Je juge cet album pour ce qu'il veut être : un recueil de contes pour les enfants.
Ca ne fonctionne pas, ça n'intéresse pas les enfants (je travaille en bibliothèque). Il y a je pense un côté surjoué trop esthétisant, ça peut plaire aux adultes adeptes de la "Nouvelle Bande Dessinée", mais c'était sensé être pour les enfants.
Raté.
Eh bien moi ce truc m'a profondément ennuyé.
Vouloir nous montrer que le monde du mannequinat est plus profond qu'il n'y paraît aux yeux du grand public, c'est un voeu pieux, mais je crains que le résultat soit aussi vain que ce monde que l'on veut démythifier.
En effet les personnages passent leur temps à se poser des questions sur leur prochaine conquête, sur la précédente, ils en ont marre de sucer des ... aux vieux producteurs de cinéma pour décrocher des rôles à la noix dans des films pourris. Alors oui, ça se veut une étude de moeurs repoussant tous les lieux communs, mais Erica Sakurazawa ne fait que les utiliser, sans démontrer quoi que ce soit. En plus son style graphique est froid, maladif, et n'aide pas à l'empathie pour les personnages.
Bref, malgré la bonne volonté de l'auteur, c'est un diptyque totalement vain.
Michel Vaillant est la seule série que je connaisse qui est centrée sur le sport. Je pense en avoir lu 6 ou 7 mais je ne suis pas vraiment convaincu par cette série.
Le dessin est pour moi très mauvais, trop statique (on pourrait croire que les personnages sont cloués sur place), les couleurs ne sont pas terribles.
Coté scénario, c'est vraiment répétitif (toujours des courses de voitures encore et encore) et l'on en a vite fait le tour après 5 albums ; ça devient vite ennuyeux.
Mais néanmoins ça se lit facilement bien que ce ne soit pas un chef d'oeuvre de la bd. Mais pour les fans d'automobile (dont je ne fais absolument pas partie) cette bd sera certainement distrayante..
Dans la même veine que Les Filles (une série de Christopher que je lis avec plaisir), on a ici en quelque sorte "Les garçons" : 4 hommes abordant la quarantaine, chacun plus ou moins casé mais entretenant des visions très différentes de la relation de couple. Ils constituent un groupe musical se réunissant chaque semaine pour jouer et discuter meufs (ou thons, c'est selon), mariage et adultère.
Comme toujours avec Christopher, les dialogues sont soignés et ça reste très spirituel et très bavard.
La grande originalité de l'album est sa division en 10 chapitres au titres de chansons rock (Yesterday, St Pepper..., etc.), ainsi que la référence compulsive au rock des sixties. Mais cette originalité est à double tranchant et se révèle être un défaut irritant les lecteurs qui, comme moi, ne connaissent pas bien toute l'histoire et les arcanes du rock et sont complètement largués par le déballage de noms et de titres qui ne disent pas grand chose et finissent par plomber le récit. Surtout que les petites histoires ne correspondent pas toujours aux titres des chansons qu'elles sont censées illustrer.
J'aurais préféré que Christopher m'épargne son étalage sur le rock et développe le sujet de cet album (la solitude dans l'adultère) dans sa série sur Les Filles.
Comme beaucoup, j'aimais beaucoup Khéna et le scrameustache, quand j'étais enfant. Je lisais ses aventures dans le journal Spirou.
A l'âge adulte, je dois bien reconnaître que ce n'est pas terrible. Ce qui a plombé un peu l'ambiance c'est l'arrivée des galaxiens, car les premières histoires n'étaient pas si mal.
Je trouve d'ailleurs que les albums le continent des deux lunes, le fantôme du cosmos, la menace des Kromoks sont plutôt réussis et se laissent lire agréablement. Cependant, passé le quinzième album, ça devient limite "sans intérêt" et à réserver uniquement aux moins de 10 ans.
Extrêmement décevant, un scénario qui se veut très intelligent mais qui n'en a que l'apparence, un album qui surfe sur la mode actuelle de la bd d'auteur à la Sfar ou Blain (dont le dessinateur n'arrive pas à se décoller), mais au final une sensation de déjà-vu, de lassitude et d'ennui. Vous pouvez toujours le lire, mais de là à l'acheter, non.
Cette effroyable catastrophe ambulante fait son apparition dans "Djin" du 5 Janvier 1977.
Il m'a un peu fait rire... à l'époque.
Annonciateur d'une sorte de terreur, ses "aventures" paraissent quand même bien sages. Cette peste passe pour ainsi dire son temps à tout faire pour déclencher la colère de sa grande soeur.
Deux ans plus tard, il passe avec tétine et couches-culottes dans "Fluide Glacial". Là, c'est vrai, Poupon devient plus mordant. Et sa principale victime sera dorénavant Kador, un chien un tant soit peu philosophe.
Bon, c'est "du Binet" ; à savoir corrosif. Mais je m'attendais à mieux. Beaucoup mieux.
