Les derniers avis (20707 avis)

Couverture de la série Urban Games
Urban Games

Le dessin est correct même si on a l'impression par moment qu'il a été bâclé, ça devient brouillon avec des couleurs criardes. L'histoire démarre tranquillement et les auteurs s'amusent à nous lancer sur une fausse piste, j'ai trouvé le principe assez sympathique. Malheureusement tout se gâte par la suite et se termine en queue de poisson sans doute pour ménager le suspense. Désolé mais la j'ai décroché, visiblement je n'ai pas du être le seul puisque cette série a été interrompue.

17/03/2007 (modifier)
Couverture de la série Blame !
Blame !

Voilà un manga qui m’a particulièrement déçu. Les premiers tomes ont été pour moi (comme pour beaucoup apparemment) une vrai claque. Pour le premier ? Un dessin génial, une histoire qui sort de l’ordinaire, et des personnages attachants... Je me suis donc jeté sur le tome suivant. Le deuxième ? Un dessin génial, une histoire qui sort de l’ordinaire, et des personnages attachants... Je me suis donc jeté sur le tome suivant. Le troisième ?... Le dessin a beau être une merveille… le scénario tourne rapidement à l’eau… On espère une avancée dans le scénario ? Elle ne viendra jamais. Ça ne me dérange pas particulièrement de ne pas tout comprendre, mais il y a une limite à tout. Je me suis alors demandé : Il va faire durer ça combien de tomes ? 5 ? 10 ? 20 ? Un art book aurait aussi bien fait l’affaire… N’empêche malgré la déception, je continuerai à surveiller ce dessinateur, pour peu qu’il s’associe avec un bon scénariste, il pourrait y avoir une perle en perspective…

16/03/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Georgie
Georgie

A l'époque, je considérais déjà le dessin animé Georgie comme étant un ersatz de Candy. Maintenant que je l'ai entamé, je trouve également que le manga Georgie est un mauvais ersatz de Candy Candy. La dessinatrice est la même : le dessin est donc très similaire, reconnaissable notamment aux grands yeux pleins d'étoiles de l'héroïne, dont le physique est d'ailleurs très proche entre les deux séries. Je le trouve un peu plus soigné sur Georgie, qui est plus récente que Candy Candy. Les décors par exemple sont nobmreux et détaillés. Mais je n'apprécie guère ces nombreux fonds tout plein de fleurs et d'étoiles comme dans trop de mauvais shojo. Quant au scénario, c'est du shojo tel que je ne les aime pas. Tout y est cousu de fil (de cable ?) blanc, c'est gnan-gnan à souhait, et sans rien qui puisse captiver ou amuser le lecteur lambda. L'histoire joue à fond la carte du romantisme larmoyant et "tout plein de couleurs". Tout le monde est amoureux de la belle Georgie, ses frères ne sont pas ses frères, c'est une enfant abandonnée dont on devine à peine qu'elle est en fait issue d'une famille très riche, sa mère adoptive est trop trop méchante avec elle (et bête comme ses pieds), le jeune noble est fasciné par elle, les femmes seront toutes jalouses d'elle, etc etc. Cliché et ennui sont au programme pour le lecteur adulte ou simplement mâle que je suis. Bref, j'arrête là ma lecture de Georgie et vous conseille Candy Candy si vous voulez le même type d'histoire en nettement mieux.

16/03/2007 (modifier)
Par Superjé
Note: 2/5
Couverture de la série Le Gourmet solitaire
Le Gourmet solitaire

Je ne comprends pas, non vraiment je ne comprends pas. Comment on a pu éditer ce livre. L’histoire ? Je suis quelqu'un qui se déplace pour son travail… Tiens j’ai faim… Tiens je vais aller ici : hum ça c’est bon et puis ça aussi… Ah non j’aime pas ça. Voila pour moi il ne se passe rien. Je suis déçu, déçu par ces 190 pages, déçu par ces 18 chapitres. Pourtant j’ai adoré Quartier lointain et Le Journal de mon père mais là je dis : non. Même s’il y a un bon dessin, il aurait pu y avoir de l’idée, mais pendant toute la lecture je me suis ennuyé ferme. 2/5 et c’est bien coté.

