Présentation de l'éditeur
En 2020, suite à une catastrophe naturelle qui a anéanti 60% de la population, le monde ne compte plus qu'une seule nation. Jugées sur des critères de rentabilité, des milices privées sont mises en concurrence dans la lutte contre la criminalité, et n'hésitent plus à mettre en scène des crimes pour mieux justifier de leur utilité. La milice Seki, soutenue par le gouvernement, a créé des "hommes-armes doués de facultés hors du commun et repérés parmi la population grâce à des signaux télévisuels. Mais lorsque cinq de ces super soldats deviennent incontrôlables, la milice décide de les éliminer en les piégeant dans une fausse attaque terroriste. La chaîne de télé YBC, qui voit là une formidable occasion de redresser ses taux d'audience, participe sciemment à la manipulation et diffuse en direct l'opération. One shot d'action futuriste (proche du Ghost in the shell de Shirow), réflexion cynique sur la responsabilité des médias et la privatisation du "marché" de la sécurité, Fantôme est magnifiquement servi par un trait au réalisme éblouissant.
Ma critique
Je n'ai pas tout suivi dans ce manga. Pour le moins, la première grosse impression qu'il me reste à la fermeture de ce manga est ''confusion''.
Alors, je commencerai pas dire, oui, le dessin quasi photoréalistique est impressionnant. Même si pour ma part, ce coté trop réaliste ne soit pas celui que je préfère. Il manque du coup ce coté rêve et imagination, ce coté décalage avec la réalité, dépaysement que je recherche dans la BD. Ou alors, je regarde un film à la télé. Et puis, toujours pour ma part, j'ai trouvé le découpage confus, brouillon. Ça part dans tous les sens. Et comme tout le monde appartient à la même milice, ils ont tous le même uniforme. De ce fait, dés lors que l'action s'installe et que le dynamisme de l'image se met en œuvre, tout le monde se ressemble et identifier les différents protagonistes, surtout dans les premières pages où nous découvrons le monde et son historique, je n'ai rien pu suivre. Ce n'est qu'une fois que le combat s'arrête et que le dynamisme disparaît, que le dessin se pose, ce n'est qu'alors que l'on reconnaît les visages des combattants et que l'on comprend un minimum ce qui vient de se passer. Alors, sinon oui, les poses sont superbes, oui, une beauté graphique et un talent artistique indéniables émerge de l'ensemble. Mais cela a desservi trop souvent la compréhension de l'action.
Pour le scénario, dû au dessin qui m'a plus d'une fois perdu, je n'ai pas tout suivi. Ce n'est qu'à la fin, lorsque certaines personnes se rencontrent que l'on nous livre enfin les secrets et les clefs de l'histoire qui nous manquaient et quasi tout se remet en place. Mais c'est lourd d'attendre jusqu'à la fin pour saisir un minimum le scénario.
Et la fin est un peu tranchante, tranchée, abrupte. Je suis resté sur ma faim. Je suis resté les pattes en l'air à attendre désespérément de retomber, de retoucher le sol, de me stabiliser dans ma compréhension. J'attendais une fin simplement.
Alors j'imagine que comme dans le film "Avalon", la fin est ouverte et libre de toute interprétation. Tout comme dans Avalon, du début à la fin on se laisse porter sans rien saisir et la fin est tout aussi dérangeante.
Bref, entre un scénario complexe, qui ne met, à mon avis, pas assez en avant les thèmes abordés qui auraient pourtant pu être intéressants et une mise en image jolie mais confuse, il ne reste pas grand-chose sur quoi m'appuyer pour donner un avis positif.
Je suis peut être passé à coté. Mais ainsi va la vie. Ce manga n'était pas pour moi.
Biographie de l'auteur
Né en 1976, Suk Jung-hyun est diplômé de la Korean National University of Arts, spécialité -"Dessins Animés". Il se fait rapidement remarquer des professionnels du monde de l'édition par son dessin réaliste et sa grande maîtrise des outils informatiques utilisés dans l'art graphique. Il publie ainsi la série pédagogique Painter de M. Suk qui contribue à développer l'apprentissage du logiciel Painter. Mais, bien qu'il ail été précocement reconnu comme un grand artiste de bande dessinée il ne publie son premier véritable album, Fantôme, qu'à l'été 2006 en Corée. Suk Jung-hyun travaille actuellement à l'adaptation en bande dessinée du film The Host de Bong Joon-ho qui est sorti internationalement en novembre 2006.
Gintama dispose d'un décor assez original : à lire le manga, il me semble que l'auteur a cherché à y représenter une métaphore SF du Japon de l'ère Meiji mais aussi un peu Edo.
