Créée en 1975, cette série débute dans le quotidien argentin "El Clarin". Gros succès du lectorat et tranquillité de la part de la junte dirigeante de cette époque en Argentine.
En effet, via Hugo, les deux auteurs ne dénoncent jamais les énormes problèmes qui se passaient dans leur pays à cette époque.
Hugo ?... il est journaliste d'investigation, oui, mais il est très sympa, marrant même, et "on" l'envoie effectuer ses missions en Europe. D'où pas de problèmes de censure éventuels.
De retour au pays ?... ce sont des enquêtes où l'accent est plutôt mis sur ses relations avec la gent féminine.
Jusqu'au milieu des années 80, cette série sera une des plus populaires en Argentine et fera même l'objet de feuilletons télévisés.
Mais pour le lecteur européen ?... Ben, à vrai dire, pas grand chose. Alors que je m'attendais à certaine dénonciation des malheurs subis par les Argentins à cette époque, je n'ai eu droit qu'à une sorte de grand voyage agrémenté de "gags".
Le postulat général, les scénarios sont assez linéaires, creux même.
Heureusement, un bon style graphique réaliste -en édition noir et blanc- m'a amené à terminer cette petite "brique" (80 pages) ; mais je n'en n'ai pas tiré un réel plaisir de lecture.
L'album est classé... et pour longtemps je pense.
Une série de Rumiko Takahashi très moyenne. Ses dessins ont déjà été beaucoup mieux. (Ex : Maison Ikkoku) Plusieurs histoires sont du déjà vu (Un pauvre type rejeté par les autres parce qu'il a une apparence monstrueuse alors qu'il est super gentil. Original !). Yuta est insipide et Mana franchement chiante par moment.
Mais dans ce manga moyen, y a un chef d'oeuvre : l'histoire en deux parties avec Shingo Kiryu ! Ce type est un malade qui tue tout ce qu'il bouge. Ça serait bien un manga sur lui.
Difficile de faire plus gras en terme de dessin.
La lecture s'en ressent.
Quelques cases sentent le photo montage, et l'ensemble est peu esthétique (à mon goût)
Je suis assez blasé des histoires de vampires, bien qu'en partie originale, je n'ai pas accroché à la trame de cette BD.
Je ne lirai pas le tome 2 programmé prochainement car ce type de production n'est pas faite pour moi.
« Ma femme est une étudiante », beau titre, assez évocateur, même si le véritable titre français aurait du être « Ma femme est une collégienne ». Mais l’éditeur français a préféré rester plus évasif… A l’intérieur une mention indique, entre autre que « Tous les personnages représentés dans les scènes d’ordre sexuel dans ce livre sont âgés de 18 ans et plus. » Et le bouquin commence pratiquement par les mots « Je m’appelle Asami, j’ai bientôt 18 ans et je suis étudiante… » Tonkam se foutrait-il pas un peu de notre pogne ? En fait c’est plutôt l’auteur, qui est une femme, déjà coupable du formidablement bas de plafond Peridot, qui se paie joyeusement notre tête.
La jeune Asami a donc 17 ans et est mariée en secret ( ?) à un de ses professeurs, un lunetteux avec la gueule de puceau-type que l’on croise dans un manga sur deux. Ce dernier, soucieux de son rôle de pédagogue (snif !) ne veut pas consommer, il s’est juré d’attendre la fin de la scolarité de sa femme (et indirectement sa majorité donc, ce qui plaira au législateur français) avant de se la taper… euh… d’en faire une femme à part entière. Du coup, il se contente de gicler du nez toutes les trois pages, ce qui est peut-être encore plus salissant mais sauve l’honneur (mais qu’est-ce que je raconte, moi ???).