16/03/2007 (modifier)
Par Polette
Note: 2/5
Couverture de la série Le Vent dans les Saules
Le Vent dans les Saules

Vous vous êtes déjà sans doute demandé ce que donnerait un croisement entre La petite maison dans la prairie et Les Aventures de Bouchon le petit cochon ? Ne cherchez plus : "Le vent dans les saules". Il ne se passe disons pas grand chose, ah si, une fois Taupe fait la vaisselle... J'ai désespérément cherché le second degré dans cette histoire, mais il n'y en a pas, c'est une BD pour enfants point. Et encore, je ne la conseillerai pas aux plus grands d'entre eux. Certes les dessins sont très beaux, les paysages jolis, mais on s'ennuie ferme. Les personnages n'ont aucune personnalité sauf le crapaud qui pète parfois les plombs. Et je ne qualifierai pas non plus cet album de poétique, sauf si la poésie c'est d'aller couper du bois... Très déçue donc par "Le vent dans les saules" pourtant encensé par la majorité des autres lecteurs.

15/03/2007 (modifier)
Couverture de la série Trait de craie
Trait de craie

Une allusion, au début de l’album, à “L’Invention de Morel”, nouvelle d’Adolfo Bioy Casarès qui m’avait beaucoup plu, suggère une histoire un peu en marge de la réalité, dans une sorte de bulle spatio-temporelle, à l’instar de l’oeuvre du romancier Argentin. J’ai alors pensé être en présence d’une histoire d’inspiration fantastique, baignée d’une atmosphère d’inquiétante étrangeté, et je me suis dit que j’allais me régaler. La déception a hélas été à la hauteur de mon attente. Je ne suis pas du tout entrée dans cette histoire. Certes, il y a bien des mystères, mais justement, trop de choses qui ne font pas sens nous sont comme jetées en pâture sans la moindre articulation. Pourquoi Dimas s’amuse-t-il à tuer des mouettes ? Pourquoi toutes ses inscriptions sur le mur de la rade ? Pourquoi les trois tuyaux dans lesquels souffle le vent ? Je n’en sais rien, et ça m’est égal. Prado n’a su ni attiser ma curiosité, ni la satisfaire. Je conçois, et même j’apprécie qu’une fin ne lève pas tous les voiles, ne donne pas toutes les réponses, qu’il subsiste une part de mystère. Souvent, cela permet de prolonger la réflexion bien après avoir refermé l’album. Mais ici, j’ai plutôt l’impression qu’il s’agit de l’aveu, de la part de l’auteur, de la pure gratuité de leur présence. En outre, les personnages me sont apparus assez antipathiques, assez dépourvus d’humanité, trop figés dans une pose hiératique, trop enfermés dans leur histoire personnelle, dont on ne saura rien. De la sorte, je suis restée totalement insensible à leurs déboires respectifs. En dehors de cela, je reconnais d’indéniables qualités au dessin, sans pour autant m’être extasiée devant. Bref, c’est peut-être sublime, et c’est moi qui n’ai pas su le voir, qui n’ai pas su être touchée, et qui n’ai rien compris, toujours est-il que, non. Je n’ai pas aimé.

14/03/2007 (modifier)
Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Les Corruptibles
Les Corruptibles

Oh la belle grosse déception que voilà ! Dans l’avis ci dessous Ro exprime quelques craintes vis à vis de la clarté de l’histoire… et le moins qu’on puisse dire c’est que moi ça m’a terriblement gêné dans ma lecture. Cette enquête en pleine brousse aurait sans doute été plus prenante si les dialogues ne faisaient pas sans cesse référence à un trop grand nombre de personnages. Entre les officiels, maire, président, préfet, sous préfet, le chef de la police, et tous les autres que j’oublie on est littéralement perdu !! Je ne pense pas qu’il soit possible de plus embrouiller le lecteur. Et ce n’est malheureusement pas les quelques répliques amusantes entre les 2 flics qui vont sauver l’ensemble. Je suis quand même péniblement arrivé au bout des trois tomes, c’est ce qui évite le 1/5, car même la fin, bien trop spectaculaire pour être crédible, ne relève pas le niveau.

