Encore une série moyenne signée Cauvin. Bon, les gags sont souvent hilarants, mais le côté parfois morbide de la chose me gêne un peu...
Quant au dessin de Bercovici, je ne l'ai jamais apprécié. Trop approximatif, manquant de régularité, le côté "vite fait" me gêne aussi.
Bref, une série que je n'apprécie pas vraiment.
Certains gags sont sympas, d'autres carrément nuls.
Comme les habitants du bocal, ça tourne vite en rond. Je trouve que Nicolas Poupon a pas mal de talent, mais qu'hélas il a dû bien vite trouver les limites de cet exercice de vignettes humoristiques ; néanmoins, ces histoires, pré-publiées dans le magazine BoDoï, se laissent lire.
Mon dieu, mon dieu, mon dieu !
Et pourtant, je suis athée !
Je comprends qu'il est bon de surfer sur les modes, dont celle des blondes, même si cette dernière n'est pas la crête la plus haute dans la qualité. Mais à ce point... Pour le scénario, je ne vois qu'une seule piste --> Mode d'emploi : tapez le mot "blonde" sur un moteur de recherche, puis copiez-collez les blagues obtenues en les inversant !
J'ai des doutes sur la réelle participation d'Eve Angeli concernant le contenu. Par contre pour la promo, aucun. C'était le meilleur produit marketing pour cela :)
Il y a du bon pourtant, si on lit au quatrième degré... Les dessins sont assez corrects, amusant parfois, c'est même mignon, ils émoustilleront quelques ados... Mais ça sent trop la commande...
Une BD de grande surface, sans plus. Pratique pour les ados quand ils attendent que leurs parents fassent les courses...
J'ai ça dans un coin de ma bibliothèque, il me semble. Toujours est-il que je l'ai lu une première fois, mais sans passion. Puis quelques mois plus tard, je m'y suis replongé avec en tête l'époque où ça a été dessiné : c'est mieux passé. Avec du recul, avec quelques connaissances des années 50-60, on comprend mieux certaines choses, mais c'est proche de l'archéologie.
Oui, c'est un humour vieillot, gentillet, et qui pourtant, d'après ce que j'en ai su, a failli avoir des problèmes avec la censure, car parfois trop "critique" (si si, mais je signale que Boule et Bill ont eu des problèmes avec la censure française des années 60 pour cause de dégradation de l'image du père, si si !). Mais c'était il y a looooooontemps. Le dessin est ultra lisible, de la ligne claire anguleuse, sauf pour les femmes qui sont très pin-ups, ces années-là, ce qui n'est pas un mal pour les mâles, d'ailleurs :)
Ceci dit, j'ai quand même honte de taper sur le dessinateur qui a fait du bon boulot, un honnête artisan, il faut le reconnaître, mais ce n'est plus en phase avec notre époque.
2.5 si possible est :)
Album primé à Angoulême, j’avoue que je ne me serai pas penché dessus sans ce prix. L’album est petit format avec un petit nombre de planches.
L’album est en noir et dégradé de rose, des lignes courbes tantôt grasses (!) tantôt fluides agrémentées par des dégradés en nuances. Graphiquement ça n’est pas très joli mais ça tient la route.
Côté scénario, on part sur un thème autobiographique : le surpoids. Au début de l’histoire, on sourit devant les tentations nombreuses de la vie quotidienne de cette femme forte et devant ses faiblesses. Et puis l’histoire ronronne, toujours la même chose, toujours les mêmes faux remèdes et toujours les mêmes réactions. Notre héroïne continue de grossir sans qu’on sache pourquoi. On ne fait que constater des faiblesses. A un moment, un petit passage sur le père sportif caricaturé (enfin je l’espère pour elle) pourrait laisser croire à une thérapie psychologique œdipienne. Et puis non en fait, on repart dans le pathos de la grosse qui mange à l’insu de son plein gré. Sa relation avec son ami est joliment croquée, c’est la seule chose que j’ai trouvé sympa dans l’album. Le trait va finalement très bien avec le thème dommage qu’à la fin on ait l’impression de n’avoir rien lu. Les méthodes sont connues, les réactions banales et convenues, bref l’ensemble est morne…
On sourit au début car on peut se reconnaitre dans certaines réactions et envies, mais on n’adhère pas au dérapage progressif au-delà des 100kg. Album gentil, certainement utile pour l’auteur dans son cri qu’est cet album, et puis voilà…
L’achat ne me parait pas nécessaire.
