Ce one shot offre une lecture agréable mais laisse le lecteur sur sa faim.
L'univers développé intrigue, car il est décrit avec des sous entendus. J'aurai aimé un développement de ce monde apocalyptique. Mais l'histoire se contente d'une poursuite le long d'un rail. Certes je résume à l'extrême, mais l'ensemble m'a paru peu ambitieux.
Le dessin N&B est bon mais je lui ai trouvé des défauts : les proportions sont parfois limite et j'aurai aimé moins de cases sans arrière plan.
A emprunter mais l'achat me paraît dispensable.
Bof ! J’ai connu Claire Bretécher plus inspirée. Non pas que ce soit nul, il y a des gags pas mal, mais contrairement au posteur, c'est plutôt les gags sur la vie des personnages qui m'ont un peu ennuyé. On a parfois une désagréable impression de remplissage.
Puis bon, deux tomes là-dessus... certains gags tirent un peu sur la corde au final.
Dispensable.
Après la lecture du tome 1.
Comme Pewi, je ne suis jamais rentré dans l'histoire, si histoire il y a.
Je n'ai pas compris réellement où voulaient en venir les auteurs.
Je lirai le tome 2 certainement en espérant une meilleur compréhension.
Le format de cette BD est intéressant sinon, je ne lui reproche que le contenu.
Cette Bd se veut plus conceptuelle que divertissante.
Concernant le dessin N&B, c'est du Larcenet donc pas de surprises.
Une déception.
Fan d'Aldébaran et Bételgeuse j'attendais avec impatience la sortie de ce nouveau cycle. Je suis globalement assez satisfait même si cet "épisode 1" ne fait que poser les bases de l'histoire (prometteuse) à venir.
On retrouve toujours un bestiaire et des décors incroyables et c'est ce qui fait une grande partie du charme de cette série. J'ai par contre trouvé les couleurs un peu fades et j'aurais aimé plus de chaleur (un peu comme dans les premières pages d'Aldébaran).
Je constate que Léo s'est joué avec humour des critiques puisque non seulement il ne fait plus son habituel étalage de bimbos dénudées mais qu'en plus il se moque aussi de ses propres manies vestimentaires (passage sur les petites culottes de Kim). Néanmoins, Monsieur Léo, je les aimais bien moi vos bimbos, elles étaient juste trop présentes dans Bételgeuse …
Par contre je continue à formuler le même reproche, même si je constate une légère amélioration : les expressions des visages sont mal rendues et ne reflètent pas bien l'état d'esprit dans lequel se trouvent les personnages.
Ce premier épisode est donc prometteur mais je ne donne que 3 étoiles car j'attends de voir ce que nous réserve Léo pour la suite.
Suite à la lecture du tome 2, je repasse ma note à 2/5. L'histoire s'enlise et ne progresse quasiment pas. Un bon tiers (la moitié ?) de l'histoire raconte le voyage vers Antarès et permet de mieux comprendre le mode de fonctionnement de la secte (qui n'est pas sans rappeler des évènements d'actualités). Mais ce qu'on aime Monsieur Léo dans vos histoires ce sont vos planètes étranges et les énigmes sur la mantrisse ! Malheureusement la qualité du graphisme est franchement en recul. Les animaux originaux que Léo nous faisait découvrir dans chacune de ses histoires n'ont pas le temps de s'installer et disparaissent aussi vite qu'ils sont arrivés. Pour moi la magie n'opère plus et je ne conseille même plus l'achat de cette série ... Mieux vaut se contenter d'Aldébaran et Bételgeuse et attendre en croisant les doigts que le 3ème tome (en 2011 ?) parvienne enfin à faire décoller cette histoire.
Le premier tome de Charly s'avérait prometteur car l'idée de départ est assez originale. Cela raconte l'histoire d'un petit garçon dénommé Charly qui est confronté à des phénomènes surnaturels.
Cependant, la suite se révèlera bien décevante utilisant à chaque fois le même ressort dramatique à travers un jouet maléfique. Il s'agit d'un cadeau d'un papa souvent absent en l'occurrence un vaisseau spatial tiré du dessin animée "le Cap'tain Foudre". Ce jouet n'est pas comme les autres car il vît et surtout il sème la destruction autour de lui.
