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Princesse Rouge

Note: 2/5
(2/5 pour 3 avis)

Récits de guerre du conflit franco-anglais, pour la domination du Canada, au XVIIIe siècle.


1643 - 1788 : Au temps de Versailles et des Lumières Canada Christophe Bec École européenne supérieure de l'image Nouveau Monde

Le héros retourne sur les lieux d'une bataille à laquelle il a participé étant jeune. La situation devient tendue, au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans les teritoires sauvages... Les derniers mots du héros sont les suivants: "Je vais vous expliquer" On attend encore.

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Février 1995
Statut histoire Série abandonnée 2 tomes parus
Couverture de la série Princesse Rouge
Les notes (3)
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27/02/2004 | Pacman
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L'avatar du posteur Noirdésir

Voilà deux albums qui développent une histoire dans les grands espaces Nord-américain au milieu du XVIIIème siècle, alors que Français et Anglais se disputaient le contrôle de la région – et des tribus indiennes, qui sont plus ou moins instrumentalisées. Ramaïoli (ici sous le surnom de Rocca) est un vieux routard des séries d’aventure – en particulier dans des ambiances western, comme c’est un peu le cas ici (même si on n’est pas au XIXème siècle). Il met en place une longue virée, puisque l’intrigue est une sorte de longue course-poursuite, mais sans grande profondeur scénaristique (ce n’est souvent qu’une succession de combats). Pratt a fait des choses bien plus intéressantes sur le même thème. Et comme – merci Soleil, comme d’habitude hélas ! – la série a été abandonnée au bout de deux albums, le second se finissant sur un cliff-hanger dont nous ne connaîtrons jamais la suite, c’est la déception qui domine au final. Quant au dessin de Bec, s’il est amusant de ne le voir qu’aux crayons, force est de reconnaître que son trait – malgré de réelles qualités – est souvent gras et brouillon, et pas toujours très clair. Bref, voilà une série décevante et inachevée, dont la lecture est sans doute dispensable, même pour les amateurs du genre (dont je fais partie).

28/01/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

J'ai lu cette BD sans voir auparavant qui en étaient les auteurs. Je n'ai donc pas reconnu tout de suite le dessin de Christophe Bec dont c'était les débuts. Ce dessin offre de jolis paysages et une colorisation désaturée assez sympathique mais... mais comme trop souvent dans les premières oeuvres de Bec, les visages sont moyens et difficiles à différencier. Le pire étant que le récit se passe à deux époques, souvenirs et "présent", et le personnage principal du récit "présent" a un visage très semblable à celui du major des souvenirs. Tant et si bien que les sauts d'une époque à l'autre ne sont pas toujours évidents et j'ai parfois lu plus d'une page avant de me rendre compte que je ne suivais plus le même fil. Et c'est bien l'autre soucis de cette BD : sa narration n'est vraiment pas des plus réussies. Même si le début est plutôt simple à suivre, j'ai eu du mal à bien des moments à suivre l'action, non pas qu'elle soit véritablement embrouillée mais simplement parce qu'elle n'est pas racontée de manière fluide et claire. Quant à l'histoire, elle n'est pas des plus captivantes, s'étirant en longueur en ce qui ressemble à un long voyage pénible et souvent meurtrier sans réellement m'avoir intéressé. En matière de BD traitant des guerres franco-anglaises et indiennes au Québec, il y en a des nettement meilleures à mes yeux ("les pionniers du nouveau-monde" pour n'en citer qu'un).

18/10/2006 (modifier)
Par Pacman
Note: 2/5

Voilà un bon exemple du suivi des séries par Soleil Production. Certes, la série n'était pas exceptionnelle, mais elle s'améliorait, et de toute façon, ils sont coutumiers du fait. Sinon, sur la série, on peut regretter que le scénario se borne à raconter des faits de guerre, sans s'intéresser aux personnages eux-mêmes. Leur psychologie est très sommaire, voire inexistante. Coté dessin, c'est pas folichon quand même, et on a parfois du mal à ne pas confondre certains personnages entre eux. Rien d'incontournable, donc, d'autant plus que sans la fin...

27/02/2004 (modifier)