Une classique histoire de pirates, qui se veut une suite plausible de l’île au trésor de Stevenson. Etait-ce une bonne idée ? Je ne le crois pas car les amoureux du roman ne pourront s’empêcher de faire des comparaisons, et les non initiés se sentiront mis à l’écart de cet univers.
Le scénario tient cependant la route, sans être exceptionnel, mais multiplie les raccourcis faciles (la découverte du trésor via le pliage de la carte en est un bon exemple) et les grosses ficelles (le fameux commanditaire). C’est malheureusement une constante dans cette collection au format très réducteur. Autre problème (également présent dans « sept voleurs ») : le temps nécessaire à la constitution du groupe de 7 personnes réduit la partie « aventure » du récit à peau de chagrin.
Le dessin, sans me rebuter, est quand même assez spécial. Sans aucun relief et maladroit dans ses longues perspectives, il a cependant le bénéfice d’être très lisible. Il reste toutefois d’aspect amateur, et la terne mise en couleurs ne l’avantage certainement pas.
Même si je me sais bon public pour ce genre littéraire, je ne peux m’empêcher de trouver ce « 7 pirates » très anodin.
La vie de ma mère, il déchire sa race le dessin. Je kiffe grave les couleurs et les meufs sont trop bonnes. Mais j'ai pigé que dalle à l'histoire…
Bon, ahem, reprenons : vraiment, je ne peux qu'admirer le talent de dessinateur de François Schuiten, le trait est fin et précis, les couleurs sont splendides et très bien choisies, dans la première de ces histoires, le contraste entre les carapaces métalliques et la peau qui soudain apparaît en dessous est d'une rare beauté. Certaines cases semblent à peine esquissées par endroits, c'est très réussi. Que dire des leçons d'architecture, d'anatomie ou de botanique que nous offre ce dessinateur de génie, tout est magnifiquement maîtrisé. On frise réellement la perfection.
Mais alors côté scénario, j'avoue que je n'ai pas pigé grand chose, la lecture de quelques autres avis m'a un peu éclairée sur la possible signification de cette succession d'histoires sans fil conducteur apparent (en dehors des "interludes" fanelles). Bref, c'est assez difficile à décoder et je le prends plus comme un recueil de (très beaux) dessins que comme une vraie histoire à scénario. Peut-être est-ce une introduction nécessaire aux Terres creuses suivantes, mais prise indépendamment des autres, cette BD me laisse extrêmement perplexe. Peut-être un peu trop ésotérique pour moi.
"La loi des séries" est le deuxième album de Larcenet que j'avise après Soyons fous, c'est légèrement mieux mais toujours pas vraiment mon truc. Le dessin est en tous points dans le même style : un mi-moche / mi-beau noir et blanc mais efficace pour le message à faire passer.
On a encore droit ici aux récurrents Applefish et gendarme de Saint-Tropez, mais c'est un peu moins le matraquage que dans Soyons fous ou alors c'est moi qui ai anticipé. Malheureusement, je trouve que Larcenet a toujours autant de mal à trouver des chutes correctes. J'ai tout de même trouvé une des histoires vraiment pas mal : "Au nom de la loi", avec le chasseur de primes Josh Randall qui part à la recherche de Casimir accusé d'enlever les enfants à leurs parents et de les séquestrer dans l'Ile aux enfants. Le reste contient parfois des bons trucs mais peine vraiment au niveau de la conclusion.
Dommage, j'en attendais peut-être trop. Je me demande ce que fait cette BD chez "L'Association".
En temps normal, les sujets abordés sont sensibles, intelligents, etc.
Ici il n'y a pas de sujet, juste un humour ultra absurde.
En temps normal, ça ne me dérange pas, mais je n'ai pas adhéré dans le cas présent.
Il y eut certes quelques bons moments mais trop rares sur la longueur.
Sur le dessin il n'y a rien à dire, Goossens est talentueux et nous offre de belles cases.
Avec un bon scénariste, il pourrait faire un malheur.
Raaa tout ça pour ça. Qu’est ce que c’est long. On retrouve dans « Gemma Bovery » le style narratif poussif de Tamara Drewe, à savoir de longs passages de texte « voix off », illustrés de quelques cases de BD. Le pire, c’est que les cases ne font que résumer (et donc répéter) ce que raconte déjà le texte, ce qui alourdit encore plus la lecture.
