Les derniers avis (20720 avis)

Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Elle et Lui - Kare Kano
Elle et Lui - Kare Kano

Les néophytes de ce site ne le savent peut-être pas, mais ce manga est basé sur des faits réels. À savoir qu’il retrace la rencontre de deux piliers de ces lieux. On retrouve d’ailleurs leur nom dans le titre « Elle et Lui ». Cependant, par souci d’anonymat, Elle a décidé, sur BDThèque, de prendre un pseudonyme. Elle se nomme... Alpha Aquilae (en fait, c’est un pseudo dérivé de celui-ci, mais je ne tiens pas à dévoiler l’anonymat qu’elle s’est si péniblement construit). Par contre, Lui, comme tout bêta de grand garçon qui se respecte, a décidé de rester... Lui. Histoire de se faire repérer par tous les moteurs de recherche du monde. Bref, Katz ou l’art de torpiller sa propre critique... Mais il était difficile de résister au plaisir de la blague, surtout que sur Elle et Lui (le manga), je n’ai pas grand chose de bien plaisant à dire. Ce manga, je ne l’ai acheté que pour avoir entendu parler (en bien) de son adaptation en animé. Vu le grand nombre d’animés qui sont disponibles à l’achat, et sollicitent donc ma bourse (relativement extensible pour ce genre d’achat, mais l’ennui c’est que je ne peux pas tout regarder), j’ai donc préféré d’abord acheter le manga dont est tiré l’animé. Mauvaise pioche... Format beaucoup trop petit, du genre où il vous faut une loupe pour lire certains dialogues. Alors, on en a pour son argent, mais franchement... Quant à l’histoire elle-même... Bof. C’est amusant sur le principe, cette fille et ce gars qui simulent un aspect « propre sur eux ». Mais la réalisation, elle, n’est pas à la hauteur (trouve-je) de ce postulat de base, par ailleurs point si original que cela. Certes, il y a l’aspect japonais du titre, la pression sociale mise sur les rejetons (qui existe dans d’autres pays), mais dans le registre, je préfère l’aspect déconne d’un Gals. Je n’ai donc pas poursuivi cette série au-delà du premier tome. Mais il est possible que j’achète l’animé, dont on me dit que la trame est différente du manga.

08/12/2007 (modifier)
Par Katz
Note: 2/5
Couverture de la série Golden City
Golden City

Le scénariste a aimablement résolu ce problème qui se pose avec acuité depuis l’élection de Qui-Vous-Savez (celui dont on ne doit prononcer le nom sous peine de malédiction éternelle, celui dont la simple évocation crame tous les forums et sites, Non, pas Voldemort, qui n’est qu’un petit rigolo en comparaison), cette grave question qui hante le monde depuis que le monde est monde : Que faire des riches ? Et bien, Pecqueur, lui il sait : les riches, vous les rassemblez tous sur une île déserte. Vous y mettez le feu. Vous dansez en appelant la pluie. Et voilà, le problème est réglé. Bon, certes, je suis un poil excessif. Mais juste un poil... Car c’est néanmoins un peu le sentiment que me donne cette île pour riches, après trois albums. Tout d’abord, le concept est certes intéressant, mais je l’ai trouvé remarquablement mal exploité. Le monde qui entoure Golden City a un vague soupçon d’atmosphère Mad Max, mijoté au cyber-punk, et un soupçon d’écologie là-dedans (les pauvres vivant dans les zones polluées), ce que je n’ai pas trouvé des plus originaux. Mais passons, la collection ne s’appelle-t-elle point fort justement « série B » ? Non, le plus ennuyant là-dedans... c’est que c’est de plus en plus ennuyant au fur et à mesure que s’écoulent les tomes (je me suis arrêté au n°3). Le premier est assez intéressant : du rythme, de l’action, un poil de mystère. Le seul bémol, au-delà de l’aspect peu original du monde, concernerait l’aspect : ces couleurs informatiques ne m’ont pas convaincu. Enfin, ces regards souvent vides (sans pupille) donnent une très désagréable impression de « robots », voire « aliens ». Au début, j’ai cru que c’était fait exprès. Apparemment, c’est juste une paresse du dessinateur, et c’est bien dommage. Bref, premier tome relativement convaincant, bien que le « héros » ait tout de la tête à claque gominée (je suppose que c’est fait exprès, mais c’est néanmoins très énervant). La jeune héroïne est intéressante, mais tout aussi énervante. J’ai pris le second tome, qui ne m’a soulevé qu’un « mouaif ». Ayant tout de même investi dans deux tomes, j’ai souhaité, en bon capitaliste, tenter faire fructifier ce placement en achetant le troisième tome. Dont j’avais d’ailleurs même oublié que je l’avais acheté (ayant lu la série il y a quelque temps), lorsque je me suis avisé de l’aviser (je ne me laisserai jamais de ce jeu de mots, je crois...). C’est dire l’impact général qu’a produit cette série sur mon cortex. Pour me rafraîchir la mémoire, j’ai donc relu ce troisième tome. Conclusion : je vais laisser le beau gosse qui n’est plus très beau gosse à ses affres. Je soupçonne certes qu’il y ait un mystère derrière la jolie « Golden City », trop propre pour être nette. Mais, franchement, ces rebondissements plus que moins improbables, cette bonne sœur bien sûr « canon », mais inaccessible, et puis le reste... Ce scénario coule sous les eaux de l’Arctique où il aurait mieux fait de s’achever. [Pour terminer sur une note positive, je tiens néanmoins à saluer, en marge de ma critique la mention des coloristes « en haut de l’affiche », à savoir qu’ils sont crédités, sur la couverture même, de la série à l’égal du scénariste et du dessinateur... Cela vaudrait une étoile en plus, mais les étoiles, me semblent-il, notent la série, et non les bonnes initiatives]