Poupon a fait l'objet de deux albums ; le dernier édité en 1985. Disparu depuis. S'est-il marié ?... Je plains ses gosses !...
Cet avis est difficile à écrire, je ne sais pas trop quoi penser de cette bd… Elle est si particulière et elle a tant de défauts.
Le dessin est limite amateur, on sent l’auteur presque paresseux sur ce plan-là. La fin de l’album est d’un guimauve assez désespérant. Y’a un trop plein de bons sentiments assez effarants.
Mais pourtant, j’ai plutôt accroché au rythme de l’intrigue, son côté farfelu, son humour particulier qui laisse penser qu’il ne faut pas trop prendre cette histoire au sérieux.
Mais l’ennui majeur dans le propos de cet album, c’est que l’alternative morale qui nous est proposée est soit d’être un parfait nazi, soit un bon chrétien plein de compassion pour son (faible) prochain.
On découvre ces vautours dans l'hebdo Spirou n° 2491 du 7 Janvier 1986.
Mwouais...
Si le postulat de départ est assez original : deux vautours qui philosophent et tentent de survivre dans un milieu hostile, seul le premier album peut prêter à sourire. Ce que j'ai fait. De temps en temps...
Je reconnais néanmoins que certains dialogues sont savoureux, imprégnés d'un profond cynisme.
A part ça, ces bestioles -aussi bêtes qu'affamées- forment une série amusante. Et le dessinateur Glem (pseudo de Gérard Lemaire) en fait ce qu'il veut. Il fait preuve d'un trait aérien, rapide, dépouillé, et nous concocte deux charognards bien "vrais".
Le premier tome m'a -parfois- agréablement surpris. Mais rien ne vous empêche de vous rendre dans cette drôle de savane pour suivre les (més)aventures de Melchio et Balthazar.
Avis sur les 2 premiers tomes:
Le dessin me plait assez. Je le trouve moderne. Il ressemble à certains comics péchus de type Batman. Par contre le scénario est vraiment très léger. Ca me rappelle vaguement les séries débiles pour gamins qui passaient le mercredi après midi y a 20 ans déjà. Il y a des méchants très méchants qui veulent tout casser, mais le héros infaillible est là pour sauver le monde... Voilà, ça ne m'intéresse plus, quoi.
Pas réussi à accrocher aux histoires et je ne pense pas y revenir plus tard.
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Dieu qui pue, Dieu qui pète
Je juge cet album pour ce qu'il veut être : un recueil de contes pour les enfants. Ca ne fonctionne pas, ça n'intéresse pas les enfants (je travaille en bibliothèque). Il y a je pense un côté surjoué trop esthétisant, ça peut plaire aux adultes adeptes de la "Nouvelle Bande Dessinée", mais c'était sensé être pour les enfants. Raté.
Crash
Eh bien moi ce truc m'a profondément ennuyé. Vouloir nous montrer que le monde du mannequinat est plus profond qu'il n'y paraît aux yeux du grand public, c'est un voeu pieux, mais je crains que le résultat soit aussi vain que ce monde que l'on veut démythifier. En effet les personnages passent leur temps à se poser des questions sur leur prochaine conquête, sur la précédente, ils en ont marre de sucer des ... aux vieux producteurs de cinéma pour décrocher des rôles à la noix dans des films pourris. Alors oui, ça se veut une étude de moeurs repoussant tous les lieux communs, mais Erica Sakurazawa ne fait que les utiliser, sans démontrer quoi que ce soit. En plus son style graphique est froid, maladif, et n'aide pas à l'empathie pour les personnages. Bref, malgré la bonne volonté de l'auteur, c'est un diptyque totalement vain.
Michel Vaillant
Michel Vaillant est la seule série que je connaisse qui est centrée sur le sport. Je pense en avoir lu 6 ou 7 mais je ne suis pas vraiment convaincu par cette série. Le dessin est pour moi très mauvais, trop statique (on pourrait croire que les personnages sont cloués sur place), les couleurs ne sont pas terribles. Coté scénario, c'est vraiment répétitif (toujours des courses de voitures encore et encore) et l'on en a vite fait le tour après 5 albums ; ça devient vite ennuyeux. Mais néanmoins ça se lit facilement bien que ce ne soit pas un chef d'oeuvre de la bd. Mais pour les fans d'automobile (dont je ne fais absolument pas partie) cette bd sera certainement distrayante..
