Une grosse déception.
J'attendais beaucoup plus de ce one shot mais mes références dans le Western chez Delcourt ne sont pas chahutées.
La BD se lit très vite, on a l'impression de faire du sur-place avec les personnages.
Le scénario n'est pourtant pas si mauvais, mais il ne m'a pas convaincu. Cette espèce d'histoire sans héros n'a pas réussi à me faire rentrer dans l'ambiance.
Le dessin y est certainement pour quelque chose : le trait est adapté au style mais la mise en couleur est trop basique et surtout inadaptée. Il y a comme un côté psychédélique avec cette colorisation, ce qui tranche avec la dureté de la vie au far west !!!
Ca ne m'a pas plu mais à la vue des avis, cette BD a quand même trouvé un public.
Le donjon de Naheulbeuk en MP3, j'adore!
Du coup c'est avec une certaine impatience (et aussi pas mal d'appréhension) que j'attendais son adaptation sur un autre support.
Le principale reproche que j’aurais à faire à cette BD et qu’elle n’apporte strictement rien à la version MP3 : même scénario, mêmes dialogues, mêmes blagues…Dès lors quel intérêt ! Alors certes on a le droit à des dessins plutôt corrects bien que rendant les personnages trop similaires les uns aux autres, et une histoire qui n’est pas mauvaise en soit; mais voila j’aurais espéré plus d’originalité.
Dommage.
Une note qui aurait surement été supérieure si je n’avais pas déjà écouté la version MP3. Mais en l’état…
Les Chroniques de Sillage c'est en premier lieu un coup de marketing qui permet faire du chiffre d'affaire avec une licence juteuse.
Heureusement, Morvan et Buchet sont là et veillent à ce que la série originale ne soit pas bafouée.
Les tomes 1, 2, 4, 5 et 6 sont des compilations de petites histoires sur Nävis, tournant autour de la série originale sans rien lui apporter de vraiment intéressant (sauf peut-être le tome 6 qui laisse entendre une révélation de taille dans l'une de ces histoires). Les graphismes vont de "hideux" (surtout pour le tome 4) à "bof pas terrible" selon les dessinateurs. Bref à moins d'être totalement accro à la série originale, il est difficile de trouver un intérêt à ces 5 tomes.
En revanche le tome 3 est le seul que je vous conseille. D'abord parce que les graphismes sont bien meilleurs (sans égaler ceux de Sillage toutefois) et parce que dans ce tome les chapitres se suivent pour ne raconter qu'une seule et même histoire plutôt bien faite. Presque un Hors-série de Sillage donc.
A noter, le mot de la fin dans le tome 4 : "La copie ne vaut jamais l'original", parfaitement adaptable à cette série.
Donc, à part pour le tome 3, passez votre chemin.
J'attendais la sortie de cet album avec une impatience non dissimulée.
Pensez donc, avec le talentueux Xavier Dorison au scénario (W.E.S.T, Le Troisième Testament et le récent XIII mystery) et Marazano au dessin !
Pourtant, j'ai eu du mal à me passionner pour cet album.
Pour un album de 59 pages, j'ai trouvé qu'il ne se passait pas grand chose : les 8 lignes du quatrième de couverture résument à elles seules l'ensemble de ce premier opus.
Et malgré les malheurs qui l'accablent j'ai eu du mal à m'attacher à ce fameux Abel Weiss.
En outre, je préfère nettement voir Marazano, le scénariste, que Marazano dessinateur.
Même si pour l'instant le scénario n'est pas à la hauteur de ce que j'espérais, je conseille néanmoins l'achat de cet album ; la fin de ce volume laissant présager des affrontements plus directs entre les protagonistes qui, dans cet incipit, jouent un peu cavaliers seuls.
Et hop on prend une frange de la population et on en sort une BD thématique. Bref les Geeks, c’est du commercial. Qui en aurait douté ? Personnages sur-caricaturés, humour quelconque, Dessins quelconques.
Cela reste néanmoins plus travaillé qu’une bonne majorité de ce genre de BD, et au final certaines planches m’ont arrachés quelques sourires.
Coups de gueule quand même : Les bras et surtout les mains sont représentés de façon particulièrement laides, et les quelques publicités pour la maison « soleil » sont assez irritantes.
Après "sex and the city", voila "cancer and the city”! Pourquoi pas après tout ? C'est l'histoire vraie d'une illustratrice new-yorkaise de 43 ans qui est au top de sa carrière, qui va bientôt se marier pour la première fois avec l'homme de sa vie et qui apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Terrible nouvelle !
