Une bd sympa mais sans plus.
J'appréciais cette bd quand j'étais plus jeune mais maintenant quand j'essaie de les relire je n'accroche plus du tout. A partir de onze ans, cette bd devient assez bête et même si l'humour est présent, l'élève Ducobu est loin d'être hilarant. Mais quelques gags restent tout de même sympathique. Mais je préfère sincèrement Titeuf même s'il n'y a pas vraiment lieu de comparaison entre ces deux-ci.
L'élève Ducobu est un bd moyenne pour enfants.
Bof, bof, bof vraiment pas terrible.
Je préfère de loin Titeuf car même si j'aime bien les jeux vidéo je ne trouve pas du tout cette bd marrante. Les gags sont drôles une page sur 10.
Insuffisant pour y laisser son argent, il y a mieux à ce prix-là.
Vincent fait son apparition dans l'hebdo Tintin n° 26, 18ème année, du 25 Juin 1963. Il tourne une dernière fois ses crampons dans "Tintin Sélection" n° 16 de Juin 1972.
Vincent ?... Un footballeur professionnel (tout comme Eric Castel, du même auteur). Très vite, Reding -son créateur- va lui adjoindre un certain Olympio. Un autre joueur ?... que nenni !... un géant mutant qui a été victime d'expériences "interdites".
De série d'abord sportive, elle va verser dans un ton plus fantastique. Larcher passera même souvent au second plan.
Le dessin de Reding est toujours aussi bon, son trait réaliste bien lisible. Néanmoins, cette insertion du fantastique ne m'a -sincèrement- pas attiré. Ca se laisse lire, mais je n'en ai jamais retiré un vrai plaisir de lecture.
Vincent Larcher est un de ces personnages qui font partie des quelques "héros sportifs" apparus dans les années 50/60. Ses aventures feront l'objet de 6 albums parus dès 1969.
A noter : Vincent fera une courte apparition dans Section R, autre série de Reding débutée dans "Tintin" dès Mai 1972.
Vincent Larcher ?... Une bonne série "sportive", bien réalisée, mais qui n'est pas classée dans mes préférées.
Je pense qu'un scénariste n'aurait pas été un gâchis tellement le scénario n'est pas clair. On sent que Civiello est quelqu'un de doué. Il est un excellent dessinateur mais il est bordélique.
Cette sensation se ressent aussi bien dans le scénario que dans les dessins. Ces derniers sont certes très précis, il n'empêche que par moments, ils sont incompréhensibles car trop sombres. On ne sait pas ce qu'il se passe. On est obligé de s'arrêter, de pencher sa tête, de froncer les sourcils pour essayer de déceler ce qui s'y cache.
Je ne conseille donc pas l'achat.
Cette BD n'est globalement pas mal en cours de lecture mais se révèle nettement trop brève pour que je puisse m'en satisfaire telle quelle.
Le dessin de Séra est toujours intéressant à mes yeux. J'aime ses couleurs et la texture qu'il leur donne. Tout son art réside dans la colorisation, ou la peinture si l'on veut. Le trait du dessin lui-même, par contre, est assez moyen à mes yeux. Le récit n'en est pas moins fluide grâce à une bonne narration.
Mais ce scénario ne m'a pas convaincu. En quelques pages, il raconte comment un suicide bouleverse la vie de celui qui a involontairement donné la mort au suicidé. Et hop, en quelques pages, on voit comment il choisit et réussit à s'en sortir. Et voilà, c'est fini. Je n'ai pas eu le temps d'entrer dans le récit, pas eu le temps de ressentir d'émotion, pas eu le temps de m'y intéresser. Et la fin ne me satisfait vraiment pas.
Bref, un essai graphique et une histoire trop courte pour me suffire.
Je n'aurais sans doute pas acheté cette BD si je n'étais pas régulier sur le forum BDP. Mais un album de deux jeunes auteurs inconnus qui reçoit 12 avis différents sur BDP, ça arrive rarement. Après de longues démarches pour le trouver en librairie, j'ai enfin mis la main dessus.
Mon avis ?
Un livre qui cumule les défauts des premiers albums.
Dessins mal assurés (problème de perspective, de proportions, de "mouvements figés", de casting quelque peu ratés). Les couleurs sont heureusement très réussies la plupart du temps et sauvent les défauts du dessin en 3D, mais pas partout.
Le scénario prend beaucoup de temps pour planter le décor et présenter des personnages dont le burlesque s'accorde mal avec le sentiment d'étrangeté qu'il essaye de faire passer. Ca lance beaucoup de pistes et part un peu dans tous les sens, avec comme résultat qu'on ne sait pas bien quoi attendre de la suite.
Malgré tout, il y a un petit quelque chose d'indéfinissable qui fait que cette BD n'est pas comme les autres, qu'elle laissera des traces, et qu'on entendra reparler des auteurs.
