Malheureusement cette histoire manque terriblement d'écriture. Je ne doute pas de la détermination ou de la folie qui poussent certains hommes à se confronter à une nature difficile et sauvage. Je suis convaincu que ces périples marquent la vie des protagonistes, changent leur regard sur le monde... Mais alors pourquoi on ne ressent rien à cette lecture? Les personnages sont complètement transparents, leurs dialogues artificiels, et le déroulement de l'histoire manque de souffle et de naturel...
On s'ennuie ferme.
Tronchet se moque gentiment de ce « footballer du dimanche ». Il lui déclare en fait son amour, et à travers lui la pratique conviviale (plus ou moins en fait) de cette pratique « amateur », bien loin du star système et du bizness du foot médiatique.
L’intention est louable, et ce retour à la simplicité, avec ce dessin caractéristique avec lequel Tronchet a croqué déjà pas mal de pauvres gens – mais de façon bien plus corrosive et drôle qu’ici ! – a un petit côté sympathique.
Mais voilà, le manque de force dans l’humour, et le côté consensuel et déjà-vu de certaines anecdotes m’ont fait lire ce petit album sans trop d’enthousiasme. Quelques sourires, et puis je l’ai refermé en me disant que je l’aurai vite oublié. Un Tronchet mineur (c’est pourtant un auteur que j’aime bien).
Je n’ai lu que les 3 premiers tomes et je ne compte pas poursuivre.
En enregistrant la présente série, je n’ai pas arrêté de voir par l’auteur de EDEN: It's an Endless World! (non lu), le résultat n’est pas mauvais, l’auteur a un certain savoir faire pour rendre une lecture fluide mais il manque clairement quelque chose.
Les 2 protagonistes principaux sont des amis d’enfance qui se sont vus séparés, ils se retrouvent quelques années plus tard en compétition de MMA, dans des clubs différents bien sûr, tout comme leur trajectoire de vie. On greffe à ça quelques autres combattants ou entraîneurs, féminines notamment (les rares persos qui s’en tirent bien), un peu de mafia et surtout une suite de combats pour nous apprendre les arcanes de ce sport. Je ne retiendrais que ça au final, la signification de MMA et les quelques rudiments glanés autour du sport.
Je ne me suis attaché à aucun des personnages et le fond/forme du manga me laisse de marbre. En fait, c’est un peu chiant à suivre, dans le genre Shônen sportif j’ai lu des trucs bien plus funky.
Bon c’est vraiment pas terrible, je m’attendais à pas grand chose mais c’est encore moins bon que ce que je pouvais imaginer. On apprend rien, j’ai trouvé ça anecdotique et complètement loupé dans la réalisation.
Aucun récit ne sort du lot, c’est souvent trop court, les origines story des persos sont pour la plupart déjà connues et vues ailleurs en mieux. C’est survolé et peu développé.
Le pire vient de la partie graphique, on touche à tous les styles mais ils sont tous vraiment dégueulasses ou sans âmes. On sent l’armée de mercenaires derrière.
Je n’ai jamais été aussi rapide que pour lire ces 3 tomes. Alors que je suis plutôt conciliant avec l’univers, ici rien ne m’a accroché. Lecture insipide.
1,5
Une sorte de parodie (sérieuse) de 300: certains personnages sont certes charistmatiques mais la plupart passent leur tour.
Le trait de Miller est reconnaissable mais très en-dessous de son talent. Même la couverture aux couleurs informatisées laissent un goût amer.
Comme Gaston, je pense que l'appât du gain a une responsabilité dans la sortie de cet album qui était attendu par et surtout décu de nombreux fans de l'auteur et du film. Un coup de lance dans l'eau...
Une grosse déception en ce qui me concerne.
Le dessin est de haute volée (les couvertures sont magnifiques) et j'ai un faible pour la période victorienne qui est bien retranscrite.
Mais l'histoire est trop noire et peu crédible à mon goût.
La plupart des personnages sont malsains. Trop de sadisme. Même Jennifer et Kita se muent en assassins dans le tome 3. Difficile d'avoir de l'empathie pour qui que ce soit.
Les cadavres s'empilent et quand ça commence à sentir le roussi pour nos "héroïnes", on nous balance un Deus ex Machina fantastique.