Nous allons dès lors suivre cette femme très tendance dans le combat contre cette maladie. L'intention est louable car elle permet à tout un chacun de comprendre ce que vît un malade atteint avec tous ces lourds traitements comme la chimiothérapie ainsi que toute l'angoisse des examens et des résultats. Pas très gai comme lecture direz-vous. C'est traité avec beaucoup de légèreté d'une manière très pétillante qui plaira vraisemblablement à un public féminin.
J'ai trouvé particulièrement énervant la personnalité même de cette fashion-victime complètement branchée sur une planète hype. On pourrait s'étrangler de rire quand elle nous apprend comme une mauvaise nouvelle qu'elle n'a pas de Mutuelle pour couvrir l'ensemble de ces frais. Fini les séances chez le dermatothalassothérapeute, le dernier sac hyper à la mode ou la centaine de chaussures, sans oublier un appartement dans Manhattan juste pour ranger quelques affaires qui traînent. Mieux encore : malgré l’angoisse liée la maladie, elle considère cette situation comme "le pire instant" qu’elle ait vécu !!! Finalement, maman et papa mettront la main à la poche. Pas d'inquiétude !
Le milieu dans lequel évolue cette femme est hypra-riche et superficiel, vous l'aurez compris. Elle croit que la maladie va l'aider à surmonter cette artificialité mais le lecteur que je suis ne le ressent pas ainsi. Nous sommes à New-York dans un milieu carnassier où les femmes n'hésitent pas à tenter de voler son gentil mari devant son nez en plein repas gastronomique dans un resto hyper branché en multipliant les tentatives de charme les plus audacieuses ("on va faire un tour dans ta Maserati ? Appelle-moi si tu veux une relation saine! Je peux tirer sur ton cigare ?" etc...).
Elle a de la chance dans cette épreuve car elle est entourée par des amis et une famille merveilleuse qui n'hésite pas à la soutenir. Tant mieux pour elle. Il n'y a pas de jalousie dans ces propos mais je pense à tous ces malades humbles qui sont seuls face à la maladie sans avoir 50 messages sur le répondeur de leur portable après une simple petite opération. Une des principales préoccupations de notre courageuse héroïne est de ne pas perdre ces beaux cheveux blonds, symbole même de l'élégance. Fort heureusement, le nécessaire sera effectué pour que cela n'arrive surtout pas.
Pour la morale de l'histoire, tout le monde ou presque sait qu'il faut profiter de la vie tant qu'il est encore temps et qu'il faut se battre quand on est malade. Une partie des bénéfices de l'ouvrage est reversé à un institut qui lutte contre le cancer. Je ne peux pas décemment dans ces conditions refuser d'accorder le conseil d'achat. Et puis et surtout, vous pourrez également faire un jeu de l'oie sur le cancer qui est inclus dans l'ouvrage (véridique !) : "si vous fumez, vous reculez de 7 cases !".
Ouf, me voilà rassuré! Je trouvais que j'étais vraiment immonde d'écrire cet avis aussi dur sur une pauvre femme certes un peu garce qui a tout de même souffert de son cancer du sein et qui a fini par le vaincre. Je viens de lire l'avis ci-dessous qui confirme presque en tout point mon impression.
Nomad, je ne l'ai lu que parce que c'est du Morvan et que 80% de ce qu'il a fait m'a plu. Mais là non, définitivement non. Je me suis ennuyée sec dès le début, je n'ai pas trouvé l'histoire crédible, même si elle se déroule dans un monde futuriste ou d'anticipation peu importe.
Ce qui m'a le plus dérangé ce n'est pas le pouvoir de cet homme qui peut pénétrer les données de n'importe quel ordinateur, c'est plutôt la dérive scénaristique du : "mon peuple est en danger, je vais le sauver !" Je trouve cette option du récit vraiment "gentillette et simpliste", une bonne histoire d'espionnage et d'action aurait suffi. Ajoutez à cela que les personnages ne sont pas vraiment attachants.
Enfin, je ne m'étalerai pas car je vois bien que certains ont su apprécier cette bd et comme Morvan me gratifie de plein de bonheur dans ses autres productions, que celle-ci ne me plaise pas n'a que peu d'importance. Le dessin est agréable sans plus, mais deux tomes m'ont suffi pour savoir qu'il me serait impossible d'aller jusqu'au bout et que je ne retenterai pas l'expérience.
Un grand bravo au coloriste.