Donc, dans les faits, il n’y a pas dans ce manga de scène « sexuelle » explicite avec une jeune fille mineure. Malin, non ? En attendant, le lecteur pourra admirer la plastique généreuse de l’héroïne ingénue qui est étalée à longueur de pages de manière si outrancière qu’un feuilletage rapide pourrait laisser croire que l’on est en face d’un art book simple : la couleur est présente, pratiquement chaque image évoque une pose habituelle de la photographie érotique façon Playboy, mais… miracle de la bande dessinée, il y a un peu de texte et pour peu qu’on y prenne gare, il y a même un semblant d’histoire qui unit les cases, je rassure les puristes, celle-ci n'est pas plus élaborée qu’un scénario de chez Marc Dorcel, sans doute aussi rikiki que les tenues de l’héroïne… Chaque chapitre de quelques pages fonctionne un peu comme un gag, qui est en fait un peu sans cesse le même : elle se dénude, ça excite son mari, il perd du sang par le nez…
La première invraisemblance qui saute aux yeux c’est « mais pourquoi ce crétin qui risque de finir exsangue l’a-t-il épousé si c’est pas pour la sauter ? », perso, c’est la première fois que j’entends parler d’abstinence post-mariage ! Je rassure l’amateur du genre : ce n’est pas la seule invraisemblance du scénario, le fana pourra aussi se délecter de tous ces petits éléments qui font la richesse d’un genre, on ne trouvera pas dans ce manga d’explication rationnelle au fait que la petite Asami possède un tour de poitrine qui fait facilement 5X celui de la moyenne nationale japonaise (ce qui est le cas aussi de toutes ses camarades de classe), pas plus d’explication non plus à propos de son retard mental, son QI ne dépassant pas la moyenne japonaises des filles de 8 ans et demi…
Si vous voulez un art-book ("l'art" a bon dos) érotique avec un zeste de scénario, foncez… Si vous chercher une histoire érotique, laissez tomber…
Il est difficile d'ajouter quelque chose après la phrase sublime de sagera ci-dessous : "Le fil existant entre le chef d'oeuvre incontestable et l'ovni incompréhensible est ténu."
J'ai parcouru Rork avec une certaine admiration et sans aucun plaisir. Les péripéties m'ont laissé complètement froid, tout en apercevant pourquoi d'autres peuvent les trouver fascinantes. Quant à l'auteur, je me demande encore s'il est génial, genre catégorie d'exception, ou s'il est pathétiquement ridicule à se prendre ainsi au sérieux.
Mais c'est ma théorie générale pour tout récit : Dès qu'il y a mondes parallèles, le récit est foutu, car l'univers fictif n'a plus de règles, et les personnages n'ont plus de propriétés.
En tout cas Rork est à voir absolument. C'est un cas à connaître, un extrême, une tentative, une exploration artistique et fictionnelle, une référence, au sens d'un repère géographique, qu'on essaiera, au choix, d'approcher ou d'éviter.
J’ai profité du pack (Travis 8 / Travis Karamtronics) proposé par Delcourt pour découvrir ce tome que je n’avais pas acheté car il me semblait loin de l’esprit de la série d’origine.
Ici, c’est le personnage de Pacman qui est mis en avant avec une des péripéties qu’il a pu rencontrer sur le réseau « Internet » tel que Duval l’a imaginé dans une cinquantaine d’années. A la lecture, on est un peu dérouté tant le ton employé est différent de celui de Travis. Nous sommes beaucoup plus dans l’humour et dans la légèreté. L’intrigue quant à elle est plutôt bonne mais j’ai toujours du mal avec l’évolution de personnages dans des mondes virtuels. Le scénariste en profite pour laisser libre cours à son imagination, ce qu’il fait bien, mais ça ne m’attire pas.
Le dessin est également très loin de celui de Quet, et est également plus dans l’humour et la légèreté. Il est simple, voire même simpliste, mais du coup il se marie très bien avec le ton donné au scénario.
Cette histoire ne m’a pas vraiment convaincu, même si on en apprend davantage sur le personnage de Pacman, je ne trouve pas que ce tome apporte quelque chose à la série d’origine.
Une série gâchée par un scénario trop saccadé et surtout un dessin presque bâclé.
Je n'ai vraiment pas aimé le dessin qui plus est mal mis en valeur par la colorisation.
(Mon plus gros reproche concerne les personnages, il suffit de regarder la couverture du T2)
L'ensemble aurait pu fonctionner avec un meilleur traitement à tous les niveaux.
Je suis un peu déçu car ça aurait pu me plaire....
A lire éventuellement.
Avis ne portant que sur le premier tome et pour cause, je n'ai pas réussi à le terminer.
J'aime les dessins de Juan Gimenez (La Caste des Méta-barons).
Mais sur cette série ils n'ont pas suffi : la lecture s'est avérée pénible à cause d'un scénario indigeste. J'ai beau être bon public et m'accrocher en temps normal, il reste de rares BD sur lesquelles ça ne passe pas et celle-ci en fait partie.
