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Heat

Note: 3.25/5
(3.25/5 pour 4 avis)

Karasawa, un type sorti de nulle part, est le propriétaire d'un club "chaud" situé à Tokyo. Il ne craint ni les flics ni les Yakuzas et ne va pas se géner pour leur faire savoir.


Les meilleurs mangas policiers Séries hélas abandonnées Shogakukan

De loin Tatsumi Karazawa n'a l'air d'être que le propriétaire d'un club de gigolos situé dans le quartier chaud de Tokyo. Cependant, gare à qui s'y frotte, car Kurasawa a de l'ambition et ne tremble ni devant les policiers ni devant les gangsters. Et il ne va pas tarder à mettre son grain de sel dans le milieu du crime organisé de Tokyo. .

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Juin 2005
Statut histoire Série abandonnée (terminée en 17 tomes) 11 tomes parus
Couverture de la série Heat
Les notes (4)
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20/09/2005 | steamboy13
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Par Jérem
Note: 2/5

J’avais bien aimé la série Sanctuary des mêmes auteurs que j’ai lu il y a quelques années. Malheureusement avec Heat, je me suis plutôt ennuyé. Se voulant noire et réaliste, la série manque d’originalité et accumule les clichés sur le monde des Yakuzas ; les personnages sont tellement stéréotypés qu’ils en deviennent vite exaspérants (mention spéciale pour le personnage principal). L’intrigue, par un manque d’ambition et de maitrise narrative, peine à accrocher le lecteur. Les dessins sont tout juste moyens, pas aidés par un piètre travail d’impression de l’éditeur, qui assombrit beaucoup trop les planches, nuisant ainsi au confort de lecture. Suite à la faillite de Kabuto, Heat a été arrêté en France avant la fin de la série, donc impossible de lire la fin. Lecture vraiment dispensable.

28/02/2017 (modifier)

J'ai toujours considéré Ryoichi Ikegami comme l'un des deux ou trois grands dessinateurs de manga. La série "Heat" est un de ses bons crus. Admirez les expressions réalistes des protagonistes, les petits paysages parsemant l'oeuvre et les incomparables scènes d'action ! Il semble que l'éditeur ait choisi d'arrêter la série après 12 volumes. Il y en a 17 en tout. J'aimerais leur recommander un dernier effort pour conclure enfin cette excellente série, qui constitue un indispensable dans les mangas traduits, comme le reste de l'oeuvre d'Ikegami : Crying freeman, Sanctuary, Strain, "Mai", etc.

21/12/2008 (modifier)

Heat est une oeuvre dans la droite lignée de Sanctuary, des mêmes auteurs, mais encore plus penchée sur le côté sombre du Japon moderne avec ses yakuzas que du côté politique. J'étais un peu sceptique il y a deux ans lorsque ce titre est paru, mais en relisant l'intégralité des 10 premiers tomes il y a peu, je trouve ça toujours très bien fichu. C'est certes viril, mais ce sont les rapports humains entre ses divers personnages charismatiques qui me subjuguent. Le scénariste Buronson est décidément très fort à ce petit jeu. Sans oublier le dessin toujours aussi sensuel d'Ikegami. Heat, c'est au final presque aussi bon Sanctuary et j'espère que cela montera encore en puissance sur les derniers tomes.

27/07/2007 (modifier)

Encore un scénario digne de Buronson, c'est à dire une histoire bien virile, remplie de pourris, de putes de yakuzas et de flics. Tout ce joli monde passe son temps à se taper sur la gueule ou monter des plans foireux pour sauver leur peau ou devenir rois de la pègre. Les femmes sont, comme d'habitude avec Buronson, des objets sans âmes et sans saveur, tout juste bonnes à se faire cogner ou baiser. Les flics sont forcément des ripous, les mafieux sont commandés par de pauvres grabataires sans age portant le costume traditionnel... Quelle galerie digne du plus mauvais des nanars de série Z. Mais la palme est pour le héros : Un bellâtre, tatoué et tout, un maître de la castagne qui ne recule devant rien, qui baise toutes les nanas qu'il veut et autant de fois qu'il le veut et qui se paye même le luxe de leur faire atteindre l'orgasme de leur vie... tout en ayant l'air décontracté et la clope au bec. Au moins cette BD réussit à faire rire, j'espère que c'est le but recherché par Buronson parce que à chaque nouvelle série, le bougre va plus loin dans son délire. Sanctuary était déja pas mal, je croyais qu'il avait atteint le pompon avec Strain mais non, il fait encore plus fort avec Heat dans le bourrinage macho ponctué au flingue et rempli de phrases d'anthologie, un exemple : Un flic découvre Kurasawa à poil qui vient de sauter la femme du commissaire, admiratif devant le spectacle du fier Kurasawa encore au top de sa forme tandis que la femme est annéantie, il pense "Quel homme, il bande encore". Une scène culte les gars ! Finalement, je suis peut-être en train de devenir un fan de Buronson. Les dessins d'Ikegami sont bons si on préfère le contemplatif à l'action. De toute façon, vu que le papier est de qualité pourrie et que l'impression est bien trop sombre, l'apect graphique ne sauve pas ce manga. Bien sûr c'est à éviter, sauf si vous voulez le lire au second degré ou qu'une curiosité malsaine vous anime (c'est sûrement mon cas), quand vous voyez un manga qui propose de si belles têtes de glands poseurs sur les couvertures. Ps: Buronson est aussi le scénariste des Ken le survivant et l'autre là, le blue sky.

20/09/2005 (modifier)