Cette lecture est franchement une déception pour moi. Je me suis ennuyé ferme pratiquement du début à la fin.
Je suis un grand amateur des romans de Pagnol et je n'ai pas vraiment retrouvé cette ambiance de cigales, ces courses à travers la garrigue où ces odeurs d'herbes de sud.
À propos d'herbe on a droit à des séances de fumettes planantes avec une Lisa en mode chamane peu crédible. La demi-tragédie du bateau s'anticipe dès la page 10 et les auteurs nous parachutent une seconde tragédie d'honneur de fille bafoué via un épisode de voyeurisme dans une chambrée inondée de lumière (en 1900 !) pour clore un épisode où il ne se passe pas grand-chose.
Le tome 2 plonge dans un ésotérisme voyageur encore moins crédible autour d'une thématique du temps assez floue à mon goût. Les personnages masculins deviennent très superficiels et sans profondeur. La fin est expédiée en deux planches mode pathos pour arracher une larme.
J'avais beaucoup aimé le graphisme de Pont dans Un putain de salopard. Je trouve qu'on est loin du compte avec cette série.
Les visages sont parfois approximatifs et les expressions assez faciles et imprécises. La jungle costaricaine est un ersatz de ce que sera la même jungle (Brésilienne) 15 ans plus tard. Si les lumières et les couleurs du tome 1 sont plaisantes, l'ambiance de la balade sud-américaine est vraiment pas au top.
Une lecture qui m'a déçu sur de nombreux points au regard des avis précédents.
J'ai lu quelques tomes et je ne compte pas lire la suite tellement je me suis ennuyé.
Le dessin est correct et les filles sont belles, mais c'est à peu après la seule qualité du scénario. J'aime bien les femmes fortes et donc j'aime bien l'idée de départ que seules les filles peuvent battent des méchants extraterrestres (que j'ai pas trop vu d'ailleurs, dans les tomes que j'ai lu on voit surtout les filles se battent entre-elles) et les gars sont justes là pour les aider, mais voilà j'ai vite trouvé que le scénario était banal, les personnages insipides et les scènes de combats sans grand intérêt.
Il y aussi quelque scènes qui m'ont donné un gout amer sur la bouche. Notre pauvre héroïne se fait humilié sexuelles à quelques reprises et vu la manière dont s'est montré je suis censé trouver cela sexy. J'avoue que je commence à en avoir marre de voir que c'est censé être émoustillant de voir un ou plusieurs féminins perdent leur dignité. J'ai aucun problème qu'on fasses du fanservice du type montrer les filles sous la douche ou encore qu'elles ont aucuns problèmes à se promener à poil (oui je sais les femmes qui s'en foutent de se promener nues quand il y a des hommes présents c'est un fantasme masculin aussi, mais au moins elles n'ont pas la honte et vont pas être traumatisé pour le restant de leur jour), mais là faut m'expliquer pourquoi s'est amusant de voir une fille qui a clairement un complexe d'infériorité qui finit avec sa petite culotte en public par des étudiants bien méchant qui semblent avoir rien d'autres à faire que d'êtres des méchante brutes.
Un scénario pas inintéressant mais trop simpliste, une lecture ultra rapide car peu de texte, des dessins grossiers sans floritures. Et que dire de la mise en couleur et de la qualité d’impression (nombrE de page avec des traces de bleu sur les dessins).
Bref une grande déception , un album qui ne s’inscrit pas dans la continuité de Blake &Mortimer.
Mouais.
J'ai été très moyennement convaincu par ce tout petit album. Le dessin est sympa, expressif et très lisible, rien à dire à ce niveau.
C'est plutôt à propos de l'intrigue elle-même que je reste sur ma faim. En effet, c'est très très vite lu (plus vite que la durée de ce saut en parachute !), et il n'y a pas grand chose pour relever un peu le plat.
Il faut dire qu'hélas, n'ayant mis la main que tout récemment sur ce petit album (c'est le premier miniblog que je croise), je suis sorti frustré de ma lecture. En effet, les bonus promis par la dernière page en allant sur le site de l'éditeur (qui, selon les avis précédents, étaient un bon complément), sont maintenant inactifs, comme le site. Ce qui d'ailleurs pose question pour tous ceux qui avaient misé sur la pérennité des blogs et autres ajouts sur le net pour compléter le papier - mais c'est un autre débat.
J'ai donc lu cet album trop tard pour avoir la totalité de l'histoire.