C'est ainsi... je mets quand même 2 pour les dessins et par respect pour l'auteur.
Cette série vient de voir son dernier tome sortir, j’ai donc pu juger l’œuvre sur son ensemble.
L’histoire est basée sur un enfant qui a la faculté de réaliser ses rêves dans un univers où le monde a été séparé en plusieurs niveaux. Certains veulent se servir de l’enfant pour les regrouper, d’autres à des fins personnelles et d’autres veulent le supprimer afin de pouvoir se servir d’une machine infernale dont je vous laisse découvrir le but. Une idée sympathique avec quelques éléments originaux et intéressants mais qui ne sont pas très bien exploités : le déroulement est convenu, la narration n’est pas toujours très fluide, les personnages sont trop classiques.
Pour le dessin, il est assez attrayant avec de très jolies couleurs qui rendent très bien toutes les scènes où les personnages font appel à la magie. Le style très « manga » correspond bien à la série, mais il laisse paraître pas mal de défauts de jeunesse. Certaines scènes d’actions sont également assez difficiles à suivre à cause de cases fouillis et de découpage pas toujours très bien maîtrisé.
Finalement cette série souffre de pas mal de défauts de jeunesses au niveau du scénario et du dessin. C’est dommage mais je pense que le jeune public pourra apprécier.
Je me suis réellement emmerdé en lisant plusieurs albums de la série. Le scénario de Charlier est souvent le même !
Pendant 10 pages, Laverdure fait le débile dans une nouvelle caserne. Ensuite, le général/colonel/lieutenant en charge de la caserne les envoie tester un truc top secret ayant un rapport avec l'aviation. Malheureusement, un pays étranger veut s'approprier le truc secret !
C'était peut-être de super scénarios il y a 40 ans, mais aujourd'hui ça ne passe plus. Le seul truc que j'ai trouvé intéressant, c'est de voir Uderzo dans un style réaliste. Si je mets deux au lieu d'une étoile, c'est grâce au magnifique travail que fait Uderzo dans les décors. Surtout les avions.
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Créée en 1975, cette série débute dans le quotidien argentin "El Clarin". Gros succès du lectorat et tranquillité de la part de la junte dirigeante de cette époque en Argentine. En effet, via Hugo, les deux auteurs ne dénoncent jamais les énormes problèmes qui se passaient dans leur pays à cette époque. Hugo ?... il est journaliste d'investigation, oui, mais il est très sympa, marrant même, et "on" l'envoie effectuer ses missions en Europe. D'où pas de problèmes de censure éventuels. De retour au pays ?... ce sont des enquêtes où l'accent est plutôt mis sur ses relations avec la gent féminine. Jusqu'au milieu des années 80, cette série sera une des plus populaires en Argentine et fera même l'objet de feuilletons télévisés. Mais pour le lecteur européen ?... Ben, à vrai dire, pas grand chose. Alors que je m'attendais à certaine dénonciation des malheurs subis par les Argentins à cette époque, je n'ai eu droit qu'à une sorte de grand voyage agrémenté de "gags". Le postulat général, les scénarios sont assez linéaires, creux même. Heureusement, un bon style graphique réaliste -en édition noir et blanc- m'a amené à terminer cette petite "brique" (80 pages) ; mais je n'en n'ai pas tiré un réel plaisir de lecture. L'album est classé... et pour longtemps je pense.
Mermaid Saga (Mermaid Forest)
Une série de Rumiko Takahashi très moyenne. Ses dessins ont déjà été beaucoup mieux. (Ex : Maison Ikkoku) Plusieurs histoires sont du déjà vu (Un pauvre type rejeté par les autres parce qu'il a une apparence monstrueuse alors qu'il est super gentil. Original !). Yuta est insipide et Mana franchement chiante par moment. Mais dans ce manga moyen, y a un chef d'oeuvre : l'histoire en deux parties avec Shingo Kiryu ! Ce type est un malade qui tue tout ce qu'il bouge. Ça serait bien un manga sur lui.
30 jours de nuit
Difficile de faire plus gras en terme de dessin. La lecture s'en ressent. Quelques cases sentent le photo montage, et l'ensemble est peu esthétique (à mon goût) Je suis assez blasé des histoires de vampires, bien qu'en partie originale, je n'ai pas accroché à la trame de cette BD. Je ne lirai pas le tome 2 programmé prochainement car ce type de production n'est pas faite pour moi.