Les transitions passé/ présent sont brutales et n'amènent rien du tout puisque le lien entre les deux époques n'est pas exploré dans ce premier cycle (4 tomes).
Je pense m'arrêter là.
Un album emprunté au hasard, que j’ai lu très rapidement malgré une pagination importante (mais intrigue et dialogues sont assez minimalistes), et duquel je suis sorti sur ma faim.
En effet, c’est assez linéaire et vain, il manque quelque chose pour faire davantage passer les longs moments de creux, les silences, pour densifier une intrigue, et pour donner plus de corps, de coffres, aux personnages.
Un temps j’ai cru que Neri allait partir sur quelque chose de plus tangible, mais au contraire le soufflé est retombé trop rapidement, jusqu’à une fin, que j’ai trouvée très brutale (et pas forcément crédible – pourquoi le jeune homme se rend-t-il complice de la dissimulation du cadavre ?) et trop ouverte.
Pourtant, il y avait matière à mieux utiliser la tension née du « confinement » relatif (le temps d’une courte tempête) des trois personnages dans cette immense maison d’architecte (j’ai un temps pensé à L'Aimant). Idem pour la forte tension érotique qui monte à un moment, mais qui n’est pas exploitée.
Reste une lecture pas désagréable, mais hélas facilement oubliable.
Note réelle 2,5/5.
Je ne suis pas du tout rentrée dans ce tome qui me semble énorme pour pas grand chose (énormément de longueurs, la scène à Ikea par exemple). Les personnages ont des réactions puériles et immatures, je sais ça arrive dans la vraie vie mais ça n’aide pas à s’attacher aux personnages : la fille rentre fatiguée et le garçon veut aller voir son pote, au lieu que chacun fasse sa soirée la fille s’oblige à venir et fait la gueule, et c’est à peine souligné que toute la situation et franchement débile .
Finalement ce que je pensais être le cœur du livre, le road trip entre la jeune et sa mamie (ce que nous vend le résumé au dos en fait) arrive bien tard après ces longueurs et j’ai décroché avant même d’y parvenir ! Peut être que ça s’arrange après.
Le dessin est agréable.
J’ai emprunté et lu les album 1, 4 et 5, « pour voir ». J’en suis sorti sur ma faim. Disons que si je suis très amateur d’humour (c’est sans doute le genre que je lis le plus), celui qui est développé ici n’est pas forcément ma came.
Rien de honteux, mais les gags se suivent sans trop surprendre, sans être trop punchy. C’est de l’humour assez convenu je trouve.
Ça se laisse lire, et j’ai esquissé quelques sourires, mais sans plus. Les histoires, souvent assez banales, de ces trois jeunes femmes m’ont un peu laissé à côté.
J’ai eu du mal à les situer d’abord. Lycéennes ? Étudiantes ? Elles ont en tout cas du temps libre !
Sinon, l’arrière-plan, les mini intrigues, tout est bien ancré dans les années 1980.
Le dessin est très lisible, lui aussi passe-partout (mais passe bien), un peu plus précis peut-être dans les deux derniers albums que j’ai lus, avec une colorisation moins « baveuse ».
J’ai vu donc, mais je n’y retournerai pas.
Le sujet (la magie noire en Afrique) m’échappe en grande partie, je n’y connaissais pas grand-chose. C’est donc avec intérêt que je me suis lancé dans cette série. Mais j’en suis sorti déçu, sur ma faim.
Indépendamment du fait qu’elle a été abandonnée, je n’ai jamais pu totalement entrer dans le récit, saccadé, un peu hermétique (pour moi en tout cas), et globalement peu intéressant, assez « sec ». La narration est presque plus de l’incantation, ou alors une sorte de « méthode » de travail ou de connaissance du féticheur, du magicien, et l’aspect « romancé » reste trop réduit à mon goût. Et il est parfois difficile de suivre le texte (qui parle à qui? Dans quel ordre lire certains textes?).
