Je ne retiens pas grand chose de cette lecture car aucune thématique n'est réellement développée.
L'auteur nous offre des petites tranches de vie sympathiques mais à la limite de l'insipide.
Graphiquement c'est basique mais agréable.
C'est le genre de BD que je ne rechigne pas à lire car elle offre un moment reposant mais je ne vois vraiment pas l'intérêt de l'acheter car je ne la relirai jamais. Il n'y a rien de particulier qui me pousserait à le faire.
Que voilà une série aux couleurs bien vieillottes… On ne peut objectivement pas reprocher cet aspect des choses à une série de cette époque (et encore, j'ai commencé par ailleurs la lecture de la magnifique série Le Moine fou et c'est bien la preuve que c'était possible à l'époque de faire de jolies choses avec de très belles couleurs) mais quand même, ce n’est pas super agréable à regarder tout ça, heureusement que la plupart des paysages sont blancs à cause de la neige… Même sans parler de la couleur, je ne trouve pas le dessin très joli en lui-même.
Côté scénario, j’avoue que les premiers tomes consacrés à la recherche par Neige de renseignements sur ses parents sont un peu inintéressants. L’histoire commence à devenir un peu plus prenante avec la recherche des clés des 12 portes, mais l'intérêt retombe très vite, submergé par l'ennui. Dans l’ensemble tout ceci sent la poussière et le poids des années est bien lourd à porter. Les dialogues sont lourds et laborieux, l'action n'est pas d'un grand intérêt. J'en suis au tome 6 et j'ai tellement d'autres choses plus intéressantes à lire que je pense que je vais m'arrêter là.
Comme me le laissaient déjà entrevoir mes sentiments mitigés vis à vis de Beatifica Blues par exemple, je crois que la BD post-apocalyptique ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.
Tu veux « du pirate » ?… tu vas en avoir !…
Quasi tous les poncifs de ce type d’aventures sont ici repris : les pirates, les combats, les monstres, les trésors oubliés, les jolies femmes…
Tout ça m’a valu une histoire assez trépidante, aux nombreux rebondissements, au scénario imaginatif.
MAIS : l’auteur, je pense, voulait surtout mettre l’accent sur l’opposition marquante entre les deux principaux personnages. D’un côté : le capitaine Bart, une espèce de Conan assez vantard ; et de l’autre Coco –un mousse qui paraît naïf mais ne l’est pas. Cet antagonisme, à mes yeux, fait long feu, et je ne me suis pris d’aucune éventuelle « amitié » pour l’un ou l’autre.
Pourtant, l’univers fantastique dans lequel se meuvent les personnages, les monstres, les décors font montre d’un imaginaire fécond MAIS le graphisme, assez neutre, ne les extirpe pas d’une sorte de « masse » dans lequel ils semblent parfois enlisés.
Qui plus est, le format ne se prête vraiment pas aux délires certains qui saupoudrent souvent cette geste.
Pas emballé je suis, pas emballé je reste. Il y a des qualités, oui, mais vraiment pas mises en exergue. Lus et classés. Point.
Cela faisait un bon moment que je n’avais pas relu cette BD. Incroyable comme ça paraît daté aujourd’hui… Même si le trait raffiné révèle un talent incontestable, le scénario est vraiment très très léger, prévisible et bourré d’incohérences. L’auteur semble en fait plus intéressé à saisir le moindre prétexte pour déshabiller son héroïne et lui faire atteindre l’orgasme toutes les trois pages.
On peut dire que cette série est typique de la mouvance « Echos des Savanes » des années 70-80 où le « cul » était très souvent mis en avant (Manara, Les 110 Pilules…)… Gros succès à l’époque en effet, où l’on tentait par la BD de prolonger le discours soixante-huitard « Jouissons sans entrave », mais avec le recul, on se rend compte que ça ne suffisait pas à faire des chefs d’œuvre…
Désolé de casser l’ambiance, moi je ne suis pas rentré dedans. Habituellement, j’aime pourtant bien l’humour trash ou absurde, mais là ça n’a pas fonctionné sur moi. On peut parfois sourire, mais très souvent, ça tombe à plat. J’apprécie pourtant le style graphique, mais pour ce qui est de la cocasserie des situations, ça laisse plutôt pantois. Dans un style similaire, je préfère cent fois Pierre la Police.