Ma femme est une étudiante
« Ma femme est une étudiante », beau titre, assez évocateur, même si le véritable titre français aurait du être « Ma femme est une collégienne ». Mais l’éditeur français a préféré rester plus évasif… A l’intérieur une mention indique, entre autre que « Tous les personnages représentés dans les scènes d’ordre sexuel dans ce livre sont âgés de 18 ans et plus. » Et le bouquin commence pratiquement par les mots « Je m’appelle Asami, j’ai bientôt 18 ans et je suis étudiante… » Tonkam se foutrait-il pas un peu de notre pogne ? En fait c’est plutôt l’auteur, qui est une femme, déjà coupable du formidablement bas de plafond Peridot, qui se paie joyeusement notre tête. La jeune Asami a donc 17 ans et est mariée en secret ( ?) à un de ses professeurs, un lunetteux avec la gueule de puceau-type que l’on croise dans un manga sur deux. Ce dernier, soucieux de son rôle de pédagogue (snif !) ne veut pas consommer, il s’est juré d’attendre la fin de la scolarité de sa femme (et indirectement sa majorité donc, ce qui plaira au législateur français) avant de se la taper… euh… d’en faire une femme à part entière. Du coup, il se contente de gicler du nez toutes les trois pages, ce qui est peut-être encore plus salissant mais sauve l’honneur (mais qu’est-ce que je raconte, moi ???). Donc, dans les faits, il n’y a pas dans ce manga de scène « sexuelle » explicite avec une jeune fille mineure. Malin, non ? En attendant, le lecteur pourra admirer la plastique généreuse de l’héroïne ingénue qui est étalée à longueur de pages de manière si outrancière qu’un feuilletage rapide pourrait laisser croire que l’on est en face d’un art book simple : la couleur est présente, pratiquement chaque image évoque une pose habituelle de la photographie érotique façon Playboy, mais… miracle de la bande dessinée, il y a un peu de texte et pour peu qu’on y prenne gare, il y a même un semblant d’histoire qui unit les cases, je rassure les puristes, celle-ci n'est pas plus élaborée qu’un scénario de chez Marc Dorcel, sans doute aussi rikiki que les tenues de l’héroïne… Chaque chapitre de quelques pages fonctionne un peu comme un gag, qui est en fait un peu sans cesse le même : elle se dénude, ça excite son mari, il perd du sang par le nez… La première invraisemblance qui saute aux yeux c’est « mais pourquoi ce crétin qui risque de finir exsangue l’a-t-il épousé si c’est pas pour la sauter ? », perso, c’est la première fois que j’entends parler d’abstinence post-mariage ! Je rassure l’amateur du genre : ce n’est pas la seule invraisemblance du scénario, le fana pourra aussi se délecter de tous ces petits éléments qui font la richesse d’un genre, on ne trouvera pas dans ce manga d’explication rationnelle au fait que la petite Asami possède un tour de poitrine qui fait facilement 5X celui de la moyenne nationale japonaise (ce qui est le cas aussi de toutes ses camarades de classe), pas plus d’explication non plus à propos de son retard mental, son QI ne dépassant pas la moyenne japonaises des filles de 8 ans et demi… Si vous voulez un art-book ("l'art" a bon dos) érotique avec un zeste de scénario, foncez… Si vous chercher une histoire érotique, laissez tomber…
Rork
Il est difficile d'ajouter quelque chose après la phrase sublime de sagera ci-dessous : "Le fil existant entre le chef d'oeuvre incontestable et l'ovni incompréhensible est ténu." J'ai parcouru Rork avec une certaine admiration et sans aucun plaisir. Les péripéties m'ont laissé complètement froid, tout en apercevant pourquoi d'autres peuvent les trouver fascinantes. Quant à l'auteur, je me demande encore s'il est génial, genre catégorie d'exception, ou s'il est pathétiquement ridicule à se prendre ainsi au sérieux. Mais c'est ma théorie générale pour tout récit : Dès qu'il y a mondes parallèles, le récit est foutu, car l'univers fictif n'a plus de règles, et les personnages n'ont plus de propriétés. En tout cas Rork est à voir absolument. C'est un cas à connaître, un extrême, une tentative, une exploration artistique et fictionnelle, une référence, au sens d'un repère géographique, qu'on essaiera, au choix, d'approcher ou d'éviter.
