Ben… dommage.. Mais pas grand chose à dire…
C'est dans "Charlie Mensuel" que Joe fait ses débuts en Mars 1982.
Joe ?… ce sont des aventures assez simples dans leur postulat, mâtinées d'exotisme et d'érotisme. Erotisme ?… il faut dire que les nanas rencontrées par Joe sont plus souvent dépoitraillées qu'à leur tour et -heureusement- Pichard à le don de les doter d'attibuts à damner un sein… euh… un saint.
Mais à part ça ?… bof… une petite série qui n'a attiré -un court moment- le lectorat de l'époque de par son contexte un peu érotique (qui serait considéré vraiment bien sage à l'heure actuelle).
Ce lectorat, d'ailleurs, a vité délaissé Joe. Deux albums ont été édités il y a plus de 20 ans. J'en possède un. Je ne cherche pas le second…
"Mais c'est quoi cette chose ?.." rigoleront nombre d'entre vous…
Tout simplement une des plus longues séries jamais éditées en France.
Ben oui : elle débute dans le quotidien "France Soir" en 1950 et fera l'objet de plus de 3.500 strips jusqu'en 1962 !..
C'est tout ?.. Que nenni : Arabelle paraît dans 'L'Illustré du Dimanche" dès 1972, dans l'hebdo "Tintin" dès 1977 ; sans compter ses parutions dans plusieurs quotidiens régionaux français.
Cantonnée à la France, Arabelle ?… on va la trouver en Belgique dans le quotidien "Le Soir" (le plus gros tirage belge), au Portugal, en Allemagne, en Egypte… et même au Brésil !…
Vous connaissez beaucoup de héros de la BD francophone ayant eu une telle distribution ?…
Et pourtant…. Arabelle est vraiment bien oubliée aujourd'hui… Il faut dire que ses "aventures" sont surtout axées pour les "fillettes" de l'époque.
Jean Ache y va d'un graphisme simple où l'accent est plutôt mis sur les personnages. Peu de décors, d'arrière-plans ; c'est plus un "comique" de situation que toute autre chose.
Qui plus est, les histoires d'Arabelle sont vraiment simples, linéaires, d'une lecture vraiment rapide. Mais bon, c'est une sorte de témoignagne de la BD "bien comme il faut d'alors".
Malgré son succès, Arabelle n'aura "son" premier album qu'en 1964, suivi d'un autre en … 1978 ! A noter quand même quatre éditions de poche fin des années 60.
Qu'en penser ?.. Un bon postulat de départ et puis… et puis… des milliers de petits épisodes pour -à vrai dire- pas grand chose de réellement positif.
Personnellement, j'aime bien le "bizarre" dans la bande dessinée,comme en littérature, e cinéma et autres...C'est donc ravi que, sur un conseil, j'ai lu Serpent Rouge. Et c'est déçu que je fus à la fin de cet album.
Déçu parce que l'histoire n'a vraiment ni queue ni tête,en gros du gore, encore du gore et beaucoup de n'importe quoi.
Parce que l'on se demande quel était le message de l'auteur (à mon avis cela correspond plus à un vieux délire de l'auteur) et déçu parce que la fin est vraiment codifiée...
A part le dessin qui relève d'un quelconque intérêt, on se demande vraiment quelle utilité a cet album.
Certes tous les albums ne doivent pas obligatoirement transmettre un message ou bien dénoncer, amuser...
Mais là, ça sert à quoi?
Ah Civiello Civiello... Oui je parle de lui parceque c'est le dessinateur de cette série et qu'il vaut mieux ne penser qu'à lui tant le scénario, et surtout les dialogues sont... Horribles, et je pèse mes mots, j'ai lu le tome 1, parcouru le tome 2, vu vaguement des lettres au tome 3, et n'a même pas pris la peine de regarder les bulles au tome 4, j'exagère bien sûr, mais que c'est mauvais. Les Dialogues sont affreux d'irréalisme et de clichés… Oublions.
