Les derniers avis (20750 avis)

Par kalish
Note: 2/5
Couverture de la série Le Bal de la Sueur (Sergei Wladi)
Le Bal de la Sueur (Sergei Wladi)

Mouais, bof. J’ai été attiré par cette série grâce à la réputation de Cromwell via Anita Bomba et aux couvertures tape à l’œil agrémentées de très joli couleurs ; Soleil par l’intermédiaire de Bajram, sait une fois de plus y faire pour attirer le client. Je m’attendais à trouver un graphisme atypique relevé par les couleurs présentes en couverture. Et bien pas du tout, en ouvrant la bd on retrouve des couleurs basiques et un dessin pas si original que ça. Rhaa, j’aime pas avoir l’impression de m’être fait enfler. L’ambiance, c’est du sous-Innommables, politiquement incorrect mais aussi beaucoup plus vulgaire. L’histoire du premier tome n’a ni queue ni tête et on s’ennuie franchement entre une insulte et une maladresse du capitaine Wladi. Seule la découverte de ce personnage pétochard, grande gueule et misanthrope est intéressante. Bref pas envie de lire les 2 suivants. Et puis j’ai lu ça et là que les deux suivants étaient bien meilleurs… Et bien, c’est vrai, les histoires tiennent la route et en haleine. Enfin juste de quoi remonter la note d’une petite étoile

28/01/2009 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série 100 âmes
100 âmes

Le premier tome introductif était relativement intéressant à l’époque de ma lecture. Un album presque indépendant, une présentation qui prend son temps pour installer les 3 jeunes filles. Elles auraient pu se révéler intrigantes charmantes et intéressantes, elles se retrouvent… presque navrantes. Car malheureusement passé ce premier tome, de bonne facture, on tombe réellement dans le surnaturel. Mais ni de la façon a laquelle je m’attendais ni de la façon que j’apprécie, je me suis trompé de récit. Ici vous ne trouverez pas de mystère, d’atmosphère asphyxiante et énigmatique, d’ombres intrigantes bien dissimulées, et presque pas de petit craquement de bois… Là, la grosse artillerie fantastique est de sortie, c’est lourd et pas du tout subtil, plein de vilaines grosses âmes dévorent littéralement les pages. Si c’est votre truc, c’est sûr vous prendrez votre pied ! Mais si vous recherchez une ambiance genre Sarah, Comptine d'Halloween, comme ce fut mon cas, vous vous trompez de chemin. (6/20)

27/01/2009 (modifier)
Par mimix
Note: 2/5
Couverture de la série Abara
Abara

Je n'ai pas lu Blame !, mais je me suis dit pourquoi pas celui-là, avec deux volumes on ne risque pas grand chose ! Je n'avais pas lu beaucoup de manga la première fois que je l'ai lu, et c'était la première fois que je lisais à l'envers ! Quelle erreur ai-je faite ! Surtout ne pas commencer la lecture à l'envers avec ce manga (vous allez vite comprendre pourquoi) ! Mais après plusieurs mangas lus avec cette méthode, je me suis replongé dedans pour avoir un avis cette fois-ci objectif. Je l'avais donc acheté car les dessins étaient beaux. J'ai adoré Akira et son univers néo-Tokyo pseudo apocalyptique, ici c'était pareil... J'aime l'action, et ici il y en a à revendre... et j'ai été servi donc ! Mais cependant je ne le conseille pas pour plusieurs raisons : - Les dessins sont parfois trop détaillés et trop sombres ! Déjà que les monstres ont un graphisme peu commun, assez décousu, il est très dur de s'y retrouver dans l'action ! D'autant plus que celle-ci est trop rapide ! On ne voit pas tout le temps ce que l'auteur essaye de nous montrer car une bulle suffit à montrer par exemple un endroit de départ, de passage et d'arrivée sans même savoir qui est passé des deux monstres car ils sont tellement rapides qu'on voit juste un splash... Et je vous assure que c'est comme ça quasi tout le temps ! L'action est tellement compressée que si l'auteur avait pris le temps de rajouter quelques cases pour bien décomposer certains moments, on aurait pu faire 3 volumes. D'ailleurs c'est tellement condensé que le tome 2 pour combler des pages à la fin (une fin très flash aussi) offre une mini mini histoire sur le même thème avec le même design. Assez sympa est mieux décomposée, elle ... bizarre ! - Autre défaut, les noms japonisants sont sans doute les noms d'origine, mais qu'est-ce que c'est dur à mémoriser et à faire la distinction des deux catégories de monstres principaux qui sont phonétiquement quasi identiques ! A cela s'ajoutent les deux organisations que l'on retrouve dans l'histoire, et un truc dont j'ai toujours pas compris ce que c'était ... - L'histoire allant vite, on a peu de textes, et peu d'explications ! Un ptit flash back sans prévenir nous permet de mieux comprendre le tout vers la fin, mais on a un sentiment d'être perdu par moment, et on est un peu obligé de faire des suppositions ou de passer sur notre question... du genre "mais de qui il parle ?, c'est qui ce gars que j'ai jamais vu ? pourquoi y'en a deux d'un coup ?" etc... Bref pour moi ça a été plus une expérience du seinen speed qu'un manga à retenir. A défaut de vous satisfaire si jamais vous l'achetez, il ne vous ruinera pas si vous n'avez pas aimé ! Après quand on lit les avis des fans du genre, il parait que c'est un des meilleurs avec blame ! mais encore fallait-il découvrir le genre :D

