J'ai acheté ces deux albums sur la foi des commentaires élogieux lus sur BDthèque. Je dois reconnaître que l'atmosphère du premier tome est très prenante, la lumière de cette côte méditerranéenne, les relations qui se tissent entre les enfants avec l'arrivée de cette étrange famille...
Mais le deuxième tome me fait l'effet d'un virage à 90°. L'auteur part sur une tout autre piste, en abusant d'explications paranormales un peu décevantes. Le soufflé retombe. Je suis resté sur ma faim.
Bon ba voilà... Et une adaptation de plus qui ne tient pas vraiment la route.
Erreur ou bienfait, je m'étais replongé dans la lecture de la version de Saint-Exupéry il y a 2 mois histoire d'avoir quelques cartouches et les idées fraîches pour me lancer dans une comparaison. Hélas, pour moi tout du moins, hormis l'histoire, le reste est incomparable ; et ceci est dû en grande partie à l'existence d'illustrations accompagnant l'oeuvre originale qui avaient forgé et façonné mon imaginaire sur cet univers. Et là Sfar n'est pour moi pas à la hauteur (pourtant j'aime son trait et ses autres BD en général !). Car si ces quelques ajouts à l'histoire ne m'ont pas vraiment troublé, c'est plus la transformation des personnages que le Petit Prince croise qui m'a gêné. Et oui, ça ne collait plus avec les images que j'associais à cette histoire.
Pour ce qui est du dessin, Sfar est toujours aussi efficace, et certaines de ses cases sont magiques. Par contre les couleurs, et bien, je n'adhère pas... Je trouve ça trop marqué, trop franc et ne sert pas l'histoire.
Bref, une fois de plus, s'attaquer à un monstre de la littérature n'est pas donné à tout le monde, même aux meilleurs dans d'autres domaines, et Sfar se casse les dents sur la couronne dorée du Petit Prince...
Croisade, en voilà un titre qui m'attire. Malheureusement après avoir lu les deux premiers tomes je dois dire que je reste sur ma faim...
L'histoire n'est pas mauvaise, mais je la trouve un peu confuse et surtout je ne vois pas la finalité de cette histoire. Aucun des protagonistes ne semble sortir du lot, je trouve cela fade, pourtant je suis amateur de ce genre de BD.
Côté dessin, ce n'est pas ce qui se fait de mieux. Personnellement je trouve les couleurs trop prononcées. Le dessin n'est pas mauvais mais les couleurs gâchent tout... :(
Pour conclure, je préfère largement la série Le Cinquième évangile, qui malgré un seul tome sorti me semble plus beau et abouti.
Sur les premiers 3/4 de la BD, c'est un 4/5.
Le dessin est excellent, rien à redire sur ce point.
Le scénario est dense, maitrisé mais la fin ne passe pas.
Ce one shot méritait un final à la hauteur du reste du récit.
J'ai eu l'impression qu'un 2ème tome n'aurait pas été de trop, et que la fin a été fait à la va vite pour clôturer le projet plus rapidement que prévu.
Il y a pourtant pleins de bonnes idées, des personnages intéressants.
Avec Servitude, les auteurs mettent vraiment en avant tout leur talent que l'on percevait dans cette BD.
L'avis de Dakhan résume assez bien le mien. A vrai dire, je n'ai lu que le volume 1, et même si on m'a dit du bien de cette série, il ne m'a pas vraiment donné envie de lire la suite.
Le fond de ma pensée est très simple: bon dessin, très bon même (de toute façon on sait que Rosinsky est une valeur sûre en la matière) mais scénario insipide. D'après les avis que j'ai pu lire, l'histoire ne décolle pas vraiment dans les volumes suivants. Dommage donc, pourtant les idées de base étaient bonnes, il y avait sans doute mieux à faire.
C'est la première bd de Roosevelt que j'ai lue et c'est son univers décalé qui m'avait attirée, mais je n'ai pas été interpellée par cette lecture. Elle n'a rien de vraiment originale si ce n'est le monde de Roosevelt, que l'on peut d'ailleurs retrouver dans ses autres productions, plus complètes à mon goût.
Tout le suspense autour des œuvres de Derfal tourne court à la fin, la chute est banale et ne nous apprend rien que l'on ne sache déjà. Cela m'aura au moins permis de connaître Juanalberto, qui n'en reste pas moins un personnage intéressant et attachant.
A lire si vous tombez dessus et si vous aimez l'auteur et son univers.
Il semble que je sois un des rares à ne pas avoir apprécié ces albums.
Si le graphisme est superbe, il semble un peu trop évident que les auteurs voulaient dessiner des nus. Les détails sont assez bien rendus, les corps dénudés sont bien représentés.
L'histoire est un peu monotone, elle manque de rebondissements malgré l'érotisme des personnages. Le scénario est un peu dur à suivre avec les époques qui se croisent.