Cela se passe en effet manifestement au Japon, peut-être dans le futur mais sûrement plutôt sur une Terre parallèle. En guise d'occidentaux venus apporter leur civilisation, ce sont des extra-terrestres, leur dénomination d'Amanto regroupant en réalité de nombreuses races aliens différentes, qui ont apporté leurs technologies et qui ont complètement corrompu les japonais/humains. La situation politique du pays/monde ainsi imaginé est donc celle d'un Japon ayant gardé des reliquats de shogunat mais où le pouvoir des humains parait comme fantoche tant les aliens sont infiltrés à tous les niveaux du pouvoir, influencent toutes les décisions et ont modifié la façon de vivre avec leurs propres apports à la civilisation humaine. Les aliens sont donc bien l'équivalent de ces occidentaux, américains et autres européens, qui ont amené la disparition du Japon traditionnel à la fin du 19e siècle.
Et comme à l'ère Meiji, les samouraïs sont aussi amenés à disparaître et leurs sabres sont même prohibés, au grand dam du héros de Gintama qui veut perpétuer la tradition.
Voilà un décor qui aurait pu amener une réflexion intéressante et un récit prenant. Hélas, le résultat est tout sauf probant.
D'abord parce que ce décor métaphorique ne sert vraiment que de décor de surface et la réflexion sur cette transposition SF est quasi inexistante ou du moins très superficielle.
Ensuite, le traitement de ce manga est assez spécial, plutôt burlesque, très échevelé, rappelant parfois par sa fantaisie des vieux mangas d'action et d'humour tels Ranma 1/2. Ce serait bien si ici c'était drôle, mais ça ne l'est pas du tout : l'humour ne passe pas pour moi. Personnages braillards, faces déformées, situations clownesques qui tombent à plat, je n'arrive pas à en rire.
Et surtout, c'est trop confus ! Le rythme est très inégal et les intrigues partent dans tous les sens. Les différents chapitres du premier tome actuellement paru offrent autant de petites histoires pour lesquels il est quasi impossible de suivre un éventuel fil rouge narratif. Où l'auteur veut en venir, ça parait impossible à déterminer, si ce n'est à laisser libre cours à sa fantaisie dans un décor qui se révèle plus fouillis qu'intéressant au final.
Bref, je n'ai vraiment pas accroché à ce début d'histoire qui m'a globalement ennuyé tant je n'ai pas réussi à pénétrer dans le récit. Peut-être la suite relèvera-t-elle le niveau mais je ne promets pas de m'y intéresser...
Attention, albums bien gras comme il faut.
L'humour d'Hugot est le suivant : un homme pas franchement beau (Pépé Malin) qui raconte ses trucs de jeunesse pour réussir à coucher avec de magnifiques donzelles aux gros seins, naïves et chaudes comme la braise à en faire rougir le meilleur des scénaristes de film X (je ne cite personne car, bien entendu je n'en connais aucun).
Cette série est donc une suite de strips de quelques pages fonctionnant tous de la même façon, avec des nanas à moitié nue (voir totalement) qui servent finalement d'objet sexuel.
Cette série humoristique est donc à lire lorsque l'on ne veut pas se prendre la tête. Je dois avouer que bêtement, parfois je me suis marré. Mais tout cela peut vite devenir pénible et répétitif.
Tome 1 :
Grand fan d'Aldébaran, qui m'avait littéralement scotché, j'avais été moins emballé par Bételgeuse même si c'était plus que correct.
Je retrouve dans "Antarès" ce qui m'avait gêné dans Bételgeuse, à savoir que Kim est l'unique héroïne, contrairement à Aldébaran où ils étaient deux.
Les autres personnages sont un peu des faire-valoirs pour Kim, qui semble fasciner tout le monde dans la bd et on peut se demander pourquoi : Discours alarmiste et peu d'entrain sont le lot quotidien d'une discussion avec elle.
Du style : "Mais tu as une relation particulière avec la Mantrisse, c'est génial"
Réponse de Kim : "Ouais bon, tu sais, c'est un peu lourd quand même d'être copine avec une forme extraterrestre dans ce monde sans foi ni loi. Et puis, toutes ces aventures m'ennuient mais bon, ok, je repars pour un tour"
La partie sur Antarès est plus intéressante que les motivations de Kim je trouve.
Gros point positif, le rendu de la France du futur est vraiment bon et on ne voit pas ça souvent.
Je ne veux pas être trop négatif car j'aime quand même bien et j'achèterai la suite.
J'ai seulement hâte que l'histoire démarre vraiment (la fin tape bien).
Tome 2 :
Bon, là je dis non...
Pourtant grand fan de la première saga (voir mon classement en culte), plutôt satisfait de la deuxième (j'ai mettre 3 ou 4 étoiles), Antarès me déçoit vraiment.