12/03/2007 (modifier)
Par hipopom
Note: 2/5
Couverture de la série Jacob le Cafard (55 Dropsie avenue, le Bronx)
Jacob le Cafard (55 Dropsie avenue, le Bronx)

Will Eisner est un auteur dont la réputation m'était connue mais elle n'a cependant pas influencé ma lecture puisque j'avais déjà pu découvrir quelques uns de ses albums. Ici nous avons une bd centrée sur une période, celle de la Dépression des années 1930, et un espace, un immeuble du Bronx. L'idée originale n'est pas mauvaise mais elle n'est pas si bien mise en valeur : en dehors de Jacob, le "héros", les personnages secondaires sont inconsistants et les problèmes ne sont que suggérés : autant de pistes laissées sans suite, ce qui est bien dommage. Pourtant les petites histoires sont intéressantes, regroupant des thèmes extrêmement divers (de la mafia aux persécutions juives des nazis en passant par l'incroyable reclassement social de l'Amérique en crise), et sonnent souvent justes. Malheureusement là encore, la diversité et la quantité n'en font que des esquisses qui mériteraient d'être peaufinées, approfondies. Enfin, si l'album repose sur une réflexion sur le sens de la vie, les réflexions de Jacob semblent si peu naturelles que je les ai trouvées dérangeantes. Ces textes sont trop écrits, trop stylisés, trop réfléchis tout simplement pour être crédibles, ce qui va à l'encontre de l'esprit du reste de l'album. J'ai eu un réel problème avec ces textes, non sur le fond, mais bien sur la forme. Bref un album plus que moyen, qui se signale cependant par une indéniable qualité graphique, le noir et blanc étant parfaitement maîtrisé.

12/03/2007 (modifier)
Par Steril
Note: 2/5
Couverture de la série Les Cinq Conteurs de Bagdad
Les Cinq Conteurs de Bagdad

Et bien, peut-être est-ce parce que j'en attendais trop, mais je me suis un peu ennuyé au cours de cette lecture... Comme Doña Hermine, j'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois pour terminer la lecture de cette bédé à l'ambiance particulière. Quelques bons moments, certes (j'ai bien aimé l'histoire que je n'oublierai jamais et l'arbre aux oiseaux), mais pour le reste... ben pas mal de bâillements aussi. Je n'ai pas apprécié outre mesure cette particularité du scénario qui fait l'on sait à l'avance ce qui va arriver aux personnages... Rien à dire sur le dessin, c'est tout à fait correct. Des mêmes auteurs, j'avais préféré La nuit de l'inca

11/03/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Spooky
Spooky

Il fallait bien qu'un jour je lise ça ! Eh bien voilà, c'est fait. "Spooky" conte les aventures de la chatte éponyme, une véritable pile qui passe son temps à courir après les souris, à miauler pour faire ch... at son maître, le farfelu Rigobert. C'est une suite de strips absolument bordéliques, où l'on a parfois du mal à saisir ce qu'il se passe. C'est assez répétitif, mais c'est vrai que dans le cadre d'une publication hebdomadaire dans un journal, ça devait bien passer en 1937. Pourtant, même si l'on se replace dans le contexte de l'époque, je ne suis pas sûr que ce fût bien apprécié. C'est carrément débridé, et très foutraque. Holman a placé pas mal de clins d'oeil dans ses bandes, et le traducteur s'en est donné à coeur joie pour en rajouter... Je ne suis pas sûr que Pierre Dac fût connu de Bill Holman. Cette édition de Futuropolis est intéressante, mais aurait mérité un toilettage plus poussé, en effet certains textes sont carrément illisibles, et les dessins "bavent" parfois... Mais c'est à connaître si l'on s'intéresse aux pionniers...

11/03/2007 (modifier)