Je suis réellement surpris par le nombre impressionnant de tomes pour une telle histoire. Pourtant, dès le premier tome, on pouvait déjà sentir les défauts inhérents à la série. Un dessin réellement figé qui m'avait déjà rebuté dans la série Luka du même auteur.
Puis et surtout, un scénario à dormir debout. On ne s'embarrasse pas de détails. Cela en devient ridicule surtout le second épisode avec le crabe géant. Puis ensuite, la résurrection de ce jouet qu'on croyait cassé... Les auteurs se montrent avares d'explications. Cela va s'avérer fatale à cette série si on ajoute les quelques erreurs scénaristiques.
L'enfant capricieux et colérique au départ va devenir un adolescent calme et solitaire tout au fil des tomes. Bref, il va falloir également s'accrocher pour croire à une telle transformation. Il est vrai que Charly n'était pas un héros des plus sympathiques au commencement de cette intrigue abracadabrantesque.
C'est dur à croire mais il y a même eu une adaptation cinématographique de cette bd en 2005 sous le titre "l'avion". Cela n'a pas été un succès non pas parce que le vaisseau spatial s'est transformé en avion mais pour sa piteuse mièvrerie.
Bof ! J'avais emprunté les trois premiers tomes parce que j'ai vu le nom de Sfar sur la couverture et je m'attendais donc à une bonne série. Malheureusement, s'il y a des bonnes idées et des personnages intéressant, le scénario n'est pas très captivant. Le premier tome est de plus un peu confus.
Le deuxième tome l'est moins, mais lui non plus ne m'a pas passionné. Le troisième tome m'est presque tombé des mains. J'ai du faire beaucoup d'efforts pour le terminer tellement l'histoire devenait ennuyante. J'ajoute aussi que l'humour des deux auteurs ne m'a pas fait rire sauf à quelques exceptions SPOILER comme lorsqu'on découvre la vraie identité du Grand Chevalier. FIN DU SPOILER
Ahhh... Saint Seiya, toute ma jeunesse. Avec Dragon Ball, c'est ce qui m'a réellement fait tomber dans l'univers de l'animation japonaise et qui m'a fait m'intéresser plus tard à celui des mangas (et à nouveau à celui de la BD). La série originelle de Kurumada est à ce titre excellent, malgré un dessin qui pique les yeux (contrairement à celui particulièrement chiadé de la série animée).
Pour parler plus spécialement de cet épisode G, je trouve l'idée de départ très bonne : le chevalier du Lion étant le chevalier d'or dont on a réellement envie d'en savoir plus sur son passé. Mais il se trouve qu'ils ont réussi à trouver pour cette "préquelle" une dessinatrice qui dessine les personnages de façon très "shojo", et dont les décors rendent les planches particulièrement illisibles.
C'est vraiment dommage, car cela gâche totalement le fond, qui est dans la ligné de la première histoire (avec toutefois le même petit souci : la trame de chaque chapitre de Saint Seiya est quasi identique, et elle ne pourra à la rigueur satisfaire que les fans de la première heure, une fois passée la bizarrerie des dessins - chose que je n'ai pas réussi à faire).
Fallait-il une suite aux 7 vies de l'épervier? Je ne pense pas. Je pense que le cycle a été conçu dans un but commercial vu le succès de la série mère.
De cette série, je ne retiendrai que le 1er tome qui pour moi est proche de la saga des "De Troïl".
Le second volume n'est pas inintéressant puisqu'Ariane tente de renouer le contact avec son père. Les 2 derniers tomes ont peu d'intérêts.
Au final, je dirais qu'après une fin mythique, les 7 vies de l'épervier n'avaient pas besoin de ça.
A cette lecture, j'ai eu la désagréable impression de découvrir un Okko bis du pauvre. Une intrigue vraiment basique pour des personnages stéréotypés mille fois vu et revu dans le monde des samouraïs. Nous avons droit au jeune écervelé croyant en sa force et le vieillard qui ne manque pas de ressources.