Comment dire...
Ce n'est pas mauvais, l'histoire commence bien, le dessin moins bien. La pression monte, quelque part, on en a pour son argent, c'est glauque, étrange, ça finit mal, mais quand même en queue de poisson.
J'ai eu l'impression d'avoir été mené en bateau, ce qui m'énerve quand même !
A lire néanmoins si on a du temps à tuer...
Je n'ai pas grand chose à rajouter à l'avis du posteur, si ce n'est qu'il est bien dommage de réaliser un si bel album d'introduction pour ne pas donner de suite. C'est frustrant et inutile, d'autant que la lecture de ce seul album a du mal à se suffire.
D'ou la note, qui ne reflète absolument pas la qualité de cette bd.
Yui fait toujours la même "connerie" : son postulat de base est bon, l'histoire semble bien partie, il dessine très bien les filles et les femmes, et paf, il s'englue dans des machins sans queue (quoique...) ni tête (elles sont dessinées souvent pareilles), avec une pointe de fantastique qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Son manga IT est le summum de cette façon de faire !
Est-ce par paresse qu'il plaque des photos en fond de case ? Il sait manier l'ordi, parfois certaines cases sont belles traitées ainsi, mais c'est souvent vide ! Autre reproche, ses persos ont parfois la même tête, les filles comme les garçons... Par contre, pas de confusion en ce qui concerne les sexes au niveau des courbes féminines, ça, il sait bien faire !
Il serait URGENT que Yui s'offre les services d'un(e) scénariste, ou tout au moins d'une personne qui canalise ses idées qu'il jette en vrac sur le papier (ou plutôt sur l'écran).
Le Chabouté que j’aime le moins pour l’heure.
Il ne se passe pas grand chose tout au long de l’album. Et comme l'idée de base n'est pas bien originale, on s’ennuie très vite.
Les personnages sont archi-caricaturaux. En plus, ils évoluent dans un environnement stéréotypé. Du coup, je trouve que l’ambiance en pâtie énormément. On aurait pu avoir une atmosphère oppressante, tenant le lecteur en haleine grâce à un bon suspense et à quelques petites touches plus légères. Malheureusement, on a là que le côté pesant, tendant vite vers le lourdeau. Manque le pendent « dérision ». Le tout est donc relativement indigeste.
Zoé fait partie du recueil regroupant également Sorcières, Pleine Lune et La Bête. 25 euros les 4 titres, c’est très correct, d’autant que le recueil vaut globalement le coup.
Lors de ma lecture, j’ai été assez passionné par l’histoire mais après digestion, je me dis que bon… bof, bof… comme on dit.
Ok… pas mal, l’idée d’intégrer du fantastique au milieu de la seconde guerre mondiale. La partie historique est vraiment bien faite et bien documentée (Enfin, je suppose… Je suis pas historien) ; Churchill et son conseil, les généraux allemands et le projet Walkyrie, les résistants d’Europe de l’est. Mais bon c’est beaucoup de blabla pour pas beaucoup de surprises et de rebondissements. En plus, j’ai trouvé la fin illogique ce qui a fini de me gonfler.
De plus, le dessin me fait penser à du Kordey en un peu meilleur et c’est pas un compliment, donc on ne peut pas dire que la lecture était vraiment plaisante.
