L'ambiance années 80 suinte de cet album.
Cela saute aux yeux dans le dessin. Coiffures des personnages, vêtements, décors, on se croirait dans un clip de Début de Soirée. Dommage, parce que j'aime bien l'encrage épais, mais la technique n'est vraiment pas à la hauteur. Les visages sont laids, changeants, les cadrages trop serrés, l'ensemble médiocre.
La coiffure de footballeur est-allemand et le blouson en peau de zèbre du héros, assorti à son canapé, sont assez risibles. Et le pire, c'est que les auteurs le prennent au sérieux, ayant créé avec ce gaillard un "beau gosse sûr de lui champion toutes catégories". C'est précisément le genre de personnage qui m'agace, les auteurs lui font tout réussir, il a toutes les femmes à ses pieds, il tue sans sourciller ceux qui lui cherchent des noises ou lui ont simplement causé un peu de tort, il vole, il ment, il a la classe américaine. Ce serait drôle si c'était raconté au second degré, mais là c'est du pur récit immature et premier degré d'un beau gosse dans lequel les auteurs voudraient bien, semble-t-il, s'incarner.
A cela s'ajoute une utilisation abusive d'argots des années 80 qui est franchement désuet, pénible et une fois de plus passablement ridicule dans son insistance pesante.
J'ai peiné à finir cet album.
Cette BD ressemble pour moi à une série B du genre. Et heureusement, comme beaucoup de films de série BD, elle ne se prend pas trop au sérieux.
Ce que je lui reproche, c'est un dessin approximatif, à l'encrage presque crayonné dans le premier tome et médiocre dans les suivants. C'est aussi une insistance sur le racolage visuel, avec des femmes plus ou moins dénudées autant que possible, dans des poses suggestives et autres de manière totalement gratuite, pour appâter le chaland. Et pour finir, ce sont des scénarios sans consistance et sans crédibilité, qui jouent un peu sur l'actualité, notamment en utilisant des personnages politiques réels en trame de fond.
Mais heureusement, les auteurs ne manquent pas d'autodérision et on sent vraiment qu'ils n'hésitent pas à faire partir leurs récits dans des délires à la recherche d'un humour qui se voudrait parfois caustique. J'ai bien aimé la vision caricaturale que les auteurs donnent à tous les pays, les tyrannies africaines complètement manipulées par l'étranger, la France en grève de partout, Cuba qui ressemble à l'URSS de "Tintin au pays des soviets", etc... C'est un peu gros et un peu lourd mais ça amène le sourire. De même, les filles sans arrêt dénudées sont plus un gros clin d'oeil aux séries thriller-érotique de gare, comme un S.A.S soft qui se moquerait un peu de lui-même.
Mais à côté de ça, les intrigues des albums et les aventures explosives de la belle Vanity Benz m'ont plutôt ennuyé et je suis passé nettement à côté.
Eh bien moi cet album m'a très vite désintéressé...
Pénélope Bagieu se met en scène dans des saynètes où sa féminité et son modernisme/parisianisme sont mis en avant. Certes, cela ressemble tout à fait à pas mal de jeunes femmes que je peux croiser tous les matins dans le métro parisien, mais pour le coup, je trouve ça bourré de clichés. Alors peut-être que Pénélope est elle-même un cliché ambulant ?
Son dessin est sympathique, elle s'affranchit de nombreuses contraintes pour croquer avec simplicité ses mésaventures, mais je ne le trouve pas exceptionnel du tout.
Intérêt très limité selon moi.
Une série –ô combien oubliée- qui parut, sous forme de récits complets- dans le « Journal de Bibi Fricotin » de 1973 à 1975.
Rigot –curieusement- signe les planches d’un pseudo « à l’américaine » : Bob O’Rigt. Renie-t-il son dessin général ?… Je ne sais. Dommage car il fait usage d’un bon graphisme réaliste que j’ai surtout apprécié dans son traitement en noir et blanc.
Pour le reste ?… le héros m’a surpris. C’est un des rares à porter la barbe taillée en collier.
L’histoire ?… euh… elle ne renouvelle certainement pas le genre. Un gars va de ville en ville, va se retrouver dans des histoires où il devra intervenir avec son faucon. Et l’utilisation de ce rapace en tant « qu’adjoint » met un peu de piment à cette BD qui –sans cet élément- serait quand même assez fade.
Lue et classée.
Après la lecture des 5 tomes.
Comme beaucoup, j'ai apprécié le dessin même s'il a un côté trop "Disney" et manque donc de personnalité. Les couleurs accompagnent bien le trait.
