Censé être un shonen (de l'action et du "fan service") ce manga pourra aussi plaire à un public féminin (love story et triangle amoureux) ; ceci dit c'est du pompé et repompé de tout ce qui se vend (lire ce manga fait penser que l'auteur à vu, entres autres, X-Men, Harry Potter, et quelques oeuvre de ses confrères en se disant à chaque fois "Ouah, trop bien cette idée-là, faudra que je m'en serve"), du vu et du déjà vu en mieux, des personnages falots et une intrigue qui ne captive vraiment pas !
Pas désagréable à lire quand on s'ennuie mais alors une fois le bouquin fini on oublie déjà tout pour penser que bon, "c'est pas tout ça mais j'ai encore des trucs à faire moi"... il y a beaucoup mieux dans le genre à mon sens !
Ce 2 / 5 est peut-être un peu sévère, mais il est à la hauteur de ma déception face à la fin de cette BD.
Pourtant le dessin m’a plu immédiatement : un trait clair et un style réaliste comme je les aime. Et une héroïne tout à fait charmante... Pourtant le début de l’histoire m’a semblé original et prometteur : Une équipe de journalistes qui enquête sur la disparition de morceaux de monuments.
Mais voilà, les multiples personnages secondaires masculins n’apportent rien du tout à l’histoire. Et que dire des explications finales approximatives, non vraiment ce n’est pas convaincant pour le coup.
Un final qui vient vraiment gâcher les promesses de début d’album.
La lecture du résumé de ce manga m'avait intrigué et donné envie de voir le résultat car l'idée de départ de l'intrigue pouvait donner lieu à de bien intéressants développements. La question que je me posais surtout était : mais comment l'auteur a-t-il bien pu faire pour rendre crédible cette histoire de garçon qu'un chirurgien transforme en fille parce qu'il est dévisagé et se base sur une photo dans sa poche ? Son visage est méconnaissable, d'accord, mais quand même, d'autres choses indiquent si on est un garçon ou une fille, non ?
Eh bien, c'est bien là qu'est le problème dans ce manga, c'est que rien n'est crédible. Ce sont sans arrêt facilités scénaristiques sur facilités qui s'enchaînent. Et chaque situation difficile, chaque problème de scénario, se résoud d'un coup de doigt par le scénariste qui aplanit tout de manière presque infantile.
On pourrait dire que cela n'a rien de grave puisqu'il privilégie l'humour, peut-être mais dans ce cas-là soit l'humour n'est pas bon, soit le fait qu'il ne soit pas crédible du tout lui ôte toute sa force. Bon, j'avoue avoir ri une fois (quand le héros/héroïne revient d'une bagarre, la tête en sang, et qu'il explique en deux mots que ce sang, c'est ses règles) mais le reste du temps, j'ai suivi les petites péripéties de l'histoire sans m'y intéresser.
Comment se passionner pour un récit qui cherche sans arrêt à mettre le héros devant de nouvelles difficultés où sa véritable nature risque d'être dévoilée si c'est pour ensuite sortir de ces complications par de simples pirouettes genre "ouf, elle regardait ailleurs" ou "tout le monde devrait voir que je suis un mec mais en fait ils sont tous cons, aveugles et sourds et heureusement je suis imberbe et je porte très bien la mini-jupe".
Bref, autant il n'y a rien à redire sur la forme de ce manga et sur son idée de base (quoiqu'elle soit un peu cliché dans l'univers manga pour ados), autant ce qui en résulte manque vraiment d'intérêt, de crédibilité et d'un bon humour. Où est le divertissement sans prise de tête quand on s'ennuie à la lecture de chaque nouveau chapitre ?
Hum...
A lire le 4ème de couv, on aurait cru se trouver devant le synopsis de V pour Vendetta. Bon, le contenu est tout autre. Comme le souligne ArzaK, ce récit ne brille pas par son originalité. La lecture est rapide et superficielle. Difficile en effet de rentrer dans une histoire où les tenants et aboutissants restent peu développés. Pourquoi "l’étranger" suscite-t-il tant de peur et divise une population pourtant maintenue dans un état de bonheur artificiel et gavée de pubs diverses ? Bref, il y a là un manque de cohérence.
Cet album est donc une déception toutefois contenue grâce au graphisme particulier qui éveille l’intérêt du lecteur.
Deux premiers tomes de bonne qualité et plaisant à lire donnant envie de connaître la suite...
Et la déception survient dès la lecture du troisième, et je ne vous parle même pas du quatrième...