L’histoire elle-même est malgré tout sympa, une fable champêtre remplie de petits soucis, de quotidien, de relations amoureuses et de jalousie. Reste à voir si c’est votre tasse de thé.
Une histoire correcte donc, mais trop longue, et fastidieuse à lire. Selon moi une bonne BD doit pouvoir faire passer un message, des émotions, etc… simplement par l’image, sans abuser des mots. Il faut prévenir l’auteur que les choses ont changé depuis Blake et Mortimer !
Tiens c'est bizarre, cette série faisait partie d'un ensemble, paru chez Grafica dans les années 80/90, qui me semblaient vraiment bonnes, intéressantes...
Et finalement, au terme de la lecture des 4 tomes, le résultat est décevant.
Ca commençait pourtant pas trop mal, avec cette ambiance rurale, sa cohorte de superstitions, ses personnages hauts en couleurs, son ambiance agricole... Rien d'humiliant, aucune moquerie là-derrière, juste un décor propice aux vices, aux instincts primaires, aux sexes masculins turgides. Une ambiance réussie, et un personnage principal qui suscite la curiosité. Malgré le dessin un peu hésitant au début, Makyo se débrouillait pas mal...
Et puis dans la seconde partie, ça se gâte. On tombe dans un discours métaphysique sans queue ni tête, qui me semble bien confus, comme si l'auteur avait voulu boucler sa série sans trop s'encombrer de crédibilité. Cela gâche toute la fin de lecture, et c'est bien dommage.
Idée de base plutôt bonne en effet, mais trop de petites culottes... De plus, la trame de chaque histoire est TOUJOURS la même :
- Ikku se fait taper dessus par les nonnes suite à divers malentendus.
- Tout le monde va affronter le fantôme/monstre/esprit/méchant/pas-bien.
- La méthode classique échoue, alors une nonne se "sacrifie"...
- et hop, Ikko se réveille et liquide le tout en moins de 30 secondes.
- Malheureusement, il y a un effet secondaire, liquidé aussi en 30 secondes.
Ajoutons une petite histoire d'amour où ils se tournent autours sans se l'avouer...
Ce n'est pas trop mal dessiné, il y a de quoi s'amuser MAIS... mais la version française est bâclée !
Que dire... Bohf ?
RE-PE-TI-TIF !
Sur moins de 5 volumes, ok, mais là, la sauce est TROP rallongée...
Lire les 1ers volumes en bibliothèque, puis le dernier pour savoir comment ça se finit.
Le dessin n'est pas mauvais, les situations sont ultra-classiques mais trop, c'est trooooop !
Ça doit être le manga de Clamp le moins intéressant que j'ai lu jusqu'à présent. Il faut dire que cela semble être l'une de leur première œuvres. Cela se voit vraiment dans le scénario. Elles essaient de faire du loufoque, mais ce n'est que du n'importe quoi pas drôle.
Les enquêtes sont bébêtes à souhaits et les trois héros n'ont aucune personnalité hormis être très intelligents, d'être populaires auprès des filles et d'être capables de régler toutes les situations possibles même s'ils ne sont qu'au primaire. En gros, ils ont tous les talents qui existe. Que dire de plus devant cette avalanche de stupidité ?
À éviter.
Mouais... Bof. Il y a sans aucun doute de la qualité dans cette oeuvre, notamment dans le dessin, mais je n'ai pas du tout accroché. La faute au héros (Renart) que je trouve antipathique dans ses ruses. Bon, il y a des fois où ses victimes le méritent, mais la plupart du temps ce n'est que de la méchanceté gratuite.
SPOILER Par exemple, lorsque Renart est prisonnier d'un puit, il se libère en mettant Ysengrin à sa place et il le laisse là ensuite. Pire encore, une autre fois, il vole tous les jambons de Ysengrin puis les mange. FIN DU SPOILER Il faut vraiment m'expliquer l'intérêt dans ces histoires car je ne vois rien d'amusant là-dedans.