Le pire aura été l'anachronisme de la taverne asiatique avec des tables et des chaises que j'ai relevé dans le premier tome !!! Ce détail sera cependant corrigé dans le second tome où on verra enfin apparaître des tables basses sans chaises. Par ailleurs, cela manque de rythme par moment.
Au niveau du dessin, c'est plutôt agréable par moment avec de belles vignettes. Il y a un jeu de lumière qui est tout à fait appréciable dans les différents décors. Cela frise avec de la haute qualité graphique. En effet, l'ensemble reste toutefois un peu monotone. J'ai l'impression que le dessin est souvé par une excellente mise en couleur.
Les combats aériens font incontestablement penser au film de sabre Tigre et dragons. Au final, on pourra le cas échéant se laisser facilement embarqué dans cette Chine mythologique grâce à une bonne réalisation et au savoir-faire des auteurs.
Je suis à 100% d'accord avec Erik sur mon ressenti après la lecture de Ring Circus. Il y a tellement de bonnes pistes et au final aucune n'est exploitée, c'est fort dommage. En tournant la dernière page, je me suis dit "Tout ça pour ça ?!". Aucun mystère ou presque n'est éclairci, aucune histoire n'est vraiment aboutie, quelle frustration !
Et pourtant le premier tome était prometteur : que ce soit les petites perles de mise en scène quand on croit voir parler des animaux mais qu'il s'agit en fait d'une dispute en arrière plan entre le (futur) personnage principal et son (futur) ex-patron ou encore la très bonne séquence d'autopsie à l'école de médecine, même le milieu du cirque dans lequel se déroule cette aventure avait tout pour plaire. Au fil des épisodes, alors que les roulottes, elles, filent droit sur cette route vers Saint-Petersbourg (admirablement dessinée et mise en couleur, il faut le reconnaître), le scénario s'éparpille sans jamais recoller les morceaux.
Si je rajoute à ça que le dessin ne m'a franchement pas emballée, que reste-t-il au bout de ces 4 tomes pour ma satisfaction ? Pas grand chose : de jolis paysages enneigés et puis je crois bien que c'est tout.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Noces de chien
Ce one shot offre une lecture agréable mais laisse le lecteur sur sa faim. L'univers développé intrigue, car il est décrit avec des sous entendus. J'aurai aimé un développement de ce monde apocalyptique. Mais l'histoire se contente d'une poursuite le long d'un rail. Certes je résume à l'extrême, mais l'ensemble m'a paru peu ambitieux. Le dessin N&B est bon mais je lui ai trouvé des défauts : les proportions sont parfois limite et j'aurai aimé moins de cases sans arrière plan. A emprunter mais l'achat me paraît dispensable.
Docteur Ventouse Bobologue
Bof ! J’ai connu Claire Bretécher plus inspirée. Non pas que ce soit nul, il y a des gags pas mal, mais contrairement au posteur, c'est plutôt les gags sur la vie des personnages qui m'ont un peu ennuyé. On a parfois une désagréable impression de remplissage. Puis bon, deux tomes là-dessus... certains gags tirent un peu sur la corde au final. Dispensable.
Le Sens de la Vis
Après la lecture du tome 1. Comme Pewi, je ne suis jamais rentré dans l'histoire, si histoire il y a. Je n'ai pas compris réellement où voulaient en venir les auteurs. Je lirai le tome 2 certainement en espérant une meilleur compréhension. Le format de cette BD est intéressant sinon, je ne lui reproche que le contenu. Cette Bd se veut plus conceptuelle que divertissante. Concernant le dessin N&B, c'est du Larcenet donc pas de surprises. Une déception.