Je peux comprendre qu'un scénario puisse décevoir (ce qui est le cas ici), par contre, cela m'est plus difficile pour le dessin que j'ai paradoxalement trouvé bon sur les 2 premiers volumes et vraiment pas terrible sur les deux derniers.
C'est dommage, mais c'est une oeuvre qui ne restera ni dans ma mémoire, ni dans ma bibliothèque.
Le peu de tomes de ce manga parus actuellement ne me convainquent vraiment, mais vraiment pas.
Sur la forme, pas grand chose à redire.
Le dessin est plutôt bon. Et même si le côté racoleur est évident et même si on a de quoi se faire éborgner par ses seins, Kurohimé version adulte est quand carrément heu... bien foutue. Ceci dit, l'abus de visages déformés en quasi-permanence est assez lourdingue.
L'univers a un petit quelque chose d'original puisqu'il mélange allègrement heroix-fantasy et western, les guerriers étant des pistoleros et les mages d'autres pistoleros mais capables par leurs balles d'invoquer sortilèges et créatures surnaturelles.
Mais pour le reste, c'est vraiment très moyen.
Le scénario est complètement plat. Une super sorcière se retrouve presque sans pouvoirs dans la peau d'une petite fille. Un jeune homme, super pistolero tombé amoureux de la sorcière dans sa jeunesse, décide de tout faire pour la protéger et la sauver de sa malédiction. Et puis un gros bonhomme les poursuit sans arrêt parce que lui veut se venger de la sorcière qui l'a humilié par le passé. Mais heureusement, quand ça arrange le scénariste, c'est-à-dire sans arrêt, la petite sorcière peut retrouver sa taille et sa puissance adulte et sauver tout le monde de toute situation dangereuse.
Et pour ajouter une touche de piment, la sorcière adulte est en fait très égocentrique et rêve de dominer le monde. Alors bien sûr les dieux, pour la punir, ont décidé qu'elle ne serait libérée de sa malédiction que lorsqu'elle découvrirait enfin le vrai amour, ce qui aura plus que probablement lieu au final avec son fidèle chevalier servant.
Pour résumer, chaque chapitre du manga se résume ainsi : nos deux héros arrivent dans un endroit nouveau, la petite sorcière y baffre comme une malade (c'est ça, le côté comique qui lui a été attribué), voilà qu'un danger déboule ou que le gros monsieur qui les poursuit les rattrape, hop déchaînement de tirs de pistolets et d'invocartouches, action, le gentil héros fait preuve d'amour envers la petite sorcière et elle peut alors se transformer en super-sorcière adulte et hop tout est réglé par ses super-super-pouvoirs et ultra-cool-invocations.
Et ainsi de suite, sans réel fil rouge autre que "ah la la, faudra bien un jour qu'on la libère de sa malédiction la Kurohimé, hein oui"...
Bref, c'est lassant et pas très drôle alors que l'auteur joue en permanence la carte de l’humour.
Lisez un album si vous n'avez rien d'autre sous la main, mais vous pouvez très bien vous en passer.
C'est plutôt bien fait mais d'une BD de ce type j'avoue que j'attends surtout qu'elle me fasse rire ou au moins sourire, et là je dois dire que je suis un peu resté sur ma faim. De plus je ne me suis pas du tout retrouvé dans les histoires racontées.
Je n'ai lu que le tome 1 et je ne pense pas poursuivre la lecture de la série.
Ce type d'album est plutôt à réserver pour offrir à des amis qui exercent le métier de profs à mon avis.
Je crois d'ailleurs que je l'ai dans ma bibliothèque car il a été offert à ma femme qui est enseignante.
Voici mon premier manga de lu ("enfin!" diront certains) et ce n’est pas du Taniguchi (toujours dans les cartons du déménagement, lui) ! :)
Alors pourquoi commencer par ce manga plutôt qu’un autre ? Bah, une simple question d’opportunité : prix intéressant (1,9€ pièce) et graphisme ma foi pas trop mal. Puis j’avais envie de voir ce que donnerait cette série qui surfe sur Jurassic Park avec des dinosaures à gogo.
Ca commence bien, avec un postulat de base intéressant, qui s’appuie sur des éléments existants : la présence de trous bleus dans les océans et la découverte des coelacanthes au siècle dernier. A partir de là, l’auteur va élaborer son récit en assimilant un trou bleu à un passage entre des mondes. Intéressant, je vous le disais ! Malheureusement, si l’idée est prenante, le développement du récit l’est beaucoup moins. On se retrouve devant un foisonnement de pistes sensées ou plus farfelues sur ce que devait être l’origine de la vie sur Terre, la vie au crétacé, la disparition des dinosaures ou encore l’écologie. Bref, des bribes d’idées mises bout à bout pour former ce récit où viennent se greffer des querelles internes.