Reste le dessin, enfin les peintures, du sieur Civiello. Et ma fois c'est très beau, bien rendu, absolument pas dynamique, des visages tout à fait peu attachants qui changent d'une case à l'autre… Alors j'avoue volontiers que je fut le premier pris au piège, car quand on voit une planche pour la première fois, on est un peu sur le cul pardonnez moi l'expression, parce que oui c'est sûr là comme ça, ça impressionne. Mais une fois que l'on s'y attarde bah on se rend compte des défauts mentionnés, de plus, les tomes deviennent de plus en plus vite faits pour finir avec un tome 4 que je trouve tout simplement baclés (graphiquement bien sûr, le scénario reste remarquablement stable dans sa médiocrité). Alors selon lui sa nouvelle méthode qui lui permet de travailler deux fois plus vite augmente également la qualité des planches… Bon, bah c'est son avis, certainement pas le mien.
Alors une BD conseillée pour les amateurs de jolies peintures prise une à une, des fans de légendes celtiques qui seront moins regardant que moi sur la "qualité" inexistante des dialogues, ou si tout bêtement vous n'avez pas encore acheter un tome de la Graine de Folie, car Civiello mérite tout de même que l'on possède au moins un de ses volumes, ne serait que par curiosité d'un traitement très particuliers dans le monde de la BD qui va du très très beau au très moyen selon les cases.
Dessin: 4/5 Scénario 1/5 (sévère mais ces dialogues… Non mais honnêtement je n'ai PAS LU le tome 4 de korrigans alors que je l'ai acheté et regardé déjà 3 fois pour les jolies cases… J'ai essayé mais ce n'est juste pas lisible…)
Ouais... Et pourtant j'ai 22 tomes de bastard dans ma mangathèque... Erreur de jeunesse sûrement. En faite pas tant que ça. Bastard c'est vicieux, tout commence avec un dessin hideux pour un scénario qui se tien. Alors bon pourquoi pas c'est lisible on peut en acheter d'autres surtout si l'on est en plaine découverte de ce genre (le manga). Mais voilà plus l'aventure avance, plus les dessins deviennent beaux, et plus le scénario ne veut plus dire grand chose, pour un final où je n'achetais plus que pour le dessin tellement le scénario était minable (en faite il n'y en a pas tout simplement, c'est du grand n'importe quoi…). Avec le recule, et des nouveaux mangakas comme Ito Ogure qui bosse dans le même genre (baston culottes), même le dessin ne me paraît plus tellement exceptionnel…
Alors verdict? Bah … Ce n'est pas bon… Ou alors il ne faut vraiment pas rechercher grand chose dans ce manga autre que de la baston et des seins qui grossissent au file de l'histoire (si si c'est véridique). Et pour finir en beauté le manga n'est pas prêt d'être fini avec le rythme escargot de Hagiwara qui en est arrivé à faire un tome tout les 2-3 ans …
Dessin: 3.75 Scénario: Ouais non soyons sérieux 1 quoi ça mérite pas mieux 1/5
Ce n'est pas moi qui vais monter la note de cette série… Et pourtant c'est loin d'être un truc illisible, mais je crois bien ne pas être le lectorat ciblé.
Le scénario tout d'abord, je ne vais pas m'amuser à le résumer, il a déjà été fait précédemment. Il tient plus ou moins la route, si l'on veut quelque chose de léger, pas prise de tête, mais soyons honnête, c'est tout de même très creux dans son traitement, là encore, sûrement parce que le public visé est plus jeune que je ne le suis.
Passons au dessin. Ha… Ha… Ha… Non ce n'est pas si mauvais. Mais tout de même on sent bien que la dessinatrice débute, si ce qu'elle fait passe plutôt bien dans les illustrations statiques qu'elle aime faire et qui semblent être si à la mode sur le net ; d'ailleurs les couvertures des albums sont plutôt réussies, en BD, c'est une autre paire de manches. L'ensemble est agréable, soyons honnête et je suis persuadé que le lectorat visé, en sera à juste titre satisfait, mais ça s'arrête là.