Reste le dessin, lui aussi original, réellement plein de qualités, qui convient bien à un univers entre réalité et magie, un entre-deux bien mis en images. C’est cet aspect que j’ai préféré, restant hélas moins réceptif au récit lui-même.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Le Passage intérieur
Malheureusement cette histoire manque terriblement d'écriture. Je ne doute pas de la détermination ou de la folie qui poussent certains hommes à se confronter à une nature difficile et sauvage. Je suis convaincu que ces périples marquent la vie des protagonistes, changent leur regard sur le monde... Mais alors pourquoi on ne ressent rien à cette lecture? Les personnages sont complètement transparents, leurs dialogues artificiels, et le déroulement de l'histoire manque de souffle et de naturel... On s'ennuie ferme.
Footballeur du dimanche
Tronchet se moque gentiment de ce « footballer du dimanche ». Il lui déclare en fait son amour, et à travers lui la pratique conviviale (plus ou moins en fait) de cette pratique « amateur », bien loin du star système et du bizness du foot médiatique. L’intention est louable, et ce retour à la simplicité, avec ce dessin caractéristique avec lequel Tronchet a croqué déjà pas mal de pauvres gens – mais de façon bien plus corrosive et drôle qu’ici ! – a un petit côté sympathique. Mais voilà, le manque de force dans l’humour, et le côté consensuel et déjà-vu de certaines anecdotes m’ont fait lire ce petit album sans trop d’enthousiasme. Quelques sourires, et puis je l’ai refermé en me disant que je l’aurai vite oublié. Un Tronchet mineur (c’est pourtant un auteur que j’aime bien).
MMA - Mixed Martial Artists
Je n’ai lu que les 3 premiers tomes et je ne compte pas poursuivre. En enregistrant la présente série, je n’ai pas arrêté de voir par l’auteur de EDEN: It's an Endless World! (non lu), le résultat n’est pas mauvais, l’auteur a un certain savoir faire pour rendre une lecture fluide mais il manque clairement quelque chose. Les 2 protagonistes principaux sont des amis d’enfance qui se sont vus séparés, ils se retrouvent quelques années plus tard en compétition de MMA, dans des clubs différents bien sûr, tout comme leur trajectoire de vie. On greffe à ça quelques autres combattants ou entraîneurs, féminines notamment (les rares persos qui s’en tirent bien), un peu de mafia et surtout une suite de combats pour nous apprendre les arcanes de ce sport. Je ne retiendrais que ça au final, la signification de MMA et les quelques rudiments glanés autour du sport. Je ne me suis attaché à aucun des personnages et le fond/forme du manga me laisse de marbre. En fait, c’est un peu chiant à suivre, dans le genre Shônen sportif j’ai lu des trucs bien plus funky.
X-Men - Les Origines
Bon c’est vraiment pas terrible, je m’attendais à pas grand chose mais c’est encore moins bon que ce que je pouvais imaginer. On apprend rien, j’ai trouvé ça anecdotique et complètement loupé dans la réalisation. Aucun récit ne sort du lot, c’est souvent trop court, les origines story des persos sont pour la plupart déjà connues et vues ailleurs en mieux. C’est survolé et peu développé. Le pire vient de la partie graphique, on touche à tous les styles mais ils sont tous vraiment dégueulasses ou sans âmes. On sent l’armée de mercenaires derrière. Je n’ai jamais été aussi rapide que pour lire ces 3 tomes. Alors que je suis plutôt conciliant avec l’univers, ici rien ne m’a accroché. Lecture insipide. 1,5
Xerxès - La Chute de l'empire de Darius et l'ascension d'Alexandre
Une sorte de parodie (sérieuse) de 300: certains personnages sont certes charistmatiques mais la plupart passent leur tour. Le trait de Miller est reconnaissable mais très en-dessous de son talent. Même la couverture aux couleurs informatisées laissent un goût amer. Comme Gaston, je pense que l'appât du gain a une responsabilité dans la sortie de cet album qui était attendu par et surtout décu de nombreux fans de l'auteur et du film. Un coup de lance dans l'eau...
SHI
Une grosse déception en ce qui me concerne. Le dessin est de haute volée (les couvertures sont magnifiques) et j'ai un faible pour la période victorienne qui est bien retranscrite. Mais l'histoire est trop noire et peu crédible à mon goût. La plupart des personnages sont malsains. Trop de sadisme. Même Jennifer et Kita se muent en assassins dans le tome 3. Difficile d'avoir de l'empathie pour qui que ce soit. Les cadavres s'empilent et quand ça commence à sentir le roussi pour nos "héroïnes", on nous balance un Deus ex Machina fantastique. Les transitions passé/ présent sont brutales et n'amènent rien du tout puisque le lien entre les deux époques n'est pas exploré dans ce premier cycle (4 tomes). Je pense m'arrêter là.