Comme il a été souligné dans les posts précédents, l’adaptation au sens de lecture européen n’est pas sans défauts et rend la lecture laborieuse par moment. Bref, pour un premier essai, c'est pas fameux... :(
ATTENTION SPOILER
Enfin, je m’étonne que Gaia (la fille qui se promène en bikini durant toute l’histoire) prenne la défense des dinosaures alors qu’elle pêchait en toute illégalité des coelacanthes pour les revendre...
Ayant adoré Duds Hunt du même auteur, c'est avec joie que je me suis rué sur ce titre. Pourtant, j'ai été globalement plutôt déçu. Pourquoi ? Eh bien, l'intrigue est assez capillotractée. Les personnages sont sensés se prendre au jeu et devenir leur avatar, ne plus distinguer la réalité du virtuel, tout cela avec un équipement standard... Les "explications" données m'ont parues plus qu'insuffisantes, et donc je n'ai pas trop adhéré au contrat de suspension de réalité... Mais soit.
On constate par contre au bout d'un moment un problème de rythme. L'intrigue est dévoilée, on connaît le coupable, on se doute de la fin, et on n'en est qu'à la moitié. On a donc l'impression de se traîner un peu pendant la seconde moitié.
Et pour finir, la fin, justement, est précipitée et vraiment, vraiment téléphonée.
Je suis donc resté sur ma faim et assez déçu, malgré une idée de départ intéressante et une exploration de quelques possibilités de cette idée assez... amusantes. :) Cela dit, même si l'album ne m'a pas plu, il faut reconnaître qu'il reste un thriller plutôt efficace, à condition que l'on accepte de se prendre au jeu.
J'avais beaucoup aimé Lieutenant Kate grâce à une histoire solide et rondement menée et grâce au dessin très agréable, dynamique, tout en rondeur.
Mais pour "Mon amie la Poof", après la lecture des 3 premiers tomes, j'ai jeté l'éponge. Trop alambiqué, trop chargé, trop de dialogues incompréhensibles, trop psychédélique, trop sous l'influence de psychotropes... trop lourd ! Dommage.
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Psychic academy
Censé être un shonen (de l'action et du "fan service") ce manga pourra aussi plaire à un public féminin (love story et triangle amoureux) ; ceci dit c'est du pompé et repompé de tout ce qui se vend (lire ce manga fait penser que l'auteur à vu, entres autres, X-Men, Harry Potter, et quelques oeuvre de ses confrères en se disant à chaque fois "Ouah, trop bien cette idée-là, faudra que je m'en serve"), du vu et du déjà vu en mieux, des personnages falots et une intrigue qui ne captive vraiment pas ! Pas désagréable à lire quand on s'ennuie mais alors une fois le bouquin fini on oublie déjà tout pour penser que bon, "c'est pas tout ça mais j'ai encore des trucs à faire moi"... il y a beaucoup mieux dans le genre à mon sens !
Les voleurs de villes
Ce 2 / 5 est peut-être un peu sévère, mais il est à la hauteur de ma déception face à la fin de cette BD. Pourtant le dessin m’a plu immédiatement : un trait clair et un style réaliste comme je les aime. Et une héroïne tout à fait charmante... Pourtant le début de l’histoire m’a semblé original et prometteur : Une équipe de journalistes qui enquête sur la disparition de morceaux de monuments. Mais voilà, les multiples personnages secondaires masculins n’apportent rien du tout à l’histoire. Et que dire des explications finales approximatives, non vraiment ce n’est pas convaincant pour le coup. Un final qui vient vraiment gâcher les promesses de début d’album.
