J’aime beaucoup ce que fait Alfred.
J’aime aussi les récits décalés, absurdes, poétiques.
Topor, je connais moins.
Le récit est très particulier, voire un chouya hermétique pour le commun des bédéphiles.
J’avoue n’être pas rentré dans cette histoire réunissant des brèves de comptoir.
Heureusement, les magnifiques planches d’Alfred viennent donner vie à ces brèves avec une touche de poésie, voire d’onirisme de bon aloi.
Seulement voilà, je n’ai pas accroché à l’univers de Topor dont s’est inspiré Alfred.
Ce n’est donc pas un mauvais album, il est juste réservé à un certain public dont, malheureusement, je ne fais pas partie.
Je ne regrette cependant pas mon achat car une oeuvre d’Alfred est toujours un enchantement pour les yeux !
Attention, manhwa pour midinettes uniquement ! Les autres, passez votre chemin !
"Orange Bubble-Gum" est un sunjung, l'équivalent d'un shojô japonais, c'est à dire une oeuvre destinée aux jeunes filles, avec des histoires d'amour par exemple.
Ici d'amour il est question, d'une relation bien particulière qui s'installe entre une jeune fille un peu rêveuse et son voisin, un lycéen sans-gêne et proto-romantique.
Je me suis largement ennuyé dans cette lecture. Non que je sois trop âgé/masculin pour l'apprécier (j'ai bien apprécié des trucs comme Blue, par exemple), mais parce que l'histoire pêche dans sa construction. On a l'impression de lire plusieurs tranches de vie de deux ou trois personnes, mais présentées dans le désordre. Ainsi on apprend assez vite qu'il va se passer quelque chose d'important le 31 décembre 2005 pour l'un des deux personnages principaux. Mais cet évènement n'est pas décrit dans le premier tome, et du coup pas ou peu d'action. C'est frustrant parce que, remonté dans l'ordre, ou avec des flashes-backs mieux ordonnés, l'histoire aurait été plus cohérente.
L'auteure s'amuse beaucoup à faire des caricatures de ses personnages, un peu trop à mon avis. cela casse encore plus le rythme de l'histoire quand on arrive à s'accrocher.
Le seul véritable point positif de ce manhwa est incontestablement le dessin. Moon Na-Young est incontestablement douée (en plus d'être jolie). Ses visages, ses proportions anatomiques sont remarquables, lorsqu'elle prend le parti de faire du "réaliste".
Mais je me pose une question quant à la suite de la publication. A ma connaissance la collection Gochawon a été stoppée par les Editions Soleil. De plus la série n'existe même pas dans le catalogue officiel en ligne. En-dehors de toute considération qualitative sur "Orange Bubble-Gum", je trouve ça très peu respectueux, car la série ne se vendra pas sans un minimum de visibilité.
C'est donc une oeuvre à réserver aux amateurs du genre, mais si vous n'appartenez pas à cette catégorie, ne tentez pas. de toute façon il n'est pas sûr que le série continue à être publiée en France.
Une histoire de presque rien qui se passe dans presque rien. Des tranches de vie quotidienne de personnages unidimensionnels, animés de sentiments extrêmement pauvres et très clichés.
Un décor de station spatiale minable, mais ce n'est qu'un début car l'histoire démarre vite quand... euh ben non en fait, y'a que la station spatiale minable.
Reste un dessin remarquablement net pour un manga, mais... pas encore au niveau d'une bonne bd européenne.
J'ai pas pu continuer, désolé. Il me fallait une histoire et un dessin agréable pour continuer.
Avouons-le, j'ai pas bien perçu l'intérêt de la BD, ni sur les références, ni sur la fiction...
Le dessin, je suis plutôt preneur, le dialogue aussi. En revanche, le scénario pas du tout.
Concrètement seul l'emballage est sympa, ça change et ça donne un semblant de qualité à la BD. Dommage que cela ne suive pas au fond.
