Malgré les très bonnes notes de cette BD, j’ai toujours hésité à la lire. La faute principalement à un dessin que je n’apprécie pas trop. Mais j’ai su passer outre cette première impression négative et je me suis lancé.
Premières impressions plutôt positives. L’histoire démarre bien, on nous présente le héros à travers son enfance difficile. Sorti de l’orphelinat par un colonel de l’armée, il reçoit une formation très poussée, destinée à faire de lui un agent spécial. On lui apprend la culture américaine puisqu’il va devoir infiltrer le pays pour le compte des services secrets russes.
Après ce bon démarrage, notre espion part au Etats-Unis. Et là ça se gâte. Vu ce qu’il a subi et comment il a été formaté par ses éducateurs, vu cette formation incroyable qu’il a reçue, on est en droit de s’attendre à ce qu’il remplisse une mission extraordinaire. Enfin moi j’en étais persuadé.
Et bien non, tout ça pour qu’il serve de facteur dans les ruelles sombres des quartiers pourris. Tout ça pour qu’il communique par code pour éviter de se faire surprendre par un ennemi fictif. Tout ça pour rien en fait. Et je parle même pas des 20 dernières pages avec le vieil indien et du final incroyable qui nous est offert. J’ai du mal à comprendre comment cette BD a figuré pendant des mois dans les immanquables……
Vous avez compris le résumé de l'histoire ?... Tant mieux pour vous, parce que moi... je cherche toujours !...
Orion est sous-titré : "le laveur de planètes".
Cette vraiment longue et curieuse histoire débute dans "Phénix" n°8 de fin 1968, s'y terminant dans le n° 40 d'Août 1974. Entretemps, elle aura "émigré" chez ''Pogo'' en 1970 et dans "Pieds Nickelés Magazine" de 1971 à 1972. Possédant peu d'exemplaires de ces anciennes revues, j'avoue ne pas connaître la totalité de l'histoire.
J'ai d'ailleurs découvert Orion lors de l'acquisition de l'album voici une vingtaine d'année ; un "grand format" cartonné, solide, encore relié "à la ficelle".
Contenant : OK. Contenu : euh...
Un mélange d'humour, de satire, de fantaisie ; une héroïne qui s'y promène tout le temps la poitrine dénudée (ne vous énervez pas, le trait est à peine esquissé ; et qui plus est, Rône a encore moins de formes que Jane Birkin, c'est vous dire !).
Sincèrement peu attirant. Le scénario est un joyeux mêle-tout d'idées non finalisées -à mon humble avis- pour un postulat qui -au départ- me semblait séduisant.
J'ai peiné à finir ce tome, car il ne m'apportait pas grand chose, sinon d'apprécier le trait -déjà reconnaissable- de Gigi.
Album inutile ?... A vrai dire non. Mais plutôt de bonnes idées qui, partant dans tous les sens, ne me conduisaient vraiment nulle part.
L'album est rangé. Je ne pense pas le réouvrir de sitôt...
L'histoire de la création d'un groupe de héros par le biais de la télé réalité, l'idée peut faire sourire. Cette BD ne se présente pas comme étant une parodie simpliste, le thème est traité avec sérieux. Dommage pour cette BD que le phénomène télé réalité soit à bout de souffle actuellement et peine à se renouveler, cette histoire si sympathique soit-elle, n'a que très peu de résonance aujourd'hui.
Wildguard est une BD correcte, elle met en place un univers cohérent, arrive plus ou moins bien à alimenter le suspense tout le long de ses cent soixante pages sans pour autant passionner. Les coups bas, les alliances et autres fourberies que provoque ce genre de situation sont bel et bien de la partie. Et-ce pour autant surprenant? Pas vraiment.
Les personnages ne bénéficient pas tous du même soin, certain sont travaillés, tant au niveau de leurs caractères que de leurs aspects, d'autres un peu moins, d'autres sont carrément de simples copies de héros que l'on a curieusement l'impression de reconnaître.
Evidemment l'action évolue crescendo jusqu'au final, la création du fameux groupe.