Je rejoins un autre avis que j'ai lu ici : ça fait penser à un vieux film érotique; c'est vrai, on y retrouve les clichés, le sexe complètement omniprésent, les femmes superbes et faciles, les hommes toujours très baraqués et une histoire plutôt légère, très loin de l'aspect historique que pouvait laisser penser le début de l'album.
Le bilan de cette parodie est très mitigé en ce qui me concerne. Certes il y a des passages qui m'on bien fait rire mais ils restent relativement peu nombreux par rapport au nombre de planches.
C'est un premier tome qui reste relativement agréable à lire mais pour moi l'humour est un peu trop lourd pour être vraiment drôle.
Bref c'est pas mauvais mais c'est pas génial non plus, je dirais assez moyen.
Bof bof, je ressors déçu de ma lecture.
L’histoire est un peu insipide et a pour seule originalité Alain Delon grimé sous les traits d’un bonhomme de neige. Cet album navigue entre deux eaux : pas tout à fait pour les petits (je ne pense pas que le phrasé d’Alain Delon leur soit adapté) et pas tout à fait pour les grands (le récit reste basique). Le phrasé particulier donne de la distance par rapport au bonhomme de neige. On s’imagine mal venir à l’aide d’un nombriliste tel que lui. Le résultat : le récit ne m’a à aucun moment porté.
Bref, un album qui manque sa cible selon moi. Reste de chouettes dessins. Mais ce n’est pas suffisant . . .
Je m'attendais à lire un récit un peu plus tordu du grand classique La Belle et la Bête. Évidemment, la trame s'éloigne de se que l'on connait déjà via Walt Disney, mais ne réussit pas à nous convaincre et à nous captiver. Le monde imaginaire créé par Sobral est plus ou moins bien introduit. La BD emprunte régulièrement au style Fantasy pour ponctuer l'histoire de merveilleux, mais sans trop de conviction ; Artéfact, Magie Noire, Aberrations,... Les personnages ne sont ni attachants, ni profonds ou complexes. J'ai d'ailleurs un peu peiné à terminer la BD.
Comme interprétation d'un conte, on est loin de Peter Pan réalisé par Loisel par exemple.
En revanche, je trouve les dessins assez bien réussit avec une touche parfois un peu Manga.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Où le regard ne porte pas...
J'ai acheté ces deux albums sur la foi des commentaires élogieux lus sur BDthèque. Je dois reconnaître que l'atmosphère du premier tome est très prenante, la lumière de cette côte méditerranéenne, les relations qui se tissent entre les enfants avec l'arrivée de cette étrange famille... Mais le deuxième tome me fait l'effet d'un virage à 90°. L'auteur part sur une tout autre piste, en abusant d'explications paranormales un peu décevantes. Le soufflé retombe. Je suis resté sur ma faim.
Le Petit Prince
Bon ba voilà... Et une adaptation de plus qui ne tient pas vraiment la route. Erreur ou bienfait, je m'étais replongé dans la lecture de la version de Saint-Exupéry il y a 2 mois histoire d'avoir quelques cartouches et les idées fraîches pour me lancer dans une comparaison. Hélas, pour moi tout du moins, hormis l'histoire, le reste est incomparable ; et ceci est dû en grande partie à l'existence d'illustrations accompagnant l'oeuvre originale qui avaient forgé et façonné mon imaginaire sur cet univers. Et là Sfar n'est pour moi pas à la hauteur (pourtant j'aime son trait et ses autres BD en général !). Car si ces quelques ajouts à l'histoire ne m'ont pas vraiment troublé, c'est plus la transformation des personnages que le Petit Prince croise qui m'a gêné. Et oui, ça ne collait plus avec les images que j'associais à cette histoire. Pour ce qui est du dessin, Sfar est toujours aussi efficace, et certaines de ses cases sont magiques. Par contre les couleurs, et bien, je n'adhère pas... Je trouve ça trop marqué, trop franc et ne sert pas l'histoire. Bref, une fois de plus, s'attaquer à un monstre de la littérature n'est pas donné à tout le monde, même aux meilleurs dans d'autres domaines, et Sfar se casse les dents sur la couronne dorée du Petit Prince...
Croisade
Croisade, en voilà un titre qui m'attire. Malheureusement après avoir lu les deux premiers tomes je dois dire que je reste sur ma faim... L'histoire n'est pas mauvaise, mais je la trouve un peu confuse et surtout je ne vois pas la finalité de cette histoire. Aucun des protagonistes ne semble sortir du lot, je trouve cela fade, pourtant je suis amateur de ce genre de BD. Côté dessin, ce n'est pas ce qui se fait de mieux. Personnellement je trouve les couleurs trop prononcées. Le dessin n'est pas mauvais mais les couleurs gâchent tout... :( Pour conclure, je préfère largement la série Le Cinquième évangile, qui malgré un seul tome sorti me semble plus beau et abouti.
