Graphiquement, je n'accroche pas trop ; assez modernisant. L'histoire n'est pas trop mal, mais ce n'est pas Spirou, celui que je connais depuis des lustres...
Avec le recul, on se dit que Fournier et Tome & Janry avaient décidément fait du bon boulot !
Bof bof...
Une énième série de fantasy avec des filles qui donnent des super coups, un gars mystérieux qui les fait tous craquer, et un scénario qui navigue à vue... Il n'y a aucune originalité dans ce manga, vraiment aucune, d'autant plus que l'auteur, qui ne se prend déjà pas au sérieux avec un truc aussi ras des pâquerettes, se permet en plus de faire des intermèdes typiquement mangaliens par-ci par-là.
Alors pour quoi un 2/5 plutôt qu'un 1/5 ? Parce que ce n'est quand même pas une m... innommable, que le dessin est sympa mais sans plus, et que ça se lit sans déplaisir, même si ça n'apporte rien au lecteur. Et puis j'aime bien la couverture.
J'ai bien l'impression d'être allergique au style "comics modernes pour adolescents" et cette série là en fait partie sans en avoir heureusement les pires défauts. Ce que je lui reproche par là, c'est une réminiscence d'un style qui veut que les personnages soient beaux, cools, mystérieux et torturés, que les scènes d'action n'hésitent pas à être violentes et que les facilités scénaristiques s'accumulent sans s'en soucier. Avec un petit côté midinette en plus : en heroic-fantasy, ça se retrouve dans des intrigues clichés où le personnage principal, jolie jeune fille ou beau garçon androgyne, a l'air tout fragile mais peut se déchainer quand le démon ou la malédiction qui le possède prend le dessus (quand ça arrange le scénariste). Mais ici, dans l'univers des super-héros, c'est le même genre de personnage (joli, cool, d'apparence fragile) qui est tout malheureux parce qu'il a des pouvoirs très puissants qu'il ne maîtrise pas et qui font qu'il a trop pas de chance dans la vie mais qui garde quand même son côté cool et indépendant même quand il erre dans la rue.
Bon, bref, je caricature...
Dans les faits, je n'ai pas aimé le dessin. Très lisse, beaucoup trop informatisé et trop proche d'une animation de moyenne qualité pour le premier tome, il devient franchement moche dans le second tome avec le changement de dessinateur. Je n'aime pas du tout ce style et cette colorisation 100% assistée par ordinateur mais pas maîtrisée.
Le récit, quant à lui, est correct dans l'ensemble mais la narration est médiocre. Certains passages sont difficiles à suivre; sans être compliqués ils sont juste mal racontés. Et puis viennent les facilités scénaristiques comme ce fantôme du père qui sort d'on ne sait où et qui, bien pratique, sait tout à l'avance et prévient les gentils de ce qu'il faut faire à tout moment. Même si ces facilités ne sont pas rédhibitoires, elles donnent une impression de superficialité et de récit prédigéré. Ah et puis il y a ces moments que je déteste dans les histoires de X-Men et de mutants, ceux qui mettent en avant la connerie de la masse bovine humaine qui, dès qu'ils voient un de leurs proches devenir mutant, se mettent à le pourchasser à mort en criant "mutos ! mutos !". Ca m'agace une ficelle scénaristique (ou devrais-je dire un câble ?) aussi grosse !
J'ai tout de même lu cette série d'une traite, elle est donc assez divertissante pour ne pas m'avoir lassé avant la fin, mais franchement ce n'est pas grandiose et j'attendais quelque chose d'un peu plus profond sur le sujet.
Moi qui ne suis vraiment pas fan de Bretecher pour tout ce que j'ai lu d'elle, je croyais enfin trouver avec cette BD un album qui allait me plaire. En effet, les premières pages sont relativement efficaces, sans trop de texte et assez drôles.
Cependant, au fil des pages, je me suis vite lassé. Les gags deviennent répétitifs et les textes parfois trop bavards, comme trop souvent avec Bretecher. Quant à l'ambiance écolo-baba, elle parait assez désuète de nos jours.
Pourtant, même sur la fin, je continuais à trouver certains passages pas mauvais avec un humour sympathique, mais c'est trop inégal pour moi.
Tosca est une série mafio-policière, sympathique mais sans plus. Je ne me souviens pas avoir relu les trois tomes de cette trilogie depuis leur achat. Je devrais peut-être....