Intéressant mais un peu incomplet, j'aurai aimé voir ce qu'il se passe après que les applaudissements se soient tus... Un jour, qui sait, Todd Nauck prévoit de donner une suite à cette aventure... Hélas à mon avis Wildguard sera tombé dans l'oubli le jour où cette hypothétique suite pointera le bout de son nez.
Je n'aime pas particulièrement le style de dessin tape-à l'oeil ici employé, mais c'est propre et bien réalisé comme toujours avec les séries Image.
Un album qui ne m'a pas séduit au propos un peu creux, rien qui ne titille vraiment l'intérêt.
JJJ
Intéressante au début, cette série devient vite lassante. C'est toujours la même chose. Une suite de combats qui se déroule toujours de la même manière :
1) Le "gentil" prend une énorme raclée au début.
2) Alors que le "gentil" semble avoir perdu, il se relève incroyablement et triomphe du "méchant" !
Cela se reproduit au moins 100 fois. Quel suspense !!!
Autre chose bien énervante :
Les 12 chevaliers d'or que l'on nous présente comme presque invincibles se font battre systématiquement par les chevaliers de bronze ! Et la suite est pire, puisqu'ils sont inexistants dans la période "Poséidon" et très décevants dans la période "Hadès". Dommage et incohérent.
Le personnage d'Athéna est insipide et agaçant.
Un truc bien amusant :
Les 5 héros passent leurs temps à expliquer à leurs adversaires qu'une même attaque ne peut pas marcher plusieurs fois car après la première tentative ils savent comment la contrer. Et pourtant, avec eux, c'est le contraire ! Leurs attaques sont totalement inefficaces au début du combat, et pourtant en utilisant les mêmes à la fin du combat ça marche !!!
Bref, c'est répétitif, toujours pareil et sans suspense !
J'avoue avoir un faible pour les vieilles BD de SF, certaines restent bonnes, d'autres vieillissent plus douloureusement mais restent plaisantes grâce à leur aspect décalé assumé. Certaines en revanche étaient déjà mauvaises, elles ne le sont que plus aujourd'hui.
Pepe Moreno, spécialiste du genre avant d'être totalement oublié, a réalisé quelques une des BD les plus mauvaises de la catégorie.
Zeppelin est un recueil d'histoires cruelles, explorant différentes facettes de la SF guerrière. Certaines des histoires de cet album sont assez correctes pour mériter un peu d'attention, comme justement Zeppelin qui offre une lecture assez originale d'un célèbre accident aérien... Mais dans l'ensemble le reste est souvent quelconque, parfois très mauvais. Jamais inoubliable.
Au dessin Moreno alterne les styles et réalise des expériences, parfois le résultat est surprenant, comme pour l'histoire Kamikaze par exemple, sans pour autant être révolutionnaire.
Zeppelin? un album très très moyen, une BD totalement tombée dans la désuétude. Sans intérêt.
JJJ
Guerres civiles est la série de la collection 32 qui m’a le moins plu.
Au départ, je ne suis pas un grand fan du style de Christophe Gauthier. Ce n’est souvent pas pour moi un handicap car j’ai bien aimé Clichés Beyrouth 1990 et beaucoup apprécié Kuklos où j’ai trouvé le style de dessin très approprié à l’histoire de cet excellent one shot.
Ceci dit, j’ai beaucoup plus de mal lorsque, comme c’est le cas ici (et malgré une mise en scène des auteurs intéressante), avec l'histoire qui ne m’a pas du tout accroché.
Je ne poursuivrai pas l’aventure avec cette série.
Oui, bon... Sympathique petite histoire. Mais ça fait quand même cher la petite histoire lue en trois minutes. Je veux bien que la qualité d'un album ne se mesure pas au simple rapport temps de lecture/coût, mais heureusement que la plupart des auteurs de bd de par le monde sont plus concis que ce Liu Feng. Lui, d'une seule idée, il tire un album muet de 46 planches, avec des cases énormes et un découpage hyper nerveux... Avec la même idée, Quino vous raconte une histoire irrésistible de 10 cases ! Vive Quino, a bas les gâcheurs de papier!
