Les derniers avis (20738 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Un Bouquet de fleurs rouges
Un Bouquet de fleurs rouges

Ceci est le troisième tome qui contient des one-shots de Rumiko Takahashi et ce n'est pas celui que je préfère. Hormis la très bonne histoire pleine de tendresse qui donne son titre à l'album, le reste m'a profondément ennuyé. On pourrait résumer chacune d'elle par 'On voit une relation entre deux personnes et c'est rempli de bons sentiments'. Les histoires sont très oubliables et ne m'ont pas captivé un seul instant (sauf bien sûr celle que j'ai nommée). Le seul intérêt que j'ai trouvé c'est de voir comment vivent les Japonais dans leur quotidien, mais moi à force de lire des mangas je sais pratiquement tout sur leur façon de vivre alors cet intérêt ne s'adresse qu'au novice en manga. C'est la deuxième fois que je suis déçu par Rumiko Takahashi. J'espère que son prochain manga (elle a fini Inuyasha) sera du niveau de Maison Ikkoku (Juliette je t'aime) ou Ranma 1/2 et pas du niveau de ses dernières productions.

23/09/2008 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Shadow Lady
Shadow Lady

1.5 Que vient faire ce manga dans la collection des éditions Tonkam qui nous ont habitué à bien mieux que ça ? Peut-être qu'il existe un quota de publication de manga ecchi insignifiant que chaque éditeur qui veut publier des mangas doit respecter ou bien que le type chargé de choisir les mangas était malade et on l'a remplacé par n'importe qui. En tout cas, je ne vois pas un quelconque intérêt dans 'Shadow Lady'. L'histoire générale ressemble à une pâle copie de Cat's eye (l'héroïne-voleuse se fait poursuivre par l'homme qu'elle aime) et l'humour est franchement pas drôle. Oh ! Mais attendez... Il y a beaucoup de gros plans sur les seins de l'héroïne et aussi plusieurs scènes de nudité. Chouette. J'ai enfin compris l'intérêt de ce truc...

23/09/2008 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série La Nuit des cendres
La Nuit des cendres

Elle, c’est Blandine. Lui, c’est Fred. Et ce soir ils ont invité des amis pour une fête. Rien de bien terrible, en vérité. Mais les copains et copines s’interrogent quand même un peu : pourquoi ?… Va-t-on leur annoncer une nouvelle d’importance ?… Mais laquelle ?… Bon sang, mais c’est bien sûr : ils attendent un heureux événement !… Et la soirée se passe. Il y a les amis. Les « normaux » et ceux en crise existentielle. Les ex-amants… toujours attirés l’un par l’autre. Et puis il y a le balcon vers lequel on va pour fumer sa cigarette. Et puis il y a le lecteur qui s’emmerde quand même un tantinet !.. Cette « nuit des cendres » est comme une pièce de théâtre : un seul lieu avec des personnages qui vont et viennent, boivent, dansent, discutent. On est loin, très loin de la vision qu’avait Ettore Scola avec son film « Le bal ». Même genre de situation (une salle de danse), rencontre de personnages… mais dans ce bal, il y avait un véritable humour. Ici pas. Page après page, j’attendais un rebondissement ; quelque chose qui me captive, qui donne un sens, une véritable orientation à l’histoire. Ben non… Le dessin ?… des personnages bien typés, c’est vrai, avec chacun et chacune leurs tics et manies, leur personnalité. Legars y va d’un chouette trait, même si ce n’est pas ma tasse de thé, et parvient à insuffler une vraie vie à ce petit monde. Heureusement. Pour le reste ?… ben, un album « à part » et qui restera, je pense, dans les présentoirs. Je n’écris pas « dans les bacs », comme on dit en France ; car chez moi, en Belgique, un « bac » c’est une poubelle. Album refermé avec une question : tout ça pour quoi ?…

23/09/2008 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Charmes fous
Charmes fous

C’est l’histoire d’un Parisien, une sorte de mondain qui, le jour où son père meurt, s’en retourne dans son village de province pour y découvrir que son père a peut-être été envoûté. Mystère qu’il va falloir élucider… C’est tout ?… c’est tout. Et ça ne m’a vraiment pas apporté un réel plaisir de lecture. Une histoire signée Corbeyran est souvent un gage de qualité. Mais c’est vrai qu’il m’a plutôt habitué à des scénarios dirigés « polar » et science-fiction. Ici j’ai assisté à une sorte de portrait, assez acerbe d’ailleurs, de la société. Un portrait doté de pointures d’humour qui auraient dû faire rire… ou tout du moins sourire. Ca n’a pas été le cas et, sincèrement, je ne suis jamais « entré » dans l’histoire. A cause du thème ?… c’est vrai qu’il est assez convenu et a quand même un petit goût de déjà lu/déjà vu. A cause du dessin ?… peut-être. Balez ne m’a pas emballé (gag !…) par son style graphique ; un trait réaliste « brut », anguleux qui n’attire pas l’œil. Peu de choses à dire en vérité. Un album qui se laisse lire mais ne laisse pas un souvenir impérissable.

