Je ne suis pas très convaincu.
Ca commence comme de la fantasy banale, puis on est tout surpris de découvrir une histoire de réalisme social, à la façon d'un roman du 19ème siècle. En ce sens c'est assez excellent comme mélange, et j'aurais donné la note "Franchement bien".
Par contre l'histoire commence vite à accumuler les défauts :
- des thèmes qui traînent en longueur
- de grosses invraisemblances
- une banalité assez affligeante des rebondissements
A cela s'ajoute le malaise que, plus la fantasy des débuts s'éloigne et plus il se confirme qu'on est dans un roman réaliste, plus on se demande ce que viennent faire là les physiques de fantasy.
Et puis ça ne mène pas à grand chose. Beaucoup de clichés. Beaucoup d'évènements téléphonés. On s'ennuie beaucoup.
J'avais adoré Adios Palomita, ce coup-ci je suis resté de marbre.
L'histoire est fade, Angela n'apparait même pas comme le personnage principal de cette BD, elle a plus un rôle de spectateur !!!
La BD se lit vite mais au final on ne retient pas grand chose. Et pourtant il n'y a rien de complexe dans le scénario....
Le dessin : oui mais il ne sauve pas tout....
Une déception, même si initialement je ne suis pas un grand fan de westerns.
L'avantage de ces projets collectifs, c'est que l'on découvre de nombreux styles en peu de tomes. L'inconvénient, c'est qu'il est impossible de ne pas comparer les dessins en terme de qualité. Sur les 2 premiers tomes, je retiens surtout ceux de Briclot, également responsable des belles couvertures.
Ce n'est pas le seul défaut de cette série: les histoires sont trop courtes et trop peu développées. On a pas le temps de s'attacher aux personnages qu'il disparaissent déjà et leur portrait n'est jamais qu'esquissé. Du coup on lit cela rapidement et ça ne laisse pas de traces. Dautant plus que les dialogues ne sonnent pas justes. Ils sont trop explicites.
Les dessins aussi souffrent de défauts. Si les décors charment, les protagonistes sont moyennement réussis: le trait est un peu rapide et les postures physiques improbales sont fréquentes. Mais les atouts et tares changent considérablement selon les dessinateurs, c'est donc difficile à évaluer.
Si le premier tome est peu excitant le second possède une trame plus solide, avec un fil conducteur appréciable entre les courts récits.
Je lirais par curiosité le dernier et modifierais ma note s'il s'avère du même tonneau que Le cerf blanc.
Je modifie mon avis.
Après une première mauvaise impression, j'aime mieux l'univers de Jojo's Bizarre Adventure quoique contrairement à d'autres je ne le mettrais pas dans mes œuvres cultes. Il y a des bonnes idées, l'auteur s'améliore au fi du temps et il y a de l'imagination le bougre parce qu'il y a une galerie de personnage bien barré.
Alors pourquoi je mets toujours 2 étoiles ? Parce que c'est la fiche des tomes paru chez J'ai Lu, le pire éditeur de manga que je connaisse. Le papier n'est pas de première qualité et le pire est que le format est plus petit qu'un manga normal alors essayez d'apprécier des scènes de combats dans ses conditions. Je pense donc qu'il faut mieux lire la réédition chez Tonkam qui est bien mieux.
Cette série m'endort, surtout les premiers tomes où il ne semble y avoir aucun scénario. Je trouve le dessin de Hubinon figé, même si parfois on a droit à de bonnes scènes d'action. Les reprises sont toutefois un peu mieux niveau dessin. Notamment avec Jijé. Les personnages sont la plupart du temps stéréotypés, comme les méchants qui sont parfois tellement méchants que ça en devient ridicule.
Cette série a mal vieilli et ne satisfera que les amateurs d'histoires de pirates.
Une série "comics" qui nous vient d'Angleterre.
Voici 30 ans, le fait de voir se balader une héroïne souvent (bien que sagement)
déshabillée pouvait émouvoir le lectorat masculin. Mais beaucoup d'eau a passé sous les ponts et Axa -à sa relecture- ne m'a procuré qu'un désintérêt.
Les scénarios ?… comme d'hab' -dirais-je- une projection de la Terre dans le futur, une "nouvelle" civilisation dans laquelle se promène une guerrière jeune et sensuelle (une cousine à Taar le rebelle?…). Rencontres habituelles avec des "mauvais" de toutes sortes dont son intelligence et sa combativité lui permettront à chaque fois de s'en sortir. J'ai déjà vu beaucoup mieux.
Le dessin ?.. Pas mauvais, vraiment, un beau trait réaliste qui me fait penser à ces bons comics US des années 30/50. Malheureusement, l'ensemble fait l'objet d'une mise en page d'une rare platitude, vraiment standart ; des strips de cases carrées ou rectangulaires s'alignant sans grand effet d'attirance de l'œil.
