Les derniers avis (20423 avis)

Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Miss Butterfly
Miss Butterfly

C'est la deuxième BD de Jacobsen que je lis, et une fois de plus je lui trouve un style de dessin qui me fait penser à celui de Solé. Il est donc assez bon, réaliste tout en ayant une très légère touche caricaturale. Cette BD est donc assez jolie visuellement parlant. Quant au scénario, il est scindé en multiples histoires courtes. La première m'a un peu surpris puisqu'elle est totalement muette ("à la façon de Von Gotha", comme le dit l'auteur). La narration en est cependant suffisamment bonne pour en faire ressortir un certain charme même si le scénario est assez basique. Mais le charme tombe complètement dès la deuxième histoire, quand les dialogues arrivent (parfois en quantité) et que les femmes soumises et traitées comme des objets nous gratifient en plus de pensées telles que "oh oui, j'aime ça, oh encore"... L'idée, c'est que Miss Butterfly et son mari sont partouzeurs et adeptes du SM. Cette BD n'y va pas avec le dos de la cuillère puisque dès le départ Miss Butterfly se retrouve en porte-jarretelles offerte à tous les clients d'une boite échangiste. S'ensuivent nombre de scènes crues, trop crues pour être vraiment émoustillantes. Pas d'érotisme, juste du porno hard et sans détour. Certains moments sont d'ailleurs tout sauf excitant pour moi, notamment l'histoire où un couple âgé fait l'amour avec leur fils transsexuel : pas mon genre de fantasme du tout. Dans cet étalage de culs à tout va, de pénétrations et doubles pénétrations, de fellations si profondes qu'on les croit destinées à soigner quelque amygdalite, de seins énormes et pendants, il y a quand même un soupçon de dérision qui montre que l'auteur ne prend pas tout cela au sérieux (notamment dans cette clinique où les chirurgiens dotent les femmes de seins titanesques (forme "poire, banane ou bien obus, au choix")). Mais bon, ça reste vraiment de la BD de cul de gare à mes yeux, pour amateurs de SM, de femmes soumises et aux gros seins.

27/05/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Animal - Les Aventures d'André le Corbeau
Animal - Les Aventures d'André le Corbeau

Autant on peut aimer Jean-Claude Denis dans ses historiettes humaines ou humanistes, autant dans l'exercice du conte animalier il peut se révéler un peu limité. Certes, il y a quand même 142 pages d'aventures d'André le Corbeau, mais celles-ci tournent assez vite à un grand n'importe quoi. André croise des rats, des ours, des bisons, des mouettes... On s'attend à voir des wombats à narines poilues, mais ils étaient en voyage. Bref, ça se disperse pas mal, et l'on a du mal à suivre le déroulement de l'histoire. La fin se veut un peu "coup de poing", mais elle tombe singulièrement à plat. Il reste le dessin, un dessin semi-réaliste assez agréable à l'oeil. Denis a visiblement pris du plaisir à "humaniser" ces nombreuses espèces animales, et on a du plaisir à les regarder.

26/05/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Tom Carbone
Tom Carbone

C'est sûr, ça part dans tous les sens, ce truc. Mais à la lecture des gags, je ne me suis jamais réellement marré. Je trouve ça plutôt... consternant. Dans le sens où je cherche encore le "comique" de la plupart des gags. C'est parfois délirant, mais vu que le délire est souvent dû à du n'importe quoi, ça ne me fait pas vraiment rire. A la limite, les histoires avec les lapins peuvent passer, mais avec un dessin assez laid, désolé, l'humour ne me convient pas.

26/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Détective Conan
Détective Conan

Détective Conan c'est quoi ? Et bien c'est un mini détective trop fort, non vraiment il voit des trucs qui n'existent pas des fois. Bon alors c'est un détective lycéen qui a rajeuni à cause d'une organisation d'alcooliques, si si, ils ont tous des noms de boissons alcoolisées. Bon voilà les intrigues sont bien trouvées mais l'histoire principale avance à une lenteur qui à mon avis ne donne pas envie d'acheter les tomes suivants, surtout quand on se dit qu'il y en a 44 !!!!! Bon voilà, amateurs de Derrick, ce manga est pour vous. Les autres lisez plutôt Kyo.

25/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Swamp Thing
Swamp Thing

Bon, autant le dire tout de suite, c’est la première fois que je lis un comics typique du genre, c’est à dire horreur et super héros. Ceci explique sans doute ma réaction à la lecture de du tome 1, intitulé “Racines” et scénarisé par Alan Moore. Certes, celui-ci a gommé le caractère horreur de base bien gore et bien bourrine, mais ça reste pour moi assez exotique. D’abord, on a un postulat de départ qu’il faut accepter : un homme mutant, appelé “homme floristique”. Hum hum, bien, ensuite, une créature des marais, qui s’imagine être un humain, puis qui à la lecture d’un rapport dont elle fait l’objet (balaise la créature !) prend conscience du fait que ce n’est pas le cas, elle n’est qu’une grosse légume, qui, de l’homme, n’a su copier que la lettre mais pas l’esprit. Et là, c’est le drame, grosse déprime. Mais, me direz-vous, si son cerveau n’est qu’un amas de lichen et d’herbe, comment peut-il penser ? Hé hé, ça c’est le deuxième postulat qu’il nous faut avaler : Swamp Thing est une imitation structurelle mais non fonctionnelle d’être humain, elle est à l’homme ce que la miniature Majorette est à l’automobile, mais elle en a conscience ! Trop fort ! Mais bon, je chipote, je chipote, j'ai déjà du avaler d'autres énormités bien pires, depuis que je m'intéresse à la bande dessinée, mais là allez savoir pourquoi, ça m'interpelle. Sans doute parce que je n’ai pas l’habitude de ce genre, mais il faut dire que du coup, on oscille en permanence entre le poético-métaphysique et le burlesque ridicule. Je me suis d’ailleurs franchement marrée à la lecture de certains passages qui pourtant, n’y étaient sans doute pas destinés : le moment où la créature court dans la forêt avec le haut d’un squelette qui lui intime de se battre pour conquérir son humanité, par exemple, donne une saveur toute particulière à ce vieux dicton “Pierre qui roule n’amasse pas mousse”. Bon, il y a aussi des passages d’une réelle poésie, je ne le nie pas. Par ailleurs, le dessin, un noir et blanc, n’est pas mal, alors je lirai sans doute la suite, mais je n’achèterai pas, car manifestement, ce n’est pas mon truc.

