Sergio Toppi est considéré -par une frange un peu intello de la presse BD- comme un maître de la BD d'aventure. C'est vrai qu’il se dégage de cet album une ambiance teintée de western, d'histoire des pionniers du Nouveau Monde, l'attrait mystique et insondable de la nature telle qu'elle est, mais aussi des mystères des civilisations disparues...
Alors, et même si l'histoire tourne un peu court, on ne peut s'empêcher d'admirer la maîtrise narrative de Toppi. Mais par contre, son dessin...
Je ne peux pas m'empêcher de trouver ça laid. Fait d'un encrage fin complété par des hachures, je le trouve un peu... difforme. Et pour couronner le tout, les couleurs sont couleur vomi. Enfin, toutes les variations autour du vomi : biliaire, marronasse, grisâtre... même le soleil a un air maladif. C'est dommage, vraiment dommage, car ce style a vraiment gêné mon plaisir de lecture...
Comme souvent avec les bd de Giroud, j’ai du mal. Cette histoire n’est pas inintéressante, mais elle est d’une lenteur insupportable.
J’ai parfois l’impression de voir un téléfilm français de début de soirée. L’histoire qui évoque les années de guerre froide m’a peu intéressé. Je n’ai vraiment pas du tout accroché, d’où la note si faible et je ne pense pas lire la suite.
Bien sûr c'est une bd à lire donc c'est pour ça que je conseille de l'acheter pour ceux qui ne connaissent pas car Tardi reste un grand dessinateur et un grand scénariste.
MAIS car il y a un MAIS qui explique cette note plutôt médiocre... en effet ce style de bd est vraiment trop farfelu (désolé j'ai passé l'âge des apparitions de monstres qui font même pas peur...), en plus l'histoire est vraiment trop décousue, on a vraiment du mal à suivre les différentes péripéties des héros et on a du mal à entrer dans la vie passionnante d'Adèle. Les deux premiers épisodes allaient encore mais après on tombe vraiment dans le n'importe quoi. Bref à lire et à consommer avec beaucoup de modération.
En général, j’apprécie beaucoup l’humour noir mais j’y suis nettement moins réceptif lorsqu’il s’en prend à des enfants. C’est de la méchanceté gratuite que je ne cautionne pas. Je serai cependant moins sévère dans ma critique qu’avec celle postée sur Sri Raoul car cet album affiche plus clairement ses ambitions. Reste le dessin très bon de Fabrice Tarrin, dans la lignée d’un Didier Conrad, avec son trait souple et spontané.
Peut-on rire de tout ? Oui mais pas avec "Monsieur Tue-Tout" . . .
Après un chef d’œuvre tel que Le Tueur, le duo Matz-Jacamon était attendu au tournant. Et pas que par moi.
D'ou peut-être la déception après la lecture de ce premier tome.
Si graphiquement, le style unique de Jacamon est toujours là (ouf!), c'est au niveau de l'histoire que j'ai sérieusement tiqué. Plus particulièrement sur le personnage central, jamais crédible, plutôt risible tant les incohérences autour de lui sont énormes. Si tout le monde en parle dans les avis précédents, c'est qu'il y a une raison! Je suis plutôt bon public généralement, mais à ce niveau, ça frise le foutage de gueule. Les ficelles scénaristiques sont énormes : en fait, j'ai l'impression de suivre les aventures d'un héros de téléfilm de deuxième partie de soirée sur M6 ou TF1 (au choix).
Dommage, car l'idée, le contexte, la mise en place sont intéressants. Il y a de la matière!
Une grosse, grosse, déception pour le moment donc ; espérons mieux pour la suite!
Voilà une BD qui me rappelle certaines mauvaises BDs de série B telles qu'il peut en paraitre dans une revue comme l'Echo des Savanes. Entendez par là un dessin que je trouve très moyen et un scénario à base d'action, de violence et d'un peu de fantastique.
Je n'aime pas le dessin de Formosa. Il parait correct vu de loin, mais je n'aime pas du tout les visages grimaçants de ses personnages, ses rares décors et ses couleurs.