Puis il faut parler du scénario : C'est du Crisse... De la récupération mixée à la sauce Soleil avec comme d'habitude peu de tenants et pas d'aboutissants.
Pour un enfant, ça passe quoique le scénario ne soit pas des plus joyeux.
Ensuite, il devient inutile de perdre son temps sauf pour le dessin éventuellement.
Je déconseille tout simplement.
J'ai un peu hésité sur ma note entre le 2 et le 3 étoiles. Ma véritable côte: 2.5. Nous avons un dessin tout juste correct au service d'une histoire totalement incrédule mais pas totalement inintéressante. Une colorisation bien terne vient encore assombrir le tableau.
Oknam est une jeune chinoise orpheline que des naufragés découvrent subitement sur une île. Dès lors, elle va devenir l'héroïne d'une série à mi-chemin entre l'aventure et le thriller à travers le monde.
Cette série ne souffre pas seulement d'un déficit d'envergure mais d'une relation entre les personnages pour le moins artificielle. Bref, on n'y croît pas une seconde même si on sent un effort de la part de l'auteur qui souhaite par endroit donner une dimension poétique. C'est tellement tiré par les cheveux. L'insipidité guette...
L’histoire est trop alambiquée et pas assez maîtrisée pour que le lecteur se retrouve parmi une multitude de personnages et d'intrigues. La fin du premier tome nous réserve une belle surprise. Cependant, ce n'est pas suffisant pour gagner en estime. Oknam reste ce qu'on peut appeler une série un peu maladroite.
Pas trop aimé. Il faut dire que cette série à l’eau de rose s’adresse plutôt à un public féminin.
La dessinatrice Yuu Watase, qui plus est, travaille un graphisme anguleux, « raide », qui –avis perso- ne correspond pas au style d’histoire générale proposé.
Mais ce n’est que mon humble avis.
Ma belle-fille m’a prêté les opus, qu’elle possède depuis quelques années.
J’ai essayé de suivre l’histoire d’Aya Mikagé, cette brave lycéenne qui va devoir affronter pas mal de problèmes à partir de ses seize ans, mais j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’imaginaire de l’auteur.
Certain(e)s trouveront peut-être cette série « culte ». Ce n’est pas mon cas.
La note tient plus compte du dessin très accrocheur que de la trame de l'histoire. C'est d'abord en feuilletant les pages que j'ai eu envie de découvrir ce qu'il arrivait à cette pauvre petite indienne dotée de forts beaux attributs par dame nature... Car le dessin très coloré s'avère particulièrement accrocheur avec des traits s'approchant d'un Walt Disney (L'héroïne est-elle la sœur de Pocahontas ?).
Comme je m'en doutais en observant le dessin, l'histoire est plutôt adressée à un public jeune. Tous les classiques d'un bon Soleil sont là : la belle demoiselle victime d'une malédiction, les méchants très sombres et très méchants et les petits animaux ou esprits de la forêt (?) qui parlent et apportent la touche d'humour finale (Qui a dit énervante?).
En bref, malgré un dessin qui me plait bien, je n'ai pas trop accroché à l'histoire. Mais peut être suis-je trop vieux ? Toujours est-il que cela manque grandement d'originalité et que je me suis arrêté au premier tome ... Peut être aurais-je, un jour, le courage de poursuivre la lecture pour affiner ma critique...
A réserver aux plus jeunes pour leur apprendre à aimer la lecture.
Originalité : 1/5
Histoire : 1/5
Dessin : 4/5
Mise en couleur : 4/5
NOTE GLOBALE : 10/20
Je vais commencer tout de suite par le dessin qui est vraiment beau. La colorisation y est pour beaucoup. La lecture est un petit régal pour les yeux.
Malheureusement, il n'en va pas de même pour notre petit cerveau : le scénario est décousu, irréaliste et sent le réchauffé.
Je n'ai pas réussi à me plonger dans cette histoire, la lecture ne fut pas pénible mais grandement facilitée par le graphisme.
Le type de BD à emprunter.
Une belle petite BD, une histoire sympa, un joli dessin avec de belles couleurs.
Et pourtant un 2/5 car j'ai l'impression d'avoir lu un résumé.
Ce conte manque de développements, le récit apporte son lot d'originalités mais elles sont balancées sans convictions.
J'oublierai vite cette lecture, je doute de ressentir l'envie d'ouvrir ce one shot aujourd'hui.