27/01/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Wash Tubbs
Wash Tubbs

Wash Tubbs ?… une série où l’arrivée d’un « équipier » nouveau venu, rapidement préféré par le lectorat, va réduire le héros au rôle de « second couteau ». Cela est arrivé dans quelques séries dont, par exemple, les Schtroumpfs. Les lecteurs se sont rapidement passionnés pour ces lutins bleus, faisant passer Johan et Pirlouit au second plan. Idem ici. Dès l’arrivée de Captain Easy, le malheureux Tubbs sera vraiment relégué en « fond de série ». Celle-ci changera même de nom, devenant « Captain Easy ». On y retrouvera occasionnellement Tubbs, marié à la blonde Carole qui lui a donné deux jumeaux assez « explosifs ». Wash Tubbs ?… il débute, sous forme d’une page quotidienne, dans divers journaux US dès le 21 Avril 1924. Il mènera sa carrière aventureuse en solo jusqu’en Mai 1929 où l’arrivée de Captain Easy va, assez rapidement, envoyer notre copain aux oubliettes… et dénaturer quand même la série. Dès 1933, ce même Captain Easy aura sa propre planche dominicale. Et en 1949, exit Wash Tubbs, le strip deviendra définitivement « Captain Easy ». Le dessin ?… Roy Crane gère écriture et graphisme jusqu’en 1937. Il se fait alors assister par Leslie Turner. En 1943, ce dernier reprend la série à son compte. Dès 1969, d’autres dessinateurs, dont Mick Casale, prendront le relais. Le style ?… du « pur jus » comics avec des personnages « comiques » sauf ceux de la gent féminine qui « tirent » plus vers le trait réaliste. Qu’en dire ?… bof… assez gros succès –surtout pour Captain Easy- aux USA. Wash Tubbs est pour ainsi dire quasiment inconnu chez nous, et même oublié de nombreux « anciens ». Il faut dire qu’avec les changements survenus, ce brave Tubbs faisait bien pâle figure et n’attirait plus le lectorat. Néanmoins cette série se démarquait par son traitement : un « petit comique » un peu benêt aventurier, ça changeait des héros purs et durs qui hantaient alors les pages des comics de l’époque.

27/01/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Les Tours de Bois-Maury
Les Tours de Bois-Maury

Mon avis rejoint celui d'Erik. Je n'ai pas été passionné par "Les Tours de Bois-Maury". Je n'ai lu que les cinq premiers tomes, mais je doute que mon opinion changerait en lisant les autres albums de la série. Tout d'abord, les tomes se suivent mal. J'ai eu de la difficulté à comprendre si c'était la suite du tome précédent ou bien une nouvelle aventure. Ensuite, j'ai trouvé les personnages franchement peu attachants et les histoires pas du tout captivantes. Pour ce qui est du dessin, je ne l'aime pas beaucoup, mais je pense que c'est à cause des couleurs qui ne sont pas toujours bien faites. Comme ce n'est pas la première fois que je suis déçu par une série de Hermann (On a tué Wild Bill m'a fait le même effet), je pense que ce n'est pas un auteur pour moi. Désolé.

27/01/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Claymore
Claymore

Claymore aurait pu être une bonne série de la collection « Vécu ». Tout a été véritablement décimé par le scénario. On part sur la guerre opposant les Anglais et les Ecossais dans les années 1745 pour finir sur une vulgaire histoire de naufrageur digne des fictions passant l’été sur la première chaîne. Bref, la direction prise par l’histoire relève d’une absence totale de maîtrise. C’est dommage car le dessin de Ersel est réellement bon. Cette série navigue entre les faits historiques et le roman à l’eau de rose cul cul la praline. J’irai plus loin en disant que c’est la même chose qui s’est déjà produite avec la série Les Pionniers du Nouveau Monde du même scénariste où on a même eu droit à une parenthèse hindouiste hors de propos. C’est comme si dans Murena, l’auteur voulait faire une incursion dans l’Empire du Milieu !!! Que dire également de tous ces personnages sans réelle originalité ! Je viens de lire d’une traite les 3 tomes, j’ai déjà oublié leur nom. Cette bd ne va pas me marquer…

