Les derniers avis (20701 avis)

Par Quentin
Note: 2/5
Couverture de la série Angela
Angela

J'avais beaucoup aimé Adios Palomita qui renouvelait le genre du Western. Je n'en attendais pas moins d'"Angela" et je me régalais à l'avance. Sauf que là, Pecqueur nous sert un western des plus classiques (dans le sens ennuyant du terme), complètement insipide, sans aucune surprise, se limitant à quelques courses poursuites et fusillades avec un peu de psychologie à 2 balles pour des personnages fades. Grosse déception.

06/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Nic et Mino
Nic et Mino

Nic et Mino démarrent leur carrière dans l'hebdo "Le Journal de Mickey" n° 293 du 5 Janvier 1958. Ils la terminent dans le n° 737 du 10 Juillet 1966. Autant j'ai bien rigolé à ces aventures farfelues quand j'étais gamin, autant -pour les avoir récemment paginées- je les trouve niaises maintenant. Une sorte de "BD de consommation", sans plus. C'est farfelu, fantastique aussi, et dégageant même un certain charme. Mais, bon, ces trésors à rechercher et ces "futurs maîtres du monde" ; j'en ai tant lu que je n'en éprouve plus un réel plaisir de lecture. Néanmoins, à approfondir la lecture du trait, Ache (en réalité Jean Huet), y fait preuve d'une grande lisibilité graphique. Ce n'est pas ce que l'on nommera plus tard la "ligne claire" mais cela s'y rapproche furieusement. Nic et Mino ?... une série pour la jeunesse "positive" (on est dans "Mickey") qui se laisse lire, mais dont je ne gardais pas un quelconque souvenir précis. C'est vous dire ! Une douzaine d'épisodes paraîtront dans "Mickey". Quatre seront édités en album de 1962 à 1964. Une série oubliée. Mais qui s'en soucie ?... (même moi !...)

06/10/2006 (modifier)
Couverture de la série Maxime Murene
Maxime Murene

L'ambiance est pas mal avec un mélange de portable et de voitures américaines des années 50-60. Mais le scénario est fade et l'ensemble se lit en 15-20 minutes.

05/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Docteur Justice
Docteur Justice

Docteur Justice fait son apparition dans "Pif Gadget" n° 69 du 19 Juin 1970. Docteur Justice ?.... Quel chouette pseudo pour un héros ! Mais, à sa lecture : quelle bête série ! Le héros est un médecin-karateka. Euh... pourquoi pas ?... Problème : le FOND de ses aventures a déjà été vu ou lu dans moult autres productions. A peine arrivé quelque part pour aider quelqu'un... badaboum !... il se retrouve mêlé dans des intrigues où tous les malfrats du coin semblent s'être donnés rendez-vous. On discute ?... NON !.. on se balance des grands coups de tatanes en veux-tu en voilà !... Action ?... Oui !... et beaucoup !... Psychologie des personnages ?... Quoi tu dis à moi ?... Aux scénarios : Jean Ollivier, auteur de plusieurs centaines à son actif ; ce dans de nombreuses séries. Au dessin : Rafael Marcello. Pas mauvais du tout, qui fait montre d'un trait souple, rapide, dynamique. Doc Justice ?... Des albums que l'on lit rapidement, sans plus. Aucune attache réelle avec les "héros" dont je me moquais bien de ce qui pouvait leur arriver. Ah oui !... si vous voulez suivre un cours d'arts martiaux, inutile d'acheter des gros bouquins ; Marcello vous détaille souvent les "prises" lors d'une bagarre, ce pleine page. Série inutile ?... Oui et non. Bonne pour les "gamins" qui seront peut-être ravis d'en prendre plein les yeux. Non pour les plus "vieux" qui n'en retireront pas un grand plaisir de lecture. Les albums ?... Edités un peu partout ! Les 3 premiers (de 1973 à 1975) aux Editions du Kangourou Le 4ème chez Vaillant en 1980 Du 5ème au 8ème chez Messidor, de 1986 à 1988 Les 9, 10 et 11, sortis la même année (1994) chez Soleil.

05/10/2006 (modifier)
Par scapin
Note: 2/5
Couverture de la série Garage Isidore
Garage Isidore

Garage Isidore est une série très moyenne que je n'apprécie pas particulièrement car les dessins sont loin d'être superbes et les gags, même si l’humour est présent, ont un petit air de déjà vu. Je ne suis vraiment pas fan de cette série un peu plate et répétitive, c'est pourquoi je ne conseille pas l'achat.

