Ouais !… c’est pas ça qui va donner un semblant de dorure à une série, ma foi, à l’intérêt fort restreint.
Le héros ?… une sorte de grand gugusse qui se la joue « à la Tintin » sans arriver au niveau du bas du talon de son aîné.
Et pourquoi cette série ?… elle pourrait –peut-être- intéresser quelques « djeunes » en mal d’aventures sur papier (ce qui m’étonnerait) mais elle ne bénéficie d’aucun réel attrait dans le développement des histoires.
Ces dernières n’ont pas ce petit côté attractif –scénario, dessin- qui fait que l’on pourrait s’y attacher. Heureusement quand même que les débuts de Thierry se passent à Bruxelles, ville dont le cadre est plus que rarement utilisé en BD (et je connais des collectionneurs qui ne recherchent que cela, comme d’autres Paris).
D’où :
Thierry : un héros ( ?) passe-partout sans réel intérêt.
Les histoires ?… fort convenues et sans réel intérêt.
Le dessin ?… un trait net et bien lisible calqué sur la ligne claire. Peu d’intérêt.
Tout ça pour ?… ben, une série sans réel intérêt.
Un collectif sur Mai 68 ? Pourquoi pas !
Mais comme Ro, je n’ai pas été interpellé par ces récits dont le message de certains laisse le lecteur pantois et leur intérêt futile. Avec une rétrospective de l’année 68 en filigrane (explosion de la première bombe nucléaire française, invention de la souris d’ordinateur, etc), les auteurs (pour la plupart pas encore né à cette époque) donnent une vision convenue voire caricaturale des événements. Certains font preuve d’un peu plus d’imagination en se mettant, non pas du côté des émeutiers, mais bien à la place des forces de l’ordre ou bien encore d’une voiture servant de barricade. Le seul point qui m’a intéressé est les vœux à la Nation de De Gaule pour l’année 68. C’est assez édifiant de voir le fossé qui séparait la classe politique et le peuple. Non, décidément, Mai 68 ne verra pas tous les souhaits des français se réaliser . . .
Pas transcendant.
Bof.
Le titre pourtant singulier a du mal à cacher la futilité du récit. On n’a rien de bien consistant à se mettre sous les dents, scénaristiquement parlant. Non pas que le scénario soit absent ou mal construit. La narration est bonne, la lecture pas fastidieuse pour un sou. Mais que retenir à la fin ? L’histoire d’un singe banni des siens et qui carbure au cola ? Ou bien une ode à la solitude ? Bref, ça manque de relief tout ça. Mais je pense surtout que c’est le final effacé qui rend l’ensemble de la lecture si futile. Pour ce qui est des dessins, le trait anguleux de Krassinski n’est pas mon préféré. Mais la mise en couleur et le rendu des planches sont globalement bons.
Un album qui s’oublie aussi vite qu’il se lit.
Bof. Globalement déçu même s’il y a deux histoires qui sortent du lot. Il s’agit de "l’homme à la valise" et "Les sortilèges du comte Karigraf" qui arrivent à développer un côté absurde tout en préservant l’originalité et la construction des récits. Le reste est un ramassis de planches sans queue ni tête dont le final me laisse à chaque fois dubitatif. Bref, je me demande ce que l’auteur a voulu prouver avec ces histoires inachevées et pas rigolotes pour un sou.
A réserver sans doute pour les fans de l’auteur, les autres pourront allègrement passer leur chemin sans avoir le sentiment de louper quelque chose . . .
Je reste perplexe quant au génie développé par Moebius sur Arzach. Il est vrai que c’est sa première œuvre que je lis en tant qu’auteur complet et qu’elle n’était pas la plus opportune d’après certains bédéphiles éclairés. Mais quand même. Tout comme Erik, je n’y vois qu'une succession d'images complètement ubuesque. Ainsi, les récits muets sont très courts et sans réel intérêt excepté celui de mettre en valeur le trait de Moebius qui, il est vrai, est superbe.