Expressions simplifiées, masses des corps et des objets très mal rendues (aah les armes collées à la main et en plastique, pas trop lourdes ça fait plaisir), un encrage qui a tendance à aplatir le dessin, rendant la lecture de certains décors difficile et des monstres qui sont plus mignons qu'effrayants (ce n'est pas un drame me direz-vous, sauf que je crois bien que la dessinatrice les voulait effrayants). Des décors d'ailleurs très médiocres quand ils existent, car le fond polychrome photoshopien a une persistence bien fâcheuse au travers des pages. En parlant de photoshop, la colorisation informatisée est tout de même décente, mais ce n'est pas dans cette BD que vous trouverez des couleurs enchanteresses ou des ambiances à vous couper le souffle.
Au final une BD qui plaira et plaît d'ailleurs à son lectorat de jeunes filles adolescentes, pour les autres, passez votre chemin, il n'y a vraiment rien à voir.
Dessin : 2.25 ; Scénario 2.5
Ouille ! Ouille ! Ouille ! Avant de me prêter « IR$ », mon ami m’avait prévenu : « tu vas être déçu ! Même ma belle-mère n’a pas aimé… ». Alors si sa belle-mère n’a pas apprécié cette série : qu’est ce que ça doit être alors comme bd ?!
« IR$ » est une bd qui met en scène Larry B. Max le personnage principal de cette bd. Celui-ci est membre de l’IRS (Internal Revenue Service) le Fisc américain.
Je n’ai lu que les troisième et quatrième tomes de cette série (« Blue Ice » et Narcocratie »).
Le moins que je puisse dire, c’est qu’une fois la lecture finie, je n’ai pas découvert grand chose sur l’IRS… le héros passe la majeure partie de son temps à l’extérieur en train de « chasser » des méchants. Par conséquent, je n’ai pas eu l’impression de découvrir une série originale comme le présageait le titre (J'aurais dû lire les deux premiers tomes !).
Le scénario est parsemé parfois d’erreurs regrettables. Dans le troisième tome et en plein milieu d’un débat, le lecteur découvre un malfaiteur qui a participé à la guerre du Vietnam. Quelques pages plus loin, on apprend de la voix de Larry B. Max que ce bandit ne sait pas se servir d’un revolver sans que personne ne le contredise, ça ne me parait pas très convaincant…
Mais le plus gros reproche que je fais envers cette série (surtout envers le troisième tome), c’est que la narration est très décevante. Dans « Blue Ice », dès le début, les scènes avec des lieux et des personnages différents se croisent sans cesse, ce qui rend la lecture très pénible à suivre d’autant plus que les personnages sont difficiles à distinguer et que la mise en couleurs qui ne varie pas d’un ton d’une scène à l’autre ne facilite pas elle non plus la compréhension de l’histoire.
Enfin, les personnages ne sont pas très attachants. Larry B. Max m’est apparu froid, très distant. Ce n’est pas sa relation assez bizarre avec une call-girl par l’intermédiaire de conversations téléphoniques qui va me faire intéresser à ce héros, au contraire, j’ai trouvé ça ridicule (de même que le nom du héros...).
Dans le même genre, Largo Winch est une série qui me semble plus convaincante qu’"IR$". Malgré la complexité des histoires, les scénarii de Largo Winch sont plus faciles à comprendre grâce à une meilleure narration.
Le coup de patte de Vrancken m’est apparu correct. Cependant, il souffre encore une fois de la comparaison avec le dessin de Largo Winch, qui m’a semblé plus dynamique et détaillé.
A mon avis, La mise en couleurs de Coquelicot ( ?) accompagne mal l’action. Les tons ne varient pratiquement pas d’une séquence à l’autre et j’ai eu le sentiment que l’histoire manquait de dynamisme alors que les scènes d’action foisonnent !
La lecture des troisième et quatrième tomes d’"IR$" ne m’a pas convaincu de suivre cette série. Certes, l’histoire et le dessin sont assez plaisants mais le scénario manque, à mon avis, d’originalité malgré son thème principal (le monde de la fiscalité américaine) qui me laissait présager le contraire. De plus, la narration est très difficile à suivre et les personnages manquent de charisme.