25/05/2005 (modifier)
Couverture de la série L'Homme sans talent
L'Homme sans talent

C’est une histoire particulière que celle de cet homme qui descend toujours plus bas dans l’échelle sociale et l’estime de sa femme. En effet, il semble mettre une application particulière à échouer dans toutes les entreprises -de plus en plus foireuses il est vrai- qu’il entreprend. Dans son entourage on ne croise que des personnages en marge, des brocanteurs de rue, un libraire de livres d’occasion qui a installé son lit au milieu de sa boutique et reçoit ses clients allongé, un vendeur d’oiseaux qui met un point d’honneur à ce que son magasin ne soit pas trop fréquenté, et pour finir, un poète qui a fini clochard. C’est assez désespérant cette impression de fatalité qui lui colle aux basques, et son indolence est vite exaspérante. Toutefois, il y a des passages assez poétiques, et des réflexions d’une grande justesse. Malgré tout, cet anti-héros reste peu attachant. Le dessin, quant à lui, est assez beau, les paysages sont d’une grande finesse et les expressions des personnages sont bien rendues, mais l’achat ne me paraît pas indispensable, ce n’est pas forcément le genre d’album que l’on relit.

24/05/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Jehanne au pied du mur
Jehanne au pied du mur

J'ai beaucoup entendu parler de F'murrr. Je n'ai pas encore lu Le Génie des Alpages, mais j'ai commencé par cet album, qui m'a intrigué. Mais c'est vraiment de la curiosité, parce que si j'avais su de quoi il retournait... En bref, c'est un album qui m'a rapidement ennuyé. Les pointes d'humour sont certes nombreuses, mais je n'ai pas vraiment accroché. Mis à part quelques sourires par-ce par-là, ce n'est pas trop mon truc. Quant au dessin... Ni bon, ni mauvais, disons que c'est un dessin de caricaturiste semi-réaliste. Bref, ce n'était pas un grand moment de lecture...

22/05/2005 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Nouvelles histoires
Nouvelles histoires

Voici donc un recueil de quelques histoires de jeunesse (elles datent à peu près toutes de 1977) de Régis Franc, l'un des auteurs "mode" phares des années 1980. Ces histoires sont souvent basées sur des postulats graphiques et techniques bien précis : le personnage principal ne bouge pas, ou presque, d'une case à l'autre, tandis que des intrigues secondaires se déroulent en arrière-plan. Autre possibilité : les cases prennent toute la largeur de la page, ou toute la hauteur, ce qui donne parfois des pages à 3 cases... Original, pour l'époque ? Possible. Mais Franc exploite mal ces contraintes, jouant déjà sur le registre qui fera son "succès" au cours de la décennie suivante : des bavardages sans fin, sans relief, typiquement mondains. L'intérêt narratif est proche du zéro. Reste le dessin, qui ne casse pas des briques, mais qui reste pas trop désagréable à l'oeil la plupart du temps. Franc représente tous ses personnages (humains) sous des traits d'animaux : rongeurs essentiellement, chiens... A réserver aux amateurs.

20/05/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Papy Biker
Papy Biker

Cette BD a un petit quelque chose d'original qui tient dans l'idée de mélanger le monde des bikers rebelles et celui des papys de l'hospice. C'est un peu comme d'envoyer Soeur Marie-Thérèse à la maison de retraite sous la forme d'un vieil obsédé de la moto et des "gonzesses". Pour mettre cela en scène, le dessin de Jenfevre est correct mais très teinté "gros-nez franco-belge". Et l'humour lui aussi est très... franco-belge. Avec un personnage comme Papy Biker, il y a quelques gags un peu originaux qui attirent l'attention du lecteur en début de lecture. On est légèrement surpris par le côté légèrement trash de certaines scènes. Mais au bout de quelques pages, ça tourne vite en rond et on retrouve le type d'humour banal (certains diront commercial) typique des éditions Bamboo. Papy Biker se la joue "Fonzy de l'Hospice", terrorisant les infirmiers, dominant les autres vieux et draguant infirmières et petites vieilles sans pour autant attirer sur lui la sympathie du lecteur que je fus et surtout sans me faire rire du tout. Très dispensable à mes yeux...

19/05/2005 (modifier)
Par Tetardino
Note: 2/5
Couverture de la série Central Park
Central Park

Franchement, je n'ai pas du tout aimé. La première chose que j'ai pensé en refermant cet album était : 1. c'était très moyen 2. j'espère que j'arriverai à la revendre d'occasion car je ne la garderai pas dans ma bibliothèque. Je ne peux pas me résoudre cependant à lui mettre moins que 2/5 car j'avoue que j'ai aimé le décor (Central Park) mais je n'ai vraiment pas accroché à l'histoire et aux ellipses pseudo-poétiques.

19/05/2005 (modifier)