Difficile de conseiller cette bd... Si cela avait été un petit format vendu pas cher, je l'aurais peut-être trouvé un peu plus sympathique.
"Bof"... effectivement...
Raymond et ses charentaises, sa femme Monique avec ses bigoudis... me font sacrément penser aux "Bidochon".
Et, sincèrement, je ne sais ce qu'on peut leur trouver !... C'est vrai que ces époux sont différents de "l'autre" couple. Là où les Bidochon s'empêtrent dans les petits faits de la vie de tous les jours ; Raymond a plutôt tendance à donner son avis sur les grands événements internationaux.
Et c'est là, peut-être, que le bât blesse (un peu). C'est excellent SUR LE FAIT, mais peu m'importe maintenant -en prenant un album- de voir et lire ce soliloque de faits passés il y a quelques années.
Qui plus est, le style graphique de Tronchet -bien que novateur, je le reconnais- n'est pas dans mes préférés.
Je laisse donc Raymond se dépêtrer avec ses boîtes de conserves et son armoire à balais.
Marrant sur le fait, oui, mais aux albums qui deviennent rapidement "has been" ; comme des "stars" qui brillent un moment avant de s'éteindre tout aussi rapidement.
David Lloyd ne m'a pas convaincu avec son Kickback.
Cette histoire mettant en parallèle l'enquête et le rêve commence plutôt bien. L'idée est bonne, la solution à l'énigme est peut-être enfouie dans le rêve? A moins que ce ne soit l'avancée de l'enquête qui libère l'esprit de Joe, et lui permet d'explorer les méandres de son subconscient, pour enfin le libérer du mal qui le ronge depuis toujours...
Il y a certainement un peu des deux, j'ai très vite décroché de cette intrigue traitée de façon bien trop embrouillée. Cette histoire, prenant pour modèle, le type du polar noir pour s'exprimer est d'un classicisme absolu. Les clichés abondent, il n'y a quasiment aucune surprise, les trop nombreuses longueurs alourdissent insupportablement le rythme, trop de personnages apparaissent sans que l'on ait vraiment d'explications sur leurs rôles dans l'histoire... Tout cela pour arriver à un final décousu, une chute peu spectaculaire et décevante.
Et les dessins de Lloyd n'aident pas vraiment à la compréhension, les personnages se ressemblent parfois un peu trop, les couleurs volontairement délavées sont franchement laides, les dessins paraissent flous. Le style de Lloyd est bien trop figé, ses personnages sont monolithiques et paraissent s'ennuyer. Quand c'est Moore qui scénarise ça passe bien, là en revanche, ça passe beaucoup moins...
Une lecture ennuyeuse, que j'ai du reprendre à plusieurs fois afin de l'achever. Un album que je ne conseille pas. Il y a tellement mieux en polar!
JJJ
J'aime bien le trait de Pellejero sans pour autant le trouver extraordinaire, les dessins se laissent contempler sans être pour autant des oeuvres d'art.
L'histoire est prometteuse, le thème est tout de suite intéressant. L'idée de la cigarette est bonne aussi, chacun s'en fera sa propre interprétation...
Hélas l'histoire au niveau de son déroulement un peu mou s'avère décevante, trop timide, trop timorée, cette histoire n'est pas allée assez loin pour me toucher... dommage.
Un peu de fumée, offre quand même quelques moments de poésie et de bonnes séquences, j'en ai aussi apprécié la narration.
Un album que j'aurai sincèrement aimé apprécier plus que ça. Mais à part la sympathie que j'ai ressentie pour Laura et Olga, rien ne m'a vraiment marqué. Après la lecture de cette histoire qui se conclue de façon assez incongrue à mon avis, j'ai posé ce livre sans envie de m'y replonger de sitôt, quand je le regarde aujourd'hui je n'éprouve qu'indifférence.