"IR$" m’est donc apparue comme une bd d’action à réserver aux amateurs du genre (et encore, il faut être indulgent envers les incohérences du scénario !).
J'ai lu tous les albums de la série et je me suis vraiment ennuyé. Il ne se passe rien qui m'a accroché. L'histoire avec les dieux et tout ça m'a mélangé et j'ai dû relire pour tout comprendre. Le héros m'énerve et le fait de toujours voir le même méchant aussi.
Le dessin est moche et la couleur n'aide pas. Le scénario s'essouffle de plus en plus au cours de la série et les personnages ne sont pas attachants. Peut-être que c'est parce que je ne suis pas un grand amateur de science-fiction que je n'ai pas accroché.
J’ai pris cet album car j’aime bien le travail de Juillard mais je dois avouer qu’en le refermant je me suis demandé ce qu’il y a avait d’intéressant dedans.
Il s’agit d’un petit récit basé sur les rencontres amoureuses de Louise. Il est vrai qu’il y a un petit jeu dans la construction du récit puisqu’on vit d’abord le point de vue de Louise puis celui d’un des hommes qu’elle rencontre, pour finir avec une 3ème partie qui est une sorte de dénouement, si dénouement il y a. Une bonne idée avec une bonne narration, mais le contenu n’est pas à la hauteur car il se passe très peu de choses, on est simplement spectateur de petites amourettes dont les acteurs ne sont pas vraiment attachants.
Juillard maîtrise toujours autant son dessin, il est certes un peu froid et classique mais plutôt joli. Il manque de détails dans les décors mais les personnages sont bien dessinés. Par contre les différentes scènes et compositions de planches sont comme le scénario plutôt plates.
Déçu, on peut conserver en mémoire l’originalité de la narration mais ce sera tout.
Autant les histoires alternatives façon Superman - Red Son arrivent à me séduire car elles offrent un point de départ intéressant, la recréation d'un univers juste en changeant un point de l'histoire qui va en modifier totalement le déroulement. Autant j'ai trouvé Identité Secrète pénible en bien des points.
J'aime penser que ce postulat semble avoir été accouché lors d'une intense séquence de tempête de cerveau, j'imagine les propositions:
Et si un gars avec les pouvoirs de Superman existait vraiment dans notre monde.
Et si par hasard ce même gars était né dans le Kansas se nommait Clark Kent.
Et si plus tard il rencontrait une Lois Lane.
Et bien d'autre du même ordre.
En fait, Identité Secrète raconte la vie d'un Superman qui a des pouvoirs similaires à ceux du Superman de DC, mais dans son cas à lui c'est de naissance, il ne vient pas de Krypton. Ensuite on voit le déroulement de la vie de ce personnage.
En parallèle il y a les aventures en costume, le même costume que Superman... On peut d'ailleurs se demander pourquoi.
A priori notre faux Clark de la vraie vie, a souffert toute sa jeunesse qu'on le raille avec les surnoms de Superman ou Superboy... et dès qu'il doit se costumer il prend le costume d'un héros de BD ringard ayant indirectement gaché sa jeunesse? Un costume Rouge et bleu? Il ne met pas un masque? Il garde le slip par dessus le caleçon? Il garde la cape et le symbole?
A toutes ces questions la réponse est oui. Et je ne trouve pas cela cohérent du tout. Certaines choses existent et vivent dans un univers codifié. Les sortir de cet univers et les transposer dans un autre monde -en l'occurence le notre- me semble poser un problème de crédibilité évident.
Et les problèmes existentiels de jeunesse de Clark ne m'on pas touchés... pas plus que sa longue reflexion introspective quand il vieillit... quand à la vie de Clark adulte, son développement m'a semblé léger.
Fort heureusement, j'ai aimé les dessins de Stuart Immonen, c'est ce qui a rendu la BD passablement lisible à mes yeux.
Un Superman décevant en ce qui me concerne.