Bref, une œuvre expérimentale dont les circonvolutions de l’auteur m’échappent quelque peu . . .
Hum.
Impression plus que mitigée à la lecture de ce manga.
Faut dire que, quand je l’ai lu, je n’avais rien d’autre à me mettre sous la dent.
Les récits sont de longueur variable mais ils partagent une constante : l’ennui. C’est fort verbeux, et pour pas dire grand-chose d’intéressant encore. De plus, comme le souligne ThePatrick, ces instantanés ont un goût d’inachevé. On se demande vraiment quel message l’auteur a voulu passer à travers ces récits. Côté dessin, l’auteur a le bon goût de proposer quelque chose de différent. En effet, le traitement graphique s’écarte de ce qui se fait généralement en manga. Le hic est que le trait ressemble davantage à une esquisse qu’à un dessin fini. Certains cadrages sont très bons, d’autres par contre donnent le sentiment que cela est bâclé.
Bref, le sentiment d’inachevé vaut tant les récits que les dessins. Dommage . . .
Je ne suis pas un spécialiste des super-héros mais je trouve qu’il y avait matière à faire mieux, nettement mieux ! Mes zygomatiques n’ont pas été trop sollicités, la faute à des gags assez plats, voire absents. C’est lourd, répétitif et pas drôle pour un sous. Bref, une perte de temps et d’énergie. Pourtant, le trait de Mauricet est plutôt pas mal dans le genre humoristique et s’améliore même au fil des tomes. L’idée de caricature des super-héros était plutôt bonne, sa concrétisation l’est beaucoup moins . . .
Un beau diptyque, incontestablement, il y a du travail, de la recherche.
Mais je n'aime ni le dessin, qui m'avait tout d'abord interpelé, ni le background, ni le scénario, trop noir et misérabiliste à mon goût. Je me suis ennuyé à la lecture et j'ai vraiment eu du mal à finir.
Enfin, les goûts et les couleurs...
Je donne mon avis sur cette bd que je ne connaissais pas bien qu'elle existe depuis le début des années 80. Elle a certainement joué un rôle majeur dans l'histoire de la bd franco-belge puisqu'elle est issue du Journal de Spirou. La série fut jugée provocatrice en son temps. Elle a apporté beaucoup de fraîcheur à la bd en la libérant de certains carcans. Par ailleurs, l'humour y est très décapant. Un vrai bol d'air frais pour cette série qui sort des sentiers battus!
J'apprécie beaucoup également les planches sur fond noir. Cela fait un effet très classe. Les couleurs ressortent à merveille. Bon, l'inconvénient avec un fond noir sur du papier glacé, c'est que cela garde facilement les traces de doigt sur le bord. Pas pratique...
Bien qu'il y ait des choses tout à fait remarquables, je trouve que cette série est particulièrement décousue au niveau de son scénario presque absurde. Cela part dans tous les sens. J'aime bien l'auteur Yann mais ce n'est pas une raison. Je vois qu'il s'est nettement amélioré par la suite dans la construction logique de ses scénarios.
Sang de Lune est une série qui ne m'aura point marqué. Il est vrai que Jean Dufaux a fait beaucoup mieux depuis certainement parce qu'il était un peu plus inspiré.
Nous avons droit ici à un graphisme moyen aux traits hésitants presque figés. Néanmoins, le véritable défaut de cette série provient d'un scénario qui ne révèle aucune surprise dans la lutte qu'une jeune femme entreprend contre la famille des Sang de Lune. Bref, encore une ressuscitée de l'ange exterminateur contre les vilains démons.
C'est vrai qu'il y aura des changements de décors à chaque tome : le petit village reculé, le pensionnat de jeunes gens, l'univers des courses de chevaux, l'asile de fous... Tout y passe. Cependant malgré tout ces artifices, les aventures restent similaires à chaque fois. Cela ne trompera pas un lecteur averti.