Où est la nouveauté ?? C'est exactement la même chose que dans les opus précédents, les motifs de colonisation, les méchants qui n'écoutent personne (souvent des espèces d'apôtres d'ailleurs), les héros pour qui tout va de travers et Kim (Boring pour citer Calvin et Hobbes)... Sérieusement, j'ai l'impression de voir un copier coller de Betelgeuse, la seule différence étant que :
Dans Bételgeuse, un animal bizarre se faisait manger par un autre animal bizarre,
Sur Antarès, on a un animal bizarre qui se fait manger par un animal bizarre qui lui-même se fait manger par un animal super bizarre : Flippant non ? Ca doit vouloir dire qu'Antarès est plus risqué que Betelgeuse...
Je comprends vraiment pas le manque de renouvellement de Léo qui avait été si créatif sur Aldébaran.
Je crois que je vais m'arrêter à 2 tomes... une déception.
L’histoire : Dans la Chine ancienne, la Terre est séparée entre les humains et les immortels/monstres. Ces derniers ont en leur possession des artefacts magiques, les baobeis, qui leurs confèrent de puissants pouvoirs. Daji, une immortelle sexy et un brin cruelle, s’immisce dans le monde des humains et manipule à ses fins l’empereur de Yin, ce qui provoque la mort de bon nombre d’humains. Un groupe d’immortels décide de l’arrêter et charge Taigong Wang (un jeune disciple immortel) du ‘plan Hoshin’ déstiné à détruire Daji. Taigong Wang va donc devoir faire ses preuves et mener à bien ce plan qui s’avère plus compliqué que prévu…
Taigong Wang est un héros qui un peu cabotin, expert en tactique et en ruse. Il ne mise pas tout sur ça force, et s’appuie pour ça sur ses amis.
La série mise à la fois, sur le dépassement de soi, et sur l’humour (têtes débiles du héros, anachronismes…). Pour ma part, j’ai trouvé cet humour un peu trop enfantin.
Le dessin est simple sans être exceptionnel (ce qui s’explique par la parution d’un manga tous les deux mois.)
Pour le reste, l’histoire est rythmée, pleine de rebondissements, dont certains forts sympathiques. Une bonne lecture qui ne me laissera pas non plus un grand souvenir impérissable.
Pour la note, je mettrai 2,5.
Le premier tome augure le meilleur, un jeune capitaine surnommé "L'Epervier" se trouve dès les premières pages accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis et se voit donc contraint de fuir.
S'ensuit donc une sorte de premier cycle de trois tomes où notre héros tente de fuir la Bretagne et de récupérer son vaisseau, réquisitionné par deux nobles partis vers la Guyane à la recherche d'un trésor. Course poursuite bien menée, l'histoire repose sur une documentation solide et remarquable, tant au niveau du dessin que du scénario. Quelques temps morts se font sentir, mais l'ensemble est de bonne tenue.
Puis c'est le tome 4 : rien ne fait progresser l'intrigue principale pour se concentrer sur une intrigue policière inintéressante qui ne fait qu'alourdir la série en lui enlevant une bonne part de réalisme.
Deux tomes de plus pour une chasse au trésor mollassonne, où tout le monde passe plus de temps à s'éblouir de la personnalité remarquable de notre héros plutôt qu'à donner une aventure où tous les coups sont permis. Pellerin devient si soucieux d'approfondir la psychologie de ses personnages qu'il finit par les caricaturer, l'un des méchants devenant très (trop) méchant tandis que l'autre devient totalement gentil. Le même souci concernant le dénouement à propos de l'or lui fait exploiter une situation tellement rabattue ces dernières années qu'elle en est devenue un cliché inadmissible. Passons également sur l'histoire d'amour du héros avec la belle Marion qui connaît là aussi un épilogue si abrupt qu'il parvient à affadir les premiers tomes où cet aspect du récit était particulièrement développé.
Pellerin fait preuve d'une remarquable maîtrise au niveau du dessin, même s'il a épuré son trait depuis l'époque où il dessinait Barbe-Rouge en s'appuyant sur la couleur qu'il réalise lui-même, ses vaisseaux sont de toute beauté dans leur reconstitution minutieuse. Malheureusement, sa position d'auteur complet semble le pousser à remanier sans cesse son scénario, probablement pour l'améliorer, mais l'ensemble des six tomes manque vraiment de fluidité. Voyons la suite, un auteur qui possède un tel talent peut réserver de belles surprises...
Il s’agit d’un album lentement mûri. Par Berlion d’abord qui a ensuite impliqué son ami Corbeyran pour peaufiner la trame narrative.