Note approximative : 2.5/5
Un dessin minimaliste, une histoire un peu loufoque et ça donne cette espèce « d’ovni ».
Une histoire qui fait rire sur le coup, mais cet album est vite oublié, c’est pour ça que je ne mets que 2.
A lire quand même car cet album remplit sa fonction : il divertit (certes pas longtemps). En tout cas ça reste un album drôle sur le coup.
C’est en souvenir du dessin animé « Vic le viking » (Eh oui, rappelez-vous, c’était pendant les années 80 !) que je me suis mis à feuilleter « Ingmar ». Je ne sais pas trop pourquoi mais je trouve que cette bd a un air familier et sympathique qui se rapproche du dessin animé : Est-ce ceci a un rapport avec le graphisme qui m’est apparu très agréable à contempler ? Est-ce parce que les tronches des personnages ont quelque chose de ressemblant avec « Vic le Viking » ?
En tout cas, j’étais enthousiaste à me replonger dans l’univers de ces anciens guerriers nordiques.
« Ingmar » est le nom d’un des deux fils d’un chef viking. Ingmar est un homme peureux, ayant un physique désavantageux et qui n’a que pour seul atout sa malice, bref, c’est tout le contraire de son frère qui est repu aux combats !
Tout va donc pour le meilleur des mondes pour Ingmar, l’antihéros, qui mène une vie tranquille et faite de fainéantise jusqu’au jour où son père perde sa tête, ce jeune garçon qui possède tout de même de la fierté devra affronter son frère pour prouver à tout le village qu’il peut assurer la succession de son géniteur !
Avec un tel résumé, le lecteur peut deviner qu’ « Ingmar » sera un récit drôle plein de rebondissements. La bd est finalement amusante mais souffre, à mon avis, de son passage à la fin du premier tome à un récit plus classique teinté d’une réflexion sur la religion. Je comprends que les auteurs aient voulu surprendre les lecteurs mais moi, tout ce que je voulais, c’est de passer un bon moment de rigolades entre vikings et non un glissement du scénario vers une romance à mille lieues de la dureté du monde barbare ! De plus, l’histoire, de tomes en tomes, m’est apparue décousue comme si le scénariste avait écrit ce récit au fil de ses inspirations…
Graphiquement, j’aime bien le coup de crayon assez particulier de Rudy Spiessert. L’auteur semble laisser ses crayonnés, puis les encre discrètement pour enfin passer à une mise en couleurs parfaitement adaptée aux situations. Le tout donne une bd très agréable à contempler d’autant plus que la narration m’est apparue bonne.
Le premier tome d’« Ingmar » me laissait présager une série intéressante à suivre pour tous amateurs de récits de vikings. Hélas, dès la fin du premier tome, les aventures de cet antihéros vont prendre une tournure qui me satisfait guère car l’histoire s’écarte de plus en plus du monde des vikings qui, à la base, m’intéressait fortement. Dommage car avec le dessin de Rudy Spiessert qui me plait beaucoup, « Ingmar » était bien partie pour être une série sympathique tout en restant dans l’univers des guerriers du nord.
Sans être aussi... prosaïque que Katz (joli chronique^^), je ne serai pas loin de son ressenti.
Cette série se base principalement sur son dessin et moi... ben... j'aime pas le style de Marini, trop flashy, trop stylé, trop de surenchère, trop détaillé, trop coloré, trop... trop, alors il me reste quoi, du blanc entre les cases ? Presque, si ce n'est une ébauche de scénario intéressante au premier tome avec une espèce de secte vampirique, de tueurs froids et implacables et des policiers complètement perdus dans cette histoire. Et puis, à l'image de ces flics désabusés, on se perd aussi dans la suite des tomes... avec forces d'actions, de grosses poitrines et de sang qui gicle partout.