08/12/2007 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Anaelle Et Myrios - La Nuit des Archées
Anaelle Et Myrios - La Nuit des Archées

Je me suis forcé pour connaître quand même la fin. Oui, je sais, c'est pour jeunes enfants, oui je sais, ça parle d'Egypte, or tout ce qui parle d'Egypte et de mystères, d'esprit qui voyage dans le temps et l'espace, tout ça, c'est fatalement bien, non ? Ca a un peu plu à certains enfants, qui m'ont ensuite posé des questions : on peut faire ceci, on peut faire cela ? Les égyptiens, y zétaient comme ça ? Bref une finalité quand même éducative. Oui, j'ai cette BD dans ma collection, mais bon, un collectionneur collectionne ; et ça fait du bien de faire des comparatifs, le blanc n'est blanc que face au noir. Les poncifs du genre sont tous présents, même celui de la régression à l'état de nourrisson pour enfin voir le visage du père. "Ô c'était donc vous mon père, ô quelle surprise !" Quelques bonnes idées ci et là, beaucoup de maladresses partout, mais il faut bien commencer un jour avant de créer LA nouvelle manga...

07/12/2007 (modifier)
Par PatrikGC
Note: 2/5
Couverture de la série Les 4 As
Les 4 As

Dans les années 60, cette série était regardable par tous les publics, aussi bien pour le graphisme que les histoires très bon enfant. C'était dans le style désuet de ces années sucrées. Bref, de la bonne guimauve, du chamalow à s'en vautrer dedans. Maintenant, nos chères têtes blondes sont nettement niaises. De plus, les dernières histoires que j'ai pu lire partent dans tous les sens, le dessin bâclé. Bref une sinistre impression de BD alimentaire. A relire pour les 1ers albums par pure nostalgie d'un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître...

07/12/2007 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Unico
Unico

Une série pour enfant gnan-gnan à souhait. On dirait une oeuvre de jeunesse de Tezuka alors que celui-ci a au moins 35 ans de carrière. Le scénario est simple : Une licorne, victime des jalousies, est emmenée dans un endroit et finit toujours dans un monde différent (chez les Amérindiens, chez un roi moche qui veut marier sa fille, etc.) et à chaque fois elle aide un couple impossible à se former (notamment une chatte et un duc). C'est mignon, c'est beau, c'est... chiant ! Le personnage principal manque de relief et de personnalité tellement il est parfait. L'édition française est très mauvaise. Tout d'abord, le papier est de mauvaise qualité. Ensuite, c'est une édition en noir et blanc alors que c'était à l'origine en couleur et ça peut se voir facilement. Le pire, c'est les cases qui sont découpées n'importe comment ! L'auteur a t-il fait exprès pour créé un style de découpage?

31/10/2007 (MAJ le 07/12/2007) (modifier)
Par Tomeke
Note: 2/5
Couverture de la série Légende
Légende

Ah, je me souviens l'avoir attendu ce nouvel opus de Swolfs... Tellement impatient que j'ai acheté une édition spéciale noir et blanc (fort bel objet ma foi), mal m'en a pris ! Qu'est ce que j'ai pu être déçu de l'histoire, il ne se passe pas grand chose, c'est assez classique et plat. Quant aux dessins, sur ce point, je n'ai rien à redire, j'adore l'auteur, cela ne se commande pas... Il s'agit peut-être d'une erreur de ma part mais quand je n'accroche pas, je n'ai pas envie d'épiloguer. Je vais relire bientôt l'ouvrage et, si j'y décèle une meilleure appréciation après lecture, promis, je changerai mon avis !