Pretty Face
La lecture du résumé de ce manga m'avait intrigué et donné envie de voir le résultat car l'idée de départ de l'intrigue pouvait donner lieu à de bien intéressants développements. La question que je me posais surtout était : mais comment l'auteur a-t-il bien pu faire pour rendre crédible cette histoire de garçon qu'un chirurgien transforme en fille parce qu'il est dévisagé et se base sur une photo dans sa poche ? Son visage est méconnaissable, d'accord, mais quand même, d'autres choses indiquent si on est un garçon ou une fille, non ? Eh bien, c'est bien là qu'est le problème dans ce manga, c'est que rien n'est crédible. Ce sont sans arrêt facilités scénaristiques sur facilités qui s'enchaînent. Et chaque situation difficile, chaque problème de scénario, se résoud d'un coup de doigt par le scénariste qui aplanit tout de manière presque infantile. On pourrait dire que cela n'a rien de grave puisqu'il privilégie l'humour, peut-être mais dans ce cas-là soit l'humour n'est pas bon, soit le fait qu'il ne soit pas crédible du tout lui ôte toute sa force. Bon, j'avoue avoir ri une fois (quand le héros/héroïne revient d'une bagarre, la tête en sang, et qu'il explique en deux mots que ce sang, c'est ses règles) mais le reste du temps, j'ai suivi les petites péripéties de l'histoire sans m'y intéresser. Comment se passionner pour un récit qui cherche sans arrêt à mettre le héros devant de nouvelles difficultés où sa véritable nature risque d'être dévoilée si c'est pour ensuite sortir de ces complications par de simples pirouettes genre "ouf, elle regardait ailleurs" ou "tout le monde devrait voir que je suis un mec mais en fait ils sont tous cons, aveugles et sourds et heureusement je suis imberbe et je porte très bien la mini-jupe". Bref, autant il n'y a rien à redire sur la forme de ce manga et sur son idée de base (quoiqu'elle soit un peu cliché dans l'univers manga pour ados), autant ce qui en résulte manque vraiment d'intérêt, de crédibilité et d'un bon humour. Où est le divertissement sans prise de tête quand on s'ennuie à la lecture de chaque nouveau chapitre ?
La Théorie des dominos
Hum... A lire le 4ème de couv, on aurait cru se trouver devant le synopsis de V pour Vendetta. Bon, le contenu est tout autre. Comme le souligne ArzaK, ce récit ne brille pas par son originalité. La lecture est rapide et superficielle. Difficile en effet de rentrer dans une histoire où les tenants et aboutissants restent peu développés. Pourquoi "l’étranger" suscite-t-il tant de peur et divise une population pourtant maintenue dans un état de bonheur artificiel et gavée de pubs diverses ? Bref, il y a là un manque de cohérence. Cet album est donc une déception toutefois contenue grâce au graphisme particulier qui éveille l’intérêt du lecteur.
Plume aux vents (Les 7 vies de l'épervier - 2ème époque)
Deux premiers tomes de bonne qualité et plaisant à lire donnant envie de connaître la suite... Et la déception survient dès la lecture du troisième, et je ne vous parle même pas du quatrième... Je peux comprendre qu'un scénario puisse décevoir (ce qui est le cas ici), par contre, cela m'est plus difficile pour le dessin que j'ai paradoxalement trouvé bon sur les 2 premiers volumes et vraiment pas terrible sur les deux derniers. C'est dommage, mais c'est une oeuvre qui ne restera ni dans ma mémoire, ni dans ma bibliothèque.
Kurohimé
Le peu de tomes de ce manga parus actuellement ne me convainquent vraiment, mais vraiment pas. Sur la forme, pas grand chose à redire. Le dessin est plutôt bon. Et même si le côté racoleur est évident et même si on a de quoi se faire éborgner par ses seins, Kurohimé version adulte est quand carrément heu... bien foutue. Ceci dit, l'abus de visages déformés en quasi-permanence est assez lourdingue. L'univers a un petit quelque chose d'original puisqu'il mélange allègrement heroix-fantasy et western, les guerriers étant des pistoleros et les mages d'autres pistoleros mais capables par leurs balles d'invoquer sortilèges et créatures surnaturelles. Mais pour le reste, c'est vraiment très moyen. Le scénario est complètement plat. Une super sorcière se retrouve presque sans pouvoirs dans la peau d'une petite fille. Un jeune homme, super pistolero tombé amoureux de la sorcière dans sa jeunesse, décide de tout faire pour la protéger et la sauver de sa malédiction. Et puis un gros bonhomme les poursuit sans arrêt parce que lui veut se venger de la sorcière qui l'a humilié par le passé. Mais heureusement, quand ça arrange le scénariste, c'est-à-dire sans arrêt, la petite sorcière peut retrouver sa taille et sa puissance adulte et sauver tout le monde de toute situation dangereuse. Et pour ajouter une touche de piment, la sorcière adulte est en fait très égocentrique et rêve de dominer le monde. Alors bien sûr les dieux, pour la punir, ont décidé qu'elle ne serait libérée de sa malédiction que lorsqu'elle découvrirait enfin le vrai amour, ce qui aura plus que probablement lieu au final avec son fidèle chevalier servant. Pour résumer, chaque chapitre du manga se résume ainsi : nos deux héros arrivent dans un endroit nouveau, la petite sorcière y baffre comme une malade (c'est ça, le côté comique qui lui a été attribué), voilà qu'un danger déboule ou que le gros monsieur qui les poursuit les rattrape, hop déchaînement de tirs de pistolets et d'invocartouches, action, le gentil héros fait preuve d'amour envers la petite sorcière et elle peut alors se transformer en super-sorcière adulte et hop tout est réglé par ses super-super-pouvoirs et ultra-cool-invocations. Et ainsi de suite, sans réel fil rouge autre que "ah la la, faudra bien un jour qu'on la libère de sa malédiction la Kurohimé, hein oui"... Bref, c'est lassant et pas très drôle alors que l'auteur joue en permanence la carte de l’humour. Lisez un album si vous n'avez rien d'autre sous la main, mais vous pouvez très bien vous en passer.