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Sept pirates
Une classique histoire de pirates, qui se veut une suite plausible de l’île au trésor de Stevenson. Etait-ce une bonne idée ? Je ne le crois pas car les amoureux du roman ne pourront s’empêcher de faire des comparaisons, et les non initiés se sentiront mis à l’écart de cet univers. Le scénario tient cependant la route, sans être exceptionnel, mais multiplie les raccourcis faciles (la découverte du trésor via le pliage de la carte en est un bon exemple) et les grosses ficelles (le fameux commanditaire). C’est malheureusement une constante dans cette collection au format très réducteur. Autre problème (également présent dans « sept voleurs ») : le temps nécessaire à la constitution du groupe de 7 personnes réduit la partie « aventure » du récit à peau de chagrin. Le dessin, sans me rebuter, est quand même assez spécial. Sans aucun relief et maladroit dans ses longues perspectives, il a cependant le bénéfice d’être très lisible. Il reste toutefois d’aspect amateur, et la terne mise en couleurs ne l’avantage certainement pas. Même si je me sais bon public pour ce genre littéraire, je ne peux m’empêcher de trouver ce « 7 pirates » très anodin.
Les Terres creuses - Carapaces
La vie de ma mère, il déchire sa race le dessin. Je kiffe grave les couleurs et les meufs sont trop bonnes. Mais j'ai pigé que dalle à l'histoire… Bon, ahem, reprenons : vraiment, je ne peux qu'admirer le talent de dessinateur de François Schuiten, le trait est fin et précis, les couleurs sont splendides et très bien choisies, dans la première de ces histoires, le contraste entre les carapaces métalliques et la peau qui soudain apparaît en dessous est d'une rare beauté. Certaines cases semblent à peine esquissées par endroits, c'est très réussi. Que dire des leçons d'architecture, d'anatomie ou de botanique que nous offre ce dessinateur de génie, tout est magnifiquement maîtrisé. On frise réellement la perfection. Mais alors côté scénario, j'avoue que je n'ai pas pigé grand chose, la lecture de quelques autres avis m'a un peu éclairée sur la possible signification de cette succession d'histoires sans fil conducteur apparent (en dehors des "interludes" fanelles). Bref, c'est assez difficile à décoder et je le prends plus comme un recueil de (très beaux) dessins que comme une vraie histoire à scénario. Peut-être est-ce une introduction nécessaire aux Terres creuses suivantes, mais prise indépendamment des autres, cette BD me laisse extrêmement perplexe. Peut-être un peu trop ésotérique pour moi.
La Loi des Series
"La loi des séries" est le deuxième album de Larcenet que j'avise après Soyons fous, c'est légèrement mieux mais toujours pas vraiment mon truc. Le dessin est en tous points dans le même style : un mi-moche / mi-beau noir et blanc mais efficace pour le message à faire passer. On a encore droit ici aux récurrents Applefish et gendarme de Saint-Tropez, mais c'est un peu moins le matraquage que dans Soyons fous ou alors c'est moi qui ai anticipé. Malheureusement, je trouve que Larcenet a toujours autant de mal à trouver des chutes correctes. J'ai tout de même trouvé une des histoires vraiment pas mal : "Au nom de la loi", avec le chasseur de primes Josh Randall qui part à la recherche de Casimir accusé d'enlever les enfants à leurs parents et de les séquestrer dans l'Ile aux enfants. Le reste contient parfois des bons trucs mais peine vraiment au niveau de la conclusion.
Laisse autant le vent emporter tout
Dommage, j'en attendais peut-être trop. Je me demande ce que fait cette BD chez "L'Association". En temps normal, les sujets abordés sont sensibles, intelligents, etc. Ici il n'y a pas de sujet, juste un humour ultra absurde. En temps normal, ça ne me dérange pas, mais je n'ai pas adhéré dans le cas présent. Il y eut certes quelques bons moments mais trop rares sur la longueur. Sur le dessin il n'y a rien à dire, Goossens est talentueux et nous offre de belles cases. Avec un bon scénariste, il pourrait faire un malheur.