En bref, historiquement, c’est riche et intéressant mais au-delà de ça…
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Femmes en blanc
Encore une série moyenne signée Cauvin. Bon, les gags sont souvent hilarants, mais le côté parfois morbide de la chose me gêne un peu... Quant au dessin de Bercovici, je ne l'ai jamais apprécié. Trop approximatif, manquant de régularité, le côté "vite fait" me gêne aussi. Bref, une série que je n'apprécie pas vraiment.
Le Fond du bocal
Certains gags sont sympas, d'autres carrément nuls. Comme les habitants du bocal, ça tourne vite en rond. Je trouve que Nicolas Poupon a pas mal de talent, mais qu'hélas il a dû bien vite trouver les limites de cet exercice de vignettes humoristiques ; néanmoins, ces histoires, pré-publiées dans le magazine BoDoï, se laissent lire.
La Revanche des blondes
Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! Et pourtant, je suis athée ! Je comprends qu'il est bon de surfer sur les modes, dont celle des blondes, même si cette dernière n'est pas la crête la plus haute dans la qualité. Mais à ce point... Pour le scénario, je ne vois qu'une seule piste --> Mode d'emploi : tapez le mot "blonde" sur un moteur de recherche, puis copiez-collez les blagues obtenues en les inversant ! J'ai des doutes sur la réelle participation d'Eve Angeli concernant le contenu. Par contre pour la promo, aucun. C'était le meilleur produit marketing pour cela :) Il y a du bon pourtant, si on lit au quatrième degré... Les dessins sont assez corrects, amusant parfois, c'est même mignon, ils émoustilleront quelques ados... Mais ça sent trop la commande... Une BD de grande surface, sans plus. Pratique pour les ados quand ils attendent que leurs parents fassent les courses...
Archibald
J'ai ça dans un coin de ma bibliothèque, il me semble. Toujours est-il que je l'ai lu une première fois, mais sans passion. Puis quelques mois plus tard, je m'y suis replongé avec en tête l'époque où ça a été dessiné : c'est mieux passé. Avec du recul, avec quelques connaissances des années 50-60, on comprend mieux certaines choses, mais c'est proche de l'archéologie. Oui, c'est un humour vieillot, gentillet, et qui pourtant, d'après ce que j'en ai su, a failli avoir des problèmes avec la censure, car parfois trop "critique" (si si, mais je signale que Boule et Bill ont eu des problèmes avec la censure française des années 60 pour cause de dégradation de l'image du père, si si !). Mais c'était il y a looooooontemps. Le dessin est ultra lisible, de la ligne claire anguleuse, sauf pour les femmes qui sont très pin-ups, ces années-là, ce qui n'est pas un mal pour les mâles, d'ailleurs :) Ceci dit, j'ai quand même honte de taper sur le dessinateur qui a fait du bon boulot, un honnête artisan, il faut le reconnaître, mais ce n'est plus en phase avec notre époque. 2.5 si possible est :)
Mon Gras et moi
Album primé à Angoulême, j’avoue que je ne me serai pas penché dessus sans ce prix. L’album est petit format avec un petit nombre de planches. L’album est en noir et dégradé de rose, des lignes courbes tantôt grasses (!) tantôt fluides agrémentées par des dégradés en nuances. Graphiquement ça n’est pas très joli mais ça tient la route. Côté scénario, on part sur un thème autobiographique : le surpoids. Au début de l’histoire, on sourit devant les tentations nombreuses de la vie quotidienne de cette femme forte et devant ses faiblesses. Et puis l’histoire ronronne, toujours la même chose, toujours les mêmes faux remèdes et toujours les mêmes réactions. Notre héroïne continue de grossir sans qu’on sache pourquoi. On ne fait que constater des faiblesses. A un moment, un petit passage sur le père sportif caricaturé (enfin je l’espère pour elle) pourrait laisser croire à une thérapie psychologique œdipienne. Et puis non en fait, on repart dans le pathos de la grosse qui mange à l’insu de son plein gré. Sa relation avec son ami est joliment croquée, c’est la seule chose que j’ai trouvé sympa dans l’album. Le trait va finalement très bien avec le thème dommage qu’à la fin on ait l’impression de n’avoir rien lu. Les méthodes sont connues, les réactions banales et convenues, bref l’ensemble est morne… On sourit au début car on peut se reconnaitre dans certaines réactions et envies, mais on n’adhère pas au dérapage progressif au-delà des 100kg. Album gentil, certainement utile pour l’auteur dans son cri qu’est cet album, et puis voilà… L’achat ne me parait pas nécessaire.
