Voilà un petit OVNI qui débarque chez Bamboo. Un roman graphique c'est assez rare pour être signalé, et en plus l'éditeur ne nous a pas habitué à ce format : un petit bouquin de 160 pages, le tout en noir et blanc. Pas courant, donc forcement intriguant. Il est ici question de la vie de Fabien, néo chômeur et néo célibataire qui part se ressourcer dans le petit village de son enfance.
Hélas ces interrogations n'ont pas trop trouvé d'écho chez moi. Il s'interroge sur pas mal de chose, il cherche en quelque sorte un sens à sa vie. Mais que soit à travers de longs monologues sous forme de voies off, ou lorsque il se retrouve plongé dans le passé, lorsqu'il avait 10 ans, sa quête de réponse ne m'a pas parlé.
Pourtant certaines scènes comme les jeux avec ses copains de l'époque, les cabanes en foret, les bêtises à l'école, ou les bastons avec les plus grands sont autant de passages sympathiques. Sortie du contexte, elles sont rigolotes. Mais voilà, leur but n'est pas vraiment de nous amuser, elles ne sont ici qu'un élément dans la thérapie de notre héros.
Au final, malgré quelques sourires, cette lecture m'a semblé longue, elle ne m'a pas amené à me poser de questions et son message ne m'a pas touché.
Bon, c'est clair que le but de ce manga est de montrer à la moindre occasion les culottes des pom-pom girls, avec des morceaux de seins par moments. Cabrioles, douches, état d'ébriété, toutes les occasions sont bonnes. De ce côté-là, le fan service est assuré et assumé.
Les filles sont girondes, les situations sujettes à de nombreux quiproquos, le personnage masculin sans le moindre intérêt, c'est typique. Je me suis pas mal ennuyé à cette lecture, malgré le trait loin d'être désagréable.
Perso j'ai eu du mal avec cette bd.
Le dessin est plutôt joli mais l'histoire ne m'a pas du tout accroché, j'ai trouvé ça un peu banal, trop prévisible.
Bref je n'ai pas de gros reproches à formuler sur cet album si ce n'est le scénario qui manque cruellement de profondeur.
Une bonne série, mais avec un goût de « déjà vu, déjà lu ».
Une histoire assez simple, avec quelques rebondissements d’usage pour retenir l’attrait de lecture, est heureusement bien mise en valeur par un dessin réaliste de bonne facture. Le graphisme, par moments, me fait penser à celui de De Moor dans Cori le Moussaillon.
J’ai ainsi apprécié ces cases qui dévoilent des ambiances, dont certaines sont bellement colorisées par Patrick Marziale dans le premier tome.
A part ça ?… une série directement parue en albums je pense, qui mérite l’attention durant sa lecture mais, personnellement, rangée pour un bon bout de temps.
Une curieuse série espagnole. Du « policier/thriller » futuriste où le héros a un « petit goût » de Judge Dredd.
L’histoire ?… plutôt des petites histoires qui, mises bout à bout, retracent à leur façon le parcours qu’à vécu et que vit Alex. Ca aurait pu donner quelque chose de sérieux MAIS une bonne dose d’humour bien dosé relativise les développements imaginés par Abuli.
Le graphisme?… là, ça me crispe un peu. J’ai souvent eu l’impression d’une « non fin » dans le dessin. Un trait général haché, des personnages et de pauvres décors plantés à l’emporte pièce n’adhèrent pas l’œil au contenu des cases. Celles ci m’ont fait une véritable impression de « pauvreté » alors qu’il y avait vraiment matière à exploitation. Heureusement –je pense- le traitement en noir et blanc permet une lecture assez aisée MAIS on est vraiment loin d’un traitement graphique comme Hugo Pratt savait les faire.
Série en vraie demi teinte. Les personnages, dans leurs styles respectifs, sont sympas ; mais leur traitement, l’univers dans lequel ils se meuvent –où se dépêtrent- m’a franchement laissé de marbre.
Une série « grinçante » par bien des côtés quand même mais…
Je trouve le dessin de Magnin magnifique. Et « le destin d’Emilie » ne faillit pas à la tradition. Tant le trait que la couleur sont d’une grande élégance. Les éléments baroques sont somptueux, les décors envoutants, tout est parfait.
Voilà ! Ca, c’est dit. Passons au scénario.