Le traitement est efficace mais le résultat m'a déçu. Non pas à cause de la narration ou du découpage car Corbeyran n’a plus rien à prouver de ce côté. En fait, c’est le sujet de l’histoire en lui-même qui ne m’a pas captivé, outre son manque de dynamisme et d’originalité. Berlion non plus ne m’a pas convaincu par son dessin, même si globalement les planches ont un joli rendu accentué par la mise en couleurs directe.
Mon reproche principal concerne des approximations dans les traits du visage de Rosangella (à morphologie variable). De plus, dès la première planche, les séquences des vignettes sonnent faux. Un exemple ? Max tient le poignet droit de Rosangella puis la case d’après il s’agit du poignet gauche. Berlion récidive avec un gros plan de la main droite de Max mais c’est sa main gauche qui frappe Rosangella la case suivante. Moi qui accorde beaucoup d’importance aux dessins et enchaînements, ce genre de détails a du mal à passer. On sent aussi une évolution dans le trait de Berlion ; très présent au début, il s’estompe progressivement pour finir par ne laisser apparaître que les coups de pinceaux. C’est esthétique mais cela ne gomme pas toutes les imperfections du dessin. Une dernière réflexion (toute subjective elle aussi) : je trouve que Rosangella sur la couv a les traits d'Isabelle Mergot.
Bref, voici une histoire bien racontée mais qui ne m’a pas captivé outre mesure.
Bon alors attention, il faut vraiment prendre cette série au 2564ème degré.
Vous déposez votre cerveau au vestiaire avant de passer aux toilettes, vous vous installez confortablement, et vous vous mettez à lire "Princess Princess". Si vous ne connaissez pas le synopsis, vous ouvrez de grands yeux dès la troisième page : le nouveau dans ce lycée est déjà l'objet de tous les regards. Et ça ne fait que se répéter/s'amplifier au fil des pages.
Des mangas farfelus avec des mascottes velues, on en a eu.
Des mangas foutraques avec des héros patraques, il y en a plein qui sont passés à l'attaque.
Mais des mangas farfelus foutraques, on n'en avait pas encore eu, mais ils passent à l'attaque !
Ici on suit donc le parcours de trois "princesses", qui ont des personnalités différentes. Entre l'ancien qui maîtrise parfaitement son sujet et en abuse, l'ancien qui trouve ça débile et se plante souvent, et le nouveau qui se prend au jeu et se permet même de dépasser ses initiateurs, on a droit à pas mal de situations incongrues. Incongrues, parfois à la limite de l'ambigu, mais rien n'empêche de suivre avec un petit, très petit intérêt le parcours de ces grues.
Enfin bref, si mon avis a l'air désordonné, c'est que le manga lui-même ne permet pas d'être bien clair. Il a le cul entre deux chaises, et malgré un dessin assez net et lisible, il est peu inventif, et l'on se permettra de bâiller à s'en décrocher la mâchoire relativement vite.
En fait, c'est le sujet qui ne m'intéresse pas du tout. L'éducation très religieuse d'un jeune garçon, les doutes, que je qualifierai de tardifs (pour ma part, je n'ai pas attendu 18 ans pour mettre de coté tout ce qui peut toucher au religieux) et une histoire d'amour un peu plan plan. Et alors, les personnages sont d'une platitude...et leurs préoccupations sont si éloignées des miennes...
Bref, heureusement que ça se lit plutôt facilement, sinon je pense que je ne serais même pas allé jusqu'au bout. Même les dessins, proches par certains cotés de ceux d'un Peeters, n'ont pas réussi à m'émouvoir.
Au final, la lecture n'est pas franchement désagréable, mais elle ne m'a rien apporté.
Moi je n'accroche pas trop à cette histoire indienne.
D'abord, en dehors des décors qui sont assez jolis, je trouve que Conrad ne s'est pas trop foulé pour les personnages. Comme RO, plusieurs d'entre eux m'ont fait penser au graphisme de Morris. Mais ici, c'est mal venu. Le style de la BD aurait nécessité des personnes un peu moins "enfantins".
L'histoire ensuite, et bien on se demande où ils veulent en venir. C'est somnolent et ça ne décolle un peu que vers la fin.
Le scénariste insiste trop sur les mauvais côtés colonialistes et racistes des anglais. Ca sent souvent la volonté de démonstration un peu lourde, alors que ça aurait pu être amené de façon plus fine et plus discrète, et surtout moins insistante.
Le héros n'est ni attachant ni sympathique. Ca semble être un contestataire qui n'est venu en Inde que pour y emm... le monde (anglais). Le genre de gars qui entre dans un système et en profite, mais le saborde de l'intérieur.