Quant au scénario, il ne me plait pas non plus : question de goût ? Cela raconte l'histoire d'un enfant dôté d'une affreuse difformité : il a deux mains gauches. Ce handicap va bien sûr lui valoir bien des souffrances dans sa jeunesse, et attiser sa haine et sa recherche du pouvoir. A force de violences, de magouilles et surtout du pouvoir magique que lui offre sa difformité, il va alors gravir les échelons tout en avilissant son âme. D'une part, je n'aime pas la brutalité gratuite de certaines scènes. D'autre part, je trouve certains moments du récit plus ridicules qu'autre chose (je pense par exemple à la mort des parents du personnage principal parce qu'une énorme araignée leur a bondi dessus). C'est un scénario que je trouve grossier et parfois franchement médiocre.
Je n'estime pas cette BD définitivement à jeter car l'histoire présente quand même quelques originalités et le dessin, même s'il me déplait, n'est pas si moche, mais je n'en conseille pas la lecture.
Lorsque j'ai commandé cette bd, je n'étais pas venu lire les commentaires sur le site. J'aurais dû.
Je ne m'attendais pas à avoir une bd érotique (voire plus) entre les mains, mais un chef d’œuvre de dessin.
A ce niveau là, j'ai été servi, il est clair que Loisel est un Maître, tout est beau, sans exception. Les tableaux sont particulièrement réussis, j'en voudrais dans mon salon.
Mais voilà, je suis déçu car il n'y a pas d'histoire, je n'y vois aucun sens, j'ai l'impression que c'est juste (dit vulgairement) du cul pour du cul. Sans recherche, sans plaisir autre qu'une grosse érection!
Bref, si je trouve des planches en grand format, j'en achèterais une, mais cette bd là, je vais la revendre.
J'avais beaucoup apprécié Sanctuaire pour son ambiance excellente. C'est donc avec un bon à-priori que j'ai entamé ma lecture de Zero Absolu dont le thème semblait proche. Mais Zero Absolu exacerbe les défauts que j'avais déjà reprochés à Sanctuaire et cela rend la lecture pénible par moment.
Le dessin parait bon quand on regarde une unique planche. Hélas, en cours de lecture, on réalise que les visages des personnages sont très changeants, souvent méconnaissables. Et le tout est rendu encore plus confus et incompréhensible par l'abus d'effets de styles et d'utilisations d'images de références tirées des médias ou d'autres oeuvres (Disney, Spiegelman, Jijé...). D'une case à la suivante, on observe une scène en vision normale, puis en infra-rouge, puis en vision nocturne, puis transposée dans un monde de cowboys à cheval, sans que cela présente un quelconque interêt vis-à-vis de la narration et de l'histoire. C'est comme si le dessinateur cherchait sciemment à masquer le fait qu'il est incapable de représenter ses personnages de manière ressemblante d'une case à la suivante.
Quant au scénario, il s'entame comme une copie conforme d'Alien 2, presque à la scène près : sortie d'hibernation des marines, préparation et discussion autour d'un repas dans le vaisseau, chargement de leur barge d'aterrissage, etc... Tout est strictement identique au film jusqu'aux premiers... effets de la visite dans la base scientifique abandonnée. Et après, ça devient très confus, encore plus confus. J'avoue avoir eu beaucoup de mal à comprendre certaines scènes, une bonne partie de l'intrigue. Et dans l'ensemble, je n'ai pas ressenti du tout l'ambiance stressante, je n'ai ressenti que de la frustration du fait de l'incompréhension et de ma bataille pour réussir à saisir ce qu'il se passait par moment.
Dommage car quelques originalités narratives et un décor action/SF/Suspense comme je les aime d'habitude aurait pu faire de cette BD quelque chose de bien sympa.
Des « Pascal Brutal », j’en ai côtoyé pendant plusieurs années, je n’avais jamais eu rien à leur reprocher.