La Dame de la Chambre Close
Comment dire... Ce n'est pas mauvais, l'histoire commence bien, le dessin moins bien. La pression monte, quelque part, on en a pour son argent, c'est glauque, étrange, ça finit mal, mais quand même en queue de poisson. J'ai eu l'impression d'avoir été mené en bateau, ce qui m'énerve quand même ! A lire néanmoins si on a du temps à tuer...
Las Chicas
Je n'ai pas grand chose à rajouter à l'avis du posteur, si ce n'est qu'il est bien dommage de réaliser un si bel album d'introduction pour ne pas donner de suite. C'est frustrant et inutile, d'autant que la lecture de ce seul album a du mal à se suffire. D'ou la note, qui ne reflète absolument pas la qualité de cette bd.
Kagome Kagome
Yui fait toujours la même "connerie" : son postulat de base est bon, l'histoire semble bien partie, il dessine très bien les filles et les femmes, et paf, il s'englue dans des machins sans queue (quoique...) ni tête (elles sont dessinées souvent pareilles), avec une pointe de fantastique qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Son manga IT est le summum de cette façon de faire ! Est-ce par paresse qu'il plaque des photos en fond de case ? Il sait manier l'ordi, parfois certaines cases sont belles traitées ainsi, mais c'est souvent vide ! Autre reproche, ses persos ont parfois la même tête, les filles comme les garçons... Par contre, pas de confusion en ce qui concerne les sexes au niveau des courbes féminines, ça, il sait bien faire ! Il serait URGENT que Yui s'offre les services d'un(e) scénariste, ou tout au moins d'une personne qui canalise ses idées qu'il jette en vrac sur le papier (ou plutôt sur l'écran).
Zoé
Le Chabouté que j’aime le moins pour l’heure. Il ne se passe pas grand chose tout au long de l’album. Et comme l'idée de base n'est pas bien originale, on s’ennuie très vite. Les personnages sont archi-caricaturaux. En plus, ils évoluent dans un environnement stéréotypé. Du coup, je trouve que l’ambiance en pâtie énormément. On aurait pu avoir une atmosphère oppressante, tenant le lecteur en haleine grâce à un bon suspense et à quelques petites touches plus légères. Malheureusement, on a là que le côté pesant, tendant vite vers le lourdeau. Manque le pendent « dérision ». Le tout est donc relativement indigeste. Zoé fait partie du recueil regroupant également Sorcières, Pleine Lune et La Bête. 25 euros les 4 titres, c’est très correct, d’autant que le recueil vaut globalement le coup.
Je suis légion
Lors de ma lecture, j’ai été assez passionné par l’histoire mais après digestion, je me dis que bon… bof, bof… comme on dit. Ok… pas mal, l’idée d’intégrer du fantastique au milieu de la seconde guerre mondiale. La partie historique est vraiment bien faite et bien documentée (Enfin, je suppose… Je suis pas historien) ; Churchill et son conseil, les généraux allemands et le projet Walkyrie, les résistants d’Europe de l’est. Mais bon c’est beaucoup de blabla pour pas beaucoup de surprises et de rebondissements. En plus, j’ai trouvé la fin illogique ce qui a fini de me gonfler. De plus, le dessin me fait penser à du Kordey en un peu meilleur et c’est pas un compliment, donc on ne peut pas dire que la lecture était vraiment plaisante. En bref, historiquement, c’est riche et intéressant mais au-delà de ça…