Antarès
Fan d'Aldébaran et Bételgeuse j'attendais avec impatience la sortie de ce nouveau cycle. Je suis globalement assez satisfait même si cet "épisode 1" ne fait que poser les bases de l'histoire (prometteuse) à venir. On retrouve toujours un bestiaire et des décors incroyables et c'est ce qui fait une grande partie du charme de cette série. J'ai par contre trouvé les couleurs un peu fades et j'aurais aimé plus de chaleur (un peu comme dans les premières pages d'Aldébaran). Je constate que Léo s'est joué avec humour des critiques puisque non seulement il ne fait plus son habituel étalage de bimbos dénudées mais qu'en plus il se moque aussi de ses propres manies vestimentaires (passage sur les petites culottes de Kim). Néanmoins, Monsieur Léo, je les aimais bien moi vos bimbos, elles étaient juste trop présentes dans Bételgeuse … Par contre je continue à formuler le même reproche, même si je constate une légère amélioration : les expressions des visages sont mal rendues et ne reflètent pas bien l'état d'esprit dans lequel se trouvent les personnages. Ce premier épisode est donc prometteur mais je ne donne que 3 étoiles car j'attends de voir ce que nous réserve Léo pour la suite. Suite à la lecture du tome 2, je repasse ma note à 2/5. L'histoire s'enlise et ne progresse quasiment pas. Un bon tiers (la moitié ?) de l'histoire raconte le voyage vers Antarès et permet de mieux comprendre le mode de fonctionnement de la secte (qui n'est pas sans rappeler des évènements d'actualités). Mais ce qu'on aime Monsieur Léo dans vos histoires ce sont vos planètes étranges et les énigmes sur la mantrisse ! Malheureusement la qualité du graphisme est franchement en recul. Les animaux originaux que Léo nous faisait découvrir dans chacune de ses histoires n'ont pas le temps de s'installer et disparaissent aussi vite qu'ils sont arrivés. Pour moi la magie n'opère plus et je ne conseille même plus l'achat de cette série ... Mieux vaut se contenter d'Aldébaran et Bételgeuse et attendre en croisant les doigts que le 3ème tome (en 2011 ?) parvienne enfin à faire décoller cette histoire.
Charly
Le premier tome de Charly s'avérait prometteur car l'idée de départ est assez originale. Cela raconte l'histoire d'un petit garçon dénommé Charly qui est confronté à des phénomènes surnaturels. Cependant, la suite se révèlera bien décevante utilisant à chaque fois le même ressort dramatique à travers un jouet maléfique. Il s'agit d'un cadeau d'un papa souvent absent en l'occurrence un vaisseau spatial tiré du dessin animée "le Cap'tain Foudre". Ce jouet n'est pas comme les autres car il vît et surtout il sème la destruction autour de lui. Je suis réellement surpris par le nombre impressionnant de tomes pour une telle histoire. Pourtant, dès le premier tome, on pouvait déjà sentir les défauts inhérents à la série. Un dessin réellement figé qui m'avait déjà rebuté dans la série Luka du même auteur. Puis et surtout, un scénario à dormir debout. On ne s'embarrasse pas de détails. Cela en devient ridicule surtout le second épisode avec le crabe géant. Puis ensuite, la résurrection de ce jouet qu'on croyait cassé... Les auteurs se montrent avares d'explications. Cela va s'avérer fatale à cette série si on ajoute les quelques erreurs scénaristiques. L'enfant capricieux et colérique au départ va devenir un adolescent calme et solitaire tout au fil des tomes. Bref, il va falloir également s'accrocher pour croire à une telle transformation. Il est vrai que Charly n'était pas un héros des plus sympathiques au commencement de cette intrigue abracadabrantesque. C'est dur à croire mais il y a même eu une adaptation cinématographique de cette bd en 2005 sous le titre "l'avion". Cela n'a pas été un succès non pas parce que le vaisseau spatial s'est transformé en avion mais pour sa piteuse mièvrerie.