Ils « tunaient » leurs voitures, se tapaient des femmes, écoutaient de la techno, s’en foutaient royalement de la culture et des études, et ils allaient ensemble à leur salle de musculation de « leur quartier ». Moi, je n’en avais rien à faire de ce sport et je laissais ma voiture telle que je l’avais eu à l’achat…
Le Samedi soir et pendant tous les après-midi de l’été à la plage, on se retrouvait ensemble pour se marrer, draguer et jouer au beach-volley. Malgré nos différences, je m’éclatais vraiment avec eux et je me réjouissais qu’on se respecte à ce point-là comme on respectait les autres. Franchement, ça ne me serait jamais venu à l’idée de se moquer de ces gars-là comme le fait Riad Sattouf dans la totalité ( !!!) d’un album !
Certes, par moments, l’auteur glisse des scènes de tendresse pour que les lecteurs puissent s’attacher à son (anti ?)héros… mais cela ne m’a pas suffi à gommer le sentiment qu’il se fout royalement d’eux. Je me demande encore ce que vient faire Alain Madelin dans cette histoire et pourquoi l’auteur l’a transposé dans le futur. Il me semble que notre société est déjà suffisamment libérale pour que ces « Pascal Brutal » puissent réaliser tout ce qui est à leur portée (je n’irai pas dans les détails).
Je suis bien conscient que Riad Sattouf caricature à donf ses personnages et que ce n’est que du second degré mais rien à faire, je n’ai jamais vraiment apprécié ce genre d’humour. L’auteur peut maintenant se moquer des intellectuels, des politiciens ou des « bourgeois », ça ne changera pas mon point de vue.
Une petite histoire pour enfants qui surfe sur la vague du mondial sans trop de résultat en ce qui me concerne. Le dessin est sympa mais sans grande originalité. La narration est muette et plutôt efficace. Mais l'histoire manque cruellement d'interêt et d'humour à mon goût. Ca ressemble à un petite histoire pour enfant sage qui a des remords quand il fait une bêtise et cherche à se racheter aussi vite. Seule la case finale cherche la touche d'humour mais sans trop de réussite. Une histoire qui s'oublie aussi vite qu'elle se lit et ne vaut donc pas son prix. Dommage.
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Le Trésor de Cibola
Sergio Toppi est considéré -par une frange un peu intello de la presse BD- comme un maître de la BD d'aventure. C'est vrai qu’il se dégage de cet album une ambiance teintée de western, d'histoire des pionniers du Nouveau Monde, l'attrait mystique et insondable de la nature telle qu'elle est, mais aussi des mystères des civilisations disparues... Alors, et même si l'histoire tourne un peu court, on ne peut s'empêcher d'admirer la maîtrise narrative de Toppi. Mais par contre, son dessin... Je ne peux pas m'empêcher de trouver ça laid. Fait d'un encrage fin complété par des hachures, je le trouve un peu... difforme. Et pour couronner le tout, les couleurs sont couleur vomi. Enfin, toutes les variations autour du vomi : biliaire, marronasse, grisâtre... même le soleil a un air maladif. C'est dommage, vraiment dommage, car ce style a vraiment gêné mon plaisir de lecture...
Secrets - Le Serpent sous la glace
Comme souvent avec les bd de Giroud, j’ai du mal. Cette histoire n’est pas inintéressante, mais elle est d’une lenteur insupportable. J’ai parfois l’impression de voir un téléfilm français de début de soirée. L’histoire qui évoque les années de guerre froide m’a peu intéressé. Je n’ai vraiment pas du tout accroché, d’où la note si faible et je ne pense pas lire la suite.
Adèle Blanc-Sec
Bien sûr c'est une bd à lire donc c'est pour ça que je conseille de l'acheter pour ceux qui ne connaissent pas car Tardi reste un grand dessinateur et un grand scénariste. MAIS car il y a un MAIS qui explique cette note plutôt médiocre... en effet ce style de bd est vraiment trop farfelu (désolé j'ai passé l'âge des apparitions de monstres qui font même pas peur...), en plus l'histoire est vraiment trop décousue, on a vraiment du mal à suivre les différentes péripéties des héros et on a du mal à entrer dans la vie passionnante d'Adèle. Les deux premiers épisodes allaient encore mais après on tombe vraiment dans le n'importe quoi. Bref à lire et à consommer avec beaucoup de modération.