Kén brol, mes p’tits fi (ndt : quelle affaire, mes amis). Cela démarre par un héritage dans le Paris des années ’20, vire rapidement à l’étrange, au fantastique (c’est ma partie préférée) avant de multiplier les styles. Onirique, sciencefictionnesque, fantastique, historique (?), légende locale. C’est du tout et du n’importe quoi. Pourtant, chaque élément pris séparément est une bonne idée en soi. Mais le tout mis ensemble ressemble aux tiroirs de la commode de mon fils 5 minutes après que je lui ai demandé de ranger sa chambre. Tout y est mais pas sûr que je puisse m’y retrouver. Comme Gaston, j’ai eu du mal avec le côté « science-fiction » de la série et mon intérêt a chuté après le troisième tome. Une série à rallonge, nourrie de trop d’éléments disparates qui, après un très bon départ, m’a finalement fort déçu. Reste le dessin, magnifique et envoutant. Mais, est-ce suffisant ?
Pourquoi lire une série qu'on n'aime pas ?
Parce que on a apprécié certains bouquins de l'auteur (je me souviens avec nostalgie des trois premiers tomes de Vidéo Girl Aï et de l'inventivité décomplexée de DNA²) ? Ou par masochisme ? Un peu des deux certainement...
Toujours est-il que l'auteur se contente de reprendre texto ses séries antérieures en retirant par-ci par-là des éléments. Et c'est bien là le problème, il n'a fait que retirer sans rien ajouter...
I''s aurait mérité une meilleure note, mais replacée dans le contexte des précédentes oeuvres de Katsura on en vient à trouver le temps long et ennuyeux...
Le titre est d'un abord sympathique grâce au dessin précis de Shonen. Même s'il manque encore de personnalité on peut gager sur l'avenir, nul doute qu'il refera parler de lui.
A la lecture ça se gâte un peu ; on se rend compte que c'est plutôt confus notamment à cause du recours systématique aux gros plans qui "débordent". Mais là encore rien de dramatique.
En fait le gros point faible de BB Project reste le scénario ; pourquoi raconter une histoire qui se passe au Japon alors que manifestement on n'y connait rien, hormis les clichés qui veulent bien arriver jusqu'à chez nous ?
De plus l'humour à base de « private joke » entre les personnages ne prend pas vraiment (en tous cas chez moi). En effet il est assez curieux de se sentir mise à l'écart par une BD qu'on est en train de lire.
Bref un titre trop inégal et trop maladroit pour que j'en arrive à lui donner 3, mais qui mérite votre attention eut égard à la passion avec lequel il a été réalisé. Espérons que nous en verrons la suite.
Note 1,5.
Il n'y a pas grand chose à dire sur cette bd. Le scénario tient en trois lignes et a déjà été traité maintes fois, une histoire de sorcière toute simple ; juste le monde dans lequel elle se déroule est un peu original. Les personnages ne sont ni attachants ni agaçants, ils laissent plutôt indifférent. La narration n'a rien d'exceptionnel et manque justement de magie, en un mot elle est basique et sans charme.
De plus l'histoire se lit assez vite et à la fin une chose m'a paru évidente, je ne la relirai pas.
Le dessin de Lereculey est bon comme d'habitude, mais la colorisation comme souvent avec ce dessinateur ne me plaît pas. Les quelques croquis à la fin de l'ouvrage veulent donner du poids à cette bd qui en manque cruellement, mais on n'est pas dupe, ici la légèreté est de mise.
Beaucoup de maladresses de narration, des cases qui visent de travers et des plans convenus.
Un style de dessin sans intérêt, voire ringard, parcouru de fautes de goût et de fautes tout court...
Une accroche bidon: "le manga qui se passe dans Lyon".
De Lyon on ne retient que la tour Radisson (le crayon du crédit lyonnais si vous préférez) toute l'ambiance de la vieille ville bourgeoise ayant fait place à un futur aseptisé rempli de pubs rétros (puisque liées à notre époque), le Lyon de l'avenir vue par un type qui vit dans les années 80's. Quant au "manga" on est loin du modèle pour toutes les raisons que je viens de citer.
Pourtant on décèle une envie de raconter une histoire et de mettre en valeur un personnage. De manière maladroite cependant, toutes les situations étant prétextes aux acrobaties de ce kéké de Kenro.
C'est la passion qui anime les auteurs qui fait que je ne peux décemment pas le proscrire à l'achat. Faites vous votre avis.
J'y pense, méfiez vous des éditions Shogun il est fort probable que vous ne voyiez jamais la suite.