Un bravo au dessinateur, qui change pratiquement d'univers à chaque tome.
Au scénariste, une question : pourriez-vous vous détendre et laisser l'histoire respirer un peu ? Il y a sans doute des amateurs, mais le côté jeu vidéo speedé où ça ne s'arrête jamais, c'est pas mon truc.
Et puis, comment dire, comme dans quelques autres séries, j'ai l'impression de retrouver tous les clichés de la BD d'anticipation des années 90, avec de grosses références à peine digérées à Blade Runner ou Maurice Dantec et le sentiment que tous ces scénaristes et dessinateurs se copient les uns les autres.
Wouf, la grande baffe dans la gueule. Pourquoi vouloir faire aussi violent et aussi noir ? Côté charge contre la société américaine, c'est plutôt réussi. Trop peut-être. Ca manque un peu de nuance.
Le scénario enchaîne des coups de théâtre qui finissent par tuer un peu la crédibilité de la série. A force d'ajouter un manipulateur derrière le manipulateur derrière le manipulateur, on s'y perd et on finit par ne plus croire en aucun personnage.
A cause de cette méchanceté gratuite et de ce scénario improbable, je n'ai toujours pas réussi à finir la série. Je bute au tome trois.
Les dessins ? Proches de Boucq, pas mal, mais trop gras, trop mous et trop colorés pour une série aussi violente.
Les histoires fantastiques regroupées dans cet album ne sont pas intéressantes. Elles fonctionnent sur des fins imprévisibles, mais ces fins sont nulles, excepté pour l'histoire de la forêt maudite qui est vraiment géniale. Le reste est ennuyant. On lit l'album sans passion et on oublie les histoires vite.
Il y a un truc qui m'a énervé. Dans certaines histoires, il n'y pas vraiment de fantastique. Il se passe des trucs et il y a une explication logique à tout ça. Il y a même une histoire qui n'a vraiment aucun rapport avec le fantastique ! Comme j'ai payé pour avoir des histoires fantastiques, je trouve que c'est un peu une arnaque.
Quant au dessin, il est très bon. Il crée une atmosphère de mystère et d'angoisse. Dommage que ça ne soit pas le cas des scénarii.
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Après la nuit
Une grosse déception. J'attendais beaucoup plus de ce one shot mais mes références dans le Western chez Delcourt ne sont pas chahutées. La BD se lit très vite, on a l'impression de faire du sur-place avec les personnages. Le scénario n'est pourtant pas si mauvais, mais il ne m'a pas convaincu. Cette espèce d'histoire sans héros n'a pas réussi à me faire rentrer dans l'ambiance. Le dessin y est certainement pour quelque chose : le trait est adapté au style mais la mise en couleur est trop basique et surtout inadaptée. Il y a comme un côté psychédélique avec cette colorisation, ce qui tranche avec la dureté de la vie au far west !!! Ca ne m'a pas plu mais à la vue des avis, cette BD a quand même trouvé un public.
Le Donjon de Naheulbeuk
Le donjon de Naheulbeuk en MP3, j'adore! Du coup c'est avec une certaine impatience (et aussi pas mal d'appréhension) que j'attendais son adaptation sur un autre support. Le principale reproche que j’aurais à faire à cette BD et qu’elle n’apporte strictement rien à la version MP3 : même scénario, mêmes dialogues, mêmes blagues…Dès lors quel intérêt ! Alors certes on a le droit à des dessins plutôt corrects bien que rendant les personnages trop similaires les uns aux autres, et une histoire qui n’est pas mauvaise en soit; mais voila j’aurais espéré plus d’originalité. Dommage. Une note qui aurait surement été supérieure si je n’avais pas déjà écouté la version MP3. Mais en l’état…
Les Chroniques de Sillage
Les Chroniques de Sillage c'est en premier lieu un coup de marketing qui permet faire du chiffre d'affaire avec une licence juteuse. Heureusement, Morvan et Buchet sont là et veillent à ce que la série originale ne soit pas bafouée. Les tomes 1, 2, 4, 5 et 6 sont des compilations de petites histoires sur Nävis, tournant autour de la série originale sans rien lui apporter de vraiment intéressant (sauf peut-être le tome 6 qui laisse entendre une révélation de taille dans l'une de ces histoires). Les graphismes vont de "hideux" (surtout pour le tome 4) à "bof pas terrible" selon les dessinateurs. Bref à moins d'être totalement accro à la série originale, il est difficile de trouver un intérêt à ces 5 tomes. En revanche le tome 3 est le seul que je vous conseille. D'abord parce que les graphismes sont bien meilleurs (sans égaler ceux de Sillage toutefois) et parce que dans ce tome les chapitres se suivent pour ne raconter qu'une seule et même histoire plutôt bien faite. Presque un Hors-série de Sillage donc. A noter, le mot de la fin dans le tome 4 : "La copie ne vaut jamais l'original", parfaitement adaptable à cette série. Donc, à part pour le tome 3, passez votre chemin.