Réalisée par une autrice finlandaise, cette BD est un conte déjanté en noir et blanc. C'est l'histoire de deux jumelles vivant dans la forêt avec leur mère en pain d'épice. Au moment de sa mort, celle-ci leur révèle qui est leur père et les jumelles partent à sa recherche en descendant la rivière jusqu'au delta dont il porte le nom. En chemin, elles se chamailleront, feront des rencontres étonnantes, subiront des évènements bizarres, jusqu'à leur destination finale.
Graphiquement, ce n'est pas beau du tout. C'est du dessin très simple, avec des ombrages charbonneux, dans un style qui me fait penser à celui de Mathieu Sapin. Si la mise en page n'était pas aussi éclatée et recherchée, on pourrait se dire que n'importe qui pourrait dessiner comme ça.
Au niveau de l'histoire, c'est délirant. Hormis le point de départ et le point d'arrivée, tout le reste semble presque improvisé, avec une logique qui tient du rêve où tout peut devenir possible et où les enchainements sont libres de contraintes. Il y a beaucoup de surréalisme dans tout ça, un peu de psychanalyse aussi, mais tout parait trop gratuit pour être intéressant.
Je n'ai pas accroché.
Mes critiques des productions du duo père/fils Hermann se ressemblent presque toutes, hélas en penchant quasi systématiquement du côté de la déception. Je fais pourtant l’effort d’y revenir (avec de moins en moins d’attente), en grande partie à cause du dessin d’Hermann.
C’est encore le point fort de cet album d’ailleurs, avec un dessin vraiment bon, et une belle colorisation, même si les décors sont ici réduits à la portion congrue. Il n’y a quasiment que des hommes dans l’album (à part une journaliste qu’on ne voit quasiment pas), on échappe donc aux visages néanderthaliens qui sont l’unique talon d’Achille de ce dessinateur qui n’a que rarement su dessiner de jolis visages féminins.
L’intrigue concoctée par son fils possède quelques potentiels. Nous sommes dans une Chine futuriste, dans une histoire d’espionnage l’opposant aux Américains. Le côté futuriste de cette Chine est assez bien rendu dans la globalité, mais pas du tout dans les détails. Seuls quelques véhicules appuient sur ce futur, véhicules pour le coup à l’aspect bâclé et peu crédible.
Mais surtout, Yves H. use pour dynamiser son intrigue de trop de subterfuges, de retournements de situation, de clones que l’on confond, de facilités (la façon dont l’un des clones pénètre dans l’ambassade américaine ; le caïd Whaley – copie conforme de Jabba the Hutt ! – bizarrement seul sans garde du corps lorsqu’un clone vient lui régler son compte, etc.). Du coup, ça permet au scénariste de faire ce qu’il veut, mais en plus d’énerver le lecteur, ça le perd quand même pas mal.
Bof bof donc.
Pfou ! Ralph Macchio n'est pas au mieux de sa forme, sur ce coup-là...
Aussi lourdingue et infidèle qu'ait été l'adaptation par David Lynch du grandiose drame Historique S.F. de Frank Herbert, elle bénéficiait néanmoins d'une très réussie recherche esthétique ; ainsi que d'une bande-son fantastique -mais ça, c'est assez difficile à transcrire, en BD (!). Mais comme je suis très généreux, je n'en tiendrai pas compte OUARFF !
Cette version dessinée de Dune, étouffée sous les dialogues, monologues et autres présentations verbeuses, pêche à susciter le moindre intérêt tant sa progression, alternant les scènes sans aucune transition -c'est du hachage !- annihile la moindre tension dramatique ; ce qui est un comble pour une œuvre de cette portée-là. Je veux bien que ce soit une commande purement commerciale -et j'ignore si le scénariste a travaillé d'après le film monté ou de simples bouts de scripts et autres croquis de pré-production (?!) mais, toutes proportions gardées, je ne vois pas comment il lui aurait été impossible de ne pas améliorer sa transcription. Aucune ellipse pour alléger la narration, aucune réelle priorité accordée aux scènes les plus dramatiques/spectaculaires : on dirait presque que, nécessitant forcément moins de texte, ces dernières sont systématiquement négligées... J'extrapole, ne sachant vraiment pas les conditions imposées par l'éditeur au moment de la réalisation du Comic-Book ; mais le résultat est franchement mauvais -même pris en compte les nombreux ratages grotesques du film de 1984... Les "modules étranges", franchement ! Et les Bene Gesserit télépathes ?! N'importe nawak.
