'ai relu récemment les deux écoles franco-belge, l'école américaine et l'école adulte). Et... Bof. Les parodies du style de dessin des auteurs ne sont pas excellentes : ça donne donc déjà visuellement des BDs assez médiocres au niveau graphique. Quant aux histoires parodiques et à l'humour, c'est très bas de plafond la plupart du temps. Ne vous attendez à aucune finesse, à aucun érotisme non plus car c'est raté aussi et globalement ces pastiches sont plus une occasion d'attirer le lecteur en lui proposant des personnages connus mis dans des situations grotesques par d'autres auteurs moins connus. Tout n'est pas à jeter (j'ai particulièrement aimé le pastiche d'Alix où le côté largement homosexuel de la civilisation antique est mis en image avec humour) mais globalement, c'est très moyen.
Aftermath (Trigs)
Rien de très neuf dans cette bd de science-fiction. Lithanie et thèmes habituels : invasion extra-terrestre, surhommes, gadgets en tout genres… Ca pourrait peut-être être intéressant si l’intrigue n’était pas aussi linéaire, les évènements s’enchaînent avec une facilité déconcertante... Avec une moyenne de cinq cases par planche, l’album est vite lu et ne nous présente qu’un début d’intrigue pas fondamentalement original. On ne peut pas dire que les personnages soient attachants… Le dessin est... particulier. Le trait de Vigouroux est intéressant mais se marie mal avec une colorisation informatique d’un goût douteux. N’ayons pas peur des mots : c’est d’une certaine laideur. Et comme en plus les décors sont assez pauvres… Faudrait voir la suite avant de porter un jugement définitif mais pour l’instant, ça se laisse lire jusqu'au bout mais …bof…
Quick et Flupke
Autant Tintin est un chef-d'oeuvre, autant Quick et Flupke est une BD sans saveur. Je ne critique pas les dessins et les couleurs parce que quand on lit du Hergé on sait à quoi s'attendre, mais je trouve que l'humour et l'esprit de cette BD ont horriblement mal vieillis. S'ajoute à cela que je n'aime pas les 2 héros, alors forcément ça n'aide pas à faire passer la pilule. En tout cas, je constate que ce qui faisait rire il y a 30 ans ne fait plus rire aujourd'hui... Foncez plutôt sur un Titeuf ou un Petit Spirou pour voir des bêtises de gamins, c'est nettement meilleur.
Jody Barton
Je suis assez indécis en ce qui concerne la note à donner à cette bande dessinée. En prenant l'album dans la bibliothèque chez moi, je me suis demandé: "C'est quoi encore cette daube ? Jamais entendu parlé !" Ne voulant pas m'arrêter à mes préjugés, je l'ai ouverte et j'ai commencé à la lire. Verdict: Je suis étonné en bien. Alors oui, le dessin est plutôt moyen dans l'ensemble et le héros n'est pas charismatique pour un sous (il faut dire qu'avec un nom comme le sien -Jody Barton- il peut se vanter de ne pas avoir été gâté par la nature...) mais le scénario, sans me scotcher littéralement, m'a assez intéressé. Cela m'a d'ailleurs surpris car je ne suis pas fan de bateau. Je donne donc les 2 étoiles pour le scénario mais je pense que cette BD vaut un peu plus (dans les 2.5/5). Je n'en conseille pas l'achat, mais la lecture pourquoi pas si vous n'avez rien de mieux à vous mettre sous la dent.
Ayako
Tout d'abord, c'est une oeuvre sombre, très sombre. C'est vrai que ça débute fort, puis ça ne fait qu'empirer. Mais bon, c'est le ton choisi par l'auteur, on aime ou on aime pas... Là où le bât blesse, selon moi, c'est pour le scénario lui-même, ou devrais-je dire les scénarii. En effet, on part dans tous les sens, de la fresque familiale à l'intrigue policière, en passant par le récit historique et le drame psychologique, mais rien de tout ça n'est abouti, et finalement, ça se termine en queue de poisson. Il reste l'impression d'un (joyeux) fouilli et un goût d'innachevé, voir de bâclé. Côté dessin, c'est pas très travaillé non plus, et comme un autre aviseur l'a dit avant moi, certaines imperfections sautent aux yeux. J'ai cru comprendre que ça n'était pas la meilleure production de Tezuka, je veux bien le croire...
Pastiches
Ouais ouais ouais... En fait cette BD n'est de loin pas indispensable. Disons quand même que l'imitation de tous les dessinateurs par Brunel est assez réussie. Il faut également avouer que retrouver les héros des classiques de la BD sous cet aspect est assez amusant, mais ça s'arrête là. Allez voir à la bibliothèque vous ne le regretterez pas. Essayez de trouver le Best of pour ne voir que le meilleur (normal si c'est un best of...).
L'Elève Ducobu
1.5 J'ai acheté les 4 premiers tomes de cette bd vite fait, je ne sais pas vraiment pourquoi, j'en avais lu quelques planches dans "Le Journal de Mickey" et c'était plutôt pas mal. Mais de là à comparer avec un album de 48 pages... Les gags sont répétitifs, bof, pas vraiment de scénario pour un gag par planche. Quelques fois on s'amuse à en rire, certes, ça m'est arrivé, mais dans l'ensemble c'est pas terrible. Je ne les ai lu qu'une fois depuis, ça fait un bout de temps, et je ne les relirai certainement pas avant le même laps de temps, si ce n'est plus encore...
Socrate le demi-chien
Décevant. Socrate, mi-chien mi-philosophe, est le compagnon d'Hercule (Ha, pardon, Héraclès, mais comme c'est le même...). A chaque planche, il y va de sa petite réflexion sur son maître. On apprend ainsi qu'Héraclès est un gros balourd qui ne réfléchit pas et se contente de frapper, et qui aime les femmes (ou plutôt qui aime que les femmes l'aiment). Celles-ci en prennent aussi pour leur grade, supérieures aux hommes mais aimant se faire dominer par eux. (Mouais...;)) Le problème avec cette BD, c'est qu'on reste vraiment en surface. Jamais les réflexions ne sont approfondies. Du coup, on a vraiment une impression de trop peu. Ca sonne creux. Dommage.