Le Syndrome d'Abel
J'attendais la sortie de cet album avec une impatience non dissimulée. Pensez donc, avec le talentueux Xavier Dorison au scénario (W.E.S.T, Le Troisième Testament et le récent XIII mystery) et Marazano au dessin ! Pourtant, j'ai eu du mal à me passionner pour cet album. Pour un album de 59 pages, j'ai trouvé qu'il ne se passait pas grand chose : les 8 lignes du quatrième de couverture résument à elles seules l'ensemble de ce premier opus. Et malgré les malheurs qui l'accablent j'ai eu du mal à m'attacher à ce fameux Abel Weiss. En outre, je préfère nettement voir Marazano, le scénariste, que Marazano dessinateur. Même si pour l'instant le scénario n'est pas à la hauteur de ce que j'espérais, je conseille néanmoins l'achat de cet album ; la fin de ce volume laissant présager des affrontements plus directs entre les protagonistes qui, dans cet incipit, jouent un peu cavaliers seuls.
Les Geeks
Et hop on prend une frange de la population et on en sort une BD thématique. Bref les Geeks, c’est du commercial. Qui en aurait douté ? Personnages sur-caricaturés, humour quelconque, Dessins quelconques. Cela reste néanmoins plus travaillé qu’une bonne majorité de ce genre de BD, et au final certaines planches m’ont arrachés quelques sourires. Coups de gueule quand même : Les bras et surtout les mains sont représentés de façon particulièrement laides, et les quelques publicités pour la maison « soleil » sont assez irritantes.
Cancer and the City
Après "sex and the city", voila "cancer and the city”! Pourquoi pas après tout ? C'est l'histoire vraie d'une illustratrice new-yorkaise de 43 ans qui est au top de sa carrière, qui va bientôt se marier pour la première fois avec l'homme de sa vie et qui apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Terrible nouvelle ! Nous allons dès lors suivre cette femme très tendance dans le combat contre cette maladie. L'intention est louable car elle permet à tout un chacun de comprendre ce que vît un malade atteint avec tous ces lourds traitements comme la chimiothérapie ainsi que toute l'angoisse des examens et des résultats. Pas très gai comme lecture direz-vous. C'est traité avec beaucoup de légèreté d'une manière très pétillante qui plaira vraisemblablement à un public féminin. J'ai trouvé particulièrement énervant la personnalité même de cette fashion-victime complètement branchée sur une planète hype. On pourrait s'étrangler de rire quand elle nous apprend comme une mauvaise nouvelle qu'elle n'a pas de Mutuelle pour couvrir l'ensemble de ces frais. Fini les séances chez le dermatothalassothérapeute, le dernier sac hyper à la mode ou la centaine de chaussures, sans oublier un appartement dans Manhattan juste pour ranger quelques affaires qui traînent. Mieux encore : malgré l’angoisse liée la maladie, elle considère cette situation comme "le pire instant" qu’elle ait vécu !!! Finalement, maman et papa mettront la main à la poche. Pas d'inquiétude ! Le milieu dans lequel évolue cette femme est hypra-riche et superficiel, vous l'aurez compris. Elle croit que la maladie va l'aider à surmonter cette artificialité mais le lecteur que je suis ne le ressent pas ainsi. Nous sommes à New-York dans un milieu carnassier où les femmes n'hésitent pas à tenter de voler son gentil mari devant son nez en plein repas gastronomique dans un resto hyper branché en multipliant les tentatives de charme les plus audacieuses ("on va faire un tour dans ta Maserati ? Appelle-moi si tu veux une relation saine! Je peux tirer sur ton cigare ?" etc...). Elle a de la chance dans cette épreuve car elle est entourée par des amis et une famille merveilleuse qui n'hésite pas à la soutenir. Tant mieux pour elle. Il n'y a pas de jalousie dans ces propos mais je pense à tous ces malades humbles qui sont seuls face à la maladie sans avoir 50 messages sur le répondeur de leur portable après une simple petite opération. Une des principales préoccupations de notre courageuse héroïne est de ne pas perdre ces beaux cheveux blonds, symbole même de l'élégance. Fort heureusement, le nécessaire sera effectué pour que cela n'arrive surtout pas. Pour la morale de l'histoire, tout le monde ou presque sait qu'il faut profiter de la vie tant qu'il est encore temps et qu'il faut se battre quand on est malade. Une partie des bénéfices de l'ouvrage est reversé à un institut qui lutte contre le cancer. Je ne peux pas décemment dans ces conditions refuser d'accorder le conseil d'achat. Et puis et surtout, vous pourrez également faire un jeu de l'oie sur le cancer qui est inclus dans l'ouvrage (véridique !) : "si vous fumez, vous reculez de 7 cases !". Ouf, me voilà rassuré! Je trouvais que j'étais vraiment immonde d'écrire cet avis aussi dur sur une pauvre femme certes un peu garce qui a tout de même souffert de son cancer du sein et qui a fini par le vaincre. Je viens de lire l'avis ci-dessous qui confirme presque en tout point mon impression.