Ces personnages font leur apparition dans la revue "Métal Hurlant" n° 81 d'Octobre 1982.
Vaurien, Pyppo et compagnie ?... les divers protagonistes de cette série ressemblent vaguement à différents animaux. Mais on est loin de l'univers de Walt Disney !...
Traitées dans un graphisme semi-réaliste, je n'ai pas trop apprécié ces histoires "crades", ces avanies, ces grossièretés, qui séviront dans Métal Hurlant jusqu'en 1984. J'en ai retrouvées plus tard dans "Rigolo", puis dans "L'Echo des Savanes".
"Vaurien" va paraître sous forme de récits à épisodes, de gags courts, d'histoires complètes... une sorte de bric-à-brac de lecture peu appétissante.
Reflet d'une certaine époque -voici bientôt 25 ans- où on pouvait se permettre de publier n'importe quoi ?... Peut-être, mais c'est aussi pour cela que ces séries n'ont pas fait "long feu".
Dispensable.
Cinq albums édités de 1984 à 1993.
Connaissant bien Jean-Claude Tergal mais n'ayant pas vu le film Le Nouveau Jean-Claude, je savais que cette "nouvelle version" n'était pas identique au bon vieux Tergal mais je ne savais pas que c'était différent à ce point. Hormis le fait que les deux Jean-Claude sont durement éprouvés et ont surtout du mal avec les relations amoureuses, leurs caractères sont vraiment très différents. Et leurs histoires sont assez radicalement différentes.
Dans cette BD, Jean-Claude est un jeune homme moderne, pas moche, sympathique et ayant quelques bons amis. L'intrigue qui le concerne, c'est qu'il va accumuler les malheurs pendant quelques jours, perdant sa copine et subissant mille calamités. Mais, motivé, il va profiter de toucher le fond pour rebondir. Mais il n'a rien du looser intégral qu'est Jean-Claude Tergal. Même s'il est assez attachant car il a la larme facile, il n'a pas le même charisme lamentable. Et surtout, ses malheurs, assez artificiels, ne sont clairement pas aussi drôles à mes yeux.
En vérité, j'ai trouvé l'histoire longuette, alignant des petites scénettes et de nombreux personnages sans vraiment réussir à faire monter la mayonnaise. Plutôt que de rire, j'ai quelques fois souri mais sans plus. Au lieu de m'identifier ou de m'attacher à ce nouveau Jean-Claude, j'étais assez indifférent à son parcours.
Quant au dessin et aux couleurs, ils ont une âme que j'aime bien. Le trait, l'encrage et quelques visages des personnages de Tripp m'ont un peu fait penser à du De Crécy. Mais je l'ai trouvé trop brouillon. Et surtout, les couleurs, même si elles sont intéressantes, sont assez moches et aplatissent complètement les planches, rendant le dessin encore plus difficile à déchiffrer par moment.
Bref, il y a quelques bonnes choses dans cette BD, quelques bons moments, quelques moments où le héros est plaisant ou quelques scènes qui amènent le sourire, mais l'ensemble me semble noyé dans un récit manquant de rythme et un dessin un peu trop brouillon.
Tracassin... une petite BD humoristique sans prétention typique des années 70. Forcément l'humour est assez simple, assez prévisible, mais ça m'a tout de même arraché quelques sourires de temps à autres.
Le dessin, sans être mauvais, reste assez impersonnel.
Bref, ça se lit, et ça s'oublie.
Le "brave" Tracassin fait son entrée dans l'hebdo Pilote n° 120 du 8 Février 1962.
Il disparaît -pour de bon- dans le "Superpocket Pilote" n° 9 d'Octobre 1970.
Animé par Jean Chakir, notre "héros" va promener sa dégaine ; le temps de longs récits ou d'histoires complètes.
L'auteur réalise une sorte d'humour "luciférien" qui, à l'époque, m'a laissé plutôt de marbre. Ces histoires d'un voyou paisible, en crise perpétuelle avec les deux faces de sa conscience, partagé entre le bien et le mal ne me laissent que de vagues souvenirs d'un dessin bien enlevé, certes, mais attaché à des scénarios "banals".
Il m'arrivait même (souvent) de passer outre ces pages de Pilote, car les (més)aventures de ce gros lourdaud m'agaçaient plutôt.
Bon, ça a existé. J'en parle donc.
Deux albums cartonnés ont été édités en 1974 et 1975.
"Tracassin" aurait laissé un excellent souvenir à "ses" lecteurs. Je n'en étais pas !...
Point. Final.
L'auteur :
Jean CHAKIR, dessinateur-scénariste de nationalité française, est né à Paris le 4 Juin 1934.
Un graphisme clair et lisible. Un humour simple.