Quant au dessin de Bill Sienkiewicz (à priori encore Entre deux...), hé ben on peut pas dire qu'il s'épanouisse au sein de cet univers Science-Fictionnesque... Quelle maladresse ! Le "gras" de l'encrage, omniprésent, sert surtout à donner un peu de "corps" aux images, tant il est manifeste que le (futur !) grand artiste se débat au milieu de toutes ces scénettes plutôt figées -mais il ne semble pas plus à l'aise pour dépeindre les mouvements des personnages, en même temps ! Heureusement qu'ils sont plutôt occupés à discuter, finalement. Aussi : sacrée allergie aux machines, le Bill ! Vous avez vu le rendu de l'ornithoptère ?! Non, décidément, il n'y a que dans certaines représentations des visages des personnages que son talent est mis en avant -mais il échoue néanmoins à rendre justice à la beauté de Francesca Annis... Faut le faire, quand même ! Il lui faut une liberté totale, à ce dessinateur-là, pour obtenir un résultat : seul aux commandes, ça aurait inévitablement été mieux ; ne serait-ce qu'en donnant la priorité aux images : l'ampleur épique du roman s'y prête tout particulièrement. Tant pis !
Travail de commande, effectivement : c'est à peu près la seule raison qui puisse expliquer (pas excuser, hein !) pareille réalisation bâclée pour les deux créateurs ; même en tenant compte -je me répète- du matériaux pour le moins défectueux constitué par l'adaptation cinématographique de Lynch.
Aux amateurs bienheureux qui ne connaissent pas encore : lisez les romans ! Et évitez autant que possible les adaptations filmées : après celui (trop vieux !) au brushing Playmobil, ce n'est pas ce nouveau Paul Atreide sous anxiolytiques qui sauvera la franchise...
Il ne devait pas se réveiller, à un moment-donné, le "dormeur" ?!
Je gardais un bon souvenir du 1er tome orphelin, j’ai enfin pu découvrir la suite en tombant sur l’intégrale récemment.
Verdict : ça démarre bien mieux que ça ne finit, une déception cette conclusion.
Le début est sympathique, ça lorgne gentiment vers le manga. Le graphisme tout d’abord puis cette histoire un peu teenage, j’y ai vu un mix de battle royale, divergente et de New-York 1997. Bref un 1er tome sympa et assez accrocheur, emporté par l’histoire et le mystère on pardonne facilement les maladresses graphiques.
Le 2eme est dans la même continuité, il apporte enfin quelques réponses. Si certaines passent, d’autres m’ont semblé totalement ridicules (surtout autour du père ou sœur).
Bref pour moi, ça se finit en eau de boudin.
J'ai du mal pour le moment avec mes lectures de Frédéric Boilet. Le scénario me renvoie 30 ans en arrière au temps du Minitel presque le véritable héros de l'histoire. Fleuron de la technologie qui a été atomisé par l'arrivée du web. Son emploi était assez limité (pas d'images). Ici Boilet met en scène la rencontre numérique puis réelle de deux correspondants qui vivent à plusieurs centaines de kilomètres l'un de l'autre.
Je dois dire que cela m'a bien ennuyé surtout avec les messages minitel assez convenus et insipides. Je suis passé à côté du mixte entre fantasme et réalité qui est un basic de ce type de récit.
Comme j'ai trouvé le graphisme et la mise en couleur assez pauvres je n'ai pris aucun plaisir à lire (très rapidement) cette série.
Cet album est clairement une œuvre de commande, un de ces "albums du film" totalement dispensables.
Même si c'est un nom célèbre depuis comme Bill Sienkiewicz qui est au dessin, son style apparait ici très désuet, similaire à quelques autres adaptations sérieuses de film de l'époque telles que les comics Star Wars des années 80. Il colle autant que possible aux designs du film de David Lynch, qu'il s'agisse des décors, des véhicules ou des visages des acteurs. Au niveau de la mise en scène, il insiste sur les dialogues et les plans serrés sur les personnages, au détriment des décors, ce qui donne une sensation d'étouffement et coupe complètement l'intensité des paysages désertiques et de science-fiction. Ça pourrait être une bonne chose car le roman Dune est précisément axé sur l'intensité des échanges entre les personnages et tout ce qu'impliquent leurs discussions. Mais c'est aussi très fortement au détriment des scènes d'action qui sont ici réduites à leur plus simple expression, expédiées en deux ou trois cases maximum quand elles ne sont pas tout simplement éludées. Certaines apparaissent même risibles, comme l'empoisonnement de Pieter de Vries ou la mort du baron. Inversement, plusieurs pages sont dépensées sans compter pour raconter les visions de Paul, ce qui a probablement dû faire plaisir à Bill Sienkiewicz puisque ça correspond plus à son style graphique parfois abstrait.