Le récit m’a laissé une impression correcte, soyons clair, ce n’est pas « mauvais » !
Néanmoins, l’histoire est parfois lente, alors que le premier tome laissait présager le meilleur. Je trouve que les deux tomes suivants ont perdus en qualité et à la fin du troisième volume, on reste même sur sa faim...
Le dessin et les couleurs sont bons, sans être fantastiques.
En bref, si vous êtes accros de ce genre de récits, foncez ! Sinon, orientez-vous vers d’autres séries policières bien meilleures (A History of Violence, Thomas Silane, Blacksad, ...)
J'ai trouvé ce premier tome particulièrement glacial... Une histoire (vraie?) située pendant la seconde guerre qui, sans être totalement inintéressante, n'est pas vraiment passionnante (trop vraie ?). J'avoue m'être un peu ennuyé pendant la lecture.
Par ailleurs, le dessin, s'il me rappelle celui d'un de mes auteurs préférés (Turf), s'avère au final assez pénible : il ne colle pas avec l'atmosphère réaliste de la bédé et conviendrait mieux à un univers plus imaginaire.
Bref, pas à jeter, mais pas non plus une expérience inoubliable.
Un exercice de bédé mené avec une certaine habileté par plusieurs dessinateurs... mais bon, cela reste un exercice de bédé... des planches pondues dans un délai de 24h... donc, c'est bien quand on sait les conditions, mais on se dit que forcément ça aurait été mieux si les dessinateurs avaient eu plus de temps... enfin, ça aurait sans doute été moins spontané, mais bon...
Bref, un recueil pas totalement inintéressant, mais au final assez moyen... quand j'ai découvert que tout le contenu du livre (et plus encore) était dispo gratuitement sur le net, j'avoue avoir profondément regretté mon achat.
Un petit rappel pour ceux qui ne connaissent rien de rien du monde fantastique et plus parfaitement de l’univers héroïc-fantasy…
La définition de « goblin’s »du site wikipédia donne la définition suivante : « Goblin’s » signifie en français « Gobelin ». Le Gobelin est une créature surnaturelle. Sorte de fée issue du folklore germanique (kobold), le gobelin est aussi devenu une créature fantastique, à travers des livres et jeux.
Cependant, depuis la parution du « Seigneur des anneaux » du romancier J. R. R. Tolkien, un gobelin est généralement devenu aux yeux du public une créature maléfique, inintelligente et d’un physique désavantageux. C’est sous cet aspect qu’apparaît ces êtres dans la série « Goblin’s » en plus d’être malchanceux et pourvus de réactions complètement loufoques.
« Goblin’s » se présente sous la forme de strips ou de gags en une page ayant une chute surprenante et humoristique. Ce procédé n’est franchement pas nouveau puisqu’on le retrouve dans la majorité des bd de ce genre. En fait, l’originalité de « Goblin’s » est de mettre en place ces créatures. Si les premiers gags m’ont fait sourire, je me suis rapidement lassé des suivants car ils sont très répétitifs. A la décharge des auteurs, il est très difficile même pour les séries les plus connues de tomber dans le piège de la répétition. « Goblin’s » m’est donc apparue comme une bd à lire de temps en temps sans « dévorer » totalement chaque tome.
Graphiquement, les personnages sont représentés d’une façon plaisante : leurs mimiques sont bien apportées et rendent les gobelins attachants : c’est le point fort de la bd et c’est heureux pour une série qui joue beaucoup sur cet humour.
Par contre, la mise en scène des gags ne m’est pas exempte de défauts, la narration est parfois à désirer et j’ai senti de la part des auteurs un manque de maturité dans ce domaine. Les perspectives ne m’ont pas semblé très convaincantes et sont parfois maladroites.
La mise en couleurs est, à mon avis, correcte : elle comble avec pertinence l’absence de décors dans certaines cases et les tons utilisés sont souvent bien adaptés aux histoires.
« Goblin’s » est une série assez plaisante à lire. Cependant, à cause de la répétition de la façon dont les gags (en une planche) sont traités, je ne conseille pas aux lecteurs de lire d’une seule traite chaque album. Je pense que « Goblin’s » aurait largement gagnée en intérêt si chaque tome avait été conçu comme une histoire complète.