Un peu plus sérieusement, c'est dommage car pour moi il y avait matière à faire un cycle réellement intéressant et enlevé les grosses ficelles ou les astuces qui arrivent à point nommé (il sort d'où déjà la prêtre ?). C'est vrai, je dois le reconnaître, les dessins sont jooooooolis, mais j'accroche vraiment pas, seule la série Gipsy du même illustrateur m'attire, et encore parce que le scénario est attractif (mon penchant pour les scénarios apocalyptiques reprend le dessus).
Alors on peut aimer, oui, on peut, mais très peu pour moi...
Le titre ne reflète absolument pas le contenu de cette bd au dessin très naïf et peu précis. Même l'intrigue est complètement décousue avec des dialogues convenus et des situations rocambolesques ne reflétant guère une certaine réalité.
Je n'ai pas du tout été happé par l'histoire qui m'est apparue comme totalement stérile. Le héros, un genre d'intellectuel kleptomane amateur de livre ancien, n'a guère attiré mon intérêt. On peut passer son chemin.
Y’a des fois, on reste sans voix... devant le tombereau de machins shonen ou shojo, ou shotruc, ou josei, seinen, etc., qui nous est déversé depuis le Japon. Et dire, qu’a priori, les éditeurs nous font la fleur de ne pas tout traduire... Nan, ils écrèment !
Grand rire nerveux...
Bon, soyons honnêtes, lucides, sincères, et tout le tralala, Seven of Seven n’a rien d’une infamie, ne menace pas notre stabilité mentale, ne risque non plus de déclencher une huitième guerre mondiale. Non, rien de tout cela. Seven of Seven est juste un « honnête » shonen, terme équivalent à : « qui s’oublie pratiquement dès la dernière page refermée ».
Il y a donc son lot de petites culottes (vous pourriez ouvrir un magasin de lingerie avec le nombre de petites culottes et dessous dévoilés dans ce shonen), de poitrines très rebondies, et de situations conçues uniquement pour justifier qu’on aperçoive, distingue ou contemple les unes et les autres.
À part cela, celui qui a produit ce truc semble être un brave gars, et je suis presque désolé de sembler dire tout plein de mal de son petit shonen. Dire qu’il a été superviseur de G Gundam. Dites, je ne connais pas vraiment, mais le G, c’est pour le point G ?
Sinon, ce manga se distingue par une impression assez désagréable qui ressort du dessin des Nana : elles ont toutes l’air de gamines. Certes, des gamines avec des gros seins. Mais l’impression d’avoir affaire à des gamines m’a gêné tout du long de cette lecture. On ne peut pas le moins du monde parler de pédophilie, puisqu’elles ont des seins en forme d’obus, et que la pédophilie est l’attrait pour les corps d’enfants. De ce point de vue, donc, il n’y a rien de véritablement malsain, à la différence d’autres manga, tels Lythtis. Mais c’est tout de même gênant.
Voilà, c’était donc un nouveau rapport de Katz, votre envoyé spécial sur le front des shonen qui s’oublient avant même la dernière page refermée.
(Qui a dit : « mais c’est tous les shonen, ça » ? Qui ? Je sais qu’il a raison, mais demeurons polis... diantre...)
À priori, le registre « histoires de samouraï », qui est le correspondant de notre « de cape et d’épée », n’a rien pour franchement m’attirer. Et que je te coupe des têtes, et que je t’éventre... Et que je me prenne pour un ninja qui saute à sept mètres du sol d’un seul bond, et qui évite une pluie de flèches sans une égratignure... Très peu pour moi.