Hormis les quelques textes narratifs qui décrivent les scènes et les lieux, la plupart des dialogues sont exactement ceux du film, monologues intérieurs inclus, même s'ils sont parfois assez mal mis en place dans les bulles et cases, avec l'impression que l'ordre des paroles a été chamboulé, et parfois qu'un interlocuteur répond à une question que l'autre a posée nettement plus tôt.
Quand ce n'en sont pas directement les mots du film, ce sont des ajouts assez poussifs destinés à palier aux manquements de la BD par rapport au média cinématographique. Parfois ils sont inclus pour donner plus de détails sur le contexte, ou expliquer par la parole des scènes que les vidéos du film permettaient de montrer directement. Et d'autres fois, ils servent à expliquer ce qu'il s'est passé durant les ellipses, quand la BD a dû couper certains passages du film pour gagner de la place et qu'un interlocuteur doit raconter brièvement ce qu'il s'est passé.
Quant à la narration, si les premières pages sont très fidèles au film dans leur rythme et leur mise en scène, le rythme s'accélère une fois arrivé sur Arrrakis et file à toute vitesse quand Paul et sa mère rencontrent les Fremen, pour reprendre finalement le rythme du film lors de la confrontation avec l'Empereur. J'ai été surpris toutefois par l'inclusion d'une scène en particulier, celle de la création de l'eau de la vie, alors qu'il s'agit d'un passage que David Lynch a supprimé au montage dans sa version cinéma.
Globalement, c'est une curiosité complètement désuète et sans intérêt, même pour un grand amateur de Dune tel que moi.
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Où le regard ne porte pas...
Cette lecture est franchement une déception pour moi. Je me suis ennuyé ferme pratiquement du début à la fin. Je suis un grand amateur des romans de Pagnol et je n'ai pas vraiment retrouvé cette ambiance de cigales, ces courses à travers la garrigue où ces odeurs d'herbes de sud. À propos d'herbe on a droit à des séances de fumettes planantes avec une Lisa en mode chamane peu crédible. La demi-tragédie du bateau s'anticipe dès la page 10 et les auteurs nous parachutent une seconde tragédie d'honneur de fille bafoué via un épisode de voyeurisme dans une chambrée inondée de lumière (en 1900 !) pour clore un épisode où il ne se passe pas grand-chose. Le tome 2 plonge dans un ésotérisme voyageur encore moins crédible autour d'une thématique du temps assez floue à mon goût. Les personnages masculins deviennent très superficiels et sans profondeur. La fin est expédiée en deux planches mode pathos pour arracher une larme. J'avais beaucoup aimé le graphisme de Pont dans Un putain de salopard. Je trouve qu'on est loin du compte avec cette série. Les visages sont parfois approximatifs et les expressions assez faciles et imprécises. La jungle costaricaine est un ersatz de ce que sera la même jungle (Brésilienne) 15 ans plus tard. Si les lumières et les couleurs du tome 1 sont plaisantes, l'ambiance de la balade sud-américaine est vraiment pas au top. Une lecture qui m'a déçu sur de nombreux points au regard des avis précédents.