JJJ
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Bouche du diable
Malgré les très bonnes notes de cette BD, j’ai toujours hésité à la lire. La faute principalement à un dessin que je n’apprécie pas trop. Mais j’ai su passer outre cette première impression négative et je me suis lancé. Premières impressions plutôt positives. L’histoire démarre bien, on nous présente le héros à travers son enfance difficile. Sorti de l’orphelinat par un colonel de l’armée, il reçoit une formation très poussée, destinée à faire de lui un agent spécial. On lui apprend la culture américaine puisqu’il va devoir infiltrer le pays pour le compte des services secrets russes. Après ce bon démarrage, notre espion part au Etats-Unis. Et là ça se gâte. Vu ce qu’il a subi et comment il a été formaté par ses éducateurs, vu cette formation incroyable qu’il a reçue, on est en droit de s’attendre à ce qu’il remplisse une mission extraordinaire. Enfin moi j’en étais persuadé. Et bien non, tout ça pour qu’il serve de facteur dans les ruelles sombres des quartiers pourris. Tout ça pour qu’il communique par code pour éviter de se faire surprendre par un ennemi fictif. Tout ça pour rien en fait. Et je parle même pas des 20 dernières pages avec le vieil indien et du final incroyable qui nous est offert. J’ai du mal à comprendre comment cette BD a figuré pendant des mois dans les immanquables……
Orion - Le Laveur de planètes
Vous avez compris le résumé de l'histoire ?... Tant mieux pour vous, parce que moi... je cherche toujours !... Orion est sous-titré : "le laveur de planètes". Cette vraiment longue et curieuse histoire débute dans "Phénix" n°8 de fin 1968, s'y terminant dans le n° 40 d'Août 1974. Entretemps, elle aura "émigré" chez ''Pogo'' en 1970 et dans "Pieds Nickelés Magazine" de 1971 à 1972. Possédant peu d'exemplaires de ces anciennes revues, j'avoue ne pas connaître la totalité de l'histoire. J'ai d'ailleurs découvert Orion lors de l'acquisition de l'album voici une vingtaine d'année ; un "grand format" cartonné, solide, encore relié "à la ficelle". Contenant : OK. Contenu : euh... Un mélange d'humour, de satire, de fantaisie ; une héroïne qui s'y promène tout le temps la poitrine dénudée (ne vous énervez pas, le trait est à peine esquissé ; et qui plus est, Rône a encore moins de formes que Jane Birkin, c'est vous dire !). Sincèrement peu attirant. Le scénario est un joyeux mêle-tout d'idées non finalisées -à mon humble avis- pour un postulat qui -au départ- me semblait séduisant. J'ai peiné à finir ce tome, car il ne m'apportait pas grand chose, sinon d'apprécier le trait -déjà reconnaissable- de Gigi. Album inutile ?... A vrai dire non. Mais plutôt de bonnes idées qui, partant dans tous les sens, ne me conduisaient vraiment nulle part. L'album est rangé. Je ne pense pas le réouvrir de sitôt...