Qu'en reste-t-il ?… une bonne série SF, comme tant d'autres, qui ne vaut -un peu- de par la façon où l'héroïne -au fil des planches- se trouve (sagement) déshabillée.
"Haute sécurité", les tolards en cases...
De prime abord, le milieu carcéral raconté en BD, ça m’intéresse, vu qu’à ma (maigre) connaissance, mis à part Bobo dans un tout autre genre, le sujet n’est pas exploité. Et puis les histoires de tolards à la télé ou au cinoche ça me branche alors pourquoi pas en BD. Ma lecture se déroule sans trop d’encombres en passant à travers les clichés : le bleu qui se fait bizuter, la bombasse en chaleur, le bon flic et le mauvais flic... et au final il ne reste plus grand chose... ben oui, plus grand chose, voilà deux semaines que j’ai lu ce dyptique et je ne me souviens même plus de l’intrigue générale et de son dénouement (point inhabituel chez moi). Il a fallu que je refeuillette les albums pour me rappeler de l’histoire de meurtre des prisonniers et de sa conclusion pour le moins saugrenue. Comme vous avez sûrement compris, je n’ai pas du tout accroché au scénar de Callède. Bizarre vu l’avis de mes camarades précédents d’habitude plutôt bien éclairé, il faudrait que je relise mais je n’ai pas envie. Je tiens tout de même à souligner un bon point, c’est la mise en place de l’atmosphère pesante et morose plutôt bien réussie.
Les dessins de Gihef sont corrects dans une approche réaliste. De bonnes gueules mais quelques fois un peu trop grimaçantes à mon goût.
La mise en couleurs de Kathelyn est réussie et sied parfaitement à cette fameuse ambiance.
Attention, bd ultra commerciale, pire que "Lanfeust" ou Trolls De Troy. Le premier cycle est pas mal, une bête quête avec une élue, n’ayons pas peur des mots, super bonne, qui se bat super bien avec sa bande de potes classiques (une râleuse, un bellâtre et un monstre qui fait mal). Voilà, voilà ça avance petit à petit, on rencontre des nouveaux méchants, des nouveaux alliés énigmatiques (tu parles). Bon la fin de l’histoire est pas mal, hormis le fait que ce que cache le masque (c’est quand même le truc qui pousse à lire les 5 tomes) bah c’est nul et puis c’est très mal rendu.
Ah oui le dessin, parlons-en, du sous-Crisse (déjà que je n'aime pas Crisse) avec des couleurs flashies, des monstres risibles, une héroïne super-cruche avec sa bouche en cul de poule, bref c’est incroyablement indigeste et sans cette débauche de gros seins et de vert fluo cette série aurait pu rester pas mal.
Sinon la suite j’en parle 2 secondes, Marlysa devient une héroïne sans peur et sans reproche prête à aider n’importe qui, pour pas un sou puisqu’elle est déjà blindax. Si c’est votre genre lisez le premier cycle mais pour la suite abstenez-vous.
Voilà typiquement le genre de BD de seconde zone qui rentrera très vite dans le rang passée la première semaine de nouveauté. Le genre de série qu'on produit à la chaîne chez Delcourt, Bamboo et Le Lombard en ce moment.
On suit les aventures d'un chasseur de têtes, en gros un détective privé sans la casquette Flic. Il est sur un gros coup, et je ne parle pas que du contrat qu'il a signé. Il y a aussi une jolie pépée qui le mène par la braguette. Et puis, ô surprise, il découvre qu'il y a eu des agents doubles dans les deux camps durant la Guerre froide. Je n'ai trouvé aucune originalité dans l'histoire, que j'ai presque oubliée en refermant l'album, c'est dire.
Le scénariste, à ma connaissance débutant, se retrouve avec le dessin d'un espagnol, lui aussi nouveau venu, en tous les cas dans l'édition française. Son dessin est dans la mouvance de ce type de série : semi-réaliste ou réaliste, faussement branché mais sans imagination.
Malgré ces défauts de non-originalité à tous les niveaux, ça se lit sans trop de difficulté (d'où ma note), mais ça s'oublie encore plus vite.
Personnellement, la série m'ennuie. J'aime beaucoup le dessin, mais le scénario m'endort. Je ne rentre pas du tout dans le suspense et j'ai souvent l'impression de ne voir qu'une succession de scènes où Jérôme finit par trouver un indice. Surtout que lorsque je sais qui est le meurtrier après la première lecture, j'ai de la difficulté à relire l'album car je ne trouve plus rien qui serait un tant soit peu intéressant.