Franchement, cela ne casse pas des briques même si c'est signé par le grand Davodeau. Nous partons sur une tranche de vie de l'auteur, une espèce d'improvisation totale qui nous entraîne dans le monde de l'imagination au gré des transformations.
Le format est le plus petit que je n'ai jamais lu dans la bd franco-européenne. Nous avons là une vision de l'enfance et un peu de fantaisie qu'on pourra sans doute apprécier... ou pas. A réserver aux inconditionnels voulant pénétrer intimement dans la petite famille de l'auteur afin de se sentir plus proche.
Je n'ai pas lu L'Homme qui marche mais j'avais bien apprécié Le Gourmet solitaire qui possédait déjà une structure narrative similaire à celle du Promeneur. On y voyait également un homme errer au hasard des rues de la ville, redécouvrir de vieilles sensations et nous faire découvrir le Japon par sa cuisine et sa nourriture. J'avais été très touché par certains de ces courts chapitres.
Mais avec le Promeneur, je n'ai tout simplement rien ressenti.
Pourtant, la plupart des éléments qui auraient pu me plaire étaient là. La flânerie solitaire, la découverte d'endroits un peu oubliés, de choses typiquement japonaises, modernes ou traditionnelles. Le dessin est le même, celui soigné et assez occidental de Taniguchi.
Mais ce récit ne m'a vraiment pas parlé, pas touché. Les récits sont courts, tombent à plat. Les morceaux de Japon mis en scène ici sont sans intérêt, n'arrivent pas à éveiller l'intérêt ou l'émotion chez moi. Rien...
Je me suis ennuyé et n'ai su ressentir ni poésie, ni nostalgie, ni curiosité. Rien...
Après la lecture d'Aldébaran et de Bételgeuse, je pense que "Kenya" reste plus que dispensable, sauf pour ceux qui ne sont pas encore lassés des sourires ultra-bright des personnages dessinés par Leo.
Côté scénario, ça pourrait être une nième mission de Kim, mais sur Terre cette fois. Kathy Austin, agent britannique en mission pour élucider le mystère de la disparition d'un groupe parti en Safari et qui aurait vu des phénomènes et des animaux étranges, est tout de même plus sympathique que son alter ego, peut-être simplement par sa condition de simple mortelle, ce qui change pas mal de choses. Je dirais même que dans l'ensemble le dessin est de meilleure qualité car beaucoup moins statique. Mais ici c'est l'histoire et surtout sa conclusion qui m'ont laissée perplexe, et par dessus tout, ce qui sert de chute et qui frise le ridicule. Pourtant ça démarrait plutôt pas mal et voir surgir ces animaux issus d'un passé révolu parmi la faune africaine est assez efficace et intriguant. Mais finalement je les préfère sur de lointaines planètes que sur Terre ces animaux étranges.
Une lecture sans grand intérêt, à réserver aux collectionneurs des mondes de Leo & Cie.
Ce n'est pas mauvais, ça se laisse lire, mais c'est très téléphoné d'avance. Le contexte historique est documenté, mais les personnages semblent plaqués et peu crédibles. Finalement, c'est une sorte de gentil conte sur trame historique.
J'ai eu du mal au début avec le dessin, même s'il a parfois son charme lors de certaines cases. Mais ça m'a semblé trop débutant dans le trait et parfois la composition.
Bref, quand même un peu déçu, même s'il y a, ci et là, quelques qualités.
La couverture de cette bd est plutôt repoussante. C'est à faire fuir ceux qui ont horreur des insectes rampants. On se dit que quelquefois, il ne faut pas s'arrêter à la couverture aussi hideuse soit elle. Et pourtant...
On retrouve le dessin de Tardi au service d'un scénario plutôt bancal. Il termine sa tournée dans un hôtel et est intrigué par le 13ème étage qui est censé ne pas exister. Il entend une conversation qu'il n'aurait pas dû et c'est le début d'une histoire violente de règlement de compte dans un New-York sale et immorale. L'atmosphère de cette ville prestigieuse n'est absolument pas rendue.
Même en étant un fan de Tardi, on doit reconnaître un manque total d'originalité avec des dialogues d'une grande vulgarité. Mieux vaut éviter ce tueur de cafard.