Cependant, Satsuma, l’Honneur des Samouraï, prétend au registre « réaliste », un véritable gekiga, donc. Ici, il serait question des difficultés de la classe des samouraï, devenus essentiellement des fonctionnaires sous le shogunat des Tokugawa (dit aussi « ère d’Edo », nom de l’ancienne Tokyo, siège du shogunat), du fait de la paix imposée par ces derniers (les divers rapports, d’époque, sur l’état de déliquescence, et la faiblesse militaire, de cette classe martiale, à la fin du shogunat, sont saisissants et éclairants ; précision : ces rapports ne se trouvent évidemment pas dans ce titre, d’ailleurs situé au milieu de l’époque d’Edo, et non à sa fin). Dans Satsuma, nous allons nous confronter à la triste réalité économique de cette classe de samouraï qui dépend des allocations de ces seigneurs pour vivre, et se doit donc de trouver des petits métiers (comme un « vulgaire » clampin) pour subsister si ces émoluments sont insuffisants (les caisses des daimyo locaux étaient chroniquement déficitaires ; solution la plus simple : couper dans le salaire des samouraïs au service des daimyo).
Bref, tout cela est a priori attrayant. Enfin, l’Histoire dans sa dure réalité, sa triste cruauté. J’ai donc pris le premier pour voir... Et je n’ai pas poursuivi plus loin que le début.
La faute a un trait... gras. Très très gras. Cela donne l’impression d’un dessin au fusain bien étalé et, franchement, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. Mais l’aurais-je sans doute pu si le scénario ne m’avait pas décroché dès le début : cette scène de violence reflète peut-être celle de l’époque, mais elle est tout de même beaucoup trop « spectaculaire », et ce n’était pas ce que j’étais venu chercher dans ce titre. Conscient qu’une scène a tout de même vocation à indiquer la tonalité d’une série, j’ai considéré que celle-ci serait trop « spectaculaire », et point assez « chronique intimiste des difficultés d’un samouraï pauvre ». J’ai donc cessé là ma lecture. Par ailleurs, un rapide survol, tout récent, histoire de laisser à ce manga une chance (il est souvent plaisant de découvrir une excellente série, après avoir fait l’effort de dépasser un début ou un premier tome poussif) m’a confirmé que ce gekiga n’avait qu’un seul thème : le combat. De ce fait, je suis donc autorisé à supposer que cela poursuit dans les tomes suivants. Conclusion : aucun intérêt à mes yeux.
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Café Panique
J’aime beaucoup ce que fait Alfred. J’aime aussi les récits décalés, absurdes, poétiques. Topor, je connais moins. Le récit est très particulier, voire un chouya hermétique pour le commun des bédéphiles. J’avoue n’être pas rentré dans cette histoire réunissant des brèves de comptoir. Heureusement, les magnifiques planches d’Alfred viennent donner vie à ces brèves avec une touche de poésie, voire d’onirisme de bon aloi. Seulement voilà, je n’ai pas accroché à l’univers de Topor dont s’est inspiré Alfred. Ce n’est donc pas un mauvais album, il est juste réservé à un certain public dont, malheureusement, je ne fais pas partie. Je ne regrette cependant pas mon achat car une oeuvre d’Alfred est toujours un enchantement pour les yeux !
Orange Bubble Gum
Attention, manhwa pour midinettes uniquement ! Les autres, passez votre chemin ! "Orange Bubble-Gum" est un sunjung, l'équivalent d'un shojô japonais, c'est à dire une oeuvre destinée aux jeunes filles, avec des histoires d'amour par exemple. Ici d'amour il est question, d'une relation bien particulière qui s'installe entre une jeune fille un peu rêveuse et son voisin, un lycéen sans-gêne et proto-romantique. Je me suis largement ennuyé dans cette lecture. Non que je sois trop âgé/masculin pour l'apprécier (j'ai bien apprécié des trucs comme Blue, par exemple), mais parce que l'histoire pêche dans sa construction. On a l'impression de lire plusieurs tranches de vie de deux ou trois personnes, mais présentées dans le désordre. Ainsi on apprend assez vite qu'il va se passer quelque chose d'important le 31 décembre 2005 pour l'un des deux personnages principaux. Mais cet évènement n'est pas décrit dans le premier tome, et du coup pas ou peu d'action. C'est frustrant parce que, remonté dans l'ordre, ou avec des flashes-backs mieux ordonnés, l'histoire aurait été plus cohérente. L'auteure s'amuse beaucoup à faire des caricatures de ses personnages, un peu trop à mon avis. cela casse encore plus le rythme de l'histoire quand on arrive à s'accrocher. Le seul véritable point positif de ce manhwa est incontestablement le dessin. Moon Na-Young est incontestablement douée (en plus d'être jolie). Ses visages, ses proportions anatomiques sont remarquables, lorsqu'elle prend le parti de faire du "réaliste". Mais je me pose une question quant à la suite de la publication. A ma connaissance la collection Gochawon a été stoppée par les Editions Soleil. De plus la série n'existe même pas dans le catalogue officiel en ligne. En-dehors de toute considération qualitative sur "Orange Bubble-Gum", je trouve ça très peu respectueux, car la série ne se vendra pas sans un minimum de visibilité. C'est donc une oeuvre à réserver aux amateurs du genre, mais si vous n'appartenez pas à cette catégorie, ne tentez pas. de toute façon il n'est pas sûr que le série continue à être publiée en France.