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Les Princes d'Arclan
Je ne suis pas très convaincu. Ca commence comme de la fantasy banale, puis on est tout surpris de découvrir une histoire de réalisme social, à la façon d'un roman du 19ème siècle. En ce sens c'est assez excellent comme mélange, et j'aurais donné la note "Franchement bien". Par contre l'histoire commence vite à accumuler les défauts : - des thèmes qui traînent en longueur - de grosses invraisemblances - une banalité assez affligeante des rebondissements A cela s'ajoute le malaise que, plus la fantasy des débuts s'éloigne et plus il se confirme qu'on est dans un roman réaliste, plus on se demande ce que viennent faire là les physiques de fantasy. Et puis ça ne mène pas à grand chose. Beaucoup de clichés. Beaucoup d'évènements téléphonés. On s'ennuie beaucoup.
Angela
J'avais adoré Adios Palomita, ce coup-ci je suis resté de marbre. L'histoire est fade, Angela n'apparait même pas comme le personnage principal de cette BD, elle a plus un rôle de spectateur !!! La BD se lit vite mais au final on ne retient pas grand chose. Et pourtant il n'y a rien de complexe dans le scénario.... Le dessin : oui mais il ne sauve pas tout.... Une déception, même si initialement je ne suis pas un grand fan de westerns.
Légendes de la Table Ronde
L'avantage de ces projets collectifs, c'est que l'on découvre de nombreux styles en peu de tomes. L'inconvénient, c'est qu'il est impossible de ne pas comparer les dessins en terme de qualité. Sur les 2 premiers tomes, je retiens surtout ceux de Briclot, également responsable des belles couvertures. Ce n'est pas le seul défaut de cette série: les histoires sont trop courtes et trop peu développées. On a pas le temps de s'attacher aux personnages qu'il disparaissent déjà et leur portrait n'est jamais qu'esquissé. Du coup on lit cela rapidement et ça ne laisse pas de traces. Dautant plus que les dialogues ne sonnent pas justes. Ils sont trop explicites. Les dessins aussi souffrent de défauts. Si les décors charment, les protagonistes sont moyennement réussis: le trait est un peu rapide et les postures physiques improbales sont fréquentes. Mais les atouts et tares changent considérablement selon les dessinateurs, c'est donc difficile à évaluer. Si le premier tome est peu excitant le second possède une trame plus solide, avec un fil conducteur appréciable entre les courts récits. Je lirais par curiosité le dernier et modifierais ma note s'il s'avère du même tonneau que Le cerf blanc.
Jojo's Bizarre Adventure
Je modifie mon avis. Après une première mauvaise impression, j'aime mieux l'univers de Jojo's Bizarre Adventure quoique contrairement à d'autres je ne le mettrais pas dans mes œuvres cultes. Il y a des bonnes idées, l'auteur s'améliore au fi du temps et il y a de l'imagination le bougre parce qu'il y a une galerie de personnage bien barré. Alors pourquoi je mets toujours 2 étoiles ? Parce que c'est la fiche des tomes paru chez J'ai Lu, le pire éditeur de manga que je connaisse. Le papier n'est pas de première qualité et le pire est que le format est plus petit qu'un manga normal alors essayez d'apprécier des scènes de combats dans ses conditions. Je pense donc qu'il faut mieux lire la réédition chez Tonkam qui est bien mieux.
Barbe-Rouge
Cette série m'endort, surtout les premiers tomes où il ne semble y avoir aucun scénario. Je trouve le dessin de Hubinon figé, même si parfois on a droit à de bonnes scènes d'action. Les reprises sont toutefois un peu mieux niveau dessin. Notamment avec Jijé. Les personnages sont la plupart du temps stéréotypés, comme les méchants qui sont parfois tellement méchants que ça en devient ridicule. Cette série a mal vieilli et ne satisfera que les amateurs d'histoires de pirates.
Axa
Une série "comics" qui nous vient d'Angleterre. Voici 30 ans, le fait de voir se balader une héroïne souvent (bien que sagement) déshabillée pouvait émouvoir le lectorat masculin. Mais beaucoup d'eau a passé sous les ponts et Axa -à sa relecture- ne m'a procuré qu'un désintérêt. Les scénarios ?… comme d'hab' -dirais-je- une projection de la Terre dans le futur, une "nouvelle" civilisation dans laquelle se promène une guerrière jeune et sensuelle (une cousine à Taar le rebelle?…). Rencontres habituelles avec des "mauvais" de toutes sortes dont son intelligence et sa combativité lui permettront à chaque fois de s'en sortir. J'ai déjà vu beaucoup mieux. Le dessin ?.. Pas mauvais, vraiment, un beau trait réaliste qui me fait penser à ces bons comics US des années 30/50. Malheureusement, l'ensemble fait l'objet d'une mise en page d'une rare platitude, vraiment standart ; des strips de cases carrées ou rectangulaires s'alignant sans grand effet d'attirance de l'œil. Qu'en reste-t-il ?… une bonne série SF, comme tant d'autres, qui ne vaut -un peu- de par la façon où l'héroïne -au fil des planches- se trouve (sagement) déshabillée.