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Il pleut
Je ne retiens pas grand chose de cette lecture car aucune thématique n'est réellement développée. L'auteur nous offre des petites tranches de vie sympathiques mais à la limite de l'insipide. Graphiquement c'est basique mais agréable. C'est le genre de BD que je ne rechigne pas à lire car elle offre un moment reposant mais je ne vois vraiment pas l'intérêt de l'acheter car je ne la relirai jamais. Il n'y a rien de particulier qui me pousserait à le faire.
Neige
Que voilà une série aux couleurs bien vieillottes… On ne peut objectivement pas reprocher cet aspect des choses à une série de cette époque (et encore, j'ai commencé par ailleurs la lecture de la magnifique série Le Moine fou et c'est bien la preuve que c'était possible à l'époque de faire de jolies choses avec de très belles couleurs) mais quand même, ce n’est pas super agréable à regarder tout ça, heureusement que la plupart des paysages sont blancs à cause de la neige… Même sans parler de la couleur, je ne trouve pas le dessin très joli en lui-même. Côté scénario, j’avoue que les premiers tomes consacrés à la recherche par Neige de renseignements sur ses parents sont un peu inintéressants. L’histoire commence à devenir un peu plus prenante avec la recherche des clés des 12 portes, mais l'intérêt retombe très vite, submergé par l'ennui. Dans l’ensemble tout ceci sent la poussière et le poids des années est bien lourd à porter. Les dialogues sont lourds et laborieux, l'action n'est pas d'un grand intérêt. J'en suis au tome 6 et j'ai tellement d'autres choses plus intéressantes à lire que je pense que je vais m'arrêter là. Comme me le laissaient déjà entrevoir mes sentiments mitigés vis à vis de Beatifica Blues par exemple, je crois que la BD post-apocalyptique ce n'est pas vraiment ma tasse de thé.
Full ahead ! Coco
Tu veux « du pirate » ?… tu vas en avoir !… Quasi tous les poncifs de ce type d’aventures sont ici repris : les pirates, les combats, les monstres, les trésors oubliés, les jolies femmes… Tout ça m’a valu une histoire assez trépidante, aux nombreux rebondissements, au scénario imaginatif. MAIS : l’auteur, je pense, voulait surtout mettre l’accent sur l’opposition marquante entre les deux principaux personnages. D’un côté : le capitaine Bart, une espèce de Conan assez vantard ; et de l’autre Coco –un mousse qui paraît naïf mais ne l’est pas. Cet antagonisme, à mes yeux, fait long feu, et je ne me suis pris d’aucune éventuelle « amitié » pour l’un ou l’autre. Pourtant, l’univers fantastique dans lequel se meuvent les personnages, les monstres, les décors font montre d’un imaginaire fécond MAIS le graphisme, assez neutre, ne les extirpe pas d’une sorte de « masse » dans lequel ils semblent parfois enlisés. Qui plus est, le format ne se prête vraiment pas aux délires certains qui saupoudrent souvent cette geste. Pas emballé je suis, pas emballé je reste. Il y a des qualités, oui, mais vraiment pas mises en exergue. Lus et classés. Point.
La Survivante
Cela faisait un bon moment que je n’avais pas relu cette BD. Incroyable comme ça paraît daté aujourd’hui… Même si le trait raffiné révèle un talent incontestable, le scénario est vraiment très très léger, prévisible et bourré d’incohérences. L’auteur semble en fait plus intéressé à saisir le moindre prétexte pour déshabiller son héroïne et lui faire atteindre l’orgasme toutes les trois pages. On peut dire que cette série est typique de la mouvance « Echos des Savanes » des années 70-80 où le « cul » était très souvent mis en avant (Manara, Les 110 Pilules…)… Gros succès à l’époque en effet, où l’on tentait par la BD de prolonger le discours soixante-huitard « Jouissons sans entrave », mais avec le recul, on se rend compte que ça ne suffisait pas à faire des chefs d’œuvre…
Kinky & Cosy
Désolé de casser l’ambiance, moi je ne suis pas rentré dedans. Habituellement, j’aime pourtant bien l’humour trash ou absurde, mais là ça n’a pas fonctionné sur moi. On peut parfois sourire, mais très souvent, ça tombe à plat. J’apprécie pourtant le style graphique, mais pour ce qui est de la cocasserie des situations, ça laisse plutôt pantois. Dans un style similaire, je préfère cent fois Pierre la Police.