Planètes
Une histoire de presque rien qui se passe dans presque rien. Des tranches de vie quotidienne de personnages unidimensionnels, animés de sentiments extrêmement pauvres et très clichés. Un décor de station spatiale minable, mais ce n'est qu'un début car l'histoire démarre vite quand... euh ben non en fait, y'a que la station spatiale minable. Reste un dessin remarquablement net pour un manga, mais... pas encore au niveau d'une bonne bd européenne. J'ai pas pu continuer, désolé. Il me fallait une histoire et un dessin agréable pour continuer.
Baudelaire
Avouons-le, j'ai pas bien perçu l'intérêt de la BD, ni sur les références, ni sur la fiction... Le dessin, je suis plutôt preneur, le dialogue aussi. En revanche, le scénario pas du tout. Concrètement seul l'emballage est sympa, ça change et ça donne un semblant de qualité à la BD. Dommage que cela ne suive pas au fond.
Les Monstres ne savent pas lire l'heure
Note approximative : 2.5/5 Un dessin minimaliste, une histoire un peu loufoque et ça donne cette espèce « d’ovni ». Une histoire qui fait rire sur le coup, mais cet album est vite oublié, c’est pour ça que je ne mets que 2. A lire quand même car cet album remplit sa fonction : il divertit (certes pas longtemps). En tout cas ça reste un album drôle sur le coup.
Ingmar
C’est en souvenir du dessin animé « Vic le viking » (Eh oui, rappelez-vous, c’était pendant les années 80 !) que je me suis mis à feuilleter « Ingmar ». Je ne sais pas trop pourquoi mais je trouve que cette bd a un air familier et sympathique qui se rapproche du dessin animé : Est-ce ceci a un rapport avec le graphisme qui m’est apparu très agréable à contempler ? Est-ce parce que les tronches des personnages ont quelque chose de ressemblant avec « Vic le Viking » ? En tout cas, j’étais enthousiaste à me replonger dans l’univers de ces anciens guerriers nordiques. « Ingmar » est le nom d’un des deux fils d’un chef viking. Ingmar est un homme peureux, ayant un physique désavantageux et qui n’a que pour seul atout sa malice, bref, c’est tout le contraire de son frère qui est repu aux combats ! Tout va donc pour le meilleur des mondes pour Ingmar, l’antihéros, qui mène une vie tranquille et faite de fainéantise jusqu’au jour où son père perde sa tête, ce jeune garçon qui possède tout de même de la fierté devra affronter son frère pour prouver à tout le village qu’il peut assurer la succession de son géniteur ! Avec un tel résumé, le lecteur peut deviner qu’ « Ingmar » sera un récit drôle plein de rebondissements. La bd est finalement amusante mais souffre, à mon avis, de son passage à la fin du premier tome à un récit plus classique teinté d’une réflexion sur la religion. Je comprends que les auteurs aient voulu surprendre les lecteurs mais moi, tout ce que je voulais, c’est de passer un bon moment de rigolades entre vikings et non un glissement du scénario vers une romance à mille lieues de la dureté du monde barbare ! De plus, l’histoire, de tomes en tomes, m’est apparue décousue comme si le scénariste avait écrit ce récit au fil de ses inspirations… Graphiquement, j’aime bien le coup de crayon assez particulier de Rudy Spiessert. L’auteur semble laisser ses crayonnés, puis les encre discrètement pour enfin passer à une mise en couleurs parfaitement adaptée aux situations. Le tout donne une bd très agréable à contempler d’autant plus que la narration m’est apparue bonne. Le premier tome d’« Ingmar » me laissait présager une série intéressante à suivre pour tous amateurs de récits de vikings. Hélas, dès la fin du premier tome, les aventures de cet antihéros vont prendre une tournure qui me satisfait guère car l’histoire s’écarte de plus en plus du monde des vikings qui, à la base, m’intéressait fortement. Dommage car avec le dessin de Rudy Spiessert qui me plait beaucoup, « Ingmar » était bien partie pour être une série sympathique tout en restant dans l’univers des guerriers du nord.