Live war heroes
Sur les premiers 3/4 de la BD, c'est un 4/5. Le dessin est excellent, rien à redire sur ce point. Le scénario est dense, maitrisé mais la fin ne passe pas. Ce one shot méritait un final à la hauteur du reste du récit. J'ai eu l'impression qu'un 2ème tome n'aurait pas été de trop, et que la fin a été fait à la va vite pour clôturer le projet plus rapidement que prévu. Il y a pourtant pleins de bonnes idées, des personnages intéressants. Avec Servitude, les auteurs mettent vraiment en avant tout leur talent que l'on percevait dans cette BD.
Complainte des landes perdues
L'avis de Dakhan résume assez bien le mien. A vrai dire, je n'ai lu que le volume 1, et même si on m'a dit du bien de cette série, il ne m'a pas vraiment donné envie de lire la suite. Le fond de ma pensée est très simple: bon dessin, très bon même (de toute façon on sait que Rosinsky est une valeur sûre en la matière) mais scénario insipide. D'après les avis que j'ai pu lire, l'histoire ne décolle pas vraiment dans les volumes suivants. Dommage donc, pourtant les idées de base étaient bonnes, il y avait sans doute mieux à faire.
Derfal le magnifique
C'est la première bd de Roosevelt que j'ai lue et c'est son univers décalé qui m'avait attirée, mais je n'ai pas été interpellée par cette lecture. Elle n'a rien de vraiment originale si ce n'est le monde de Roosevelt, que l'on peut d'ailleurs retrouver dans ses autres productions, plus complètes à mon goût. Tout le suspense autour des œuvres de Derfal tourne court à la fin, la chute est banale et ne nous apprend rien que l'on ne sache déjà. Cela m'aura au moins permis de connaître Juanalberto, qui n'en reste pas moins un personnage intéressant et attachant. A lire si vous tombez dessus et si vous aimez l'auteur et son univers.
Djinn
Il semble que je sois un des rares à ne pas avoir apprécié ces albums. Si le graphisme est superbe, il semble un peu trop évident que les auteurs voulaient dessiner des nus. Les détails sont assez bien rendus, les corps dénudés sont bien représentés. L'histoire est un peu monotone, elle manque de rebondissements malgré l'érotisme des personnages. Le scénario est un peu dur à suivre avec les époques qui se croisent. Je rejoins un autre avis que j'ai lu ici : ça fait penser à un vieux film érotique; c'est vrai, on y retrouve les clichés, le sexe complètement omniprésent, les femmes superbes et faciles, les hommes toujours très baraqués et une histoire plutôt légère, très loin de l'aspect historique que pouvait laisser penser le début de l'album.
Les Aventures de Philip et Francis
Le bilan de cette parodie est très mitigé en ce qui me concerne. Certes il y a des passages qui m'on bien fait rire mais ils restent relativement peu nombreux par rapport au nombre de planches. C'est un premier tome qui reste relativement agréable à lire mais pour moi l'humour est un peu trop lourd pour être vraiment drôle. Bref c'est pas mauvais mais c'est pas génial non plus, je dirais assez moyen.
José Lapin
Bof bof, je ressors déçu de ma lecture. L’histoire est un peu insipide et a pour seule originalité Alain Delon grimé sous les traits d’un bonhomme de neige. Cet album navigue entre deux eaux : pas tout à fait pour les petits (je ne pense pas que le phrasé d’Alain Delon leur soit adapté) et pas tout à fait pour les grands (le récit reste basique). Le phrasé particulier donne de la distance par rapport au bonhomme de neige. On s’imagine mal venir à l’aide d’un nombriliste tel que lui. Le résultat : le récit ne m’a à aucun moment porté. Bref, un album qui manque sa cible selon moi. Reste de chouettes dessins. Mais ce n’est pas suffisant . . .
La Belle et la Bête (Sobral)
Je m'attendais à lire un récit un peu plus tordu du grand classique La Belle et la Bête. Évidemment, la trame s'éloigne de se que l'on connait déjà via Walt Disney, mais ne réussit pas à nous convaincre et à nous captiver. Le monde imaginaire créé par Sobral est plus ou moins bien introduit. La BD emprunte régulièrement au style Fantasy pour ponctuer l'histoire de merveilleux, mais sans trop de conviction ; Artéfact, Magie Noire, Aberrations,... Les personnages ne sont ni attachants, ni profonds ou complexes. J'ai d'ailleurs un peu peiné à terminer la BD. Comme interprétation d'un conte, on est loin de Peter Pan réalisé par Loisel par exemple. En revanche, je trouve les dessins assez bien réussit avec une touche parfois un peu Manga.