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Fantôme
Présentation de l'éditeur En 2020, suite à une catastrophe naturelle qui a anéanti 60% de la population, le monde ne compte plus qu'une seule nation. Jugées sur des critères de rentabilité, des milices privées sont mises en concurrence dans la lutte contre la criminalité, et n'hésitent plus à mettre en scène des crimes pour mieux justifier de leur utilité. La milice Seki, soutenue par le gouvernement, a créé des "hommes-armes doués de facultés hors du commun et repérés parmi la population grâce à des signaux télévisuels. Mais lorsque cinq de ces super soldats deviennent incontrôlables, la milice décide de les éliminer en les piégeant dans une fausse attaque terroriste. La chaîne de télé YBC, qui voit là une formidable occasion de redresser ses taux d'audience, participe sciemment à la manipulation et diffuse en direct l'opération. One shot d'action futuriste (proche du Ghost in the shell de Shirow), réflexion cynique sur la responsabilité des médias et la privatisation du "marché" de la sécurité, Fantôme est magnifiquement servi par un trait au réalisme éblouissant. Ma critique Je n'ai pas tout suivi dans ce manga. Pour le moins, la première grosse impression qu'il me reste à la fermeture de ce manga est ''confusion''. Alors, je commencerai pas dire, oui, le dessin quasi photoréalistique est impressionnant. Même si pour ma part, ce coté trop réaliste ne soit pas celui que je préfère. Il manque du coup ce coté rêve et imagination, ce coté décalage avec la réalité, dépaysement que je recherche dans la BD. Ou alors, je regarde un film à la télé. Et puis, toujours pour ma part, j'ai trouvé le découpage confus, brouillon. Ça part dans tous les sens. Et comme tout le monde appartient à la même milice, ils ont tous le même uniforme. De ce fait, dés lors que l'action s'installe et que le dynamisme de l'image se met en œuvre, tout le monde se ressemble et identifier les différents protagonistes, surtout dans les premières pages où nous découvrons le monde et son historique, je n'ai rien pu suivre. Ce n'est qu'une fois que le combat s'arrête et que le dynamisme disparaît, que le dessin se pose, ce n'est qu'alors que l'on reconnaît les visages des combattants et que l'on comprend un minimum ce qui vient de se passer. Alors, sinon oui, les poses sont superbes, oui, une beauté graphique et un talent artistique indéniables émerge de l'ensemble. Mais cela a desservi trop souvent la compréhension de l'action. Pour le scénario, dû au dessin qui m'a plus d'une fois perdu, je n'ai pas tout suivi. Ce n'est qu'à la fin, lorsque certaines personnes se rencontrent que l'on nous livre enfin les secrets et les clefs de l'histoire qui nous manquaient et quasi tout se remet en place. Mais c'est lourd d'attendre jusqu'à la fin pour saisir un minimum le scénario. Et la fin est un peu tranchante, tranchée, abrupte. Je suis resté sur ma faim. Je suis resté les pattes en l'air à attendre désespérément de retomber, de retoucher le sol, de me stabiliser dans ma compréhension. J'attendais une fin simplement. Alors j'imagine que comme dans le film "Avalon", la fin est ouverte et libre de toute interprétation. Tout comme dans Avalon, du début à la fin on se laisse porter sans rien saisir et la fin est tout aussi dérangeante. Bref, entre un scénario complexe, qui ne met, à mon avis, pas assez en avant les thèmes abordés qui auraient pourtant pu être intéressants et une mise en image jolie mais confuse, il ne reste pas grand-chose sur quoi m'appuyer pour donner un avis positif. Je suis peut être passé à coté. Mais ainsi va la vie. Ce manga n'était pas pour moi. Biographie de l'auteur Né en 1976, Suk Jung-hyun est diplômé de la Korean National University of Arts, spécialité -"Dessins Animés". Il se fait rapidement remarquer des professionnels du monde de l'édition par son dessin réaliste et sa grande maîtrise des outils informatiques utilisés dans l'art graphique. Il publie ainsi la série pédagogique Painter de M. Suk qui contribue à développer l'apprentissage du logiciel Painter. Mais, bien qu'il ail été précocement reconnu comme un grand artiste de bande dessinée il ne publie son premier véritable album, Fantôme, qu'à l'été 2006 en Corée. Suk Jung-hyun travaille actuellement à l'adaptation en bande dessinée du film The Host de Bong Joon-ho qui est sorti internationalement en novembre 2006.