Rapaces
Sans être aussi... prosaïque que Katz (joli chronique^^), je ne serai pas loin de son ressenti. Cette série se base principalement sur son dessin et moi... ben... j'aime pas le style de Marini, trop flashy, trop stylé, trop de surenchère, trop détaillé, trop coloré, trop... trop, alors il me reste quoi, du blanc entre les cases ? Presque, si ce n'est une ébauche de scénario intéressante au premier tome avec une espèce de secte vampirique, de tueurs froids et implacables et des policiers complètement perdus dans cette histoire. Et puis, à l'image de ces flics désabusés, on se perd aussi dans la suite des tomes... avec forces d'actions, de grosses poitrines et de sang qui gicle partout. Un peu plus sérieusement, c'est dommage car pour moi il y avait matière à faire un cycle réellement intéressant et enlevé les grosses ficelles ou les astuces qui arrivent à point nommé (il sort d'où déjà la prêtre ?). C'est vrai, je dois le reconnaître, les dessins sont jooooooolis, mais j'accroche vraiment pas, seule la série Gipsy du même illustrateur m'attire, et encore parce que le scénario est attractif (mon penchant pour les scénarios apocalyptiques reprend le dessus). Alors on peut aimer, oui, on peut, mais très peu pour moi...
La Carte de l'Afrique
Le titre ne reflète absolument pas le contenu de cette bd au dessin très naïf et peu précis. Même l'intrigue est complètement décousue avec des dialogues convenus et des situations rocambolesques ne reflétant guère une certaine réalité. Je n'ai pas du tout été happé par l'histoire qui m'est apparue comme totalement stérile. Le héros, un genre d'intellectuel kleptomane amateur de livre ancien, n'a guère attiré mon intérêt. On peut passer son chemin.
Seven of Seven
Y’a des fois, on reste sans voix... devant le tombereau de machins shonen ou shojo, ou shotruc, ou josei, seinen, etc., qui nous est déversé depuis le Japon. Et dire, qu’a priori, les éditeurs nous font la fleur de ne pas tout traduire... Nan, ils écrèment ! Grand rire nerveux... Bon, soyons honnêtes, lucides, sincères, et tout le tralala, Seven of Seven n’a rien d’une infamie, ne menace pas notre stabilité mentale, ne risque non plus de déclencher une huitième guerre mondiale. Non, rien de tout cela. Seven of Seven est juste un « honnête » shonen, terme équivalent à : « qui s’oublie pratiquement dès la dernière page refermée ». Il y a donc son lot de petites culottes (vous pourriez ouvrir un magasin de lingerie avec le nombre de petites culottes et dessous dévoilés dans ce shonen), de poitrines très rebondies, et de situations conçues uniquement pour justifier qu’on aperçoive, distingue ou contemple les unes et les autres. À part cela, celui qui a produit ce truc semble être un brave gars, et je suis presque désolé de sembler dire tout plein de mal de son petit shonen. Dire qu’il a été superviseur de G Gundam. Dites, je ne connais pas vraiment, mais le G, c’est pour le point G ? Sinon, ce manga se distingue par une impression assez désagréable qui ressort du dessin des Nana : elles ont toutes l’air de gamines. Certes, des gamines avec des gros seins. Mais l’impression d’avoir affaire à des gamines m’a gêné tout du long de cette lecture. On ne peut pas le moins du monde parler de pédophilie, puisqu’elles ont des seins en forme d’obus, et que la pédophilie est l’attrait pour les corps d’enfants. De ce point de vue, donc, il n’y a rien de véritablement malsain, à la différence d’autres manga, tels Lythtis. Mais c’est tout de même gênant. Voilà, c’était donc un nouveau rapport de Katz, votre envoyé spécial sur le front des shonen qui s’oublient avant même la dernière page refermée. (Qui a dit : « mais c’est tous les shonen, ça » ? Qui ? Je sais qu’il a raison, mais demeurons polis... diantre...)