JJJ
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Bornéo Jo
Ben… dommage.. Mais pas grand chose à dire… C'est dans "Charlie Mensuel" que Joe fait ses débuts en Mars 1982. Joe ?… ce sont des aventures assez simples dans leur postulat, mâtinées d'exotisme et d'érotisme. Erotisme ?… il faut dire que les nanas rencontrées par Joe sont plus souvent dépoitraillées qu'à leur tour et -heureusement- Pichard à le don de les doter d'attibuts à damner un sein… euh… un saint. Mais à part ça ?… bof… une petite série qui n'a attiré -un court moment- le lectorat de l'époque de par son contexte un peu érotique (qui serait considéré vraiment bien sage à l'heure actuelle). Ce lectorat, d'ailleurs, a vité délaissé Joe. Deux albums ont été édités il y a plus de 20 ans. J'en possède un. Je ne cherche pas le second…
Arabelle
"Mais c'est quoi cette chose ?.." rigoleront nombre d'entre vous… Tout simplement une des plus longues séries jamais éditées en France. Ben oui : elle débute dans le quotidien "France Soir" en 1950 et fera l'objet de plus de 3.500 strips jusqu'en 1962 !.. C'est tout ?.. Que nenni : Arabelle paraît dans 'L'Illustré du Dimanche" dès 1972, dans l'hebdo "Tintin" dès 1977 ; sans compter ses parutions dans plusieurs quotidiens régionaux français. Cantonnée à la France, Arabelle ?… on va la trouver en Belgique dans le quotidien "Le Soir" (le plus gros tirage belge), au Portugal, en Allemagne, en Egypte… et même au Brésil !… Vous connaissez beaucoup de héros de la BD francophone ayant eu une telle distribution ?… Et pourtant…. Arabelle est vraiment bien oubliée aujourd'hui… Il faut dire que ses "aventures" sont surtout axées pour les "fillettes" de l'époque. Jean Ache y va d'un graphisme simple où l'accent est plutôt mis sur les personnages. Peu de décors, d'arrière-plans ; c'est plus un "comique" de situation que toute autre chose. Qui plus est, les histoires d'Arabelle sont vraiment simples, linéaires, d'une lecture vraiment rapide. Mais bon, c'est une sorte de témoignagne de la BD "bien comme il faut d'alors". Malgré son succès, Arabelle n'aura "son" premier album qu'en 1964, suivi d'un autre en … 1978 ! A noter quand même quatre éditions de poche fin des années 60. Qu'en penser ?.. Un bon postulat de départ et puis… et puis… des milliers de petits épisodes pour -à vrai dire- pas grand chose de réellement positif.
Serpent rouge
Personnellement, j'aime bien le "bizarre" dans la bande dessinée,comme en littérature, e cinéma et autres...C'est donc ravi que, sur un conseil, j'ai lu Serpent Rouge. Et c'est déçu que je fus à la fin de cet album. Déçu parce que l'histoire n'a vraiment ni queue ni tête,en gros du gore, encore du gore et beaucoup de n'importe quoi. Parce que l'on se demande quel était le message de l'auteur (à mon avis cela correspond plus à un vieux délire de l'auteur) et déçu parce que la fin est vraiment codifiée... A part le dessin qui relève d'un quelconque intérêt, on se demande vraiment quelle utilité a cet album. Certes tous les albums ne doivent pas obligatoirement transmettre un message ou bien dénoncer, amuser... Mais là, ça sert à quoi?