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Parce que le paradis n'existe pas
Voilà un petit OVNI qui débarque chez Bamboo. Un roman graphique c'est assez rare pour être signalé, et en plus l'éditeur ne nous a pas habitué à ce format : un petit bouquin de 160 pages, le tout en noir et blanc. Pas courant, donc forcement intriguant. Il est ici question de la vie de Fabien, néo chômeur et néo célibataire qui part se ressourcer dans le petit village de son enfance. Hélas ces interrogations n'ont pas trop trouvé d'écho chez moi. Il s'interroge sur pas mal de chose, il cherche en quelque sorte un sens à sa vie. Mais que soit à travers de longs monologues sous forme de voies off, ou lorsque il se retrouve plongé dans le passé, lorsqu'il avait 10 ans, sa quête de réponse ne m'a pas parlé. Pourtant certaines scènes comme les jeux avec ses copains de l'époque, les cabanes en foret, les bêtises à l'école, ou les bastons avec les plus grands sont autant de passages sympathiques. Sortie du contexte, elles sont rigolotes. Mais voilà, leur but n'est pas vraiment de nous amuser, elles ne sont ici qu'un élément dans la thérapie de notre héros. Au final, malgré quelques sourires, cette lecture m'a semblé longue, elle ne m'a pas amené à me poser de questions et son message ne m'a pas touché.
Go ! Tenba cheerleaders
Bon, c'est clair que le but de ce manga est de montrer à la moindre occasion les culottes des pom-pom girls, avec des morceaux de seins par moments. Cabrioles, douches, état d'ébriété, toutes les occasions sont bonnes. De ce côté-là, le fan service est assuré et assumé. Les filles sont girondes, les situations sujettes à de nombreux quiproquos, le personnage masculin sans le moindre intérêt, c'est typique. Je me suis pas mal ennuyé à cette lecture, malgré le trait loin d'être désagréable.
Sept guerrières
Perso j'ai eu du mal avec cette bd. Le dessin est plutôt joli mais l'histoire ne m'a pas du tout accroché, j'ai trouvé ça un peu banal, trop prévisible. Bref je n'ai pas de gros reproches à formuler sur cet album si ce n'est le scénario qui manque cruellement de profondeur.
Kanata
Une bonne série, mais avec un goût de « déjà vu, déjà lu ». Une histoire assez simple, avec quelques rebondissements d’usage pour retenir l’attrait de lecture, est heureusement bien mise en valeur par un dessin réaliste de bonne facture. Le graphisme, par moments, me fait penser à celui de De Moor dans Cori le Moussaillon. J’ai ainsi apprécié ces cases qui dévoilent des ambiances, dont certaines sont bellement colorisées par Patrick Marziale dans le premier tome. A part ça ?… une série directement parue en albums je pense, qui mérite l’attention durant sa lecture mais, personnellement, rangée pour un bon bout de temps.
Alex Magnum
Une curieuse série espagnole. Du « policier/thriller » futuriste où le héros a un « petit goût » de Judge Dredd. L’histoire ?… plutôt des petites histoires qui, mises bout à bout, retracent à leur façon le parcours qu’à vécu et que vit Alex. Ca aurait pu donner quelque chose de sérieux MAIS une bonne dose d’humour bien dosé relativise les développements imaginés par Abuli. Le graphisme?… là, ça me crispe un peu. J’ai souvent eu l’impression d’une « non fin » dans le dessin. Un trait général haché, des personnages et de pauvres décors plantés à l’emporte pièce n’adhèrent pas l’œil au contenu des cases. Celles ci m’ont fait une véritable impression de « pauvreté » alors qu’il y avait vraiment matière à exploitation. Heureusement –je pense- le traitement en noir et blanc permet une lecture assez aisée MAIS on est vraiment loin d’un traitement graphique comme Hugo Pratt savait les faire. Série en vraie demi teinte. Les personnages, dans leurs styles respectifs, sont sympas ; mais leur traitement, l’univers dans lequel ils se meuvent –où se dépêtrent- m’a franchement laissé de marbre. Une série « grinçante » par bien des côtés quand même mais…
L'héritage d'Emilie
Je trouve le dessin de Magnin magnifique. Et « le destin d’Emilie » ne faillit pas à la tradition. Tant le trait que la couleur sont d’une grande élégance. Les éléments baroques sont somptueux, les décors envoutants, tout est parfait. Voilà ! Ca, c’est dit. Passons au scénario. Kén brol, mes p’tits fi (ndt : quelle affaire, mes amis). Cela démarre par un héritage dans le Paris des années ’20, vire rapidement à l’étrange, au fantastique (c’est ma partie préférée) avant de multiplier les styles. Onirique, sciencefictionnesque, fantastique, historique (?), légende locale. C’est du tout et du n’importe quoi. Pourtant, chaque élément pris séparément est une bonne idée en soi. Mais le tout mis ensemble ressemble aux tiroirs de la commode de mon fils 5 minutes après que je lui ai demandé de ranger sa chambre. Tout y est mais pas sûr que je puisse m’y retrouver. Comme Gaston, j’ai eu du mal avec le côté « science-fiction » de la série et mon intérêt a chuté après le troisième tome. Une série à rallonge, nourrie de trop d’éléments disparates qui, après un très bon départ, m’a finalement fort déçu. Reste le dessin, magnifique et envoutant. Mais, est-ce suffisant ?