Troll
Bof ! J'avais emprunté les trois premiers tomes parce que j'ai vu le nom de Sfar sur la couverture et je m'attendais donc à une bonne série. Malheureusement, s'il y a des bonnes idées et des personnages intéressant, le scénario n'est pas très captivant. Le premier tome est de plus un peu confus. Le deuxième tome l'est moins, mais lui non plus ne m'a pas passionné. Le troisième tome m'est presque tombé des mains. J'ai du faire beaucoup d'efforts pour le terminer tellement l'histoire devenait ennuyante. J'ajoute aussi que l'humour des deux auteurs ne m'a pas fait rire sauf à quelques exceptions SPOILER comme lorsqu'on découvre la vraie identité du Grand Chevalier. FIN DU SPOILER
Saint Seiya - Episode G
Ahhh... Saint Seiya, toute ma jeunesse. Avec Dragon Ball, c'est ce qui m'a réellement fait tomber dans l'univers de l'animation japonaise et qui m'a fait m'intéresser plus tard à celui des mangas (et à nouveau à celui de la BD). La série originelle de Kurumada est à ce titre excellent, malgré un dessin qui pique les yeux (contrairement à celui particulièrement chiadé de la série animée). Pour parler plus spécialement de cet épisode G, je trouve l'idée de départ très bonne : le chevalier du Lion étant le chevalier d'or dont on a réellement envie d'en savoir plus sur son passé. Mais il se trouve qu'ils ont réussi à trouver pour cette "préquelle" une dessinatrice qui dessine les personnages de façon très "shojo", et dont les décors rendent les planches particulièrement illisibles. C'est vraiment dommage, car cela gâche totalement le fond, qui est dans la ligné de la première histoire (avec toutefois le même petit souci : la trame de chaque chapitre de Saint Seiya est quasi identique, et elle ne pourra à la rigueur satisfaire que les fans de la première heure, une fois passée la bizarrerie des dessins - chose que je n'ai pas réussi à faire).
Plume aux vents (Les 7 vies de l'épervier - 2ème époque)
Fallait-il une suite aux 7 vies de l'épervier? Je ne pense pas. Je pense que le cycle a été conçu dans un but commercial vu le succès de la série mère. De cette série, je ne retiendrai que le 1er tome qui pour moi est proche de la saga des "De Troïl". Le second volume n'est pas inintéressant puisqu'Ariane tente de renouer le contact avec son père. Les 2 derniers tomes ont peu d'intérêts. Au final, je dirais qu'après une fin mythique, les 7 vies de l'épervier n'avaient pas besoin de ça.
Le Sabre et l'épée
A cette lecture, j'ai eu la désagréable impression de découvrir un Okko bis du pauvre. Une intrigue vraiment basique pour des personnages stéréotypés mille fois vu et revu dans le monde des samouraïs. Nous avons droit au jeune écervelé croyant en sa force et le vieillard qui ne manque pas de ressources. Le pire aura été l'anachronisme de la taverne asiatique avec des tables et des chaises que j'ai relevé dans le premier tome !!! Ce détail sera cependant corrigé dans le second tome où on verra enfin apparaître des tables basses sans chaises. Par ailleurs, cela manque de rythme par moment. Au niveau du dessin, c'est plutôt agréable par moment avec de belles vignettes. Il y a un jeu de lumière qui est tout à fait appréciable dans les différents décors. Cela frise avec de la haute qualité graphique. En effet, l'ensemble reste toutefois un peu monotone. J'ai l'impression que le dessin est souvé par une excellente mise en couleur. Les combats aériens font incontestablement penser au film de sabre Tigre et dragons. Au final, on pourra le cas échéant se laisser facilement embarqué dans cette Chine mythologique grâce à une bonne réalisation et au savoir-faire des auteurs.
Ring Circus
Je suis à 100% d'accord avec Erik sur mon ressenti après la lecture de Ring Circus. Il y a tellement de bonnes pistes et au final aucune n'est exploitée, c'est fort dommage. En tournant la dernière page, je me suis dit "Tout ça pour ça ?!". Aucun mystère ou presque n'est éclairci, aucune histoire n'est vraiment aboutie, quelle frustration ! Et pourtant le premier tome était prometteur : que ce soit les petites perles de mise en scène quand on croit voir parler des animaux mais qu'il s'agit en fait d'une dispute en arrière plan entre le (futur) personnage principal et son (futur) ex-patron ou encore la très bonne séquence d'autopsie à l'école de médecine, même le milieu du cirque dans lequel se déroule cette aventure avait tout pour plaire. Au fil des épisodes, alors que les roulottes, elles, filent droit sur cette route vers Saint-Petersbourg (admirablement dessinée et mise en couleur, il faut le reconnaître), le scénario s'éparpille sans jamais recoller les morceaux. Si je rajoute à ça que le dessin ne m'a franchement pas emballée, que reste-t-il au bout de ces 4 tomes pour ma satisfaction ? Pas grand chose : de jolis paysages enneigés et puis je crois bien que c'est tout.