On va dire que ça se laisse lire. Souvent, les pages se tournent à vitesse grand V. Des références ci et là. Quelques belles images noyées dans du dessin à la limite du bâclé, et pourtant, je suis bon public des mangas depuis 20 ans et plus, même que je les lisais péniblement en VO, dico en main.
25 volumes ? Je crains le délayage à fond, ou la folie des grandeurs avec l'ex-niais devenu THE rock star interplanétaire.
A lire éventuellement dans une bibliothèque. Se faire son idée ensuite. Moi, j'ai choisi...
Si je devais me placer dans un état d'esprit strictement objectif, je dirais que cette série n'est pas mal. Même si je n'aime pas du tout les visages exorbités qu'affichent parfois les personnages dans les scènes d'action, le dessin est plutôt bon. Et les couleurs, malgré mon rejet pour les colorisations informatiques en général, ont vraiment de la gueule. Quant à l'histoire, disons qu'elle se tient.
Mais à titre personnel, ce n'est franchement pas mon genre. J'ai failli lâcher l'affaire dès le premier tome. En effet, rien n'y est expliqué, on est juste placé directement dans l'action. Du coup, j'ai eu l'impression de ne suivre rien d'autre qu'une séquence d'action, souvent gratuitement violente, et de courses-poursuites sans intérêt.
Le second tome apporte davantage d'explications, allant même jusqu'à les répéter de manière assez agaçante pour que ça rentre bien dans la tête du lecteur. Mais ça continue dans la veine 100% action, courses-poursuites et explosions.
Mais ce que je reproche surtout à cette intrigue, c'est à quel point elle est embrouillée, inutilement complexe. Ce sont plein de factions qu'on découvre peu à peu, plein de relations complexes, de complots, de trahisons. J'ai trouvé ça franchement lourd, voire pénible. Je veux bien que les auteurs estiment qu'il ne faille pas livrer toute l'intrigue expliquée sur un plateau aux lecteurs, mais là c'est franchement inutilement embrouillé et péniblement complexe, et cela sans intérêt puisqu'au final ça ne fait que rajouter des bastons et des explosions.
Bref, cette lecture ne m'a pas plu.
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Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés
Graphiquement, je n'accroche pas trop ; assez modernisant. L'histoire n'est pas trop mal, mais ce n'est pas Spirou, celui que je connais depuis des lustres... Avec le recul, on se dit que Fournier et Tome & Janry avaient décidément fait du bon boulot !
Junkyard Magnetic
Bof bof... Une énième série de fantasy avec des filles qui donnent des super coups, un gars mystérieux qui les fait tous craquer, et un scénario qui navigue à vue... Il n'y a aucune originalité dans ce manga, vraiment aucune, d'autant plus que l'auteur, qui ne se prend déjà pas au sérieux avec un truc aussi ras des pâquerettes, se permet en plus de faire des intermèdes typiquement mangaliens par-ci par-là. Alors pour quoi un 2/5 plutôt qu'un 1/5 ? Parce que ce n'est quand même pas une m... innommable, que le dessin est sympa mais sans plus, et que ça se lit sans déplaisir, même si ça n'apporte rien au lecteur. Et puis j'aime bien la couverture.