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L'Elève Ducobu
Une bd sympa mais sans plus. J'appréciais cette bd quand j'étais plus jeune mais maintenant quand j'essaie de les relire je n'accroche plus du tout. A partir de onze ans, cette bd devient assez bête et même si l'humour est présent, l'élève Ducobu est loin d'être hilarant. Mais quelques gags restent tout de même sympathique. Mais je préfère sincèrement Titeuf même s'il n'y a pas vraiment lieu de comparaison entre ces deux-ci. L'élève Ducobu est un bd moyenne pour enfants.
Kid Paddle
Bof, bof, bof vraiment pas terrible. Je préfère de loin Titeuf car même si j'aime bien les jeux vidéo je ne trouve pas du tout cette bd marrante. Les gags sont drôles une page sur 10. Insuffisant pour y laisser son argent, il y a mieux à ce prix-là.
Vincent Larcher
Vincent fait son apparition dans l'hebdo Tintin n° 26, 18ème année, du 25 Juin 1963. Il tourne une dernière fois ses crampons dans "Tintin Sélection" n° 16 de Juin 1972. Vincent ?... Un footballeur professionnel (tout comme Eric Castel, du même auteur). Très vite, Reding -son créateur- va lui adjoindre un certain Olympio. Un autre joueur ?... que nenni !... un géant mutant qui a été victime d'expériences "interdites". De série d'abord sportive, elle va verser dans un ton plus fantastique. Larcher passera même souvent au second plan. Le dessin de Reding est toujours aussi bon, son trait réaliste bien lisible. Néanmoins, cette insertion du fantastique ne m'a -sincèrement- pas attiré. Ca se laisse lire, mais je n'en ai jamais retiré un vrai plaisir de lecture. Vincent Larcher est un de ces personnages qui font partie des quelques "héros sportifs" apparus dans les années 50/60. Ses aventures feront l'objet de 6 albums parus dès 1969. A noter : Vincent fera une courte apparition dans Section R, autre série de Reding débutée dans "Tintin" dès Mai 1972. Vincent Larcher ?... Une bonne série "sportive", bien réalisée, mais qui n'est pas classée dans mes préférées.
la Graine de Folie
Je pense qu'un scénariste n'aurait pas été un gâchis tellement le scénario n'est pas clair. On sent que Civiello est quelqu'un de doué. Il est un excellent dessinateur mais il est bordélique. Cette sensation se ressent aussi bien dans le scénario que dans les dessins. Ces derniers sont certes très précis, il n'empêche que par moments, ils sont incompréhensibles car trop sombres. On ne sait pas ce qu'il se passe. On est obligé de s'arrêter, de pencher sa tête, de froncer les sourcils pour essayer de déceler ce qui s'y cache. Je ne conseille donc pas l'achat.
Sortie de route
Cette BD n'est globalement pas mal en cours de lecture mais se révèle nettement trop brève pour que je puisse m'en satisfaire telle quelle. Le dessin de Séra est toujours intéressant à mes yeux. J'aime ses couleurs et la texture qu'il leur donne. Tout son art réside dans la colorisation, ou la peinture si l'on veut. Le trait du dessin lui-même, par contre, est assez moyen à mes yeux. Le récit n'en est pas moins fluide grâce à une bonne narration. Mais ce scénario ne m'a pas convaincu. En quelques pages, il raconte comment un suicide bouleverse la vie de celui qui a involontairement donné la mort au suicidé. Et hop, en quelques pages, on voit comment il choisit et réussit à s'en sortir. Et voilà, c'est fini. Je n'ai pas eu le temps d'entrer dans le récit, pas eu le temps de ressentir d'émotion, pas eu le temps de m'y intéresser. Et la fin ne me satisfait vraiment pas. Bref, un essai graphique et une histoire trop courte pour me suffire.
Les quartiers de l'étrange
Je n'aurais sans doute pas acheté cette BD si je n'étais pas régulier sur le forum BDP. Mais un album de deux jeunes auteurs inconnus qui reçoit 12 avis différents sur BDP, ça arrive rarement. Après de longues démarches pour le trouver en librairie, j'ai enfin mis la main dessus. Mon avis ? Un livre qui cumule les défauts des premiers albums. Dessins mal assurés (problème de perspective, de proportions, de "mouvements figés", de casting quelque peu ratés). Les couleurs sont heureusement très réussies la plupart du temps et sauvent les défauts du dessin en 3D, mais pas partout. Le scénario prend beaucoup de temps pour planter le décor et présenter des personnages dont le burlesque s'accorde mal avec le sentiment d'étrangeté qu'il essaye de faire passer. Ca lance beaucoup de pistes et part un peu dans tous les sens, avec comme résultat qu'on ne sait pas bien quoi attendre de la suite. Malgré tout, il y a un petit quelque chose d'indéfinissable qui fait que cette BD n'est pas comme les autres, qu'elle laissera des traces, et qu'on entendra reparler des auteurs.