23/09/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Norbert le Lézard
Norbert le Lézard

Il est vrai qu'il faut se replonger dans le contexte de la bande dessinée de l'année 1977 pour pouvoir apprécier pleinement les débuts de grands auteurs que sont devenus Loisel et Cothias. On reconnaît déjà le trait si caractéristique de Loisel. Par contre, cela semble loin de l'univers et du parcours qu'a connu Cothias. Le combat de Norbert le Lézard accompagné par tous ses amis contre le baron Fulbert de Noirbec, un corbeau aussi aristocratique qu'immonde, apparaît totalement manichéen. Est-il vraisemblable que les personnes sachant bien manipulées le verbe peuvent être sublimement vénéneuses ? Parfois, oui. Les histoires ne sont pas forcément marrantes avec ses jeux de mots qui pullulent. Une curiosité qu'il faut juste lire une fois dans sa vie si on est fan de ces deux grands maîtres de la bande dessinée.

22/09/2008 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
Couverture de la série Le Bataillon des lâches
Le Bataillon des lâches

Le Bataillon de lâches… C’est dommage, le titre était plutôt sympa… Malheureusement l’album n’a pas vraiment répondu aux attentes que laissait sous-entendre ce titre. J’ai été surpris par le cadre, une espèce de road-movie sur une planète étrangère, mais déjà terraformée. Un cadre science-fictionnesque plutôt pas trop mal rendu, avec une idée de départ pas inintéressante. Le dessin de Richard Marazano est intéressant, mais je trouve qu’il manque de précision au niveau des visages. Les paysages, les designs, sont plutôt bons, mais le fait que les personnages changent de visage en cours de route m’a pas mal gêné. Mais c’est au niveau de l’histoire que la gêne fut la plus forte. L’histoire s’arrête presque abruptement, je trouve, il y a un goût d’inachevé qui me déroute. Mais aussi dans la narration, plusieurs choses m’ont empêché d’apprécier véritablement cette histoire. Comme à chaque fois qu’un personnage s’adresse à la fille, il se sente obligé d’utiliser son nom entier. Pourquoi ne pas l’appeler « Laura », voire ne pas la nommer du tout quand ils sont seuls… Vraiment étrange. Bref, c’est un peu dommage de gâcher un peu le point de départ, qui me semblait intéressant.

22/09/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Chat Botté
Le Chat Botté

Le chat botté est un titre adapté du célèbre conte de Charles Perrault. Rien à redire sur le travail de l'auteur qui a su retranscrire l'univers de ce conte avec un encrage particulièrement réussi. Encore une fois, c'est le conte lui-même qui pose un sérieux problème. On a un petit garçon qui se sent fort désavantagé après la mort de son père où il ne reçoit en héritage qu'un petit chat alors que ses frères vont se partager le moulin et un âne. Oui, mais pas n'importe quel chat : le chat botté, s'il vous plaît, qui lui promet la richesse et monts et merveilles. Pour ce faire, il va user de stratagèmes auprès de la cour du roi, n'hésitant pas à tuer un pauvre ogre qui n'avait rien fait de mal pour lui voler sa richesse (Shrek reviens !!!). Notre héros est totalement passif et le chat va tenir ses promesses. En gros, la moralité : ne faites rien, comptez sur votre chat et l'argent va pleuvoir du ciel. Non, encore une fois non : je ne peux inculquer de telles valeurs à mes enfants. Ces contes sont réellement passéistes et ne reflètent pas la société moderne. Faut-il être obligatoirement rusé pour réussir quand on n'a pas la chance de naître aisé ? Si tel est le cas, cela sera sans moi.

22/09/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Le Vaillant petit tailleur
Le Vaillant petit tailleur

Le vaillant petit tailleur est encore une adaptation d'un conte pas très connu des frères Grimm. C'est joliment bien dessiné et l'histoire se laisse lire dans une grande lisibilité, fidèle à l'adaptation. Cependant, ce qui cloche, c'est réellement le conte en lui-même. Un petit tailleur souhaite changer sa vie en écrasant 7 mouches d'un coup. Il a eu une révélation et se sent gonflé d'orgueil par cet exploit sans précédent ! Que diantre ! Il marquera sur sa ceinture : "j'en ai tué 7" qu'il arbora fièrement auprès de la foule. A partir d'un non-dit, il ira même jusqu'à usurper un trône et tout faire pour rester au pouvoir. Je ne sais pas où est la morale de cette histoire mais j'avoue avoir du mal à la faire partager à mes enfants. Bien sûr, c'est censé être drôle.

22/09/2008 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Marie Frisson
Marie Frisson

Encore une bd destinée à la jeunesse qui surfe sur la vague des fantômes, démons et autres sorcières dans un esprit d'Halloween. C'est vrai que c'est monstrueux dans tous les sens du terme. Bref, déconseillé pour les enfants à moins de leur faire passer l'idée que finalement c'est très chouette l'enfer... Les gags ne me font pas rire du tout. Il faut dire que je ne suis pas particulièrement touché par les dialogues. D'autres y voient de la poésie quand je ne vois qu'une espèce de Kid Paddle au féminin avec des planches vivement trop colorées.

22/09/2008 (modifier)
Par Thaugor
Note: 2/5
Couverture de la série Le Lama blanc
Le Lama blanc

Le sujet est intéressant et le dessin n’est pas trop mal malgré une colorisation moyenne. Mais sur la continuité, je trouve que ça perd un peu de cohérence ou plutôt la fin me déçoit. Je m'attendais à quelques chose de plus fouillé au point de vue scénaristique de la part de Jodorowski. Ça se lit tout de même d'une traite et l'avantage, c'est de s'être limité à 6 tomes sans tomber dans la répétition ou dans l'allongement parfois exaspérant de certaine série. Mais je m'attendais quand même à mieux de cette série sur le Tibet.

22/09/2008 (modifier)