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Thierry Laudacieux - Le Réseau Madou
Ouais !… c’est pas ça qui va donner un semblant de dorure à une série, ma foi, à l’intérêt fort restreint. Le héros ?… une sorte de grand gugusse qui se la joue « à la Tintin » sans arriver au niveau du bas du talon de son aîné. Et pourquoi cette série ?… elle pourrait –peut-être- intéresser quelques « djeunes » en mal d’aventures sur papier (ce qui m’étonnerait) mais elle ne bénéficie d’aucun réel attrait dans le développement des histoires. Ces dernières n’ont pas ce petit côté attractif –scénario, dessin- qui fait que l’on pourrait s’y attacher. Heureusement quand même que les débuts de Thierry se passent à Bruxelles, ville dont le cadre est plus que rarement utilisé en BD (et je connais des collectionneurs qui ne recherchent que cela, comme d’autres Paris). D’où : Thierry : un héros ( ?) passe-partout sans réel intérêt. Les histoires ?… fort convenues et sans réel intérêt. Le dessin ?… un trait net et bien lisible calqué sur la ligne claire. Peu d’intérêt. Tout ça pour ?… ben, une série sans réel intérêt.
Mai 68 - Le pavé de bande dessinée
Un collectif sur Mai 68 ? Pourquoi pas ! Mais comme Ro, je n’ai pas été interpellé par ces récits dont le message de certains laisse le lecteur pantois et leur intérêt futile. Avec une rétrospective de l’année 68 en filigrane (explosion de la première bombe nucléaire française, invention de la souris d’ordinateur, etc), les auteurs (pour la plupart pas encore né à cette époque) donnent une vision convenue voire caricaturale des événements. Certains font preuve d’un peu plus d’imagination en se mettant, non pas du côté des émeutiers, mais bien à la place des forces de l’ordre ou bien encore d’une voiture servant de barricade. Le seul point qui m’a intéressé est les vœux à la Nation de De Gaule pour l’année 68. C’est assez édifiant de voir le fossé qui séparait la classe politique et le peuple. Non, décidément, Mai 68 ne verra pas tous les souhaits des français se réaliser . . . Pas transcendant.
Le Singe qui aimait les fleurs
Bof. Le titre pourtant singulier a du mal à cacher la futilité du récit. On n’a rien de bien consistant à se mettre sous les dents, scénaristiquement parlant. Non pas que le scénario soit absent ou mal construit. La narration est bonne, la lecture pas fastidieuse pour un sou. Mais que retenir à la fin ? L’histoire d’un singe banni des siens et qui carbure au cola ? Ou bien une ode à la solitude ? Bref, ça manque de relief tout ça. Mais je pense surtout que c’est le final effacé qui rend l’ensemble de la lecture si futile. Pour ce qui est des dessins, le trait anguleux de Krassinski n’est pas mon préféré. Mais la mise en couleur et le rendu des planches sont globalement bons. Un album qui s’oublie aussi vite qu’il se lit.
L'Homme à la Valise
Bof. Globalement déçu même s’il y a deux histoires qui sortent du lot. Il s’agit de "l’homme à la valise" et "Les sortilèges du comte Karigraf" qui arrivent à développer un côté absurde tout en préservant l’originalité et la construction des récits. Le reste est un ramassis de planches sans queue ni tête dont le final me laisse à chaque fois dubitatif. Bref, je me demande ce que l’auteur a voulu prouver avec ces histoires inachevées et pas rigolotes pour un sou. A réserver sans doute pour les fans de l’auteur, les autres pourront allègrement passer leur chemin sans avoir le sentiment de louper quelque chose . . .
Arzach
Je reste perplexe quant au génie développé par Moebius sur Arzach. Il est vrai que c’est sa première œuvre que je lis en tant qu’auteur complet et qu’elle n’était pas la plus opportune d’après certains bédéphiles éclairés. Mais quand même. Tout comme Erik, je n’y vois qu'une succession d'images complètement ubuesque. Ainsi, les récits muets sont très courts et sans réel intérêt excepté celui de mettre en valeur le trait de Moebius qui, il est vrai, est superbe. Bref, une œuvre expérimentale dont les circonvolutions de l’auteur m’échappent quelque peu . . .
