Me concernant, je suis assez déçu de cette série, alors que plusieurs avis précédents me laissaient entrevoir un chef d’œuvre.
Est-ce le scénario ? Les dessins ? Il ne fait aucun doute que, comme pour d’autres posteurs, j’ai été déçu du dernier opus. Cette déception est grande car la qualité de la série prend un gros coup dur dans le troisième volet, tant ce dernier n’arrive pas à suivre la qualité du récit et l’excellence impressionnante de la qualité graphique des deux premiers albums.
Je reconnais que la poésie est présente dans l’ensemble de ce triptyque ; les textes sont raffinés, envoûtants et émouvants. Le premier et le deuxième opus sont contrastés dans leur rythme et dans les thèmes développés. C’est bien construit et le lecteur se prend de passion pour cette histoire d’amour impossible.
Le dernier opus prend un tout autre chemin et cela ne convient pas à ce qui avait été proposé. A la limite, je pense qu’il aurait été possible de poser le mot "FIN" très correctement avec un diptyque.
Dans le thème du conte, j’orienterais sans hésiter le lecteur vers L'Autre Monde, ouvrage qui relève du génie et tellement plus cohérent dans son ensemble.
Pour ce qui concerne l’achat conseillé, c'est au lecteur de voir s’il prend le pari de déjà se dire que le tiers de l’histoire est médiocre comparé au génie du début… Bof bof dans l'ensemble; à lire une fois, sans plus.
Une note assez salée pour une BD pourtant pas mauvaise du tout.
Le dessin, comme l'on peut si attendre avec B Tillier, est très beau avec une colorisation affirmée tout en couleur directe comme j'apprécie de plus en plus.
Le scénario nous livre une histoire avec deux personnes vivant avec un lourd passé.
A partir de là, se déclenche un scénario tournant autour du personnage du père noël qui apporte le positif dans l'histoire des 2 personnages.
Malheureusement, je n'ai pas ressenti grand chose malgré la gravité des situations.
Il n'y a pas la petite étincelle apportant le plus.
D'autres la trouveront peut être...
Au début sur les 2 premiers tomes, on est forcément intrigué. Rork reste très mystérieux et on cherche les clefs pour comprendre et assembler le puzzle de ses aventures. Mais finalement, très vite on sent la série à rallonge qui n'en finit jamais. Les aventures de Rork prennent des dimensions qui s'éloignent de toute réalité, toute limite, des invraisemblances commencent à se produire... bref, les défauts types des séries sans fin.
Et comme le dessin est d'un classicisme un peu vieillot, cette série porte peu d'intérêt pour moi.
Une BD lue totalement par hasard et qui ne se révèle pas terrible ni pour le scénario ni pour le dessin.
Le dessin est très inspiré de Bilal. Cela se voit partout, dans les décors urbains un peu sales, l'ambiance vaporeuse, les couleurs, les teintes cadavériques des peaux des personnages. Cela va même jusqu'à certains plans qui sont presque repris comme celui de la coupure dans la salle de bain.
Mais Pascal Somon n'a vraiment pas le niveau technique de Bilal. Les perspectives sont plates, les couleurs froides et lisses, les décors vides aussi souvent que possible, les personnages sont laids et figés. Ce sont surtout les nez parfois décharnés selon les angles qui affirment à mes yeux le défaut de maîtrise du dessinateur.
Le scénario non plus ne m'a pas vraiment plu. Commençant de manière assez classique, un gars qui sort de prison et qui raconte son passé, il met en scène un héros assez antipathique. Enfant gâté malgré la perte de son père, il se révèle un mari détestable et un homme égoïste et idiot. Jusqu'au drame qu'on voit venir des pages à l'avance.
Et l'auteur n'hésite pas à récupérer telle quelle la clé scénaristique de la nouvelle Le Chat Noir d'Edgar Poe pour amener la conclusion de son intrigue. J'ai bien du mal à considérer cet emprunt éhonté comme un hommage.
Bref, voilà une BD qui sortira bien vite de ma mémoire.
Décidément, les oeuvres de Blutch et moi ça fait deux.
Dans cette BD je n'ai pas trouvé grand chose de positif : le dessin ne me plait pas vraiment, c'est original, personnel mais ....
