Ce récit est assez moyen. Cette collection vise apparemment à mélanger roman et bd. L'histoire est en effet assez dense avec pas mal de personnages. Mais le tout est assez décousu notamment le début qui ne présente pas très clairement les choses, les situations sont clichés.
Comme le dit la quatrième de couverture, il s'agit d'un vaudeville franchouillard qui se passe sous les tropiques. Je suis sûr qu'on doit trouver des scénarios ciné assez proches.
Le dessin est par ailleurs plutôt simple, je ressens plus l'aspect "roman" avec parfois beaucoup de texte que l'aspect dessiné.
Quand on a déjà vu Bridget Jones, il n'y a pas de surprise à attendre de cette lecture. Lucie est une récente trentenaire qui recherche l'Amour alors qu'il est bien sûr à côté d'elle, sur son palier par exemple. Pas très original tout ça et qui ne me concerne pas vraiment.
Le dessin est correct, rien de bien transcendant. Ce n'est pas ça qui rattrapera le récit.
"Prédiction" est une bd fantastique à l’atmosphère plutôt feutrée. Le dessin de Rotundo est efficace même si je lui reprocherais une certaine raideur, je pense surtout aux visages de femmes, trop hermétiques. Mais on peut dire que cela va de pair avec l’intrigue, plutôt portée sur l’angoisse.
Malheureusement, l'histoire peine à décoller et à intéresser sur ce premier tome. Makyo ne renouvelle franchement pas ses thèmes, il propose des éléments d’intrigues assez épars et l’album se termine au moment où cela commence un peu à prendre forme. Sur le même type de thématique, cela n’a pas la fulgurance des deux premiers tomes de Le Cycle des deux horizons. Un scénariste fatigué ?
Je crois que cela fait une paie que j’avais rien lu d’aussi bourrin. Et c’est vrai qu’en la matière, il y a outre atlantique quelques experts en la matière. Down commence dans l’ultra violence et se termine dans l’ultra violence. Entre les deux… de l’ultra violence.
Forcément, à forte dose, ça anesthésie quelque peu le jugement et on a vite fait de considérer ce scénario comme une succession de tueries sans grande cohérence. Pourtant, il y a de l’idée, un véritable argument narratif, le dessin est très chouette, ça se laisse lire car on a pas le temps de s’ennuyer, le rythme est trépidant (le principal de l’action se déroule pendant quelques heures), mais qu’est-ce que c’est bourrin ! J’ai rien contre le genre, mais quand ça manque d’humour à ce point…
Dans le genre, lisez plutôt Body bags.
Le dessin est magnifique, de la construction des pages au cadrage en passant par les décors époustouflants de détail.
L'idée de départ est intéressante : un enfant capable de voler, dont une organisation militaire veut prendre le contrôle.
Mais je trouve que le récit traîne en longueur. Ca n'avance pas ! Le dessinateur se fait plaisir et oublie de faire progresser son récit. Autant je trouve que de nombreuses BD européennes gagneraient à être plus développées, autant je trouve ici que quelques dizaines de pages en moins auraient donné plus de nerf à l'histoire.
Si je devais résumer mon avis sur cette BD, je dirais qu'elle est correcte et dotée d'un dessin inégal qui me plait assez peu mais que son scénario est vraiment trop prévisible et banal pour m'intéresser.
Chevaliers dragons est une sorte de variante de la série mère La Geste des Chevaliers Dragons. La différence est qu'elle fait partie de la nouvelle collection Fusions de chez Soleil, collection qui met en avant des collaborations entre des auteurs français et étrangers. Ici, Ange a choisi de travailler avec un dessinateur coréen inconnu en France.
Ce dessin, je le trouve très inégal. Son graphisme rend parfois très bien, sur certaines scènes et certaines vues de personnages. Mais trop souvent, il faut preuve de véritables défauts à mes yeux. Visages inexpressifs ou dotés d'expressions qui ne correspondent pas à la situation, traits sans détail qui donnent parfois l'impression d'être issu d'un storyboard peu soigné, et surtout une colorisation que je trouve vraiment moche.
Les couleurs sont en effet exclusivement informatiques, avec un réel abus de flous photoshop et une harmonie chromatique affreuse : sur une même planche, on peut voir se succéder des cases toutes rouges, toutes vertes, toutes grises ou toutes turquoise. Ces changements d'ambiance de couleurs ne semblent dictés par aucune logique narrative ni esthétique. Cette colorisation a en outre tendance à masquer le dessin, peut-être pour masquer l'absence ou le ratage de détails.