Les aventures de Monsieur Tue-Tout
En général, j’apprécie beaucoup l’humour noir mais j’y suis nettement moins réceptif lorsqu’il s’en prend à des enfants. C’est de la méchanceté gratuite que je ne cautionne pas. Je serai cependant moins sévère dans ma critique qu’avec celle postée sur Sri Raoul car cet album affiche plus clairement ses ambitions. Reste le dessin très bon de Fabrice Tarrin, dans la lignée d’un Didier Conrad, avec son trait souple et spontané. Peut-on rire de tout ? Oui mais pas avec "Monsieur Tue-Tout" . . .
Cyclopes
Après un chef d’œuvre tel que Le Tueur, le duo Matz-Jacamon était attendu au tournant. Et pas que par moi. D'ou peut-être la déception après la lecture de ce premier tome. Si graphiquement, le style unique de Jacamon est toujours là (ouf!), c'est au niveau de l'histoire que j'ai sérieusement tiqué. Plus particulièrement sur le personnage central, jamais crédible, plutôt risible tant les incohérences autour de lui sont énormes. Si tout le monde en parle dans les avis précédents, c'est qu'il y a une raison! Je suis plutôt bon public généralement, mais à ce niveau, ça frise le foutage de gueule. Les ficelles scénaristiques sont énormes : en fait, j'ai l'impression de suivre les aventures d'un héros de téléfilm de deuxième partie de soirée sur M6 ou TF1 (au choix). Dommage, car l'idée, le contexte, la mise en place sont intéressants. Il y a de la matière! Une grosse, grosse, déception pour le moment donc ; espérons mieux pour la suite!
Double gauche
Voilà une BD qui me rappelle certaines mauvaises BDs de série B telles qu'il peut en paraitre dans une revue comme l'Echo des Savanes. Entendez par là un dessin que je trouve très moyen et un scénario à base d'action, de violence et d'un peu de fantastique. Je n'aime pas le dessin de Formosa. Il parait correct vu de loin, mais je n'aime pas du tout les visages grimaçants de ses personnages, ses rares décors et ses couleurs. Quant au scénario, il ne me plait pas non plus : question de goût ? Cela raconte l'histoire d'un enfant dôté d'une affreuse difformité : il a deux mains gauches. Ce handicap va bien sûr lui valoir bien des souffrances dans sa jeunesse, et attiser sa haine et sa recherche du pouvoir. A force de violences, de magouilles et surtout du pouvoir magique que lui offre sa difformité, il va alors gravir les échelons tout en avilissant son âme. D'une part, je n'aime pas la brutalité gratuite de certaines scènes. D'autre part, je trouve certains moments du récit plus ridicules qu'autre chose (je pense par exemple à la mort des parents du personnage principal parce qu'une énorme araignée leur a bondi dessus). C'est un scénario que je trouve grossier et parfois franchement médiocre. Je n'estime pas cette BD définitivement à jeter car l'histoire présente quand même quelques originalités et le dessin, même s'il me déplait, n'est pas si moche, mais je n'en conseille pas la lecture.
Troubles fêtes
Lorsque j'ai commandé cette bd, je n'étais pas venu lire les commentaires sur le site. J'aurais dû. Je ne m'attendais pas à avoir une bd érotique (voire plus) entre les mains, mais un chef d’œuvre de dessin. A ce niveau là, j'ai été servi, il est clair que Loisel est un Maître, tout est beau, sans exception. Les tableaux sont particulièrement réussis, j'en voudrais dans mon salon. Mais voilà, je suis déçu car il n'y a pas d'histoire, je n'y vois aucun sens, j'ai l'impression que c'est juste (dit vulgairement) du cul pour du cul. Sans recherche, sans plaisir autre qu'une grosse érection! Bref, si je trouve des planches en grand format, j'en achèterais une, mais cette bd là, je vais la revendre.