Korrigans
Ah Civiello Civiello... Oui je parle de lui parceque c'est le dessinateur de cette série et qu'il vaut mieux ne penser qu'à lui tant le scénario, et surtout les dialogues sont... Horribles, et je pèse mes mots, j'ai lu le tome 1, parcouru le tome 2, vu vaguement des lettres au tome 3, et n'a même pas pris la peine de regarder les bulles au tome 4, j'exagère bien sûr, mais que c'est mauvais. Les Dialogues sont affreux d'irréalisme et de clichés… Oublions. Reste le dessin, enfin les peintures, du sieur Civiello. Et ma fois c'est très beau, bien rendu, absolument pas dynamique, des visages tout à fait peu attachants qui changent d'une case à l'autre… Alors j'avoue volontiers que je fut le premier pris au piège, car quand on voit une planche pour la première fois, on est un peu sur le cul pardonnez moi l'expression, parce que oui c'est sûr là comme ça, ça impressionne. Mais une fois que l'on s'y attarde bah on se rend compte des défauts mentionnés, de plus, les tomes deviennent de plus en plus vite faits pour finir avec un tome 4 que je trouve tout simplement baclés (graphiquement bien sûr, le scénario reste remarquablement stable dans sa médiocrité). Alors selon lui sa nouvelle méthode qui lui permet de travailler deux fois plus vite augmente également la qualité des planches… Bon, bah c'est son avis, certainement pas le mien. Alors une BD conseillée pour les amateurs de jolies peintures prise une à une, des fans de légendes celtiques qui seront moins regardant que moi sur la "qualité" inexistante des dialogues, ou si tout bêtement vous n'avez pas encore acheter un tome de la Graine de Folie, car Civiello mérite tout de même que l'on possède au moins un de ses volumes, ne serait que par curiosité d'un traitement très particuliers dans le monde de la BD qui va du très très beau au très moyen selon les cases. Dessin: 4/5 Scénario 1/5 (sévère mais ces dialogues… Non mais honnêtement je n'ai PAS LU le tome 4 de korrigans alors que je l'ai acheté et regardé déjà 3 fois pour les jolies cases… J'ai essayé mais ce n'est juste pas lisible…)
Bastard!!
Ouais... Et pourtant j'ai 22 tomes de bastard dans ma mangathèque... Erreur de jeunesse sûrement. En faite pas tant que ça. Bastard c'est vicieux, tout commence avec un dessin hideux pour un scénario qui se tien. Alors bon pourquoi pas c'est lisible on peut en acheter d'autres surtout si l'on est en plaine découverte de ce genre (le manga). Mais voilà plus l'aventure avance, plus les dessins deviennent beaux, et plus le scénario ne veut plus dire grand chose, pour un final où je n'achetais plus que pour le dessin tellement le scénario était minable (en faite il n'y en a pas tout simplement, c'est du grand n'importe quoi…). Avec le recule, et des nouveaux mangakas comme Ito Ogure qui bosse dans le même genre (baston culottes), même le dessin ne me paraît plus tellement exceptionnel… Alors verdict? Bah … Ce n'est pas bon… Ou alors il ne faut vraiment pas rechercher grand chose dans ce manga autre que de la baston et des seins qui grossissent au file de l'histoire (si si c'est véridique). Et pour finir en beauté le manga n'est pas prêt d'être fini avec le rythme escargot de Hagiwara qui en est arrivé à faire un tome tout les 2-3 ans … Dessin: 3.75 Scénario: Ouais non soyons sérieux 1 quoi ça mérite pas mieux 1/5
Pixie
Ce n'est pas moi qui vais monter la note de cette série… Et pourtant c'est loin d'être un truc illisible, mais je crois bien ne pas être le lectorat ciblé. Le scénario tout d'abord, je ne vais pas m'amuser à le résumer, il a déjà été fait précédemment. Il tient plus ou moins la route, si l'on veut quelque chose de léger, pas prise de tête, mais soyons honnête, c'est tout de même très creux dans son traitement, là encore, sûrement parce que le public visé est plus jeune que je ne le suis. Passons au dessin. Ha… Ha… Ha… Non ce n'est pas si mauvais. Mais tout de même on sent bien que la dessinatrice débute, si ce qu'elle fait passe plutôt bien dans les illustrations statiques qu'elle aime faire et qui semblent être si à la mode sur le net ; d'ailleurs les couvertures des albums sont plutôt réussies, en BD, c'est une autre paire de manches. L'ensemble est agréable, soyons honnête et je suis persuadé que le lectorat visé, en sera à juste titre satisfait, mais ça s'arrête là. Expressions simplifiées, masses des corps et des objets très mal rendues (aah les armes collées à la main et en plastique, pas trop lourdes ça fait plaisir), un encrage qui a tendance à aplatir le dessin, rendant la lecture de certains décors difficile et des monstres qui sont plus mignons qu'effrayants (ce n'est pas un drame me direz-vous, sauf que je crois bien que la dessinatrice les voulait effrayants). Des décors d'ailleurs très médiocres quand ils existent, car le fond polychrome photoshopien a une persistence bien fâcheuse au travers des pages. En parlant de photoshop, la colorisation informatisée est tout de même décente, mais ce n'est pas dans cette BD que vous trouverez des couleurs enchanteresses ou des ambiances à vous couper le souffle. Au final une BD qui plaira et plaît d'ailleurs à son lectorat de jeunes filles adolescentes, pour les autres, passez votre chemin, il n'y a vraiment rien à voir. Dessin : 2.25 ; Scénario 2.5
I.R.$.