Wildguard - Téléréalité
L'histoire de la création d'un groupe de héros par le biais de la télé réalité, l'idée peut faire sourire. Cette BD ne se présente pas comme étant une parodie simpliste, le thème est traité avec sérieux. Dommage pour cette BD que le phénomène télé réalité soit à bout de souffle actuellement et peine à se renouveler, cette histoire si sympathique soit-elle, n'a que très peu de résonance aujourd'hui. Wildguard est une BD correcte, elle met en place un univers cohérent, arrive plus ou moins bien à alimenter le suspense tout le long de ses cent soixante pages sans pour autant passionner. Les coups bas, les alliances et autres fourberies que provoque ce genre de situation sont bel et bien de la partie. Et-ce pour autant surprenant? Pas vraiment. Les personnages ne bénéficient pas tous du même soin, certain sont travaillés, tant au niveau de leurs caractères que de leurs aspects, d'autres un peu moins, d'autres sont carrément de simples copies de héros que l'on a curieusement l'impression de reconnaître. Evidemment l'action évolue crescendo jusqu'au final, la création du fameux groupe. Intéressant mais un peu incomplet, j'aurai aimé voir ce qu'il se passe après que les applaudissements se soient tus... Un jour, qui sait, Todd Nauck prévoit de donner une suite à cette aventure... Hélas à mon avis Wildguard sera tombé dans l'oubli le jour où cette hypothétique suite pointera le bout de son nez. Je n'aime pas particulièrement le style de dessin tape-à l'oeil ici employé, mais c'est propre et bien réalisé comme toujours avec les séries Image. Un album qui ne m'a pas séduit au propos un peu creux, rien qui ne titille vraiment l'intérêt. JJJ
Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque
Intéressante au début, cette série devient vite lassante. C'est toujours la même chose. Une suite de combats qui se déroule toujours de la même manière : 1) Le "gentil" prend une énorme raclée au début. 2) Alors que le "gentil" semble avoir perdu, il se relève incroyablement et triomphe du "méchant" ! Cela se reproduit au moins 100 fois. Quel suspense !!! Autre chose bien énervante : Les 12 chevaliers d'or que l'on nous présente comme presque invincibles se font battre systématiquement par les chevaliers de bronze ! Et la suite est pire, puisqu'ils sont inexistants dans la période "Poséidon" et très décevants dans la période "Hadès". Dommage et incohérent. Le personnage d'Athéna est insipide et agaçant. Un truc bien amusant : Les 5 héros passent leurs temps à expliquer à leurs adversaires qu'une même attaque ne peut pas marcher plusieurs fois car après la première tentative ils savent comment la contrer. Et pourtant, avec eux, c'est le contraire ! Leurs attaques sont totalement inefficaces au début du combat, et pourtant en utilisant les mêmes à la fin du combat ça marche !!! Bref, c'est répétitif, toujours pareil et sans suspense !
Zeppelin
J'avoue avoir un faible pour les vieilles BD de SF, certaines restent bonnes, d'autres vieillissent plus douloureusement mais restent plaisantes grâce à leur aspect décalé assumé. Certaines en revanche étaient déjà mauvaises, elles ne le sont que plus aujourd'hui. Pepe Moreno, spécialiste du genre avant d'être totalement oublié, a réalisé quelques une des BD les plus mauvaises de la catégorie. Zeppelin est un recueil d'histoires cruelles, explorant différentes facettes de la SF guerrière. Certaines des histoires de cet album sont assez correctes pour mériter un peu d'attention, comme justement Zeppelin qui offre une lecture assez originale d'un célèbre accident aérien... Mais dans l'ensemble le reste est souvent quelconque, parfois très mauvais. Jamais inoubliable. Au dessin Moreno alterne les styles et réalise des expériences, parfois le résultat est surprenant, comme pour l'histoire Kamikaze par exemple, sans pour autant être révolutionnaire. Zeppelin? un album très très moyen, une BD totalement tombée dans la désuétude. Sans intérêt. JJJ
Guerres civiles
Guerres civiles est la série de la collection 32 qui m’a le moins plu. Au départ, je ne suis pas un grand fan du style de Christophe Gauthier. Ce n’est souvent pas pour moi un handicap car j’ai bien aimé Clichés Beyrouth 1990 et beaucoup apprécié Kuklos où j’ai trouvé le style de dessin très approprié à l’histoire de cet excellent one shot. Ceci dit, j’ai beaucoup plus de mal lorsque, comme c’est le cas ici (et malgré une mise en scène des auteurs intéressante), avec l'histoire qui ne m’a pas du tout accroché. Je ne poursuivrai pas l’aventure avec cette série.
Dream
Oui, bon... Sympathique petite histoire. Mais ça fait quand même cher la petite histoire lue en trois minutes. Je veux bien que la qualité d'un album ne se mesure pas au simple rapport temps de lecture/coût, mais heureusement que la plupart des auteurs de bd de par le monde sont plus concis que ce Liu Feng. Lui, d'une seule idée, il tire un album muet de 46 planches, avec des cases énormes et un découpage hyper nerveux... Avec la même idée, Quino vous raconte une histoire irrésistible de 10 cases ! Vive Quino, a bas les gâcheurs de papier! Difficile de conseiller cette bd... Si cela avait été un petit format vendu pas cher, je l'aurais peut-être trouvé un peu plus sympathique.