Zéro absolu
J'avais beaucoup apprécié Sanctuaire pour son ambiance excellente. C'est donc avec un bon à-priori que j'ai entamé ma lecture de Zero Absolu dont le thème semblait proche. Mais Zero Absolu exacerbe les défauts que j'avais déjà reprochés à Sanctuaire et cela rend la lecture pénible par moment. Le dessin parait bon quand on regarde une unique planche. Hélas, en cours de lecture, on réalise que les visages des personnages sont très changeants, souvent méconnaissables. Et le tout est rendu encore plus confus et incompréhensible par l'abus d'effets de styles et d'utilisations d'images de références tirées des médias ou d'autres oeuvres (Disney, Spiegelman, Jijé...). D'une case à la suivante, on observe une scène en vision normale, puis en infra-rouge, puis en vision nocturne, puis transposée dans un monde de cowboys à cheval, sans que cela présente un quelconque interêt vis-à-vis de la narration et de l'histoire. C'est comme si le dessinateur cherchait sciemment à masquer le fait qu'il est incapable de représenter ses personnages de manière ressemblante d'une case à la suivante. Quant au scénario, il s'entame comme une copie conforme d'Alien 2, presque à la scène près : sortie d'hibernation des marines, préparation et discussion autour d'un repas dans le vaisseau, chargement de leur barge d'aterrissage, etc... Tout est strictement identique au film jusqu'aux premiers... effets de la visite dans la base scientifique abandonnée. Et après, ça devient très confus, encore plus confus. J'avoue avoir eu beaucoup de mal à comprendre certaines scènes, une bonne partie de l'intrigue. Et dans l'ensemble, je n'ai pas ressenti du tout l'ambiance stressante, je n'ai ressenti que de la frustration du fait de l'incompréhension et de ma bataille pour réussir à saisir ce qu'il se passait par moment. Dommage car quelques originalités narratives et un décor action/SF/Suspense comme je les aime d'habitude aurait pu faire de cette BD quelque chose de bien sympa.
Pascal Brutal
Des « Pascal Brutal », j’en ai côtoyé pendant plusieurs années, je n’avais jamais eu rien à leur reprocher. Ils « tunaient » leurs voitures, se tapaient des femmes, écoutaient de la techno, s’en foutaient royalement de la culture et des études, et ils allaient ensemble à leur salle de musculation de « leur quartier ». Moi, je n’en avais rien à faire de ce sport et je laissais ma voiture telle que je l’avais eu à l’achat… Le Samedi soir et pendant tous les après-midi de l’été à la plage, on se retrouvait ensemble pour se marrer, draguer et jouer au beach-volley. Malgré nos différences, je m’éclatais vraiment avec eux et je me réjouissais qu’on se respecte à ce point-là comme on respectait les autres. Franchement, ça ne me serait jamais venu à l’idée de se moquer de ces gars-là comme le fait Riad Sattouf dans la totalité ( !!!) d’un album ! Certes, par moments, l’auteur glisse des scènes de tendresse pour que les lecteurs puissent s’attacher à son (anti ?)héros… mais cela ne m’a pas suffi à gommer le sentiment qu’il se fout royalement d’eux. Je me demande encore ce que vient faire Alain Madelin dans cette histoire et pourquoi l’auteur l’a transposé dans le futur. Il me semble que notre société est déjà suffisamment libérale pour que ces « Pascal Brutal » puissent réaliser tout ce qui est à leur portée (je n’irai pas dans les détails). Je suis bien conscient que Riad Sattouf caricature à donf ses personnages et que ce n’est que du second degré mais rien à faire, je n’ai jamais vraiment apprécié ce genre d’humour. L’auteur peut maintenant se moquer des intellectuels, des politiciens ou des « bourgeois », ça ne changera pas mon point de vue.
Moi, j'aime pas le foot !
Une petite histoire pour enfants qui surfe sur la vague du mondial sans trop de résultat en ce qui me concerne. Le dessin est sympa mais sans grande originalité. La narration est muette et plutôt efficace. Mais l'histoire manque cruellement d'interêt et d'humour à mon goût. Ca ressemble à un petite histoire pour enfant sage qui a des remords quand il fait une bêtise et cherche à se racheter aussi vite. Seule la case finale cherche la touche d'humour mais sans trop de réussite. Une histoire qui s'oublie aussi vite qu'elle se lit et ne vaut donc pas son prix. Dommage.