Quant au récit, ceux qui connaissent La Geste des Chevaliers Dragons liront du déjà-vu.
Une ville subit l'influence maléfique d'un vieux dragon mais les dirigeants de la ville refusent d'y croire, déclarent l'état de Peste et massacrent tout le monde pour éviter la contamination (déjà ce genre d'utilisation dans un scénario de dirigeant butés, bornés et méchamment expéditifs, "ouh les méchants ils tuent tous les n'enfants et ne veulent même pas écouter la gentille qui peut tout expliquer", ça me hérisse le poil par sa simplicité). Et voilà la gentille héroïne, fille d'une héroïne avant elle, qui va quitter sa vie monotone pour sauver sa petite soeur puis endosser une armure (armure ? un sting et un bras carapaçonné, c'est une armure ?) de Chevalière et aller tuer le dragon. Dragon qui soit dit en passant étant dans le village d'à coté, derrière une petite paroi rocheuse, donc très bien caché, on comprend que les autorités locales ne l'aient jamais trouvé ni même accepté d'envisager qu'il puisse exister.
Ca, c'est du scénario...
Ca reste lisible car la narration est bonne et les dialogues simples mais pas mauvais. Mais ça reste un divertissement déjà vu et sans surprise.
Et comme le dessin ne me plait pas, je dis vraiment bof.
On croirait voir défiler les Unes de l'Express ou du Point : le secret des Templiers ! Les signes cachés de la franc-maçonnerie ! Les évangiles n'ont pas tout dit !
De cet indigeste brouet mystico-religieux, qui mêle tous les thèmes propres à exciter les fantasmes de complot du bon peuple, les auteurs nous sortent un polar laborieux, mal servi par un dessin assez rigide.
Je me suis rapidement ennuyé et j'avoue que je n'ai pas pu finir la série. Trop prévisible, trop cliché à mon goût.
Depuis, le genre a fait florès avec le Code Vinci. A quand une adaptation BD ?
L'exemple type pour moi de ce qui encombre tant les rayonnages des librairies : dessin magnifique et scénario décevant.
Tout ce que j'ai lu de Jodorowski me laisse la même impression. On dirait qu'il ne sait jamais, en finissant une page, ce qu'il va raconter dans la suivante. Parfois, ça tient à peu près la route (l'Incal, dont la Caste des Méta-barons est, me semble-t-il, une série parallèle), parfois ça part complètement en vrille (les aventures d'Aleph-Tau). Et les personnages, comme ici, manquent souvent d'épaisseur.
OK, le dessinateur connaît son boulot. On sent le virtuose. Il y a de purs moments de bravoure (la crypte en Espagne par exemple). On sent aussi les tics de dessin, vite agaçants : paysage en contre-plongée au ras des pâquerettes avec premier plan en très gros plan toutes les trois pages ; personnages hyper sculpturaux et hyper maniérés.
Côté scénario, c'est sûr, c'est efficace. Il y a tellement d'action qu'on a parfois un peu de mal à suivre. Au demeurant, c'est tellement improbable et truffé de rebondissements de roman-feuilleton qu'on finit par ne plus y croire et suivre en bâillant les aventures de ce sur-homme jamais blessé, jamais fatigué, jamais inquiet. James Bond lui-même aurait du mal à suivre.
Je me suis d'autant plus ennuyé que les personnages sont de pures caricatures sans beaucoup d'épaisseur. Et puis j'en ai un peu assez de cette mode des gros complots ésotériques façon Da Vinci Code.
Alors, bon, 2/5, c'est surtout pour le dessin.
J’avoue, qu’après avoir été émue par les premières pages, j’ai baillé d’ennui à la lecture de ce peu palpitant one-shot. La faute sans doute au traitement narratif. En effet, cette histoire nous est racontée par une voix-off, celle de l’héroïne, créant de ce fait, une certaine distance avec les faits relatés.
Cette distance est voulue, certes, mais elle ne nous rend pas X particulièrement attachante. De plus, c’est l’histoire d’une femme qui, en raison sans doute de son effroyable éducation, a passé son temps a subir sa vie. De ce fait, même si on lui trouve des excuses, on a souvent aussi envie de la secouer.
En ce qui concerne le dessin, je dirais que c’est du Göetzinger classique, c’est-à-dire assez léché avec une mise en couleur pâlotte. Pas trop ma tasse de thé.