L'Atelier
Franchement, cela ne casse pas des briques même si c'est signé par le grand Davodeau. Nous partons sur une tranche de vie de l'auteur, une espèce d'improvisation totale qui nous entraîne dans le monde de l'imagination au gré des transformations. Le format est le plus petit que je n'ai jamais lu dans la bd franco-européenne. Nous avons là une vision de l'enfance et un peu de fantaisie qu'on pourra sans doute apprécier... ou pas. A réserver aux inconditionnels voulant pénétrer intimement dans la petite famille de l'auteur afin de se sentir plus proche.
Le Promeneur
Je n'ai pas lu L'Homme qui marche mais j'avais bien apprécié Le Gourmet solitaire qui possédait déjà une structure narrative similaire à celle du Promeneur. On y voyait également un homme errer au hasard des rues de la ville, redécouvrir de vieilles sensations et nous faire découvrir le Japon par sa cuisine et sa nourriture. J'avais été très touché par certains de ces courts chapitres. Mais avec le Promeneur, je n'ai tout simplement rien ressenti. Pourtant, la plupart des éléments qui auraient pu me plaire étaient là. La flânerie solitaire, la découverte d'endroits un peu oubliés, de choses typiquement japonaises, modernes ou traditionnelles. Le dessin est le même, celui soigné et assez occidental de Taniguchi. Mais ce récit ne m'a vraiment pas parlé, pas touché. Les récits sont courts, tombent à plat. Les morceaux de Japon mis en scène ici sont sans intérêt, n'arrivent pas à éveiller l'intérêt ou l'émotion chez moi. Rien... Je me suis ennuyé et n'ai su ressentir ni poésie, ni nostalgie, ni curiosité. Rien...
Kenya
Après la lecture d'Aldébaran et de Bételgeuse, je pense que "Kenya" reste plus que dispensable, sauf pour ceux qui ne sont pas encore lassés des sourires ultra-bright des personnages dessinés par Leo. Côté scénario, ça pourrait être une nième mission de Kim, mais sur Terre cette fois. Kathy Austin, agent britannique en mission pour élucider le mystère de la disparition d'un groupe parti en Safari et qui aurait vu des phénomènes et des animaux étranges, est tout de même plus sympathique que son alter ego, peut-être simplement par sa condition de simple mortelle, ce qui change pas mal de choses. Je dirais même que dans l'ensemble le dessin est de meilleure qualité car beaucoup moins statique. Mais ici c'est l'histoire et surtout sa conclusion qui m'ont laissée perplexe, et par dessus tout, ce qui sert de chute et qui frise le ridicule. Pourtant ça démarrait plutôt pas mal et voir surgir ces animaux issus d'un passé révolu parmi la faune africaine est assez efficace et intriguant. Mais finalement je les préfère sur de lointaines planètes que sur Terre ces animaux étranges. Une lecture sans grand intérêt, à réserver aux collectionneurs des mondes de Leo & Cie.
La Jeune Copte, le Diamantaire et son Boustrophédon
Ce n'est pas mauvais, ça se laisse lire, mais c'est très téléphoné d'avance. Le contexte historique est documenté, mais les personnages semblent plaqués et peu crédibles. Finalement, c'est une sorte de gentil conte sur trame historique. J'ai eu du mal au début avec le dessin, même s'il a parfois son charme lors de certaines cases. Mais ça m'a semblé trop débutant dans le trait et parfois la composition. Bref, quand même un peu déçu, même s'il y a, ci et là, quelques qualités.
Tueur de cafards
La couverture de cette bd est plutôt repoussante. C'est à faire fuir ceux qui ont horreur des insectes rampants. On se dit que quelquefois, il ne faut pas s'arrêter à la couverture aussi hideuse soit elle. Et pourtant... On retrouve le dessin de Tardi au service d'un scénario plutôt bancal. Il termine sa tournée dans un hôtel et est intrigué par le 13ème étage qui est censé ne pas exister. Il entend une conversation qu'il n'aurait pas dû et c'est le début d'une histoire violente de règlement de compte dans un New-York sale et immorale. L'atmosphère de cette ville prestigieuse n'est absolument pas rendue. Même en étant un fan de Tardi, on doit reconnaître un manque total d'originalité avec des dialogues d'une grande vulgarité. Mieux vaut éviter ce tueur de cafard.