Haute sécurité
"Haute sécurité", les tolards en cases... De prime abord, le milieu carcéral raconté en BD, ça m’intéresse, vu qu’à ma (maigre) connaissance, mis à part Bobo dans un tout autre genre, le sujet n’est pas exploité. Et puis les histoires de tolards à la télé ou au cinoche ça me branche alors pourquoi pas en BD. Ma lecture se déroule sans trop d’encombres en passant à travers les clichés : le bleu qui se fait bizuter, la bombasse en chaleur, le bon flic et le mauvais flic... et au final il ne reste plus grand chose... ben oui, plus grand chose, voilà deux semaines que j’ai lu ce dyptique et je ne me souviens même plus de l’intrigue générale et de son dénouement (point inhabituel chez moi). Il a fallu que je refeuillette les albums pour me rappeler de l’histoire de meurtre des prisonniers et de sa conclusion pour le moins saugrenue. Comme vous avez sûrement compris, je n’ai pas du tout accroché au scénar de Callède. Bizarre vu l’avis de mes camarades précédents d’habitude plutôt bien éclairé, il faudrait que je relise mais je n’ai pas envie. Je tiens tout de même à souligner un bon point, c’est la mise en place de l’atmosphère pesante et morose plutôt bien réussie. Les dessins de Gihef sont corrects dans une approche réaliste. De bonnes gueules mais quelques fois un peu trop grimaçantes à mon goût. La mise en couleurs de Kathelyn est réussie et sied parfaitement à cette fameuse ambiance.
Marlysa
Attention, bd ultra commerciale, pire que "Lanfeust" ou Trolls De Troy. Le premier cycle est pas mal, une bête quête avec une élue, n’ayons pas peur des mots, super bonne, qui se bat super bien avec sa bande de potes classiques (une râleuse, un bellâtre et un monstre qui fait mal). Voilà, voilà ça avance petit à petit, on rencontre des nouveaux méchants, des nouveaux alliés énigmatiques (tu parles). Bon la fin de l’histoire est pas mal, hormis le fait que ce que cache le masque (c’est quand même le truc qui pousse à lire les 5 tomes) bah c’est nul et puis c’est très mal rendu. Ah oui le dessin, parlons-en, du sous-Crisse (déjà que je n'aime pas Crisse) avec des couleurs flashies, des monstres risibles, une héroïne super-cruche avec sa bouche en cul de poule, bref c’est incroyablement indigeste et sans cette débauche de gros seins et de vert fluo cette série aurait pu rester pas mal. Sinon la suite j’en parle 2 secondes, Marlysa devient une héroïne sans peur et sans reproche prête à aider n’importe qui, pour pas un sou puisqu’elle est déjà blindax. Si c’est votre genre lisez le premier cycle mais pour la suite abstenez-vous.
Hunter
Voilà typiquement le genre de BD de seconde zone qui rentrera très vite dans le rang passée la première semaine de nouveauté. Le genre de série qu'on produit à la chaîne chez Delcourt, Bamboo et Le Lombard en ce moment. On suit les aventures d'un chasseur de têtes, en gros un détective privé sans la casquette Flic. Il est sur un gros coup, et je ne parle pas que du contrat qu'il a signé. Il y a aussi une jolie pépée qui le mène par la braguette. Et puis, ô surprise, il découvre qu'il y a eu des agents doubles dans les deux camps durant la Guerre froide. Je n'ai trouvé aucune originalité dans l'histoire, que j'ai presque oubliée en refermant l'album, c'est dire. Le scénariste, à ma connaissance débutant, se retrouve avec le dessin d'un espagnol, lui aussi nouveau venu, en tous les cas dans l'édition française. Son dessin est dans la mouvance de ce type de série : semi-réaliste ou réaliste, faussement branché mais sans imagination. Malgré ces défauts de non-originalité à tous les niveaux, ça se lit sans trop de difficulté (d'où ma note), mais ça s'oublie encore plus vite.
Jérôme K. Jérôme Bloche
Personnellement, la série m'ennuie. J'aime beaucoup le dessin, mais le scénario m'endort. Je ne rentre pas du tout dans le suspense et j'ai souvent l'impression de ne voir qu'une succession de scènes où Jérôme finit par trouver un indice. Surtout que lorsque je sais qui est le meurtrier après la première lecture, j'ai de la difficulté à relire l'album car je ne trouve plus rien qui serait un tant soit peu intéressant.