Nyx
J'ai bien l'impression d'être allergique au style "comics modernes pour adolescents" et cette série là en fait partie sans en avoir heureusement les pires défauts. Ce que je lui reproche par là, c'est une réminiscence d'un style qui veut que les personnages soient beaux, cools, mystérieux et torturés, que les scènes d'action n'hésitent pas à être violentes et que les facilités scénaristiques s'accumulent sans s'en soucier. Avec un petit côté midinette en plus : en heroic-fantasy, ça se retrouve dans des intrigues clichés où le personnage principal, jolie jeune fille ou beau garçon androgyne, a l'air tout fragile mais peut se déchainer quand le démon ou la malédiction qui le possède prend le dessus (quand ça arrange le scénariste). Mais ici, dans l'univers des super-héros, c'est le même genre de personnage (joli, cool, d'apparence fragile) qui est tout malheureux parce qu'il a des pouvoirs très puissants qu'il ne maîtrise pas et qui font qu'il a trop pas de chance dans la vie mais qui garde quand même son côté cool et indépendant même quand il erre dans la rue. Bon, bref, je caricature... Dans les faits, je n'ai pas aimé le dessin. Très lisse, beaucoup trop informatisé et trop proche d'une animation de moyenne qualité pour le premier tome, il devient franchement moche dans le second tome avec le changement de dessinateur. Je n'aime pas du tout ce style et cette colorisation 100% assistée par ordinateur mais pas maîtrisée. Le récit, quant à lui, est correct dans l'ensemble mais la narration est médiocre. Certains passages sont difficiles à suivre; sans être compliqués ils sont juste mal racontés. Et puis viennent les facilités scénaristiques comme ce fantôme du père qui sort d'on ne sait où et qui, bien pratique, sait tout à l'avance et prévient les gentils de ce qu'il faut faire à tout moment. Même si ces facilités ne sont pas rédhibitoires, elles donnent une impression de superficialité et de récit prédigéré. Ah et puis il y a ces moments que je déteste dans les histoires de X-Men et de mutants, ceux qui mettent en avant la connerie de la masse bovine humaine qui, dès qu'ils voient un de leurs proches devenir mutant, se mettent à le pourchasser à mort en criant "mutos ! mutos !". Ca m'agace une ficelle scénaristique (ou devrais-je dire un câble ?) aussi grosse ! J'ai tout de même lu cette série d'une traite, elle est donc assez divertissante pour ne pas m'avoir lassé avant la fin, mais franchement ce n'est pas grandiose et j'attendais quelque chose d'un peu plus profond sur le sujet.
Les Amours écologiques du Bolot Occidental
Moi qui ne suis vraiment pas fan de Bretecher pour tout ce que j'ai lu d'elle, je croyais enfin trouver avec cette BD un album qui allait me plaire. En effet, les premières pages sont relativement efficaces, sans trop de texte et assez drôles. Cependant, au fil des pages, je me suis vite lassé. Les gags deviennent répétitifs et les textes parfois trop bavards, comme trop souvent avec Bretecher. Quant à l'ambiance écolo-baba, elle parait assez désuète de nos jours. Pourtant, même sur la fin, je continuais à trouver certains passages pas mauvais avec un humour sympathique, mais c'est trop inégal pour moi.
Tosca
Tosca est une série mafio-policière, sympathique mais sans plus. Je ne me souviens pas avoir relu les trois tomes de cette trilogie depuis leur achat. Je devrais peut-être.... Le récit m’a laissé une impression correcte, soyons clair, ce n’est pas « mauvais » ! Néanmoins, l’histoire est parfois lente, alors que le premier tome laissait présager le meilleur. Je trouve que les deux tomes suivants ont perdus en qualité et à la fin du troisième volume, on reste même sur sa faim... Le dessin et les couleurs sont bons, sans être fantastiques. En bref, si vous êtes accros de ce genre de récits, foncez ! Sinon, orientez-vous vers d’autres séries policières bien meilleures (A History of Violence, Thomas Silane, Blacksad, ...)
Pietrolino
J'ai trouvé ce premier tome particulièrement glacial... Une histoire (vraie?) située pendant la seconde guerre qui, sans être totalement inintéressante, n'est pas vraiment passionnante (trop vraie ?). J'avoue m'être un peu ennuyé pendant la lecture. Par ailleurs, le dessin, s'il me rappelle celui d'un de mes auteurs préférés (Turf), s'avère au final assez pénible : il ne colle pas avec l'atmosphère réaliste de la bédé et conviendrait mieux à un univers plus imaginaire. Bref, pas à jeter, mais pas non plus une expérience inoubliable.
Boule de neige (Delcourt)
Un exercice de bédé mené avec une certaine habileté par plusieurs dessinateurs... mais bon, cela reste un exercice de bédé... des planches pondues dans un délai de 24h... donc, c'est bien quand on sait les conditions, mais on se dit que forcément ça aurait été mieux si les dessinateurs avaient eu plus de temps... enfin, ça aurait sans doute été moins spontané, mais bon... Bref, un recueil pas totalement inintéressant, mais au final assez moyen... quand j'ai découvert que tout le contenu du livre (et plus encore) était dispo gratuitement sur le net, j'avoue avoir profondément regretté mon achat.