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Franck le menteur
L'ambiance années 80 suinte de cet album. Cela saute aux yeux dans le dessin. Coiffures des personnages, vêtements, décors, on se croirait dans un clip de Début de Soirée. Dommage, parce que j'aime bien l'encrage épais, mais la technique n'est vraiment pas à la hauteur. Les visages sont laids, changeants, les cadrages trop serrés, l'ensemble médiocre. La coiffure de footballeur est-allemand et le blouson en peau de zèbre du héros, assorti à son canapé, sont assez risibles. Et le pire, c'est que les auteurs le prennent au sérieux, ayant créé avec ce gaillard un "beau gosse sûr de lui champion toutes catégories". C'est précisément le genre de personnage qui m'agace, les auteurs lui font tout réussir, il a toutes les femmes à ses pieds, il tue sans sourciller ceux qui lui cherchent des noises ou lui ont simplement causé un peu de tort, il vole, il ment, il a la classe américaine. Ce serait drôle si c'était raconté au second degré, mais là c'est du pur récit immature et premier degré d'un beau gosse dans lequel les auteurs voudraient bien, semble-t-il, s'incarner. A cela s'ajoute une utilisation abusive d'argots des années 80 qui est franchement désuet, pénible et une fois de plus passablement ridicule dans son insistance pesante. J'ai peiné à finir cet album.
Vanity Benz
Cette BD ressemble pour moi à une série B du genre. Et heureusement, comme beaucoup de films de série BD, elle ne se prend pas trop au sérieux. Ce que je lui reproche, c'est un dessin approximatif, à l'encrage presque crayonné dans le premier tome et médiocre dans les suivants. C'est aussi une insistance sur le racolage visuel, avec des femmes plus ou moins dénudées autant que possible, dans des poses suggestives et autres de manière totalement gratuite, pour appâter le chaland. Et pour finir, ce sont des scénarios sans consistance et sans crédibilité, qui jouent un peu sur l'actualité, notamment en utilisant des personnages politiques réels en trame de fond. Mais heureusement, les auteurs ne manquent pas d'autodérision et on sent vraiment qu'ils n'hésitent pas à faire partir leurs récits dans des délires à la recherche d'un humour qui se voudrait parfois caustique. J'ai bien aimé la vision caricaturale que les auteurs donnent à tous les pays, les tyrannies africaines complètement manipulées par l'étranger, la France en grève de partout, Cuba qui ressemble à l'URSS de "Tintin au pays des soviets", etc... C'est un peu gros et un peu lourd mais ça amène le sourire. De même, les filles sans arrêt dénudées sont plus un gros clin d'oeil aux séries thriller-érotique de gare, comme un S.A.S soft qui se moquerait un peu de lui-même. Mais à côté de ça, les intrigues des albums et les aventures explosives de la belle Vanity Benz m'ont plutôt ennuyé et je suis passé nettement à côté.
Ma vie est tout à fait fascinante
Eh bien moi cet album m'a très vite désintéressé... Pénélope Bagieu se met en scène dans des saynètes où sa féminité et son modernisme/parisianisme sont mis en avant. Certes, cela ressemble tout à fait à pas mal de jeunes femmes que je peux croiser tous les matins dans le métro parisien, mais pour le coup, je trouve ça bourré de clichés. Alors peut-être que Pénélope est elle-même un cliché ambulant ? Son dessin est sympathique, elle s'affranchit de nombreuses contraintes pour croquer avec simplicité ses mésaventures, mais je ne le trouve pas exceptionnel du tout. Intérêt très limité selon moi.
Les Rapaces
Une série –ô combien oubliée- qui parut, sous forme de récits complets- dans le « Journal de Bibi Fricotin » de 1973 à 1975. Rigot –curieusement- signe les planches d’un pseudo « à l’américaine » : Bob O’Rigt. Renie-t-il son dessin général ?… Je ne sais. Dommage car il fait usage d’un bon graphisme réaliste que j’ai surtout apprécié dans son traitement en noir et blanc. Pour le reste ?… le héros m’a surpris. C’est un des rares à porter la barbe taillée en collier. L’histoire ?… euh… elle ne renouvelle certainement pas le genre. Un gars va de ville en ville, va se retrouver dans des histoires où il devra intervenir avec son faucon. Et l’utilisation de ce rapace en tant « qu’adjoint » met un peu de piment à cette BD qui –sans cet élément- serait quand même assez fade. Lue et classée.