Le blocage se localise surtout sur le scénario, je n'ai pas vraiment compris où voulait en venir l'auteur. Certains passages sont limite malsains.
Ce one shot est inclassable et pourrait être classé dans une catégorie "BD concept", mais en l'occurrence un concept qui m'échappe.
J'ai lu toutes les aventures de ce viking dans le Journal de Mickey durant ma plus tendre enfance. Je n'ai pas gardé un souvenir mémorable de cette bd qui n'était pas véritablement drôle et qui jouait surtout d'une certaine consonance avec des éléments modernes. Que dire du dessin ? Pas grand chose également. Le style est assez minimaliste. Il est vrai que dans le genre, je préférais nettement Pim Pam Poum.
L'auteur du Singe et la Sirène nous livre ici un récit totalement absurde. Or, je ne suis guère attiré par l'absurde, ayant un esprit trop cartésien. Peut-être est-ce un défaut. Un peu de fantaisie ne nuit jamais. Trop et c'est la surdose...
Je résume et vous jugerez par vous-même : un jeune étudiant en cours universitaire de mendicité se fait vacciner contre l'ennui par un professeur loufoque et se retrouve dépressif puis enfermé sur une île dans un hôpital psychiatrique assez étrange où on inverse le processus afin de retourner à un état de bestialité.
Pour ceux qui voudraient connaître les différentes nuances, j'invite à la lecture. Elle m'est apparue malheureusement trop indigeste même si je dois reconnaître qu'il y a une critique cachée du désespoir de la jeunesse actuelle entre autres. Ce n'est pas suffisant pour convaincre. Encore faut-il aimer le genre. :?)
Encore une fois et sans le faire exprès, je suis ultra minoritaire dans mon avis sur cette série... J'ai vraiment pas aimé car je n'ai pas du tout accroché. J'ai trouvé cette lecture bien fade et surtout fastidieuse. C'est peut-être le style que je n'aime pas ou tout simplement le sujet. J'ai trouvé que cette histoire manque singulièrement de dimension et que les péripéties sont assez limitatives. J'ai pas aimé également ce graphisme très épuré. Ce dessin et notamment la couverture a de quoi dérouter le lecteur...
Il y a bien une ambiance après-guerre dans les quartiers avec l'influence du communisme et tout ces enfants qui se chamaillent dans un esprit plein de vie et de fraîcheur. Cette chronique humaniste d'un monde aujourd'hui disparu peut plaire...ou pas. :?)
J'ai l'impression d'être passé à côté. Je suis assez hermétique à cette étude sociologique, voire psychanalytique entre villageois et militaires sur une ambiance fantastique. Je n'ai rien compris et ma lecture n'a pas été agréable pour autant. Grosse frustration en conséquence.
Par ailleurs, j'avoue avoir été perturbé par les visages volontairement hideux de ces militaires. Cela fleure bon l'ORTF. J'avoue être un peu méchant mais cette bd semble tout droit sorti d'un autre âge. Pas le mien en tout cas. Il est clair que j'aime une modernité que je ne retrouve pas en l'occurrence. Cela a sans doute mal vieilli.
Les anglais, dans la "bonne" société du moins, ont la réputation de ne jamais extérioriser leurs sentiments véritables ou, en tout cas, lorsqu'ils les expriment, de manifester une certaines retenues qui les pousse à utiliser des expressions très affaiblies par rapport à ce qu'ils ressentent réellement. Un peu comme Chimène qui disait à Rodrigue : "Va, je ne te hais point" alors qu'elle l'aimait à la folie.
Alors, si j'étais anglais, je dirais que "cette bd est un peu limite". Cependant, je me rapproche des américains qui aiment beaucoup les mots très forts et les superlatifs. Je m'exclame donc : "c'est franchement mauvais!". Les français en règle générale préfèrent le non-dit ou le mensonge pour ne pas vexer leur interlocuteur. A chacun sa technique, après tout!