Freezing
J'ai lu quelques tomes et je ne compte pas lire la suite tellement je me suis ennuyé. Le dessin est correct et les filles sont belles, mais c'est à peu après la seule qualité du scénario. J'aime bien les femmes fortes et donc j'aime bien l'idée de départ que seules les filles peuvent battent des méchants extraterrestres (que j'ai pas trop vu d'ailleurs, dans les tomes que j'ai lu on voit surtout les filles se battent entre-elles) et les gars sont justes là pour les aider, mais voilà j'ai vite trouvé que le scénario était banal, les personnages insipides et les scènes de combats sans grand intérêt. Il y aussi quelque scènes qui m'ont donné un gout amer sur la bouche. Notre pauvre héroïne se fait humilié sexuelles à quelques reprises et vu la manière dont s'est montré je suis censé trouver cela sexy. J'avoue que je commence à en avoir marre de voir que c'est censé être émoustillant de voir un ou plusieurs féminins perdent leur dignité. J'ai aucun problème qu'on fasses du fanservice du type montrer les filles sous la douche ou encore qu'elles ont aucuns problèmes à se promener à poil (oui je sais les femmes qui s'en foutent de se promener nues quand il y a des hommes présents c'est un fantasme masculin aussi, mais au moins elles n'ont pas la honte et vont pas être traumatisé pour le restant de leur jour), mais là faut m'expliquer pourquoi s'est amusant de voir une fille qui a clairement un complexe d'infériorité qui finit avec sa petite culotte en public par des étudiants bien méchant qui semblent avoir rien d'autres à faire que d'êtres des méchante brutes.
Blake et Mortimer - L'Art de la guerre
Un scénario pas inintéressant mais trop simpliste, une lecture ultra rapide car peu de texte, des dessins grossiers sans floritures. Et que dire de la mise en couleur et de la qualité d’impression (nombrE de page avec des traces de bleu sur les dessins). Bref une grande déception , un album qui ne s’inscrit pas dans la continuité de Blake &Mortimer.
Le Grand Saut
Mouais. J'ai été très moyennement convaincu par ce tout petit album. Le dessin est sympa, expressif et très lisible, rien à dire à ce niveau. C'est plutôt à propos de l'intrigue elle-même que je reste sur ma faim. En effet, c'est très très vite lu (plus vite que la durée de ce saut en parachute !), et il n'y a pas grand chose pour relever un peu le plat. Il faut dire qu'hélas, n'ayant mis la main que tout récemment sur ce petit album (c'est le premier miniblog que je croise), je suis sorti frustré de ma lecture. En effet, les bonus promis par la dernière page en allant sur le site de l'éditeur (qui, selon les avis précédents, étaient un bon complément), sont maintenant inactifs, comme le site. Ce qui d'ailleurs pose question pour tous ceux qui avaient misé sur la pérennité des blogs et autres ajouts sur le net pour compléter le papier - mais c'est un autre débat. J'ai donc lu cet album trop tard pour avoir la totalité de l'histoire.
Les Jumelles Delta
Réalisée par une autrice finlandaise, cette BD est un conte déjanté en noir et blanc. C'est l'histoire de deux jumelles vivant dans la forêt avec leur mère en pain d'épice. Au moment de sa mort, celle-ci leur révèle qui est leur père et les jumelles partent à sa recherche en descendant la rivière jusqu'au delta dont il porte le nom. En chemin, elles se chamailleront, feront des rencontres étonnantes, subiront des évènements bizarres, jusqu'à leur destination finale. Graphiquement, ce n'est pas beau du tout. C'est du dessin très simple, avec des ombrages charbonneux, dans un style qui me fait penser à celui de Mathieu Sapin. Si la mise en page n'était pas aussi éclatée et recherchée, on pourrait se dire que n'importe qui pourrait dessiner comme ça. Au niveau de l'histoire, c'est délirant. Hormis le point de départ et le point d'arrivée, tout le reste semble presque improvisé, avec une logique qui tient du rêve où tout peut devenir possible et où les enchainements sont libres de contraintes. Il y a beaucoup de surréalisme dans tout ça, un peu de psychanalyse aussi, mais tout parait trop gratuit pour être intéressant. Je n'ai pas accroché.
Zhong Guo
Mes critiques des productions du duo père/fils Hermann se ressemblent presque toutes, hélas en penchant quasi systématiquement du côté de la déception. Je fais pourtant l’effort d’y revenir (avec de moins en moins d’attente), en grande partie à cause du dessin d’Hermann. C’est encore le point fort de cet album d’ailleurs, avec un dessin vraiment bon, et une belle colorisation, même si les décors sont ici réduits à la portion congrue. Il n’y a quasiment que des hommes dans l’album (à part une journaliste qu’on ne voit quasiment pas), on échappe donc aux visages néanderthaliens qui sont l’unique talon d’Achille de ce dessinateur qui n’a que rarement su dessiner de jolis visages féminins. L’intrigue concoctée par son fils possède quelques potentiels. Nous sommes dans une Chine futuriste, dans une histoire d’espionnage l’opposant aux Américains. Le côté futuriste de cette Chine est assez bien rendu dans la globalité, mais pas du tout dans les détails. Seuls quelques véhicules appuient sur ce futur, véhicules pour le coup à l’aspect bâclé et peu crédible. Mais surtout, Yves H. use pour dynamiser son intrigue de trop de subterfuges, de retournements de situation, de clones que l’on confond, de facilités (la façon dont l’un des clones pénètre dans l’ambassade américaine ; le caïd Whaley – copie conforme de Jabba the Hutt ! – bizarrement seul sans garde du corps lorsqu’un clone vient lui régler son compte, etc.). Du coup, ça permet au scénariste de faire ce qu’il veut, mais en plus d’énerver le lecteur, ça le perd quand même pas mal. Bof bof donc.
