Cette BD a le format typique du strip américain : une majorité de strips en une bande aggrémenté régulièrement (le dimanche dans la publication initiale en journal) d'un gag en une planche. Et comme le dit Pouet ci-dessous, on retrouve un humour assez classique dans ce type de publication, un humour un peu touche à tout, où un thème principal (ici la vie sous l'eau et les requins qui ne pensent qu'à bouffer) s'associe à des thèmes un peu plus divers en fonction de l'inspiration de l'auteur.
Le dessin lui aussi est classique du genre, épuré, sans réel décor, pas vraiment beau mais basé uniquement sur l'efficacité narrative. La version en album ajoute des couleurs assez fraiches qui ne sont pas désagréables.
Maintenant qu'est-ce que ça vaut ?
Ben disons que c'est très moyen. Les gags attirent seulement parfois un sourire et très rarement un rire. Et pas mal de gags tombent vraiment à plat, soit parce qu'ils sont simplement sans interêt, soit, je crois aussi parfois, parce que la traduction en Français pêche et que le gag n'est pas traduisible dans les dialogues.
Ca ne vaut pas l'achat à mon sens.
Note approximative : 1.5/5
Le dessin est très très moyen, presque amateur ou alors proche du croquis parfois, les couleurs assez moches, les personnages ultra-stéréotypés et surtout ce n'est vraiment, mais alors vraiment pas drôle, pas drôle du tout.
Alors franchement, pourquoi ne pas virer directement cette BD dans la poubelle ?
Tout simplement parce qu'elle n'est pas vide, qu'elle est même relativement dense pour une petite BD d'humour commercial, qu'elle reprend un à un tout ce qui fait le jeu et l'émission Koh-Lantah, qu'elle permet de retrouver chaque moment de la série et globalement, pour peu que vous soyez amateur de Koh-Lantah et que de retrouver la série en BD vous fasse un peu plaisir, cette BD pourra un tant soit peu vous convenir.
Mais franchement, je le répête, c'est moche, sans aucune idée et vraiment nul au niveau de l'humour. Et en plus c'est cher pour ce que c'est.
Tiens, encore une bd sur les tribulations quotidiennes d’un groupe d’individus : pourquoi pas d’autant plus que le graphisme et les personnages ont l’air sympa…
Trois jeunes hommes cherchent une quatrième personne pour « colouer » leur appartement. C’est à partir de cette trame que l’on suit les (més)aventures amoureuses, professionnelles, familiales, humoristiques, etc… de ces quatre « héros ».
Comme dans ce genre d’histoire, chacun d’entre nous pourra faire un parallèle avec sa propre vie et se rappeler des souvenirs. Pour ma part, je n’ai pas vraiment accroché à ce premier tome à cause du dénouement que je trouve irréaliste.
J’ai eu l’impression que ces « gros coups » ont été mis pour faire avancer le scénario. Je n’ai pas vraiment été convaincu par l’adoption par les trois colocataires de ce quatrième personnage. Pareil pour les apparitions du père d’un des héros et de la mère de max’, tout cela m’a semblé téléphoner afin de faire rebondir cette histoire, il y a trop de paradoxes qui se rejoignent !
Je suis sûr que, sans ce dénouement, cette bd aurait été très sympathique et aurait gagné à être un « faux » one-shot comme la série Lincoln de chez paquet. Les excès des jeunes dans la scène finale m’ont également rendu sceptique...
Un scénario sans aucune surprise qu'on voit venir avec ses gros sabots dès la première planche, une narration lourdingue et naïve, une trame hyper-classique de la jeune pucelle ignorante qui se fait éduquer à la débauche et dominer par un vieil aristocrate et sa servante, une histoire où l'erotisme se traduit par sado-masochisme, fouet, fessées et domination, franchement il n'y a là rien qui puisse vraiment m'intéresser et me plaire. Seul le dessin est relativement bon, même si les zones intimes féminines et masculines sont assez ratées par moments.
Tout à fait dispensable.
Le moins que l’on puisse dire c’est que les avis sur ce manga sont très partagés. J’ai tenté ma chance, mais je n’ai pas vraiment envie d’aller au-delà des deux premières enquêtes que j’ai lues. En cause : le flagrant manque d’originalité et d’audace de ce manga. Les enquêtes ne sont pas mal racontées, on peut même trouver le scénariste plutôt doué pour gérer le suspense, mais on est en terrain connu du début à la fin. Ces histoire de serial killer et de pouvoir psy… Ca a déjà tellement été usé jusqu’à la corde par les séries télévisées américaines…J’ai eu ma dose…
D’autant que dans le genre, cette série fait très pâle figure face à des réussites comme « Monster » ou « MPD psycho » (que je n’adore pas mais qui s’avère beaucoup plus troublant).
Difficile de nier la beauté du dessin de Durieux dans cet album, difficile de passer à côté de la tendresse et la poésie de certains passages. Mais l’ensemble manque de consistance et j’ai fini cet album plutôt dépité… et déçu.