Nomad
Nomad, je ne l'ai lu que parce que c'est du Morvan et que 80% de ce qu'il a fait m'a plu. Mais là non, définitivement non. Je me suis ennuyée sec dès le début, je n'ai pas trouvé l'histoire crédible, même si elle se déroule dans un monde futuriste ou d'anticipation peu importe. Ce qui m'a le plus dérangé ce n'est pas le pouvoir de cet homme qui peut pénétrer les données de n'importe quel ordinateur, c'est plutôt la dérive scénaristique du : "mon peuple est en danger, je vais le sauver !" Je trouve cette option du récit vraiment "gentillette et simpliste", une bonne histoire d'espionnage et d'action aurait suffi. Ajoutez à cela que les personnages ne sont pas vraiment attachants. Enfin, je ne m'étalerai pas car je vois bien que certains ont su apprécier cette bd et comme Morvan me gratifie de plein de bonheur dans ses autres productions, que celle-ci ne me plaise pas n'a que peu d'importance. Le dessin est agréable sans plus, mais deux tomes m'ont suffi pour savoir qu'il me serait impossible d'aller jusqu'au bout et que je ne retenterai pas l'expérience.
Nomad
Un grand bravo au coloriste. Un bravo au dessinateur, qui change pratiquement d'univers à chaque tome. Au scénariste, une question : pourriez-vous vous détendre et laisser l'histoire respirer un peu ? Il y a sans doute des amateurs, mais le côté jeu vidéo speedé où ça ne s'arrête jamais, c'est pas mon truc. Et puis, comment dire, comme dans quelques autres séries, j'ai l'impression de retrouver tous les clichés de la BD d'anticipation des années 90, avec de grosses références à peine digérées à Blade Runner ou Maurice Dantec et le sentiment que tous ces scénaristes et dessinateurs se copient les uns les autres.
Le Pouvoir des innocents
Wouf, la grande baffe dans la gueule. Pourquoi vouloir faire aussi violent et aussi noir ? Côté charge contre la société américaine, c'est plutôt réussi. Trop peut-être. Ca manque un peu de nuance. Le scénario enchaîne des coups de théâtre qui finissent par tuer un peu la crédibilité de la série. A force d'ajouter un manipulateur derrière le manipulateur derrière le manipulateur, on s'y perd et on finit par ne plus croire en aucun personnage. A cause de cette méchanceté gratuite et de ce scénario improbable, je n'ai toujours pas réussi à finir la série. Je bute au tome trois. Les dessins ? Proches de Boucq, pas mal, mais trop gras, trop mous et trop colorés pour une série aussi violente.
Les Dossiers du fantastique
Les histoires fantastiques regroupées dans cet album ne sont pas intéressantes. Elles fonctionnent sur des fins imprévisibles, mais ces fins sont nulles, excepté pour l'histoire de la forêt maudite qui est vraiment géniale. Le reste est ennuyant. On lit l'album sans passion et on oublie les histoires vite. Il y a un truc qui m'a énervé. Dans certaines histoires, il n'y pas vraiment de fantastique. Il se passe des trucs et il y a une explication logique à tout ça. Il y a même une histoire qui n'a vraiment aucun rapport avec le fantastique ! Comme j'ai payé pour avoir des histoires fantastiques, je trouve que c'est un peu une arnaque. Quant au dessin, il est très bon. Il crée une atmosphère de mystère et d'angoisse. Dommage que ça ne soit pas le cas des scénarii.