Ce thriller est hautement improbable avec un dessin tout à fait approximatif. Les dialogues sont caricaturaux à souhait. Le personnage principal est même très antipathique. On ne croit pas une seconde à la réalisation des faits. Certains enchaînements sont plutôt lourd. Bref, aucune finesse dans la réalisation. :(
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Fée et tendres Automates
Me concernant, je suis assez déçu de cette série, alors que plusieurs avis précédents me laissaient entrevoir un chef d’œuvre. Est-ce le scénario ? Les dessins ? Il ne fait aucun doute que, comme pour d’autres posteurs, j’ai été déçu du dernier opus. Cette déception est grande car la qualité de la série prend un gros coup dur dans le troisième volet, tant ce dernier n’arrive pas à suivre la qualité du récit et l’excellence impressionnante de la qualité graphique des deux premiers albums. Je reconnais que la poésie est présente dans l’ensemble de ce triptyque ; les textes sont raffinés, envoûtants et émouvants. Le premier et le deuxième opus sont contrastés dans leur rythme et dans les thèmes développés. C’est bien construit et le lecteur se prend de passion pour cette histoire d’amour impossible. Le dernier opus prend un tout autre chemin et cela ne convient pas à ce qui avait été proposé. A la limite, je pense qu’il aurait été possible de poser le mot "FIN" très correctement avec un diptyque. Dans le thème du conte, j’orienterais sans hésiter le lecteur vers L'Autre Monde, ouvrage qui relève du génie et tellement plus cohérent dans son ensemble. Pour ce qui concerne l’achat conseillé, c'est au lecteur de voir s’il prend le pari de déjà se dire que le tiers de l’histoire est médiocre comparé au génie du début… Bof bof dans l'ensemble; à lire une fois, sans plus.
Mon voisin le Père Noël
Une note assez salée pour une BD pourtant pas mauvaise du tout. Le dessin, comme l'on peut si attendre avec B Tillier, est très beau avec une colorisation affirmée tout en couleur directe comme j'apprécie de plus en plus. Le scénario nous livre une histoire avec deux personnes vivant avec un lourd passé. A partir de là, se déclenche un scénario tournant autour du personnage du père noël qui apporte le positif dans l'histoire des 2 personnages. Malheureusement, je n'ai pas ressenti grand chose malgré la gravité des situations. Il n'y a pas la petite étincelle apportant le plus. D'autres la trouveront peut être...
Rork
Au début sur les 2 premiers tomes, on est forcément intrigué. Rork reste très mystérieux et on cherche les clefs pour comprendre et assembler le puzzle de ses aventures. Mais finalement, très vite on sent la série à rallonge qui n'en finit jamais. Les aventures de Rork prennent des dimensions qui s'éloignent de toute réalité, toute limite, des invraisemblances commencent à se produire... bref, les défauts types des séries sans fin. Et comme le dessin est d'un classicisme un peu vieillot, cette série porte peu d'intérêt pour moi.
Gin Row
Une BD lue totalement par hasard et qui ne se révèle pas terrible ni pour le scénario ni pour le dessin. Le dessin est très inspiré de Bilal. Cela se voit partout, dans les décors urbains un peu sales, l'ambiance vaporeuse, les couleurs, les teintes cadavériques des peaux des personnages. Cela va même jusqu'à certains plans qui sont presque repris comme celui de la coupure dans la salle de bain. Mais Pascal Somon n'a vraiment pas le niveau technique de Bilal. Les perspectives sont plates, les couleurs froides et lisses, les décors vides aussi souvent que possible, les personnages sont laids et figés. Ce sont surtout les nez parfois décharnés selon les angles qui affirment à mes yeux le défaut de maîtrise du dessinateur. Le scénario non plus ne m'a pas vraiment plu. Commençant de manière assez classique, un gars qui sort de prison et qui raconte son passé, il met en scène un héros assez antipathique. Enfant gâté malgré la perte de son père, il se révèle un mari détestable et un homme égoïste et idiot. Jusqu'au drame qu'on voit venir des pages à l'avance. Et l'auteur n'hésite pas à récupérer telle quelle la clé scénaristique de la nouvelle Le Chat Noir d'Edgar Poe pour amener la conclusion de son intrigue. J'ai bien du mal à considérer cet emprunt éhonté comme un hommage. Bref, voilà une BD qui sortira bien vite de ma mémoire.
La Volupté
Décidément, les oeuvres de Blutch et moi ça fait deux. Dans cette BD je n'ai pas trouvé grand chose de positif : le dessin ne me plait pas vraiment, c'est original, personnel mais .... Le blocage se localise surtout sur le scénario, je n'ai pas vraiment compris où voulait en venir l'auteur. Certains passages sont limite malsains. Ce one shot est inclassable et pourrait être classé dans une catégorie "BD concept", mais en l'occurrence un concept qui m'échappe.