Gintama
Gintama dispose d'un décor assez original : à lire le manga, il me semble que l'auteur a cherché à y représenter une métaphore SF du Japon de l'ère Meiji mais aussi un peu Edo. Cela se passe en effet manifestement au Japon, peut-être dans le futur mais sûrement plutôt sur une Terre parallèle. En guise d'occidentaux venus apporter leur civilisation, ce sont des extra-terrestres, leur dénomination d'Amanto regroupant en réalité de nombreuses races aliens différentes, qui ont apporté leurs technologies et qui ont complètement corrompu les japonais/humains. La situation politique du pays/monde ainsi imaginé est donc celle d'un Japon ayant gardé des reliquats de shogunat mais où le pouvoir des humains parait comme fantoche tant les aliens sont infiltrés à tous les niveaux du pouvoir, influencent toutes les décisions et ont modifié la façon de vivre avec leurs propres apports à la civilisation humaine. Les aliens sont donc bien l'équivalent de ces occidentaux, américains et autres européens, qui ont amené la disparition du Japon traditionnel à la fin du 19e siècle. Et comme à l'ère Meiji, les samouraïs sont aussi amenés à disparaître et leurs sabres sont même prohibés, au grand dam du héros de Gintama qui veut perpétuer la tradition. Voilà un décor qui aurait pu amener une réflexion intéressante et un récit prenant. Hélas, le résultat est tout sauf probant. D'abord parce que ce décor métaphorique ne sert vraiment que de décor de surface et la réflexion sur cette transposition SF est quasi inexistante ou du moins très superficielle. Ensuite, le traitement de ce manga est assez spécial, plutôt burlesque, très échevelé, rappelant parfois par sa fantaisie des vieux mangas d'action et d'humour tels Ranma 1/2. Ce serait bien si ici c'était drôle, mais ça ne l'est pas du tout : l'humour ne passe pas pour moi. Personnages braillards, faces déformées, situations clownesques qui tombent à plat, je n'arrive pas à en rire. Et surtout, c'est trop confus ! Le rythme est très inégal et les intrigues partent dans tous les sens. Les différents chapitres du premier tome actuellement paru offrent autant de petites histoires pour lesquels il est quasi impossible de suivre un éventuel fil rouge narratif. Où l'auteur veut en venir, ça parait impossible à déterminer, si ce n'est à laisser libre cours à sa fantaisie dans un décor qui se révèle plus fouillis qu'intéressant au final. Bref, je n'ai vraiment pas accroché à ce début d'histoire qui m'a globalement ennuyé tant je n'ai pas réussi à pénétrer dans le récit. Peut-être la suite relèvera-t-elle le niveau mais je ne promets pas de m'y intéresser...
Pépé Malin
Attention, albums bien gras comme il faut. L'humour d'Hugot est le suivant : un homme pas franchement beau (Pépé Malin) qui raconte ses trucs de jeunesse pour réussir à coucher avec de magnifiques donzelles aux gros seins, naïves et chaudes comme la braise à en faire rougir le meilleur des scénaristes de film X (je ne cite personne car, bien entendu je n'en connais aucun). Cette série est donc une suite de strips de quelques pages fonctionnant tous de la même façon, avec des nanas à moitié nue (voir totalement) qui servent finalement d'objet sexuel. Cette série humoristique est donc à lire lorsque l'on ne veut pas se prendre la tête. Je dois avouer que bêtement, parfois je me suis marré. Mais tout cela peut vite devenir pénible et répétitif.
Antarès
Tome 1 :
Grand fan d'Aldébaran, qui m'avait littéralement scotché, j'avais été moins emballé par Bételgeuse même si c'était plus que correct.
Je retrouve dans "Antarès" ce qui m'avait gêné dans Bételgeuse, à savoir que Kim est l'unique héroïne, contrairement à Aldébaran où ils étaient deux.
Les autres personnages sont un peu des faire-valoirs pour Kim, qui semble fasciner tout le monde dans la bd et on peut se demander pourquoi : Discours alarmiste et peu d'entrain sont le lot quotidien d'une discussion avec elle.
Du style : "Mais tu as une relation particulière avec la Mantrisse, c'est génial"
Réponse de Kim : "Ouais bon, tu sais, c'est un peu lourd quand même d'être copine avec une forme extraterrestre dans ce monde sans foi ni loi. Et puis, toutes ces aventures m'ennuient mais bon, ok, je repars pour un tour"
La partie sur Antarès est plus intéressante que les motivations de Kim je trouve.
Gros point positif, le rendu de la France du futur est vraiment bon et on ne voit pas ça souvent.
Je ne veux pas être trop négatif car j'aime quand même bien et j'achèterai la suite.
J'ai seulement hâte que l'histoire démarre vraiment (la fin tape bien).
Tome 2 :
Bon, là je dis non...
Pourtant grand fan de la première saga (voir mon classement en culte), plutôt satisfait de la deuxième (j'ai mettre 3 ou 4 étoiles), Antarès me déçoit vraiment.