Ouille ! Ouille ! Ouille ! Avant de me prêter « IR$ », mon ami m’avait prévenu : « tu vas être déçu ! Même ma belle-mère n’a pas aimé… ». Alors si sa belle-mère n’a pas apprécié cette série : qu’est ce que ça doit être alors comme bd ?! « IR$ » est une bd qui met en scène Larry B. Max le personnage principal de cette bd. Celui-ci est membre de l’IRS (Internal Revenue Service) le Fisc américain. Je n’ai lu que les troisième et quatrième tomes de cette série (« Blue Ice » et Narcocratie »). Le moins que je puisse dire, c’est qu’une fois la lecture finie, je n’ai pas découvert grand chose sur l’IRS… le héros passe la majeure partie de son temps à l’extérieur en train de « chasser » des méchants. Par conséquent, je n’ai pas eu l’impression de découvrir une série originale comme le présageait le titre (J'aurais dû lire les deux premiers tomes !). Le scénario est parsemé parfois d’erreurs regrettables. Dans le troisième tome et en plein milieu d’un débat, le lecteur découvre un malfaiteur qui a participé à la guerre du Vietnam. Quelques pages plus loin, on apprend de la voix de Larry B. Max que ce bandit ne sait pas se servir d’un revolver sans que personne ne le contredise, ça ne me parait pas très convaincant… Mais le plus gros reproche que je fais envers cette série (surtout envers le troisième tome), c’est que la narration est très décevante. Dans « Blue Ice », dès le début, les scènes avec des lieux et des personnages différents se croisent sans cesse, ce qui rend la lecture très pénible à suivre d’autant plus que les personnages sont difficiles à distinguer et que la mise en couleurs qui ne varie pas d’un ton d’une scène à l’autre ne facilite pas elle non plus la compréhension de l’histoire. Enfin, les personnages ne sont pas très attachants. Larry B. Max m’est apparu froid, très distant. Ce n’est pas sa relation assez bizarre avec une call-girl par l’intermédiaire de conversations téléphoniques qui va me faire intéresser à ce héros, au contraire, j’ai trouvé ça ridicule (de même que le nom du héros...). Dans le même genre, Largo Winch est une série qui me semble plus convaincante qu’"IR$". Malgré la complexité des histoires, les scénarii de Largo Winch sont plus faciles à comprendre grâce à une meilleure narration. Le coup de patte de Vrancken m’est apparu correct. Cependant, il souffre encore une fois de la comparaison avec le dessin de Largo Winch, qui m’a semblé plus dynamique et détaillé. A mon avis, La mise en couleurs de Coquelicot ( ?) accompagne mal l’action. Les tons ne varient pratiquement pas d’une séquence à l’autre et j’ai eu le sentiment que l’histoire manquait de dynamisme alors que les scènes d’action foisonnent ! La lecture des troisième et quatrième tomes d’"IR$" ne m’a pas convaincu de suivre cette série. Certes, l’histoire et le dessin sont assez plaisants mais le scénario manque, à mon avis, d’originalité malgré son thème principal (le monde de la fiscalité américaine) qui me laissait présager le contraire. De plus, la narration est très difficile à suivre et les personnages manquent de charisme. "IR$" m’est donc apparue comme une bd d’action à réserver aux amateurs du genre (et encore, il faut être indulgent envers les incohérences du scénario !).