Les Profs
C'est plutôt bien fait mais d'une BD de ce type j'avoue que j'attends surtout qu'elle me fasse rire ou au moins sourire, et là je dois dire que je suis un peu resté sur ma faim. De plus je ne me suis pas du tout retrouvé dans les histoires racontées. Je n'ai lu que le tome 1 et je ne pense pas poursuivre la lecture de la série. Ce type d'album est plutôt à réserver pour offrir à des amis qui exercent le métier de profs à mon avis. Je crois d'ailleurs que je l'ai dans ma bibliothèque car il a été offert à ma femme qui est enseignante.
Blue Hole (Le Trou bleu)
Voici mon premier manga de lu ("enfin!" diront certains) et ce n’est pas du Taniguchi (toujours dans les cartons du déménagement, lui) ! :) Alors pourquoi commencer par ce manga plutôt qu’un autre ? Bah, une simple question d’opportunité : prix intéressant (1,9€ pièce) et graphisme ma foi pas trop mal. Puis j’avais envie de voir ce que donnerait cette série qui surfe sur Jurassic Park avec des dinosaures à gogo. Ca commence bien, avec un postulat de base intéressant, qui s’appuie sur des éléments existants : la présence de trous bleus dans les océans et la découverte des coelacanthes au siècle dernier. A partir de là, l’auteur va élaborer son récit en assimilant un trou bleu à un passage entre des mondes. Intéressant, je vous le disais ! Malheureusement, si l’idée est prenante, le développement du récit l’est beaucoup moins. On se retrouve devant un foisonnement de pistes sensées ou plus farfelues sur ce que devait être l’origine de la vie sur Terre, la vie au crétacé, la disparition des dinosaures ou encore l’écologie. Bref, des bribes d’idées mises bout à bout pour former ce récit où viennent se greffer des querelles internes. Comme il a été souligné dans les posts précédents, l’adaptation au sens de lecture européen n’est pas sans défauts et rend la lecture laborieuse par moment. Bref, pour un premier essai, c'est pas fameux... :( ATTENTION SPOILER Enfin, je m’étonne que Gaia (la fille qui se promène en bikini durant toute l’histoire) prenne la défense des dinosaures alors qu’elle pêchait en toute illégalité des coelacanthes pour les revendre...
Reset
Ayant adoré Duds Hunt du même auteur, c'est avec joie que je me suis rué sur ce titre. Pourtant, j'ai été globalement plutôt déçu. Pourquoi ? Eh bien, l'intrigue est assez capillotractée. Les personnages sont sensés se prendre au jeu et devenir leur avatar, ne plus distinguer la réalité du virtuel, tout cela avec un équipement standard... Les "explications" données m'ont parues plus qu'insuffisantes, et donc je n'ai pas trop adhéré au contrat de suspension de réalité... Mais soit. On constate par contre au bout d'un moment un problème de rythme. L'intrigue est dévoilée, on connaît le coupable, on se doute de la fin, et on n'en est qu'à la moitié. On a donc l'impression de se traîner un peu pendant la seconde moitié. Et pour finir, la fin, justement, est précipitée et vraiment, vraiment téléphonée. Je suis donc resté sur ma faim et assez déçu, malgré une idée de départ intéressante et une exploration de quelques possibilités de cette idée assez... amusantes. :) Cela dit, même si l'album ne m'a pas plu, il faut reconnaître qu'il reste un thriller plutôt efficace, à condition que l'on accepte de se prendre au jeu.
Mon Amie la Poof
J'avais beaucoup aimé Lieutenant Kate grâce à une histoire solide et rondement menée et grâce au dessin très agréable, dynamique, tout en rondeur. Mais pour "Mon amie la Poof", après la lecture des 3 premiers tomes, j'ai jeté l'éponge. Trop alambiqué, trop chargé, trop de dialogues incompréhensibles, trop psychédélique, trop sous l'influence de psychotropes... trop lourd ! Dommage.