Travis Karmatronics
J’ai profité du pack (Travis 8 / Travis Karamtronics) proposé par Delcourt pour découvrir ce tome que je n’avais pas acheté car il me semblait loin de l’esprit de la série d’origine. Ici, c’est le personnage de Pacman qui est mis en avant avec une des péripéties qu’il a pu rencontrer sur le réseau « Internet » tel que Duval l’a imaginé dans une cinquantaine d’années. A la lecture, on est un peu dérouté tant le ton employé est différent de celui de Travis. Nous sommes beaucoup plus dans l’humour et dans la légèreté. L’intrigue quant à elle est plutôt bonne mais j’ai toujours du mal avec l’évolution de personnages dans des mondes virtuels. Le scénariste en profite pour laisser libre cours à son imagination, ce qu’il fait bien, mais ça ne m’attire pas. Le dessin est également très loin de celui de Quet, et est également plus dans l’humour et la légèreté. Il est simple, voire même simpliste, mais du coup il se marie très bien avec le ton donné au scénario. Cette histoire ne m’a pas vraiment convaincu, même si on en apprend davantage sur le personnage de Pacman, je ne trouve pas que ce tome apporte quelque chose à la série d’origine.
9 Têtes
Une série gâchée par un scénario trop saccadé et surtout un dessin presque bâclé. Je n'ai vraiment pas aimé le dessin qui plus est mal mis en valeur par la colorisation. (Mon plus gros reproche concerne les personnages, il suffit de regarder la couverture du T2) L'ensemble aurait pu fonctionner avec un meilleur traitement à tous les niveaux. Je suis un peu déçu car ça aurait pu me plaire.... A lire éventuellement.
Le quatrième pouvoir
Avis ne portant que sur le premier tome et pour cause, je n'ai pas réussi à le terminer. J'aime les dessins de Juan Gimenez (La Caste des Méta-barons). Mais sur cette série ils n'ont pas suffi : la lecture s'est avérée pénible à cause d'un scénario indigeste. J'ai beau être bon public et m'accrocher en temps normal, il reste de rares BD sur lesquelles ça ne passe pas et celle-ci en fait partie. C'est ainsi... je mets quand même 2 pour les dessins et par respect pour l'auteur.
Pixie
Cette série vient de voir son dernier tome sortir, j’ai donc pu juger l’œuvre sur son ensemble. L’histoire est basée sur un enfant qui a la faculté de réaliser ses rêves dans un univers où le monde a été séparé en plusieurs niveaux. Certains veulent se servir de l’enfant pour les regrouper, d’autres à des fins personnelles et d’autres veulent le supprimer afin de pouvoir se servir d’une machine infernale dont je vous laisse découvrir le but. Une idée sympathique avec quelques éléments originaux et intéressants mais qui ne sont pas très bien exploités : le déroulement est convenu, la narration n’est pas toujours très fluide, les personnages sont trop classiques. Pour le dessin, il est assez attrayant avec de très jolies couleurs qui rendent très bien toutes les scènes où les personnages font appel à la magie. Le style très « manga » correspond bien à la série, mais il laisse paraître pas mal de défauts de jeunesse. Certaines scènes d’actions sont également assez difficiles à suivre à cause de cases fouillis et de découpage pas toujours très bien maîtrisé. Finalement cette série souffre de pas mal de défauts de jeunesses au niveau du scénario et du dessin. C’est dommage mais je pense que le jeune public pourra apprécier.
Tanguy et Laverdure
Je me suis réellement emmerdé en lisant plusieurs albums de la série. Le scénario de Charlier est souvent le même ! Pendant 10 pages, Laverdure fait le débile dans une nouvelle caserne. Ensuite, le général/colonel/lieutenant en charge de la caserne les envoie tester un truc top secret ayant un rapport avec l'aviation. Malheureusement, un pays étranger veut s'approprier le truc secret ! C'était peut-être de super scénarios il y a 40 ans, mais aujourd'hui ça ne passe plus. Le seul truc que j'ai trouvé intéressant, c'est de voir Uderzo dans un style réaliste. Si je mets deux au lieu d'une étoile, c'est grâce au magnifique travail que fait Uderzo dans les décors. Surtout les avions.