Où est la nouveauté ?? C'est exactement la même chose que dans les opus précédents, les motifs de colonisation, les méchants qui n'écoutent personne (souvent des espèces d'apôtres d'ailleurs), les héros pour qui tout va de travers et Kim (Boring pour citer Calvin et Hobbes)... Sérieusement, j'ai l'impression de voir un copier coller de Betelgeuse, la seule différence étant que :
Dans Bételgeuse, un animal bizarre se faisait manger par un autre animal bizarre,
Sur Antarès, on a un animal bizarre qui se fait manger par un animal bizarre qui lui-même se fait manger par un animal super bizarre : Flippant non ? Ca doit vouloir dire qu'Antarès est plus risqué que Betelgeuse...
Je comprends vraiment pas le manque de renouvellement de Léo qui avait été si créatif sur Aldébaran.
Je crois que je vais m'arrêter à 2 tomes... une déception.
Hoshin - L'investiture des dieux
L’histoire : Dans la Chine ancienne, la Terre est séparée entre les humains et les immortels/monstres. Ces derniers ont en leur possession des artefacts magiques, les baobeis, qui leurs confèrent de puissants pouvoirs. Daji, une immortelle sexy et un brin cruelle, s’immisce dans le monde des humains et manipule à ses fins l’empereur de Yin, ce qui provoque la mort de bon nombre d’humains. Un groupe d’immortels décide de l’arrêter et charge Taigong Wang (un jeune disciple immortel) du ‘plan Hoshin’ déstiné à détruire Daji. Taigong Wang va donc devoir faire ses preuves et mener à bien ce plan qui s’avère plus compliqué que prévu… Taigong Wang est un héros qui un peu cabotin, expert en tactique et en ruse. Il ne mise pas tout sur ça force, et s’appuie pour ça sur ses amis. La série mise à la fois, sur le dépassement de soi, et sur l’humour (têtes débiles du héros, anachronismes…). Pour ma part, j’ai trouvé cet humour un peu trop enfantin. Le dessin est simple sans être exceptionnel (ce qui s’explique par la parution d’un manga tous les deux mois.) Pour le reste, l’histoire est rythmée, pleine de rebondissements, dont certains forts sympathiques. Une bonne lecture qui ne me laissera pas non plus un grand souvenir impérissable. Pour la note, je mettrai 2,5.
L'Epervier
Le premier tome augure le meilleur, un jeune capitaine surnommé "L'Epervier" se trouve dès les premières pages accusé d'un meurtre qu'il n'a pas commis et se voit donc contraint de fuir. S'ensuit donc une sorte de premier cycle de trois tomes où notre héros tente de fuir la Bretagne et de récupérer son vaisseau, réquisitionné par deux nobles partis vers la Guyane à la recherche d'un trésor. Course poursuite bien menée, l'histoire repose sur une documentation solide et remarquable, tant au niveau du dessin que du scénario. Quelques temps morts se font sentir, mais l'ensemble est de bonne tenue. Puis c'est le tome 4 : rien ne fait progresser l'intrigue principale pour se concentrer sur une intrigue policière inintéressante qui ne fait qu'alourdir la série en lui enlevant une bonne part de réalisme. Deux tomes de plus pour une chasse au trésor mollassonne, où tout le monde passe plus de temps à s'éblouir de la personnalité remarquable de notre héros plutôt qu'à donner une aventure où tous les coups sont permis. Pellerin devient si soucieux d'approfondir la psychologie de ses personnages qu'il finit par les caricaturer, l'un des méchants devenant très (trop) méchant tandis que l'autre devient totalement gentil. Le même souci concernant le dénouement à propos de l'or lui fait exploiter une situation tellement rabattue ces dernières années qu'elle en est devenue un cliché inadmissible. Passons également sur l'histoire d'amour du héros avec la belle Marion qui connaît là aussi un épilogue si abrupt qu'il parvient à affadir les premiers tomes où cet aspect du récit était particulièrement développé. Pellerin fait preuve d'une remarquable maîtrise au niveau du dessin, même s'il a épuré son trait depuis l'époque où il dessinait Barbe-Rouge en s'appuyant sur la couleur qu'il réalise lui-même, ses vaisseaux sont de toute beauté dans leur reconstitution minutieuse. Malheureusement, sa position d'auteur complet semble le pousser à remanier sans cesse son scénario, probablement pour l'améliorer, mais l'ensemble des six tomes manque vraiment de fluidité. Voyons la suite, un auteur qui possède un tel talent peut réserver de belles surprises...