Satsuma - L'Honneur de ses Samouraïs
À priori, le registre « histoires de samouraï », qui est le correspondant de notre « de cape et d’épée », n’a rien pour franchement m’attirer. Et que je te coupe des têtes, et que je t’éventre... Et que je me prenne pour un ninja qui saute à sept mètres du sol d’un seul bond, et qui évite une pluie de flèches sans une égratignure... Très peu pour moi. Cependant, Satsuma, l’Honneur des Samouraï, prétend au registre « réaliste », un véritable gekiga, donc. Ici, il serait question des difficultés de la classe des samouraï, devenus essentiellement des fonctionnaires sous le shogunat des Tokugawa (dit aussi « ère d’Edo », nom de l’ancienne Tokyo, siège du shogunat), du fait de la paix imposée par ces derniers (les divers rapports, d’époque, sur l’état de déliquescence, et la faiblesse militaire, de cette classe martiale, à la fin du shogunat, sont saisissants et éclairants ; précision : ces rapports ne se trouvent évidemment pas dans ce titre, d’ailleurs situé au milieu de l’époque d’Edo, et non à sa fin). Dans Satsuma, nous allons nous confronter à la triste réalité économique de cette classe de samouraï qui dépend des allocations de ces seigneurs pour vivre, et se doit donc de trouver des petits métiers (comme un « vulgaire » clampin) pour subsister si ces émoluments sont insuffisants (les caisses des daimyo locaux étaient chroniquement déficitaires ; solution la plus simple : couper dans le salaire des samouraïs au service des daimyo). Bref, tout cela est a priori attrayant. Enfin, l’Histoire dans sa dure réalité, sa triste cruauté. J’ai donc pris le premier pour voir... Et je n’ai pas poursuivi plus loin que le début. La faute a un trait... gras. Très très gras. Cela donne l’impression d’un dessin au fusain bien étalé et, franchement, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher. Mais l’aurais-je sans doute pu si le scénario ne m’avait pas décroché dès le début : cette scène de violence reflète peut-être celle de l’époque, mais elle est tout de même beaucoup trop « spectaculaire », et ce n’était pas ce que j’étais venu chercher dans ce titre. Conscient qu’une scène a tout de même vocation à indiquer la tonalité d’une série, j’ai considéré que celle-ci serait trop « spectaculaire », et point assez « chronique intimiste des difficultés d’un samouraï pauvre ». J’ai donc cessé là ma lecture. Par ailleurs, un rapide survol, tout récent, histoire de laisser à ce manga une chance (il est souvent plaisant de découvrir une excellente série, après avoir fait l’effort de dépasser un début ou un premier tome poussif) m’a confirmé que ce gekiga n’avait qu’un seul thème : le combat. De ce fait, je suis donc autorisé à supposer que cela poursuit dans les tomes suivants. Conclusion : aucun intérêt à mes yeux.