William Vaurien
Ces personnages font leur apparition dans la revue "Métal Hurlant" n° 81 d'Octobre 1982. Vaurien, Pyppo et compagnie ?... les divers protagonistes de cette série ressemblent vaguement à différents animaux. Mais on est loin de l'univers de Walt Disney !... Traitées dans un graphisme semi-réaliste, je n'ai pas trop apprécié ces histoires "crades", ces avanies, ces grossièretés, qui séviront dans Métal Hurlant jusqu'en 1984. J'en ai retrouvées plus tard dans "Rigolo", puis dans "L'Echo des Savanes". "Vaurien" va paraître sous forme de récits à épisodes, de gags courts, d'histoires complètes... une sorte de bric-à-brac de lecture peu appétissante. Reflet d'une certaine époque -voici bientôt 25 ans- où on pouvait se permettre de publier n'importe quoi ?... Peut-être, mais c'est aussi pour cela que ces séries n'ont pas fait "long feu". Dispensable. Cinq albums édités de 1984 à 1993.
Pizza Warrior (Le Nouveau Jean-Claude)
Connaissant bien Jean-Claude Tergal mais n'ayant pas vu le film Le Nouveau Jean-Claude, je savais que cette "nouvelle version" n'était pas identique au bon vieux Tergal mais je ne savais pas que c'était différent à ce point. Hormis le fait que les deux Jean-Claude sont durement éprouvés et ont surtout du mal avec les relations amoureuses, leurs caractères sont vraiment très différents. Et leurs histoires sont assez radicalement différentes. Dans cette BD, Jean-Claude est un jeune homme moderne, pas moche, sympathique et ayant quelques bons amis. L'intrigue qui le concerne, c'est qu'il va accumuler les malheurs pendant quelques jours, perdant sa copine et subissant mille calamités. Mais, motivé, il va profiter de toucher le fond pour rebondir. Mais il n'a rien du looser intégral qu'est Jean-Claude Tergal. Même s'il est assez attachant car il a la larme facile, il n'a pas le même charisme lamentable. Et surtout, ses malheurs, assez artificiels, ne sont clairement pas aussi drôles à mes yeux. En vérité, j'ai trouvé l'histoire longuette, alignant des petites scénettes et de nombreux personnages sans vraiment réussir à faire monter la mayonnaise. Plutôt que de rire, j'ai quelques fois souri mais sans plus. Au lieu de m'identifier ou de m'attacher à ce nouveau Jean-Claude, j'étais assez indifférent à son parcours. Quant au dessin et aux couleurs, ils ont une âme que j'aime bien. Le trait, l'encrage et quelques visages des personnages de Tripp m'ont un peu fait penser à du De Crécy. Mais je l'ai trouvé trop brouillon. Et surtout, les couleurs, même si elles sont intéressantes, sont assez moches et aplatissent complètement les planches, rendant le dessin encore plus difficile à déchiffrer par moment. Bref, il y a quelques bonnes choses dans cette BD, quelques bons moments, quelques moments où le héros est plaisant ou quelques scènes qui amènent le sourire, mais l'ensemble me semble noyé dans un récit manquant de rythme et un dessin un peu trop brouillon.
Tracassin
Tracassin... une petite BD humoristique sans prétention typique des années 70. Forcément l'humour est assez simple, assez prévisible, mais ça m'a tout de même arraché quelques sourires de temps à autres. Le dessin, sans être mauvais, reste assez impersonnel. Bref, ça se lit, et ça s'oublie.
Tracassin
Le "brave" Tracassin fait son entrée dans l'hebdo Pilote n° 120 du 8 Février 1962. Il disparaît -pour de bon- dans le "Superpocket Pilote" n° 9 d'Octobre 1970. Animé par Jean Chakir, notre "héros" va promener sa dégaine ; le temps de longs récits ou d'histoires complètes. L'auteur réalise une sorte d'humour "luciférien" qui, à l'époque, m'a laissé plutôt de marbre. Ces histoires d'un voyou paisible, en crise perpétuelle avec les deux faces de sa conscience, partagé entre le bien et le mal ne me laissent que de vagues souvenirs d'un dessin bien enlevé, certes, mais attaché à des scénarios "banals". Il m'arrivait même (souvent) de passer outre ces pages de Pilote, car les (més)aventures de ce gros lourdaud m'agaçaient plutôt. Bon, ça a existé. J'en parle donc. Deux albums cartonnés ont été édités en 1974 et 1975. "Tracassin" aurait laissé un excellent souvenir à "ses" lecteurs. Je n'en étais pas !... Point. Final. L'auteur : Jean CHAKIR, dessinateur-scénariste de nationalité française, est né à Paris le 4 Juin 1934. Un graphisme clair et lisible. Un humour simple.