Goblin's
Un petit rappel pour ceux qui ne connaissent rien de rien du monde fantastique et plus parfaitement de l’univers héroïc-fantasy… La définition de « goblin’s »du site wikipédia donne la définition suivante : « Goblin’s » signifie en français « Gobelin ». Le Gobelin est une créature surnaturelle. Sorte de fée issue du folklore germanique (kobold), le gobelin est aussi devenu une créature fantastique, à travers des livres et jeux. Cependant, depuis la parution du « Seigneur des anneaux » du romancier J. R. R. Tolkien, un gobelin est généralement devenu aux yeux du public une créature maléfique, inintelligente et d’un physique désavantageux. C’est sous cet aspect qu’apparaît ces êtres dans la série « Goblin’s » en plus d’être malchanceux et pourvus de réactions complètement loufoques. « Goblin’s » se présente sous la forme de strips ou de gags en une page ayant une chute surprenante et humoristique. Ce procédé n’est franchement pas nouveau puisqu’on le retrouve dans la majorité des bd de ce genre. En fait, l’originalité de « Goblin’s » est de mettre en place ces créatures. Si les premiers gags m’ont fait sourire, je me suis rapidement lassé des suivants car ils sont très répétitifs. A la décharge des auteurs, il est très difficile même pour les séries les plus connues de tomber dans le piège de la répétition. « Goblin’s » m’est donc apparue comme une bd à lire de temps en temps sans « dévorer » totalement chaque tome. Graphiquement, les personnages sont représentés d’une façon plaisante : leurs mimiques sont bien apportées et rendent les gobelins attachants : c’est le point fort de la bd et c’est heureux pour une série qui joue beaucoup sur cet humour. Par contre, la mise en scène des gags ne m’est pas exempte de défauts, la narration est parfois à désirer et j’ai senti de la part des auteurs un manque de maturité dans ce domaine. Les perspectives ne m’ont pas semblé très convaincantes et sont parfois maladroites. La mise en couleurs est, à mon avis, correcte : elle comble avec pertinence l’absence de décors dans certaines cases et les tons utilisés sont souvent bien adaptés aux histoires. « Goblin’s » est une série assez plaisante à lire. Cependant, à cause de la répétition de la façon dont les gags (en une planche) sont traités, je ne conseille pas aux lecteurs de lire d’une seule traite chaque album. Je pense que « Goblin’s » aurait largement gagnée en intérêt si chaque tome avait été conçu comme une histoire complète.
Beck
On va dire que ça se laisse lire. Souvent, les pages se tournent à vitesse grand V. Des références ci et là. Quelques belles images noyées dans du dessin à la limite du bâclé, et pourtant, je suis bon public des mangas depuis 20 ans et plus, même que je les lisais péniblement en VO, dico en main. 25 volumes ? Je crains le délayage à fond, ou la folie des grandeurs avec l'ex-niais devenu THE rock star interplanétaire. A lire éventuellement dans une bibliothèque. Se faire son idée ensuite. Moi, j'ai choisi...
Omnopolis
Si je devais me placer dans un état d'esprit strictement objectif, je dirais que cette série n'est pas mal. Même si je n'aime pas du tout les visages exorbités qu'affichent parfois les personnages dans les scènes d'action, le dessin est plutôt bon. Et les couleurs, malgré mon rejet pour les colorisations informatiques en général, ont vraiment de la gueule. Quant à l'histoire, disons qu'elle se tient. Mais à titre personnel, ce n'est franchement pas mon genre. J'ai failli lâcher l'affaire dès le premier tome. En effet, rien n'y est expliqué, on est juste placé directement dans l'action. Du coup, j'ai eu l'impression de ne suivre rien d'autre qu'une séquence d'action, souvent gratuitement violente, et de courses-poursuites sans intérêt. Le second tome apporte davantage d'explications, allant même jusqu'à les répéter de manière assez agaçante pour que ça rentre bien dans la tête du lecteur. Mais ça continue dans la veine 100% action, courses-poursuites et explosions. Mais ce que je reproche surtout à cette intrigue, c'est à quel point elle est embrouillée, inutilement complexe. Ce sont plein de factions qu'on découvre peu à peu, plein de relations complexes, de complots, de trahisons. J'ai trouvé ça franchement lourd, voire pénible. Je veux bien que les auteurs estiment qu'il ne faille pas livrer toute l'intrigue expliquée sur un plateau aux lecteurs, mais là c'est franchement inutilement embrouillé et péniblement complexe, et cela sans intérêt puisqu'au final ça ne fait que rajouter des bastons et des explosions. Bref, cette lecture ne m'a pas plu.