07/12/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Quand je serai vieille et autres histoires
Quand je serai vieille et autres histoires

Voilà un recueil d'histoires d'un intérêt assez limité. Gabrielle Bell y a mis une part d'autobiographie afin d'avoir des accents de sincérité, mais il y a aussi une bonne part de fiction. L'ensemble se lit sans déplaisir, même si cela n'est vraiment pas spectaculaire. La qualité des histoires est très variable. J'ai par exemple bien aimé "Une raison parmi d'autres", où une jeune fille renfermée, reprise de justice, vit dans une sorte de phobie de la société. D'autres m'ont laissé carrément indifférent, comme celles racontant ses expériences de jeune auteure/illustratrice. Son style charbonneux est bien dans la veine du comics underground, et même si je ne suis pas fan, ce n'est pas désagréable à lire. Un petit 2,5/5.

06/12/2007 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Route des maisons rouges
Route des maisons rouges

Si je ne mets pas la note minimale à cette BD, c'est uniquement parce que le graphisme n'est pas mauvais et je trouve la couverture réussie et attirante. Mais pour le reste, je n'ai vraiment pas aimé. Le dessin est relativement bon dans une veine rappelant un peu les comics et certains dessins animés modernes. Il n'est pas exceptionnel mais assez maîtrisé. Evidemment, les allergiques aux clichés de la bombe bonnasse au corps de top model et aux seins bonnet E en seront pour leur frais car c'est du racolage à toutes les cases avec filles en tenue sexy et poses lascives partout. C'en est assez lourdingue même si, en tant que mâle, ça ne me dérange pas tant que ça. Et puis je ne trouve vraiment pas terrible le choix de coloriser l'encrage (au lieu de le faire toujours noir) : cela donne un aspect irréel à pas mal de personnages qui, du coup, ont l'air d'être extérieurs à la scène qui les entoure. Bon, mais passé le dessin, le scénario est nul. Je suis direct en disant ça mais il n'y a pas d'autre mot. Sans parler du fait que l'intrigue soit bidon et sans intérêt, le récit est embrouillé, sans rythme, strictement pas prenant. Dans le peu de pages du premier tome, j'ai largement eu le temps de m'ennuyer et d'avoir envie de voir ailleurs. Et ce ne sont pas les multiples scènes lesbiennes et autres pseudo-érotiques qui allaient me faire changer d'avis. Au final, il ne reste que le racolage et je déteste ça.

06/12/2007 (modifier)
Couverture de la série Alef-Thau
Alef-Thau

Un scénario très intéressant, riche, avec des personnalités complexes. Un hymne à la tolérance d’une certaine façon. Pourtant le dessin même en remettant au style de l’époque me rebute. C’est donc une sensation très étrange qui émane de cette série. Passionné par le scénario mais ralenti par le dessin et les couleurs. Enfin tout çà jusqu’au tome 6, il faut bien avouer que les tomes 7 et 8 viennent un peu tuer tout le beau travail et la belle fresque petit à petit créée. Ce sont ces deux derniers tomes qui font qu’au global un « pas mal » s’impose. Nul doute que la note aurait été meilleure en s’arrêtant au 6ème tome ! A emprunter en bibliothèque donc mais l’achat n’est pas nécessaire (sauf pour les collectionneurs !)

06/12/2007 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Tabou
Tabou

Je n'ai pas aimé le début où il y a deux histoires totalement distinctes. Petit à petit, ces histoires vont se combiner dans une énigme commune. A cela, va s'ajouter un découpage temporel comme pour compliquer l'ensemble. Les destins croisés des différents protagonistes vont se rejoindre dans un final révélateur. Le trait de Pellejero est toujours aussi agréable à contempler. Et c'est la première fois que je le vois sur un support en noir et blanc avec quelquefois une touche de gris qui donne un aspect brumeux aux décors. Cela lui confère une véritable qualité esthétique indéniable. Le scénario est malheureusement d'une regrettable banalité. L'explication de cette énigme policière est d'une rare fainéantise intellectuelle. On explique le crime par un serment avec le diable... oui, tout ça pour ça. Je n'ai pas ressenti pleinement la force de l'oeuvre alliant une ambiance sombre à la manière des polars noirs et de la part de surnaturel liée à l'existence d'esprits maléfiques. Après le chapeau, le coup de la cravate. Tabou ne me marquera point.

04/12/2007 (MAJ le 04/12/2007) (modifier)