Love song
Dans la même veine que Les Filles (une série de Christopher que je lis avec plaisir), on a ici en quelque sorte "Les garçons" : 4 hommes abordant la quarantaine, chacun plus ou moins casé mais entretenant des visions très différentes de la relation de couple. Ils constituent un groupe musical se réunissant chaque semaine pour jouer et discuter meufs (ou thons, c'est selon), mariage et adultère. Comme toujours avec Christopher, les dialogues sont soignés et ça reste très spirituel et très bavard. La grande originalité de l'album est sa division en 10 chapitres au titres de chansons rock (Yesterday, St Pepper..., etc.), ainsi que la référence compulsive au rock des sixties. Mais cette originalité est à double tranchant et se révèle être un défaut irritant les lecteurs qui, comme moi, ne connaissent pas bien toute l'histoire et les arcanes du rock et sont complètement largués par le déballage de noms et de titres qui ne disent pas grand chose et finissent par plomber le récit. Surtout que les petites histoires ne correspondent pas toujours aux titres des chansons qu'elles sont censées illustrer. J'aurais préféré que Christopher m'épargne son étalage sur le rock et développe le sujet de cet album (la solitude dans l'adultère) dans sa série sur Les Filles.
Le Scrameustache
Comme beaucoup, j'aimais beaucoup Khéna et le scrameustache, quand j'étais enfant. Je lisais ses aventures dans le journal Spirou. A l'âge adulte, je dois bien reconnaître que ce n'est pas terrible. Ce qui a plombé un peu l'ambiance c'est l'arrivée des galaxiens, car les premières histoires n'étaient pas si mal. Je trouve d'ailleurs que les albums le continent des deux lunes, le fantôme du cosmos, la menace des Kromoks sont plutôt réussis et se laissent lire agréablement. Cependant, passé le quinzième album, ça devient limite "sans intérêt" et à réserver uniquement aux moins de 10 ans.
Les Cinq Conteurs de Bagdad
Extrêmement décevant, un scénario qui se veut très intelligent mais qui n'en a que l'apparence, un album qui surfe sur la mode actuelle de la bd d'auteur à la Sfar ou Blain (dont le dessinateur n'arrive pas à se décoller), mais au final une sensation de déjà-vu, de lassitude et d'ennui. Vous pouvez toujours le lire, mais de là à l'acheter, non.
Poupon la peste
Cette effroyable catastrophe ambulante fait son apparition dans "Djin" du 5 Janvier 1977. Il m'a un peu fait rire... à l'époque. Annonciateur d'une sorte de terreur, ses "aventures" paraissent quand même bien sages. Cette peste passe pour ainsi dire son temps à tout faire pour déclencher la colère de sa grande soeur. Deux ans plus tard, il passe avec tétine et couches-culottes dans "Fluide Glacial". Là, c'est vrai, Poupon devient plus mordant. Et sa principale victime sera dorénavant Kador, un chien un tant soit peu philosophe. Bon, c'est "du Binet" ; à savoir corrosif. Mais je m'attendais à mieux. Beaucoup mieux. Poupon a fait l'objet de deux albums ; le dernier édité en 1985. Disparu depuis. S'est-il marié ?... Je plains ses gosses !...
Loyola et la société secrète
Cet avis est difficile à écrire, je ne sais pas trop quoi penser de cette bd… Elle est si particulière et elle a tant de défauts. Le dessin est limite amateur, on sent l’auteur presque paresseux sur ce plan-là. La fin de l’album est d’un guimauve assez désespérant. Y’a un trop plein de bons sentiments assez effarants. Mais pourtant, j’ai plutôt accroché au rythme de l’intrigue, son côté farfelu, son humour particulier qui laisse penser qu’il ne faut pas trop prendre cette histoire au sérieux. Mais l’ennui majeur dans le propos de cet album, c’est que l’alternative morale qui nous est proposée est soit d’être un parfait nazi, soit un bon chrétien plein de compassion pour son (faible) prochain.
Les voraces
On découvre ces vautours dans l'hebdo Spirou n° 2491 du 7 Janvier 1986. Mwouais... Si le postulat de départ est assez original : deux vautours qui philosophent et tentent de survivre dans un milieu hostile, seul le premier album peut prêter à sourire. Ce que j'ai fait. De temps en temps... Je reconnais néanmoins que certains dialogues sont savoureux, imprégnés d'un profond cynisme. A part ça, ces bestioles -aussi bêtes qu'affamées- forment une série amusante. Et le dessinateur Glem (pseudo de Gérard Lemaire) en fait ce qu'il veut. Il fait preuve d'un trait aérien, rapide, dépouillé, et nous concocte deux charognards bien "vrais". Le premier tome m'a -parfois- agréablement surpris. Mais rien ne vous empêche de vous rendre dans cette drôle de savane pour suivre les (més)aventures de Melchio et Balthazar.
Hellboy
Avis sur les 2 premiers tomes: Le dessin me plait assez. Je le trouve moderne. Il ressemble à certains comics péchus de type Batman. Par contre le scénario est vraiment très léger. Ca me rappelle vaguement les séries débiles pour gamins qui passaient le mercredi après midi y a 20 ans déjà. Il y a des méchants très méchants qui veulent tout casser, mais le héros infaillible est là pour sauver le monde... Voilà, ça ne m'intéresse plus, quoi. Pas réussi à accrocher aux histoires et je ne pense pas y revenir plus tard.