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Exotissimo
Ce récit est assez moyen. Cette collection vise apparemment à mélanger roman et bd. L'histoire est en effet assez dense avec pas mal de personnages. Mais le tout est assez décousu notamment le début qui ne présente pas très clairement les choses, les situations sont clichés. Comme le dit la quatrième de couverture, il s'agit d'un vaudeville franchouillard qui se passe sous les tropiques. Je suis sûr qu'on doit trouver des scénarios ciné assez proches. Le dessin est par ailleurs plutôt simple, je ressens plus l'aspect "roman" avec parfois beaucoup de texte que l'aspect dessiné.
Lucie s'en soucie
Quand on a déjà vu Bridget Jones, il n'y a pas de surprise à attendre de cette lecture. Lucie est une récente trentenaire qui recherche l'Amour alors qu'il est bien sûr à côté d'elle, sur son palier par exemple. Pas très original tout ça et qui ne me concerne pas vraiment. Le dessin est correct, rien de bien transcendant. Ce n'est pas ça qui rattrapera le récit.
Prédiction
"Prédiction" est une bd fantastique à l’atmosphère plutôt feutrée. Le dessin de Rotundo est efficace même si je lui reprocherais une certaine raideur, je pense surtout aux visages de femmes, trop hermétiques. Mais on peut dire que cela va de pair avec l’intrigue, plutôt portée sur l’angoisse. Malheureusement, l'histoire peine à décoller et à intéresser sur ce premier tome. Makyo ne renouvelle franchement pas ses thèmes, il propose des éléments d’intrigues assez épars et l’album se termine au moment où cela commence un peu à prendre forme. Sur le même type de thématique, cela n’a pas la fulgurance des deux premiers tomes de Le Cycle des deux horizons. Un scénariste fatigué ?
Down
Je crois que cela fait une paie que j’avais rien lu d’aussi bourrin. Et c’est vrai qu’en la matière, il y a outre atlantique quelques experts en la matière. Down commence dans l’ultra violence et se termine dans l’ultra violence. Entre les deux… de l’ultra violence. Forcément, à forte dose, ça anesthésie quelque peu le jugement et on a vite fait de considérer ce scénario comme une succession de tueries sans grande cohérence. Pourtant, il y a de l’idée, un véritable argument narratif, le dessin est très chouette, ça se laisse lire car on a pas le temps de s’ennuyer, le rythme est trépidant (le principal de l’action se déroule pendant quelques heures), mais qu’est-ce que c’est bourrin ! J’ai rien contre le genre, mais quand ça manque d’humour à ce point… Dans le genre, lisez plutôt Body bags.
Icare
Le dessin est magnifique, de la construction des pages au cadrage en passant par les décors époustouflants de détail. L'idée de départ est intéressante : un enfant capable de voler, dont une organisation militaire veut prendre le contrôle. Mais je trouve que le récit traîne en longueur. Ca n'avance pas ! Le dessinateur se fait plaisir et oublie de faire progresser son récit. Autant je trouve que de nombreuses BD européennes gagneraient à être plus développées, autant je trouve ici que quelques dizaines de pages en moins auraient donné plus de nerf à l'histoire.
Chevaliers dragons
Si je devais résumer mon avis sur cette BD, je dirais qu'elle est correcte et dotée d'un dessin inégal qui me plait assez peu mais que son scénario est vraiment trop prévisible et banal pour m'intéresser. Chevaliers dragons est une sorte de variante de la série mère La Geste des Chevaliers Dragons. La différence est qu'elle fait partie de la nouvelle collection Fusions de chez Soleil, collection qui met en avant des collaborations entre des auteurs français et étrangers. Ici, Ange a choisi de travailler avec un dessinateur coréen inconnu en France. Ce dessin, je le trouve très inégal. Son graphisme rend parfois très bien, sur certaines scènes et certaines vues de personnages. Mais trop souvent, il faut preuve de véritables défauts à mes yeux. Visages inexpressifs ou dotés d'expressions qui ne correspondent pas à la situation, traits sans détail qui donnent parfois l'impression d'être issu d'un storyboard peu soigné, et surtout une colorisation que je trouve vraiment moche. Les couleurs sont en effet exclusivement informatiques, avec un réel abus de flous photoshop et une harmonie chromatique affreuse : sur une même planche, on peut voir se succéder des cases toutes rouges, toutes vertes, toutes grises ou toutes turquoise. Ces changements d'ambiance de couleurs ne semblent dictés par aucune logique narrative ni esthétique. Cette colorisation a en outre tendance à masquer le dessin, peut-être pour masquer l'absence ou le ratage de détails. Quant au récit, ceux qui connaissent La Geste des Chevaliers Dragons liront du déjà-vu. Une ville subit l'influence maléfique d'un vieux dragon mais les dirigeants de la ville refusent d'y croire, déclarent l'état de Peste et massacrent tout le monde pour éviter la contamination (déjà ce genre d'utilisation dans un scénario de dirigeant butés, bornés et méchamment expéditifs, "ouh les méchants ils tuent tous les n'enfants et ne veulent même pas écouter la gentille qui peut tout expliquer", ça me hérisse le poil par sa simplicité). Et voilà la gentille héroïne, fille d'une héroïne avant elle, qui va quitter sa vie monotone pour sauver sa petite soeur puis endosser une armure (armure ? un sting et un bras carapaçonné, c'est une armure ?) de Chevalière et aller tuer le dragon. Dragon qui soit dit en passant étant dans le village d'à coté, derrière une petite paroi rocheuse, donc très bien caché, on comprend que les autorités locales ne l'aient jamais trouvé ni même accepté d'envisager qu'il puisse exister. Ca, c'est du scénario... Ca reste lisible car la narration est bonne et les dialogues simples mais pas mauvais. Mais ça reste un divertissement déjà vu et sans surprise. Et comme le dessin ne me plait pas, je dis vraiment bof.