Bof… Le dessin est pas mal (quoique le trait un peu trop fin), mais le scénario ne captive pas. Les personnages ont des réactions primaires, la trame générale tient sur un timbre poste, le déroulement des évènements n’est pas très passionnant et tout cela s’oublie très vite. Dans le même registre, surtout au niveau authenticité, ce premier album soutient difficilement la comparaison avec Kogaratsu, et de manière générale, avec Okko, sorti également cette année ou encore avec les modèles japonais du genre. La suite redressera peut-être la barre, mais pour l’instant, j’ai trouvé ce premier chapitre un peu plat.
Certes, c'est original ; certes l'auteur a trouvé une belle astuce ; certes il le tourne plutôt bien, et les dialogues sont cohérents. Mais quelle déception ! Les dessins ne sont pas beaux et l'histoire est vraiment courte (et simpliste !).
Si par hasard vous tombez sur cette BD et pouvez l'emprunter, allez-y, vous avez besoin d'un quart d'heure pour la lire. Vous aurez un sourire à partir du milieu de l'histoire, qui durera jusqu'à la fin. Mais c'est tout. La BD fermée, on reste sur sa faim.
Dommage, parce que vu les avis précédents, je pensais lire la BD du mois..
Totalement intrigué par la présence d'un manwha - qui plus est aux si jolies couleurs pastels ! - dans la collection Made In Japan, j'y ai forcément jeté un oeil, et ai fini par le lire.
Alors voilà, comme ne le dit pas ArzaK, cet album fait très tranche de vie, et comme il le dit, c'est plein de bons sentiments, très gentil à la limite (supérieure) du mièvre. Dommage car le dessin fait preuve d'une personnalité intéressante, et quelques planches sont vraiment superbes.
Mais bon, niveau récit il fait concurrence aux pires Sakka, c'est pas forcément la peine de débourser 12,50€. :o/
Je n'ai jamais très bien compris le "buz" qui entourait cette bd. On peut dire ce qu'on veut sur son côté subversif, sur son humour totalement décalé et déjanté, mais j'accroche pas. A la sortie de l'intégrale, je l'ai achetée pour pouvoir la relire avec le recul. Je voulais me démarquer de mes anciennes impressions, à l'époque du lycée où je la lisais, sous les encouragements de mes copains. Mais, des années après, que dalle... je suis toujours aussi insensible à ce genre d'humour "nonsensique".
Mais bon, j'ai beau ne pas aimer le concombre, sous cette forme, c'est pas une raison pour en dégoûter les autres.
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Le Lagon de Sherman
Cette BD a le format typique du strip américain : une majorité de strips en une bande aggrémenté régulièrement (le dimanche dans la publication initiale en journal) d'un gag en une planche. Et comme le dit Pouet ci-dessous, on retrouve un humour assez classique dans ce type de publication, un humour un peu touche à tout, où un thème principal (ici la vie sous l'eau et les requins qui ne pensent qu'à bouffer) s'associe à des thèmes un peu plus divers en fonction de l'inspiration de l'auteur. Le dessin lui aussi est classique du genre, épuré, sans réel décor, pas vraiment beau mais basé uniquement sur l'efficacité narrative. La version en album ajoute des couleurs assez fraiches qui ne sont pas désagréables. Maintenant qu'est-ce que ça vaut ? Ben disons que c'est très moyen. Les gags attirent seulement parfois un sourire et très rarement un rire. Et pas mal de gags tombent vraiment à plat, soit parce qu'ils sont simplement sans interêt, soit, je crois aussi parfois, parce que la traduction en Français pêche et que le gag n'est pas traduisible dans les dialogues. Ca ne vaut pas l'achat à mon sens.
Koh-Lanta
Note approximative : 1.5/5 Le dessin est très très moyen, presque amateur ou alors proche du croquis parfois, les couleurs assez moches, les personnages ultra-stéréotypés et surtout ce n'est vraiment, mais alors vraiment pas drôle, pas drôle du tout. Alors franchement, pourquoi ne pas virer directement cette BD dans la poubelle ? Tout simplement parce qu'elle n'est pas vide, qu'elle est même relativement dense pour une petite BD d'humour commercial, qu'elle reprend un à un tout ce qui fait le jeu et l'émission Koh-Lantah, qu'elle permet de retrouver chaque moment de la série et globalement, pour peu que vous soyez amateur de Koh-Lantah et que de retrouver la série en BD vous fasse un peu plaisir, cette BD pourra un tant soit peu vous convenir. Mais franchement, je le répête, c'est moche, sans aucune idée et vraiment nul au niveau de l'humour. Et en plus c'est cher pour ce que c'est.