Luuna
Après la lecture des 5 tomes. Comme beaucoup, j'ai apprécié le dessin même s'il a un côté trop "Disney" et manque donc de personnalité. Les couleurs accompagnent bien le trait. Puis il faut parler du scénario : C'est du Crisse... De la récupération mixée à la sauce Soleil avec comme d'habitude peu de tenants et pas d'aboutissants. Pour un enfant, ça passe quoique le scénario ne soit pas des plus joyeux. Ensuite, il devient inutile de perdre son temps sauf pour le dessin éventuellement. Je déconseille tout simplement.
Oknam
J'ai un peu hésité sur ma note entre le 2 et le 3 étoiles. Ma véritable côte: 2.5. Nous avons un dessin tout juste correct au service d'une histoire totalement incrédule mais pas totalement inintéressante. Une colorisation bien terne vient encore assombrir le tableau. Oknam est une jeune chinoise orpheline que des naufragés découvrent subitement sur une île. Dès lors, elle va devenir l'héroïne d'une série à mi-chemin entre l'aventure et le thriller à travers le monde. Cette série ne souffre pas seulement d'un déficit d'envergure mais d'une relation entre les personnages pour le moins artificielle. Bref, on n'y croît pas une seconde même si on sent un effort de la part de l'auteur qui souhaite par endroit donner une dimension poétique. C'est tellement tiré par les cheveux. L'insipidité guette... L’histoire est trop alambiquée et pas assez maîtrisée pour que le lecteur se retrouve parmi une multitude de personnages et d'intrigues. La fin du premier tome nous réserve une belle surprise. Cependant, ce n'est pas suffisant pour gagner en estime. Oknam reste ce qu'on peut appeler une série un peu maladroite.
Ayashi No Ceres
Pas trop aimé. Il faut dire que cette série à l’eau de rose s’adresse plutôt à un public féminin. La dessinatrice Yuu Watase, qui plus est, travaille un graphisme anguleux, « raide », qui –avis perso- ne correspond pas au style d’histoire générale proposé. Mais ce n’est que mon humble avis. Ma belle-fille m’a prêté les opus, qu’elle possède depuis quelques années. J’ai essayé de suivre l’histoire d’Aya Mikagé, cette brave lycéenne qui va devoir affronter pas mal de problèmes à partir de ses seize ans, mais j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’imaginaire de l’auteur. Certain(e)s trouveront peut-être cette série « culte ». Ce n’est pas mon cas.
Luuna
La note tient plus compte du dessin très accrocheur que de la trame de l'histoire. C'est d'abord en feuilletant les pages que j'ai eu envie de découvrir ce qu'il arrivait à cette pauvre petite indienne dotée de forts beaux attributs par dame nature... Car le dessin très coloré s'avère particulièrement accrocheur avec des traits s'approchant d'un Walt Disney (L'héroïne est-elle la sœur de Pocahontas ?). Comme je m'en doutais en observant le dessin, l'histoire est plutôt adressée à un public jeune. Tous les classiques d'un bon Soleil sont là : la belle demoiselle victime d'une malédiction, les méchants très sombres et très méchants et les petits animaux ou esprits de la forêt (?) qui parlent et apportent la touche d'humour finale (Qui a dit énervante?). En bref, malgré un dessin qui me plait bien, je n'ai pas trop accroché à l'histoire. Mais peut être suis-je trop vieux ? Toujours est-il que cela manque grandement d'originalité et que je me suis arrêté au premier tome ... Peut être aurais-je, un jour, le courage de poursuivre la lecture pour affiner ma critique... A réserver aux plus jeunes pour leur apprendre à aimer la lecture. Originalité : 1/5 Histoire : 1/5 Dessin : 4/5 Mise en couleur : 4/5 NOTE GLOBALE : 10/20
Zhong Guo
Je vais commencer tout de suite par le dessin qui est vraiment beau. La colorisation y est pour beaucoup. La lecture est un petit régal pour les yeux. Malheureusement, il n'en va pas de même pour notre petit cerveau : le scénario est décousu, irréaliste et sent le réchauffé. Je n'ai pas réussi à me plonger dans cette histoire, la lecture ne fut pas pénible mais grandement facilitée par le graphisme. Le type de BD à emprunter.
Gris, à travers les automnes
Une belle petite BD, une histoire sympa, un joli dessin avec de belles couleurs. Et pourtant un 2/5 car j'ai l'impression d'avoir lu un résumé. Ce conte manque de développements, le récit apporte son lot d'originalités mais elles sont balancées sans convictions. J'oublierai vite cette lecture, je doute de ressentir l'envie d'ouvrir ce one shot aujourd'hui. Sympa pour un emprunt mais trop "light" pour un achat.