Rosangella
Il s’agit d’un album lentement mûri. Par Berlion d’abord qui a ensuite impliqué son ami Corbeyran pour peaufiner la trame narrative. Le traitement est efficace mais le résultat m'a déçu. Non pas à cause de la narration ou du découpage car Corbeyran n’a plus rien à prouver de ce côté. En fait, c’est le sujet de l’histoire en lui-même qui ne m’a pas captivé, outre son manque de dynamisme et d’originalité. Berlion non plus ne m’a pas convaincu par son dessin, même si globalement les planches ont un joli rendu accentué par la mise en couleurs directe. Mon reproche principal concerne des approximations dans les traits du visage de Rosangella (à morphologie variable). De plus, dès la première planche, les séquences des vignettes sonnent faux. Un exemple ? Max tient le poignet droit de Rosangella puis la case d’après il s’agit du poignet gauche. Berlion récidive avec un gros plan de la main droite de Max mais c’est sa main gauche qui frappe Rosangella la case suivante. Moi qui accorde beaucoup d’importance aux dessins et enchaînements, ce genre de détails a du mal à passer. On sent aussi une évolution dans le trait de Berlion ; très présent au début, il s’estompe progressivement pour finir par ne laisser apparaître que les coups de pinceaux. C’est esthétique mais cela ne gomme pas toutes les imperfections du dessin. Une dernière réflexion (toute subjective elle aussi) : je trouve que Rosangella sur la couv a les traits d'Isabelle Mergot. Bref, voici une histoire bien racontée mais qui ne m’a pas captivé outre mesure.
Princess Princess
Bon alors attention, il faut vraiment prendre cette série au 2564ème degré. Vous déposez votre cerveau au vestiaire avant de passer aux toilettes, vous vous installez confortablement, et vous vous mettez à lire "Princess Princess". Si vous ne connaissez pas le synopsis, vous ouvrez de grands yeux dès la troisième page : le nouveau dans ce lycée est déjà l'objet de tous les regards. Et ça ne fait que se répéter/s'amplifier au fil des pages. Des mangas farfelus avec des mascottes velues, on en a eu. Des mangas foutraques avec des héros patraques, il y en a plein qui sont passés à l'attaque. Mais des mangas farfelus foutraques, on n'en avait pas encore eu, mais ils passent à l'attaque ! Ici on suit donc le parcours de trois "princesses", qui ont des personnalités différentes. Entre l'ancien qui maîtrise parfaitement son sujet et en abuse, l'ancien qui trouve ça débile et se plante souvent, et le nouveau qui se prend au jeu et se permet même de dépasser ses initiateurs, on a droit à pas mal de situations incongrues. Incongrues, parfois à la limite de l'ambigu, mais rien n'empêche de suivre avec un petit, très petit intérêt le parcours de ces grues. Enfin bref, si mon avis a l'air désordonné, c'est que le manga lui-même ne permet pas d'être bien clair. Il a le cul entre deux chaises, et malgré un dessin assez net et lisible, il est peu inventif, et l'on se permettra de bâiller à s'en décrocher la mâchoire relativement vite.
Blankets - Manteau de neige
En fait, c'est le sujet qui ne m'intéresse pas du tout. L'éducation très religieuse d'un jeune garçon, les doutes, que je qualifierai de tardifs (pour ma part, je n'ai pas attendu 18 ans pour mettre de coté tout ce qui peut toucher au religieux) et une histoire d'amour un peu plan plan. Et alors, les personnages sont d'une platitude...et leurs préoccupations sont si éloignées des miennes... Bref, heureusement que ça se lit plutôt facilement, sinon je pense que je ne serais même pas allé jusqu'au bout. Même les dessins, proches par certains cotés de ceux d'un Peeters, n'ont pas réussi à m'émouvoir. Au final, la lecture n'est pas franchement désagréable, mais elle ne m'a rien apporté.
RAJ
Moi je n'accroche pas trop à cette histoire indienne. D'abord, en dehors des décors qui sont assez jolis, je trouve que Conrad ne s'est pas trop foulé pour les personnages. Comme RO, plusieurs d'entre eux m'ont fait penser au graphisme de Morris. Mais ici, c'est mal venu. Le style de la BD aurait nécessité des personnes un peu moins "enfantins". L'histoire ensuite, et bien on se demande où ils veulent en venir. C'est somnolent et ça ne décolle un peu que vers la fin. Le scénariste insiste trop sur les mauvais côtés colonialistes et racistes des anglais. Ca sent souvent la volonté de démonstration un peu lourde, alors que ça aurait pu être amené de façon plus fine et plus discrète, et surtout moins insistante. Le héros n'est ni attachant ni sympathique. Ca semble être un contestataire qui n'est venu en Inde que pour y emm... le monde (anglais). Le genre de gars qui entre dans un système et en profite, mais le saborde de l'intérieur.