Le Triangle Secret
On croirait voir défiler les Unes de l'Express ou du Point : le secret des Templiers ! Les signes cachés de la franc-maçonnerie ! Les évangiles n'ont pas tout dit ! De cet indigeste brouet mystico-religieux, qui mêle tous les thèmes propres à exciter les fantasmes de complot du bon peuple, les auteurs nous sortent un polar laborieux, mal servi par un dessin assez rigide. Je me suis rapidement ennuyé et j'avoue que je n'ai pas pu finir la série. Trop prévisible, trop cliché à mon goût. Depuis, le genre a fait florès avec le Code Vinci. A quand une adaptation BD ?
La Caste des Méta-barons
L'exemple type pour moi de ce qui encombre tant les rayonnages des librairies : dessin magnifique et scénario décevant. Tout ce que j'ai lu de Jodorowski me laisse la même impression. On dirait qu'il ne sait jamais, en finissant une page, ce qu'il va raconter dans la suivante. Parfois, ça tient à peu près la route (l'Incal, dont la Caste des Méta-barons est, me semble-t-il, une série parallèle), parfois ça part complètement en vrille (les aventures d'Aleph-Tau). Et les personnages, comme ici, manquent souvent d'épaisseur.
Le Troisième Testament
OK, le dessinateur connaît son boulot. On sent le virtuose. Il y a de purs moments de bravoure (la crypte en Espagne par exemple). On sent aussi les tics de dessin, vite agaçants : paysage en contre-plongée au ras des pâquerettes avec premier plan en très gros plan toutes les trois pages ; personnages hyper sculpturaux et hyper maniérés. Côté scénario, c'est sûr, c'est efficace. Il y a tellement d'action qu'on a parfois un peu de mal à suivre. Au demeurant, c'est tellement improbable et truffé de rebondissements de roman-feuilleton qu'on finit par ne plus y croire et suivre en bâillant les aventures de ce sur-homme jamais blessé, jamais fatigué, jamais inquiet. James Bond lui-même aurait du mal à suivre. Je me suis d'autant plus ennuyé que les personnages sont de pures caricatures sans beaucoup d'épaisseur. Et puis j'en ai un peu assez de cette mode des gros complots ésotériques façon Da Vinci Code. Alors, bon, 2/5, c'est surtout pour le dessin.
La Demoiselle de la Legion d'Honneur
J’avoue, qu’après avoir été émue par les premières pages, j’ai baillé d’ennui à la lecture de ce peu palpitant one-shot. La faute sans doute au traitement narratif. En effet, cette histoire nous est racontée par une voix-off, celle de l’héroïne, créant de ce fait, une certaine distance avec les faits relatés. Cette distance est voulue, certes, mais elle ne nous rend pas X particulièrement attachante. De plus, c’est l’histoire d’une femme qui, en raison sans doute de son effroyable éducation, a passé son temps a subir sa vie. De ce fait, même si on lui trouve des excuses, on a souvent aussi envie de la secouer. En ce qui concerne le dessin, je dirais que c’est du Göetzinger classique, c’est-à-dire assez léché avec une mise en couleur pâlotte. Pas trop ma tasse de thé.