Kinderbook
Hum. Impression plus que mitigée à la lecture de ce manga. Faut dire que, quand je l’ai lu, je n’avais rien d’autre à me mettre sous la dent. Les récits sont de longueur variable mais ils partagent une constante : l’ennui. C’est fort verbeux, et pour pas dire grand-chose d’intéressant encore. De plus, comme le souligne ThePatrick, ces instantanés ont un goût d’inachevé. On se demande vraiment quel message l’auteur a voulu passer à travers ces récits. Côté dessin, l’auteur a le bon goût de proposer quelque chose de différent. En effet, le traitement graphique s’écarte de ce qui se fait généralement en manga. Le hic est que le trait ressemble davantage à une esquisse qu’à un dessin fini. Certains cadrages sont très bons, d’autres par contre donnent le sentiment que cela est bâclé. Bref, le sentiment d’inachevé vaut tant les récits que les dessins. Dommage . . .
Cosmic Patrouille
Je ne suis pas un spécialiste des super-héros mais je trouve qu’il y avait matière à faire mieux, nettement mieux ! Mes zygomatiques n’ont pas été trop sollicités, la faute à des gags assez plats, voire absents. C’est lourd, répétitif et pas drôle pour un sous. Bref, une perte de temps et d’énergie. Pourtant, le trait de Mauricet est plutôt pas mal dans le genre humoristique et s’améliore même au fil des tomes. L’idée de caricature des super-héros était plutôt bonne, sa concrétisation l’est beaucoup moins . . .
Les Rêves de Milton
Un beau diptyque, incontestablement, il y a du travail, de la recherche. Mais je n'aime ni le dessin, qui m'avait tout d'abord interpelé, ni le background, ni le scénario, trop noir et misérabiliste à mon goût. Je me suis ennuyé à la lecture et j'ai vraiment eu du mal à finir. Enfin, les goûts et les couleurs...
Les Innommables
Je donne mon avis sur cette bd que je ne connaissais pas bien qu'elle existe depuis le début des années 80. Elle a certainement joué un rôle majeur dans l'histoire de la bd franco-belge puisqu'elle est issue du Journal de Spirou. La série fut jugée provocatrice en son temps. Elle a apporté beaucoup de fraîcheur à la bd en la libérant de certains carcans. Par ailleurs, l'humour y est très décapant. Un vrai bol d'air frais pour cette série qui sort des sentiers battus! J'apprécie beaucoup également les planches sur fond noir. Cela fait un effet très classe. Les couleurs ressortent à merveille. Bon, l'inconvénient avec un fond noir sur du papier glacé, c'est que cela garde facilement les traces de doigt sur le bord. Pas pratique... Bien qu'il y ait des choses tout à fait remarquables, je trouve que cette série est particulièrement décousue au niveau de son scénario presque absurde. Cela part dans tous les sens. J'aime bien l'auteur Yann mais ce n'est pas une raison. Je vois qu'il s'est nettement amélioré par la suite dans la construction logique de ses scénarios.
Sang-de-Lune
Sang de Lune est une série qui ne m'aura point marqué. Il est vrai que Jean Dufaux a fait beaucoup mieux depuis certainement parce qu'il était un peu plus inspiré. Nous avons droit ici à un graphisme moyen aux traits hésitants presque figés. Néanmoins, le véritable défaut de cette série provient d'un scénario qui ne révèle aucune surprise dans la lutte qu'une jeune femme entreprend contre la famille des Sang de Lune. Bref, encore une ressuscitée de l'ange exterminateur contre les vilains démons. C'est vrai qu'il y aura des changements de décors à chaque tome : le petit village reculé, le pensionnat de jeunes gens, l'univers des courses de chevaux, l'asile de fous... Tout y passe. Cependant malgré tout ces artifices, les aventures restent similaires à chaque fois. Cela ne trompera pas un lecteur averti.