Les Colocataires
Tiens, encore une bd sur les tribulations quotidiennes d’un groupe d’individus : pourquoi pas d’autant plus que le graphisme et les personnages ont l’air sympa… Trois jeunes hommes cherchent une quatrième personne pour « colouer » leur appartement. C’est à partir de cette trame que l’on suit les (més)aventures amoureuses, professionnelles, familiales, humoristiques, etc… de ces quatre « héros ». Comme dans ce genre d’histoire, chacun d’entre nous pourra faire un parallèle avec sa propre vie et se rappeler des souvenirs. Pour ma part, je n’ai pas vraiment accroché à ce premier tome à cause du dénouement que je trouve irréaliste. J’ai eu l’impression que ces « gros coups » ont été mis pour faire avancer le scénario. Je n’ai pas vraiment été convaincu par l’adoption par les trois colocataires de ce quatrième personnage. Pareil pour les apparitions du père d’un des héros et de la mère de max’, tout cela m’a semblé téléphoner afin de faire rebondir cette histoire, il y a trop de paradoxes qui se rejoignent ! Je suis sûr que, sans ce dénouement, cette bd aurait été très sympathique et aurait gagné à être un « faux » one-shot comme la série Lincoln de chez paquet. Les excès des jeunes dans la scène finale m’ont également rendu sceptique...
Ninon
Un scénario sans aucune surprise qu'on voit venir avec ses gros sabots dès la première planche, une narration lourdingue et naïve, une trame hyper-classique de la jeune pucelle ignorante qui se fait éduquer à la débauche et dominer par un vieil aristocrate et sa servante, une histoire où l'erotisme se traduit par sado-masochisme, fouet, fessées et domination, franchement il n'y a là rien qui puisse vraiment m'intéresser et me plaire. Seul le dessin est relativement bon, même si les zones intimes féminines et masculines sont assez ratées par moments. Tout à fait dispensable.
Psychometrer Eiji
Le moins que l’on puisse dire c’est que les avis sur ce manga sont très partagés. J’ai tenté ma chance, mais je n’ai pas vraiment envie d’aller au-delà des deux premières enquêtes que j’ai lues. En cause : le flagrant manque d’originalité et d’audace de ce manga. Les enquêtes ne sont pas mal racontées, on peut même trouver le scénariste plutôt doué pour gérer le suspense, mais on est en terrain connu du début à la fin. Ces histoire de serial killer et de pouvoir psy… Ca a déjà tellement été usé jusqu’à la corde par les séries télévisées américaines…J’ai eu ma dose… D’autant que dans le genre, cette série fait très pâle figure face à des réussites comme « Monster » ou « MPD psycho » (que je n’adore pas mais qui s’avère beaucoup plus troublant).
Central Park
Difficile de nier la beauté du dessin de Durieux dans cet album, difficile de passer à côté de la tendresse et la poésie de certains passages. Mais l’ensemble manque de consistance et j’ai fini cet album plutôt dépité… et déçu.
Samurai
Bof… Le dessin est pas mal (quoique le trait un peu trop fin), mais le scénario ne captive pas. Les personnages ont des réactions primaires, la trame générale tient sur un timbre poste, le déroulement des évènements n’est pas très passionnant et tout cela s’oublie très vite. Dans le même registre, surtout au niveau authenticité, ce premier album soutient difficilement la comparaison avec Kogaratsu, et de manière générale, avec Okko, sorti également cette année ou encore avec les modèles japonais du genre. La suite redressera peut-être la barre, mais pour l’instant, j’ai trouvé ce premier chapitre un peu plat.
Cercle vicieux
Certes, c'est original ; certes l'auteur a trouvé une belle astuce ; certes il le tourne plutôt bien, et les dialogues sont cohérents. Mais quelle déception ! Les dessins ne sont pas beaux et l'histoire est vraiment courte (et simpliste !). Si par hasard vous tombez sur cette BD et pouvez l'emprunter, allez-y, vous avez besoin d'un quart d'heure pour la lire. Vous aurez un sourire à partir du milieu de l'histoire, qui durera jusqu'à la fin. Mais c'est tout. La BD fermée, on reste sur sa faim. Dommage, parce que vu les avis précédents, je pensais lire la BD du mois..
Cours, Bong-Gu!
Totalement intrigué par la présence d'un manwha - qui plus est aux si jolies couleurs pastels ! - dans la collection Made In Japan, j'y ai forcément jeté un oeil, et ai fini par le lire. Alors voilà, comme ne le dit pas ArzaK, cet album fait très tranche de vie, et comme il le dit, c'est plein de bons sentiments, très gentil à la limite (supérieure) du mièvre. Dommage car le dessin fait preuve d'une personnalité intéressante, et quelques planches sont vraiment superbes. Mais bon, niveau récit il fait concurrence aux pires Sakka, c'est pas forcément la peine de débourser 12,50€. :o/
Le Concombre Masqué
Je n'ai jamais très bien compris le "buz" qui entourait cette bd. On peut dire ce qu'on veut sur son côté subversif, sur son humour totalement décalé et déjanté, mais j'accroche pas. A la sortie de l'intégrale, je l'ai achetée pour pouvoir la relire avec le recul. Je voulais me démarquer de mes anciennes impressions, à l'époque du lycée où je la lisais, sous les encouragements de mes copains. Mais, des années après, que dalle... je suis toujours aussi insensible à ce genre d'humour "nonsensique". Mais bon, j'ai beau ne pas aimer le concombre, sous cette forme, c'est pas une raison pour en dégoûter les autres.