Gemma Bovery
Raaa tout ça pour ça. Qu’est ce que c’est long. On retrouve dans « Gemma Bovery » le style narratif poussif de Tamara Drewe, à savoir de longs passages de texte « voix off », illustrés de quelques cases de BD. Le pire, c’est que les cases ne font que résumer (et donc répéter) ce que raconte déjà le texte, ce qui alourdit encore plus la lecture. L’histoire elle-même est malgré tout sympa, une fable champêtre remplie de petits soucis, de quotidien, de relations amoureuses et de jalousie. Reste à voir si c’est votre tasse de thé. Une histoire correcte donc, mais trop longue, et fastidieuse à lire. Selon moi une bonne BD doit pouvoir faire passer un message, des émotions, etc… simplement par l’image, sans abuser des mots. Il faut prévenir l’auteur que les choses ont changé depuis Blake et Mortimer !
Grimion gant de cuir
Tiens c'est bizarre, cette série faisait partie d'un ensemble, paru chez Grafica dans les années 80/90, qui me semblaient vraiment bonnes, intéressantes... Et finalement, au terme de la lecture des 4 tomes, le résultat est décevant. Ca commençait pourtant pas trop mal, avec cette ambiance rurale, sa cohorte de superstitions, ses personnages hauts en couleurs, son ambiance agricole... Rien d'humiliant, aucune moquerie là-derrière, juste un décor propice aux vices, aux instincts primaires, aux sexes masculins turgides. Une ambiance réussie, et un personnage principal qui suscite la curiosité. Malgré le dessin un peu hésitant au début, Makyo se débrouillait pas mal... Et puis dans la seconde partie, ça se gâte. On tombe dans un discours métaphysique sans queue ni tête, qui me semble bien confus, comme si l'auteur avait voulu boucler sa série sans trop s'encombrer de crédibilité. Cela gâche toute la fin de lecture, et c'est bien dommage.
T'abuses Ikkô !
Idée de base plutôt bonne en effet, mais trop de petites culottes... De plus, la trame de chaque histoire est TOUJOURS la même : - Ikku se fait taper dessus par les nonnes suite à divers malentendus. - Tout le monde va affronter le fantôme/monstre/esprit/méchant/pas-bien. - La méthode classique échoue, alors une nonne se "sacrifie"... - et hop, Ikko se réveille et liquide le tout en moins de 30 secondes. - Malheureusement, il y a un effet secondaire, liquidé aussi en 30 secondes. Ajoutons une petite histoire d'amour où ils se tournent autours sans se l'avouer... Ce n'est pas trop mal dessiné, il y a de quoi s'amuser MAIS... mais la version française est bâclée ! Que dire... Bohf ?
Love Hina
RE-PE-TI-TIF ! Sur moins de 5 volumes, ok, mais là, la sauce est TROP rallongée... Lire les 1ers volumes en bibliothèque, puis le dernier pour savoir comment ça se finit. Le dessin n'est pas mauvais, les situations sont ultra-classiques mais trop, c'est trooooop !
Clamp school detectives
Ça doit être le manga de Clamp le moins intéressant que j'ai lu jusqu'à présent. Il faut dire que cela semble être l'une de leur première œuvres. Cela se voit vraiment dans le scénario. Elles essaient de faire du loufoque, mais ce n'est que du n'importe quoi pas drôle. Les enquêtes sont bébêtes à souhaits et les trois héros n'ont aucune personnalité hormis être très intelligents, d'être populaires auprès des filles et d'être capables de régler toutes les situations possibles même s'ils ne sont qu'au primaire. En gros, ils ont tous les talents qui existe. Que dire de plus devant cette avalanche de stupidité ? À éviter.
Le Roman de Renart
Mouais... Bof. Il y a sans aucun doute de la qualité dans cette oeuvre, notamment dans le dessin, mais je n'ai pas du tout accroché. La faute au héros (Renart) que je trouve antipathique dans ses ruses. Bon, il y a des fois où ses victimes le méritent, mais la plupart du temps ce n'est que de la méchanceté gratuite. SPOILER Par exemple, lorsque Renart est prisonnier d'un puit, il se libère en mettant Ysengrin à sa place et il le laisse là ensuite. Pire encore, une autre fois, il vole tous les jambons de Ysengrin puis les mange. FIN DU SPOILER Il faut vraiment m'expliquer l'intérêt dans ces histoires car je ne vois rien d'amusant là-dedans.