Dune (Macchio/Sienkiewicz)
Pfou ! Ralph Macchio n'est pas au mieux de sa forme, sur ce coup-là... Aussi lourdingue et infidèle qu'ait été l'adaptation par David Lynch du grandiose drame Historique S.F. de Frank Herbert, elle bénéficiait néanmoins d'une très réussie recherche esthétique ; ainsi que d'une bande-son fantastique -mais ça, c'est assez difficile à transcrire, en BD (!). Mais comme je suis très généreux, je n'en tiendrai pas compte OUARFF ! Cette version dessinée de Dune, étouffée sous les dialogues, monologues et autres présentations verbeuses, pêche à susciter le moindre intérêt tant sa progression, alternant les scènes sans aucune transition -c'est du hachage !- annihile la moindre tension dramatique ; ce qui est un comble pour une œuvre de cette portée-là. Je veux bien que ce soit une commande purement commerciale -et j'ignore si le scénariste a travaillé d'après le film monté ou de simples bouts de scripts et autres croquis de pré-production (?!) mais, toutes proportions gardées, je ne vois pas comment il lui aurait été impossible de ne pas améliorer sa transcription. Aucune ellipse pour alléger la narration, aucune réelle priorité accordée aux scènes les plus dramatiques/spectaculaires : on dirait presque que, nécessitant forcément moins de texte, ces dernières sont systématiquement négligées... J'extrapole, ne sachant vraiment pas les conditions imposées par l'éditeur au moment de la réalisation du Comic-Book ; mais le résultat est franchement mauvais -même pris en compte les nombreux ratages grotesques du film de 1984... Les "modules étranges", franchement ! Et les Bene Gesserit télépathes ?! N'importe nawak. Quant au dessin de Bill Sienkiewicz (à priori encore Entre deux...), hé ben on peut pas dire qu'il s'épanouisse au sein de cet univers Science-Fictionnesque... Quelle maladresse ! Le "gras" de l'encrage, omniprésent, sert surtout à donner un peu de "corps" aux images, tant il est manifeste que le (futur !) grand artiste se débat au milieu de toutes ces scénettes plutôt figées -mais il ne semble pas plus à l'aise pour dépeindre les mouvements des personnages, en même temps ! Heureusement qu'ils sont plutôt occupés à discuter, finalement. Aussi : sacrée allergie aux machines, le Bill ! Vous avez vu le rendu de l'ornithoptère ?! Non, décidément, il n'y a que dans certaines représentations des visages des personnages que son talent est mis en avant -mais il échoue néanmoins à rendre justice à la beauté de Francesca Annis... Faut le faire, quand même ! Il lui faut une liberté totale, à ce dessinateur-là, pour obtenir un résultat : seul aux commandes, ça aurait inévitablement été mieux ; ne serait-ce qu'en donnant la priorité aux images : l'ampleur épique du roman s'y prête tout particulièrement. Tant pis ! Travail de commande, effectivement : c'est à peu près la seule raison qui puisse expliquer (pas excuser, hein !) pareille réalisation bâclée pour les deux créateurs ; même en tenant compte -je me répète- du matériaux pour le moins défectueux constitué par l'adaptation cinématographique de Lynch. Aux amateurs bienheureux qui ne connaissent pas encore : lisez les romans ! Et évitez autant que possible les adaptations filmées : après celui (trop vieux !) au brushing Playmobil, ce n'est pas ce nouveau Paul Atreide sous anxiolytiques qui sauvera la franchise... Il ne devait pas se réveiller, à un moment-donné, le "dormeur" ?!