Raymond Calbuth
"Bof"... effectivement... Raymond et ses charentaises, sa femme Monique avec ses bigoudis... me font sacrément penser aux "Bidochon". Et, sincèrement, je ne sais ce qu'on peut leur trouver !... C'est vrai que ces époux sont différents de "l'autre" couple. Là où les Bidochon s'empêtrent dans les petits faits de la vie de tous les jours ; Raymond a plutôt tendance à donner son avis sur les grands événements internationaux. Et c'est là, peut-être, que le bât blesse (un peu). C'est excellent SUR LE FAIT, mais peu m'importe maintenant -en prenant un album- de voir et lire ce soliloque de faits passés il y a quelques années. Qui plus est, le style graphique de Tronchet -bien que novateur, je le reconnais- n'est pas dans mes préférés. Je laisse donc Raymond se dépêtrer avec ses boîtes de conserves et son armoire à balais. Marrant sur le fait, oui, mais aux albums qui deviennent rapidement "has been" ; comme des "stars" qui brillent un moment avant de s'éteindre tout aussi rapidement.
Kickback
David Lloyd ne m'a pas convaincu avec son Kickback. Cette histoire mettant en parallèle l'enquête et le rêve commence plutôt bien. L'idée est bonne, la solution à l'énigme est peut-être enfouie dans le rêve? A moins que ce ne soit l'avancée de l'enquête qui libère l'esprit de Joe, et lui permet d'explorer les méandres de son subconscient, pour enfin le libérer du mal qui le ronge depuis toujours... Il y a certainement un peu des deux, j'ai très vite décroché de cette intrigue traitée de façon bien trop embrouillée. Cette histoire, prenant pour modèle, le type du polar noir pour s'exprimer est d'un classicisme absolu. Les clichés abondent, il n'y a quasiment aucune surprise, les trop nombreuses longueurs alourdissent insupportablement le rythme, trop de personnages apparaissent sans que l'on ait vraiment d'explications sur leurs rôles dans l'histoire... Tout cela pour arriver à un final décousu, une chute peu spectaculaire et décevante. Et les dessins de Lloyd n'aident pas vraiment à la compréhension, les personnages se ressemblent parfois un peu trop, les couleurs volontairement délavées sont franchement laides, les dessins paraissent flous. Le style de Lloyd est bien trop figé, ses personnages sont monolithiques et paraissent s'ennuyer. Quand c'est Moore qui scénarise ça passe bien, là en revanche, ça passe beaucoup moins... Une lecture ennuyeuse, que j'ai du reprendre à plusieurs fois afin de l'achever. Un album que je ne conseille pas. Il y a tellement mieux en polar! JJJ
Un peu de fumée bleue...
J'aime bien le trait de Pellejero sans pour autant le trouver extraordinaire, les dessins se laissent contempler sans être pour autant des oeuvres d'art. L'histoire est prometteuse, le thème est tout de suite intéressant. L'idée de la cigarette est bonne aussi, chacun s'en fera sa propre interprétation... Hélas l'histoire au niveau de son déroulement un peu mou s'avère décevante, trop timide, trop timorée, cette histoire n'est pas allée assez loin pour me toucher... dommage. Un peu de fumée, offre quand même quelques moments de poésie et de bonnes séquences, j'en ai aussi apprécié la narration. Un album que j'aurai sincèrement aimé apprécier plus que ça. Mais à part la sympathie que j'ai ressentie pour Laura et Olga, rien ne m'a vraiment marqué. Après la lecture de cette histoire qui se conclue de façon assez incongrue à mon avis, j'ai posé ce livre sans envie de m'y replonger de sitôt, quand je le regarde aujourd'hui je n'éprouve qu'indifférence. JJJ