Hägar Dünor le Viking
J'ai lu toutes les aventures de ce viking dans le Journal de Mickey durant ma plus tendre enfance. Je n'ai pas gardé un souvenir mémorable de cette bd qui n'était pas véritablement drôle et qui jouait surtout d'une certaine consonance avec des éléments modernes. Que dire du dessin ? Pas grand chose également. Le style est assez minimaliste. Il est vrai que dans le genre, je préférais nettement Pim Pam Poum.
Malentendus
L'auteur du Singe et la Sirène nous livre ici un récit totalement absurde. Or, je ne suis guère attiré par l'absurde, ayant un esprit trop cartésien. Peut-être est-ce un défaut. Un peu de fantaisie ne nuit jamais. Trop et c'est la surdose... Je résume et vous jugerez par vous-même : un jeune étudiant en cours universitaire de mendicité se fait vacciner contre l'ennui par un professeur loufoque et se retrouve dépressif puis enfermé sur une île dans un hôpital psychiatrique assez étrange où on inverse le processus afin de retourner à un état de bestialité. Pour ceux qui voudraient connaître les différentes nuances, j'invite à la lecture. Elle m'est apparue malheureusement trop indigeste même si je dois reconnaître qu'il y a une critique cachée du désespoir de la jeunesse actuelle entre autres. Ce n'est pas suffisant pour convaincre. Encore faut-il aimer le genre. :?)
Les Années Spoutnik
Encore une fois et sans le faire exprès, je suis ultra minoritaire dans mon avis sur cette série... J'ai vraiment pas aimé car je n'ai pas du tout accroché. J'ai trouvé cette lecture bien fade et surtout fastidieuse. C'est peut-être le style que je n'aime pas ou tout simplement le sujet. J'ai trouvé que cette histoire manque singulièrement de dimension et que les péripéties sont assez limitatives. J'ai pas aimé également ce graphisme très épuré. Ce dessin et notamment la couverture a de quoi dérouter le lecteur... Il y a bien une ambiance après-guerre dans les quartiers avec l'influence du communisme et tout ces enfants qui se chamaillent dans un esprit plein de vie et de fraîcheur. Cette chronique humaniste d'un monde aujourd'hui disparu peut plaire...ou pas. :?)
La Croisière des Oubliés
J'ai l'impression d'être passé à côté. Je suis assez hermétique à cette étude sociologique, voire psychanalytique entre villageois et militaires sur une ambiance fantastique. Je n'ai rien compris et ma lecture n'a pas été agréable pour autant. Grosse frustration en conséquence. Par ailleurs, j'avoue avoir été perturbé par les visages volontairement hideux de ces militaires. Cela fleure bon l'ORTF. J'avoue être un peu méchant mais cette bd semble tout droit sorti d'un autre âge. Pas le mien en tout cas. Il est clair que j'aime une modernité que je ne retrouve pas en l'occurrence. Cela a sans doute mal vieilli.
Mélissa
Les anglais, dans la "bonne" société du moins, ont la réputation de ne jamais extérioriser leurs sentiments véritables ou, en tout cas, lorsqu'ils les expriment, de manifester une certaines retenues qui les pousse à utiliser des expressions très affaiblies par rapport à ce qu'ils ressentent réellement. Un peu comme Chimène qui disait à Rodrigue : "Va, je ne te hais point" alors qu'elle l'aimait à la folie. Alors, si j'étais anglais, je dirais que "cette bd est un peu limite". Cependant, je me rapproche des américains qui aiment beaucoup les mots très forts et les superlatifs. Je m'exclame donc : "c'est franchement mauvais!". Les français en règle générale préfèrent le non-dit ou le mensonge pour ne pas vexer leur interlocuteur. A chacun sa technique, après tout! Ce thriller est hautement improbable avec un dessin tout à fait approximatif. Les dialogues sont caricaturaux à souhait. Le personnage principal est même très antipathique. On ne croit pas une seconde à la réalisation des faits. Certains enchaînements sont plutôt lourd. Bref, aucune finesse dans la réalisation. :(