Ian Kaledine
J'ai lu tous les albums de la série et je me suis vraiment ennuyé. Il ne se passe rien qui m'a accroché. L'histoire avec les dieux et tout ça m'a mélangé et j'ai dû relire pour tout comprendre. Le héros m'énerve et le fait de toujours voir le même méchant aussi. Le dessin est moche et la couleur n'aide pas. Le scénario s'essouffle de plus en plus au cours de la série et les personnages ne sont pas attachants. Peut-être que c'est parce que je ne suis pas un grand amateur de science-fiction que je n'ai pas accroché.
Le cahier bleu
J’ai pris cet album car j’aime bien le travail de Juillard mais je dois avouer qu’en le refermant je me suis demandé ce qu’il y a avait d’intéressant dedans. Il s’agit d’un petit récit basé sur les rencontres amoureuses de Louise. Il est vrai qu’il y a un petit jeu dans la construction du récit puisqu’on vit d’abord le point de vue de Louise puis celui d’un des hommes qu’elle rencontre, pour finir avec une 3ème partie qui est une sorte de dénouement, si dénouement il y a. Une bonne idée avec une bonne narration, mais le contenu n’est pas à la hauteur car il se passe très peu de choses, on est simplement spectateur de petites amourettes dont les acteurs ne sont pas vraiment attachants. Juillard maîtrise toujours autant son dessin, il est certes un peu froid et classique mais plutôt joli. Il manque de détails dans les décors mais les personnages sont bien dessinés. Par contre les différentes scènes et compositions de planches sont comme le scénario plutôt plates. Déçu, on peut conserver en mémoire l’originalité de la narration mais ce sera tout.
Superman - Identité secrète
Autant les histoires alternatives façon Superman - Red Son arrivent à me séduire car elles offrent un point de départ intéressant, la recréation d'un univers juste en changeant un point de l'histoire qui va en modifier totalement le déroulement. Autant j'ai trouvé Identité Secrète pénible en bien des points. J'aime penser que ce postulat semble avoir été accouché lors d'une intense séquence de tempête de cerveau, j'imagine les propositions: Et si un gars avec les pouvoirs de Superman existait vraiment dans notre monde. Et si par hasard ce même gars était né dans le Kansas se nommait Clark Kent. Et si plus tard il rencontrait une Lois Lane. Et bien d'autre du même ordre. En fait, Identité Secrète raconte la vie d'un Superman qui a des pouvoirs similaires à ceux du Superman de DC, mais dans son cas à lui c'est de naissance, il ne vient pas de Krypton. Ensuite on voit le déroulement de la vie de ce personnage. En parallèle il y a les aventures en costume, le même costume que Superman... On peut d'ailleurs se demander pourquoi. A priori notre faux Clark de la vraie vie, a souffert toute sa jeunesse qu'on le raille avec les surnoms de Superman ou Superboy... et dès qu'il doit se costumer il prend le costume d'un héros de BD ringard ayant indirectement gaché sa jeunesse? Un costume Rouge et bleu? Il ne met pas un masque? Il garde le slip par dessus le caleçon? Il garde la cape et le symbole? A toutes ces questions la réponse est oui. Et je ne trouve pas cela cohérent du tout. Certaines choses existent et vivent dans un univers codifié. Les sortir de cet univers et les transposer dans un autre monde -en l'occurence le notre- me semble poser un problème de crédibilité évident. Et les problèmes existentiels de jeunesse de Clark ne m'on pas touchés... pas plus que sa longue reflexion introspective quand il vieillit... quand à la vie de Clark adulte, son développement m'a semblé léger. Fort heureusement, j'ai aimé les dessins de Stuart Immonen, c'est ce qui a rendu la BD passablement lisible à mes yeux. Un Superman décevant en ce qui me concerne. JJJ