I"s
Pourquoi lire une série qu'on n'aime pas ? Parce que on a apprécié certains bouquins de l'auteur (je me souviens avec nostalgie des trois premiers tomes de Vidéo Girl Aï et de l'inventivité décomplexée de DNA²) ? Ou par masochisme ? Un peu des deux certainement... Toujours est-il que l'auteur se contente de reprendre texto ses séries antérieures en retirant par-ci par-là des éléments. Et c'est bien là le problème, il n'a fait que retirer sans rien ajouter... I''s aurait mérité une meilleure note, mais replacée dans le contexte des précédentes oeuvres de Katsura on en vient à trouver le temps long et ennuyeux...
BB Project
Le titre est d'un abord sympathique grâce au dessin précis de Shonen. Même s'il manque encore de personnalité on peut gager sur l'avenir, nul doute qu'il refera parler de lui. A la lecture ça se gâte un peu ; on se rend compte que c'est plutôt confus notamment à cause du recours systématique aux gros plans qui "débordent". Mais là encore rien de dramatique. En fait le gros point faible de BB Project reste le scénario ; pourquoi raconter une histoire qui se passe au Japon alors que manifestement on n'y connait rien, hormis les clichés qui veulent bien arriver jusqu'à chez nous ? De plus l'humour à base de « private joke » entre les personnages ne prend pas vraiment (en tous cas chez moi). En effet il est assez curieux de se sentir mise à l'écart par une BD qu'on est en train de lire. Bref un titre trop inégal et trop maladroit pour que j'en arrive à lui donner 3, mais qui mérite votre attention eut égard à la passion avec lequel il a été réalisé. Espérons que nous en verrons la suite.
Veillée funèbre
Note 1,5. Il n'y a pas grand chose à dire sur cette bd. Le scénario tient en trois lignes et a déjà été traité maintes fois, une histoire de sorcière toute simple ; juste le monde dans lequel elle se déroule est un peu original. Les personnages ne sont ni attachants ni agaçants, ils laissent plutôt indifférent. La narration n'a rien d'exceptionnel et manque justement de magie, en un mot elle est basique et sans charme. De plus l'histoire se lit assez vite et à la fin une chose m'a paru évidente, je ne la relirai pas. Le dessin de Lereculey est bon comme d'habitude, mais la colorisation comme souvent avec ce dessinateur ne me plaît pas. Les quelques croquis à la fin de l'ouvrage veulent donner du poids à cette bd qui en manque cruellement, mais on n'est pas dupe, ici la légèreté est de mise.
Kenro
Beaucoup de maladresses de narration, des cases qui visent de travers et des plans convenus. Un style de dessin sans intérêt, voire ringard, parcouru de fautes de goût et de fautes tout court... Une accroche bidon: "le manga qui se passe dans Lyon". De Lyon on ne retient que la tour Radisson (le crayon du crédit lyonnais si vous préférez) toute l'ambiance de la vieille ville bourgeoise ayant fait place à un futur aseptisé rempli de pubs rétros (puisque liées à notre époque), le Lyon de l'avenir vue par un type qui vit dans les années 80's. Quant au "manga" on est loin du modèle pour toutes les raisons que je viens de citer. Pourtant on décèle une envie de raconter une histoire et de mettre en valeur un personnage. De manière maladroite cependant, toutes les situations étant prétextes aux acrobaties de ce kéké de Kenro. C'est la passion qui anime les auteurs qui fait que je ne peux décemment pas le proscrire à l'achat. Faites vous votre avis. J'y pense, méfiez vous des éditions Shogun il est fort probable que vous ne voyiez jamais la suite.