04/10/2006 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Alex et Euréka
Alex et Euréka

Et une série policière de plus ! Une !... Alex et Euréka font leurs débuts dans l'hebdo "Coeurs Vaillants" n° 2 du 8 Janvier 1956. Ils s'en iront de "J2 Jeunes", un hebdo oublié, n° 37 du 10 Septembre 1970. Une série ciblée "jeunesse" mais aux histoires "sérieuses" et nanties d'un dessin réaliste. J'ai essayé de relire mes 3 albums (il en existe un 4ème, non daté, chez un petit éditeur belge). Euh... bof... Pourtant, en paginant des "Vaillant" et quelques rares "J2 Jeunes" en ma possession, je me suis rendu compte que cette série a "tenu" 14 ans !... Les scénarios sont "normaux" ; avant de tourner une page, on se doute de ce qui va arriver aux "héros", et sont dans la norme (si l'on peut dire) des histoires policières parues voici bientôt 50 ans : bien construites mais au "texte aisé". Le dessin ?... Net, lisible, ne dépassant pas du cadre des cases. Dessin énergique quand même aidé (si l'on peut dire) de couleurs parfois un peu trop "pétantes" (il faut dire qu'à l'époque, l'impression n'était qu'en quadrichromie ; impossibilité de faire des effets de couleurs comme à l'heure actuelle). Bref, de bonnes histoires, qui se lisent d'un trait, mais aux scénarios et -surtout- aux personnages trop stéréotypés (mais à l'époque, le lectorat n'en demandait pas plus). Malgré de nombreuses histoires parues "à suivre", Alex et Euréka (qui deviendront "ALEX ET TAMBOUR" pour l'édition en albums) n'auront droit qu'à trois aventures éditées. Deux le seront -en 1959 et 1961- chez Fleurus. TRENTE-SIX ANS plus tard, les Editions du Triomphe éditeront un nouvel album. Pour qui ?... Alex et Tambour ?... Une série policières comme tant d'autres ; mais qui manque d'humour et de ce "petit quelque chose" qui fait que les lecteurs s'y attachent. A noter : le scénariste, qui signe ici sous le pseudo de Guy Hempay, est en réalité Jean-Marie Pélaprat -une des futures "grosses têtes" de Pilote-.

04/10/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Galopinot
Galopinot

Quand deux gars de l'Association se rencontrent et font se rencontrer leurs personnages, ça peut donner quelque chose d'explosif, ou une boursouflure. Ce "Galopinot" se range plutôt dans la seconde catégorie. Aucun scénario, juste une partie de ping-pong entre Konture et Trondheim, qui, par paresse peut-être, se sont mis en scène aux prises avec leurs personnages fétiches. L'histoire n'est qu'une suite d'imbroglios sans la moindre logique, et on s'en lasse très vite (ce qui est une performance au vu du temps que l'on peut passer sur un Patte de Mouche). Malgré le talent graphique (ici un peu bâclé) des deux auteurs, c'est un "cross over" dénué d'intérêt...

03/10/2006 (modifier)
Par Steril
Note: 2/5
Couverture de la série Lou Strass
Lou Strass

Mouaif, moins enthousiaste qu'Otto sur ce coup. Le scénario est tout de même assez bidon, et traité de manière peu subtile (c'est rempli de clichés à deux balles, un peu comme dans une bédé porno justement)... et surtout, il a terriblement vieilli. Bref, du Bucquoy, mais pas celui que j'aime vraiment.

03/10/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série La Spirale infernale
La Spirale infernale

De belles espérances... Jean-Pierre Duffour est un auteur à l'univers très particulier, souvent empreint d'absurde, de non-sens. Ici le non-sens est plus un prétexte qu'une véritable démarche, et le récit tourne asse vite dans le bordel le plus complet. C'est dommage, car l'auteur mêle, encore une fois, des éléments mythologiques (le minotaure) à sa patte si reconnaissable. Mais cela tourne plutôt court, et l'on se retrouve avec un vaudeville un peu grotesque, avec des portes qui claquent et des éclats de voix. Il ne manque que Jacqueline Maillan pour que l'on se croie dans une séance de "Au théâtre ce soir". Que gâchis...

02/10/2006 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Le coeur des ombres
Le coeur des ombres

Hum. Là c'est encore les fonds de tiroirs qu'on trouve dans les Pattes de Mouche. Marc-Antoine Mathieu s'est construit un univers très particulier, à la fois démesuré, absurde, et curieusement poétique. Ce mini-récit prend place dans cette veine, dans un style encore plus intimiste que pour ses oeuvres les plus connues. L'architecture, les ténèbres jouent encore un grand rôle dans cette histoire. J'aimerais pouvoir dire que la conduite du récit m'a interpellé, pris dans ses filets pour me lâcher tout pantelant, comme avec La mutation... Eh bien non, il n'en est rien. C'est un album vraiment très creux, à peine sauvé par le dessin de l'auteur.

02/10/2006 (modifier)