La Tempête
Un album emprunté au hasard, que j’ai lu très rapidement malgré une pagination importante (mais intrigue et dialogues sont assez minimalistes), et duquel je suis sorti sur ma faim. En effet, c’est assez linéaire et vain, il manque quelque chose pour faire davantage passer les longs moments de creux, les silences, pour densifier une intrigue, et pour donner plus de corps, de coffres, aux personnages. Un temps j’ai cru que Neri allait partir sur quelque chose de plus tangible, mais au contraire le soufflé est retombé trop rapidement, jusqu’à une fin, que j’ai trouvée très brutale (et pas forcément crédible – pourquoi le jeune homme se rend-t-il complice de la dissimulation du cadavre ?) et trop ouverte. Pourtant, il y avait matière à mieux utiliser la tension née du « confinement » relatif (le temps d’une courte tempête) des trois personnages dans cette immense maison d’architecte (j’ai un temps pensé à L'Aimant). Idem pour la forte tension érotique qui monte à un moment, mais qui n’est pas exploitée. Reste une lecture pas désagréable, mais hélas facilement oubliable. Note réelle 2,5/5.
Suzette ou le grand amour
Je ne suis pas du tout rentrée dans ce tome qui me semble énorme pour pas grand chose (énormément de longueurs, la scène à Ikea par exemple). Les personnages ont des réactions puériles et immatures, je sais ça arrive dans la vraie vie mais ça n’aide pas à s’attacher aux personnages : la fille rentre fatiguée et le garçon veut aller voir son pote, au lieu que chacun fasse sa soirée la fille s’oblige à venir et fait la gueule, et c’est à peine souligné que toute la situation et franchement débile . Finalement ce que je pensais être le cœur du livre, le road trip entre la jeune et sa mamie (ce que nous vend le résumé au dos en fait) arrive bien tard après ces longueurs et j’ai décroché avant même d’y parvenir ! Peut être que ça s’arrange après. Le dessin est agréable.
Julie, Claire, Cécile
J’ai emprunté et lu les album 1, 4 et 5, « pour voir ». J’en suis sorti sur ma faim. Disons que si je suis très amateur d’humour (c’est sans doute le genre que je lis le plus), celui qui est développé ici n’est pas forcément ma came. Rien de honteux, mais les gags se suivent sans trop surprendre, sans être trop punchy. C’est de l’humour assez convenu je trouve. Ça se laisse lire, et j’ai esquissé quelques sourires, mais sans plus. Les histoires, souvent assez banales, de ces trois jeunes femmes m’ont un peu laissé à côté. J’ai eu du mal à les situer d’abord. Lycéennes ? Étudiantes ? Elles ont en tout cas du temps libre ! Sinon, l’arrière-plan, les mini intrigues, tout est bien ancré dans les années 1980. Le dessin est très lisible, lui aussi passe-partout (mais passe bien), un peu plus précis peut-être dans les deux derniers albums que j’ai lus, avec une colorisation moins « baveuse ». J’ai vu donc, mais je n’y retournerai pas.
Magie Noire
Le sujet (la magie noire en Afrique) m’échappe en grande partie, je n’y connaissais pas grand-chose. C’est donc avec intérêt que je me suis lancé dans cette série. Mais j’en suis sorti déçu, sur ma faim. Indépendamment du fait qu’elle a été abandonnée, je n’ai jamais pu totalement entrer dans le récit, saccadé, un peu hermétique (pour moi en tout cas), et globalement peu intéressant, assez « sec ». La narration est presque plus de l’incantation, ou alors une sorte de « méthode » de travail ou de connaissance du féticheur, du magicien, et l’aspect « romancé » reste trop réduit à mon goût. Et il est parfois difficile de suivre le texte (qui parle à qui? Dans quel ordre lire certains textes?). Reste le dessin, lui aussi original, réellement plein de qualités, qui convient bien à un univers entre réalité et magie, un entre-deux bien mis en images. C’est cet aspect que j’ai préféré, restant hélas moins réceptif au récit lui-même.