27/01/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Les Aventures d'Alex Russac
Les Aventures d'Alex Russac

Cette série se voulait dérangeante dans son approche du monde de l'entre-deux-guerre. Le graphisme est d'ailleurs d'un style très particulier à la fois nerveux et réaliste. Il faut réellement aimer. Cette série en 4 volumes n'a cependant pas rencontré son public... Le héros Alex Russac, de l'Argentine à la Chine en passant par les Etats-Unis et la Russie, va être impliqué dans les évènements tragiques qui marquèrent l'entre-deux guerre. Le premier tome se passe en Argentine où notre héros va essayer de partir sur la trace de son grand-père qui a profondément marqué la région et ses habitants. De l'aveu même de son auteur, cette histoire était tirée de la propre vie du grand-père de l'auteur qui était gaucho en Argentine au début du XXème siècle. J'ai pas trop accroché à ces aventures peut-être à cause de son style détonnant. Pourtant, je dois admettre que cela pourrait séduire un public à la recherche d'autre chose qu'une bd pro-formatée.

26/01/2009 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 2/5
Couverture de la série Onkr
Onkr

Mwouais… un bon postulat de départ que cette sorte d’Hibernatus affrontant les temps modernes MAIS l’humour –présent- a pour ma part fortement vieilli. Pourtant, outre Malac, Yvan Delporte s’était également mis au scénario. Onkr ?… une sorte de « comic » à la sauce franco-belge qui dura quand même un bon moment dans « le journal de Mickey ». Les histoires développaient une sorte « d’absurdie » et, à l’époque, me tiraient un franc sourire par l’interaction de ce personnage des temps immémoriaux face à la civilisation du 20ème siècle. Problème aussi, le dessin. Je ne suis pas un fan du semi-réalisme » et, ici, le dessinateur « joue » de plusieurs tableaux : Onkr a un trait « comique », les « autres » un graphisme semi-réaliste. J’aime pas trop. Est-ce pour cela aussi que la « sauce » n’a pas trop pris ?… Il faut dire aussi qu’avec 14 histoires en dix ans d’existence dans « Mickey », cela fait un peu pauvret. Onkr ?… il a fait ses premiers pas le 02 Juillet 1961 dans le n° 475 du « Journal de Mickey ». Il y termine sa carrière dans le n° 1054 du 27 Août 1972. Onkr est venu, a duré quelques temps, est repart. Mais qui s’en soucie encore ?…

26/01/2009 (modifier)
Par Pasukare
Note: 2/5
Couverture de la série Y'a plus de justice
Y'a plus de justice

Pour Y’a plus de justice, je donne une mention spéciale à l’histoire du couple qui cherche à déstresser à la campagne et se retrouve pris sous le feu des règlements de comptes entre paysans du coin et aux soldats américains « forts » en géographie européenne et asiatique. En dehors de ça, Y’a plus de justice reste tout de même une BD plus que moyenne. L’introduction par cette histoire de procès racontée comme un combat de boxe est plutôt bien vue mais dans l’ensemble, même si je ne prétends pas que j’aurais pu développer ces sujets d’une autre manière (après tout, ce n’est pas mon métier non plus), je suis souvent arrivée à la fin de chaque petite histoire en me disant : « oui, bon, alors ? ». OK ça dénonce la justice grand spectacle, la médecine business, l’école mise à genou par les desiderata des parents d’élèves, la surenchère protectionniste de certaines professions, la vente forcée et la société de consommation, la désertification des campagnes mais ça ne suffit pas pour vraiment interpeler, ça se contente de nous dire ce que l’on sait déjà. Le dessin est correct, en tous les cas pour de la BD humoristique, les mimiques et attitudes sont plutôt bien rendues avec une mise en couleur bien meilleure que ce qui peut exister parfois dans le genre. Une lecture agréable mais sans plus.

26/01/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Le Théorème de Morcom
Le Théorème de Morcom

Cette BD m'était inconnue avant l'emprunt. C'est donc sans apriori que je l'ai entamée, avec comme seule référence le nom du scénariste. Le dessin, bien que trop épuré, ne m'a pas rebuté. Je lui ai trouvé pas mal de qualités. Mais ces mêmes qualités se sont révélées être également des défauts. Le trait très clair s'adapte bien aux décors, véhicules et bâtiments mais il n'est pas adapté aux personnages surtout au niveau des visages, trop peu expressifs. La colorisation est d'époque, simple mais correcte. Le scénario n'est pas désagréable, il aurait du être plus poussé. J'ai eu l'impression d'aligner des faits avec une trop grande vitesse. Ce récit aurait mérité un plus grand développement et un approfondissement de l'intrigue. Au lieu de cela, on termine par une sorte de non fin, en tout cas loin de ce que l'on peut être en état d'attendre. C'est surtout ce dernier point qui me pousse à noter assez durement ce one-shot.

26/01/2009 (modifier)