Bunny
Je gardais un bon souvenir du 1er tome orphelin, j’ai enfin pu découvrir la suite en tombant sur l’intégrale récemment. Verdict : ça démarre bien mieux que ça ne finit, une déception cette conclusion. Le début est sympathique, ça lorgne gentiment vers le manga. Le graphisme tout d’abord puis cette histoire un peu teenage, j’y ai vu un mix de battle royale, divergente et de New-York 1997. Bref un 1er tome sympa et assez accrocheur, emporté par l’histoire et le mystère on pardonne facilement les maladresses graphiques. Le 2eme est dans la même continuité, il apporte enfin quelques réponses. Si certaines passent, d’autres m’ont semblé totalement ridicules (surtout autour du père ou sœur). Bref pour moi, ça se finit en eau de boudin.
36 15 Alexia
J'ai du mal pour le moment avec mes lectures de Frédéric Boilet. Le scénario me renvoie 30 ans en arrière au temps du Minitel presque le véritable héros de l'histoire. Fleuron de la technologie qui a été atomisé par l'arrivée du web. Son emploi était assez limité (pas d'images). Ici Boilet met en scène la rencontre numérique puis réelle de deux correspondants qui vivent à plusieurs centaines de kilomètres l'un de l'autre. Je dois dire que cela m'a bien ennuyé surtout avec les messages minitel assez convenus et insipides. Je suis passé à côté du mixte entre fantasme et réalité qui est un basic de ce type de récit. Comme j'ai trouvé le graphisme et la mise en couleur assez pauvres je n'ai pris aucun plaisir à lire (très rapidement) cette série.
Dune (Macchio/Sienkiewicz)
Cet album est clairement une œuvre de commande, un de ces "albums du film" totalement dispensables. Même si c'est un nom célèbre depuis comme Bill Sienkiewicz qui est au dessin, son style apparait ici très désuet, similaire à quelques autres adaptations sérieuses de film de l'époque telles que les comics Star Wars des années 80. Il colle autant que possible aux designs du film de David Lynch, qu'il s'agisse des décors, des véhicules ou des visages des acteurs. Au niveau de la mise en scène, il insiste sur les dialogues et les plans serrés sur les personnages, au détriment des décors, ce qui donne une sensation d'étouffement et coupe complètement l'intensité des paysages désertiques et de science-fiction. Ça pourrait être une bonne chose car le roman Dune est précisément axé sur l'intensité des échanges entre les personnages et tout ce qu'impliquent leurs discussions. Mais c'est aussi très fortement au détriment des scènes d'action qui sont ici réduites à leur plus simple expression, expédiées en deux ou trois cases maximum quand elles ne sont pas tout simplement éludées. Certaines apparaissent même risibles, comme l'empoisonnement de Pieter de Vries ou la mort du baron. Inversement, plusieurs pages sont dépensées sans compter pour raconter les visions de Paul, ce qui a probablement dû faire plaisir à Bill Sienkiewicz puisque ça correspond plus à son style graphique parfois abstrait. Hormis les quelques textes narratifs qui décrivent les scènes et les lieux, la plupart des dialogues sont exactement ceux du film, monologues intérieurs inclus, même s'ils sont parfois assez mal mis en place dans les bulles et cases, avec l'impression que l'ordre des paroles a été chamboulé, et parfois qu'un interlocuteur répond à une question que l'autre a posée nettement plus tôt. Quand ce n'en sont pas directement les mots du film, ce sont des ajouts assez poussifs destinés à palier aux manquements de la BD par rapport au média cinématographique. Parfois ils sont inclus pour donner plus de détails sur le contexte, ou expliquer par la parole des scènes que les vidéos du film permettaient de montrer directement. Et d'autres fois, ils servent à expliquer ce qu'il s'est passé durant les ellipses, quand la BD a dû couper certains passages du film pour gagner de la place et qu'un interlocuteur doit raconter brièvement ce qu'il s'est passé. Quant à la narration, si les premières pages sont très fidèles au film dans leur rythme et leur mise en scène, le rythme s'accélère une fois arrivé sur Arrrakis et file à toute vitesse quand Paul et sa mère rencontrent les Fremen, pour reprendre finalement le rythme du film lors de la confrontation avec l'Empereur. J'ai été surpris toutefois par l'inclusion d'une scène en particulier, celle de la création de l'eau de la vie, alors qu'il s'agit d'un passage que David Lynch a supprimé au montage dans sa version cinéma. Globalement, c'est une curiosité complètement désuète et sans intérêt, même pour un grand amateur de Dune tel que moi.