Apparemment l’essence même de cette série n’est pas faite pour moi.
J’aime la science fiction et les Uchronies, mais je n’ai pas adhéré pour autant à cette histoire. Il faut dire que la vision de la guerre de Sécession mélangée à l’armée de Napoléon III m’est apparu très fantaisiste. Historiquement, Napoléon III aurait vu d'un bon œil la victoire des sudistes mais quand même...
Qu’une petite partie de notre passé ne soit pas exactement comme nous le connaissons dans nos livres d’Histoire n’est pas grave en soi, c'est "le fait du prince " : chaque auteur étant libre d'interpréter l'histoire à sa sauce, et l'idée peut même être sympathique.
Le fait qu’un détail conséquent ou insignifiant change notre futur proche ou notre présent est à mon avis une excellente idée en soi, c’est le cas dans Uchronie[s] - New Byzance par exemple…
Mais là, tout est trop gros !
Des zeppelins que je qualifierais "d’objet volant non identifiés", des chars d’assaut assez éloignés de l’idée de ce que je me faisais des engins de guerre de cette époque. Il y a foison d’objets hétéroclites en tout genre qui me sont vraiment apparu trop étranges.
Non pas que les idées et l’univers crées soient mauvais, c’est juste que ce n’est pas celui auquel je m’attendais… trop différent… trop décalé.
Ensuite la représentation de l’arme de destruction massive ne m’a franchement pas convaincu et a fini par me faire déconnecter complètement.
Les personnages maintenant, ils ne sont pas assez développés et finalement pas intéressants, mis a part la " nurse " qui m’est apparu la plus humaine du lot, ils ne sont pas très "vivants", l’humour volontairement présent ne m’a pas fait rire, mais peut-être cela n’en était pas… si c’est le cas c’est encore pire…
Beaucoup d’actions, mais je n’arrive pas a voir la finalité…
Pour finir, et bien la fin… ne m’a pas emballé… tout ça pour ça, et bien il n’y a pas de quoi en faire un fromage…
Décidément cette série n’est pas pour moi, je ne comprends pas les passions que déchaînent cette série, mais tous les goûts sont dans la nature, et chacun voit midi à sa porte !
(07/20)
Bien qu’historique ce récit est ni plus ni moins qu’une enquête policière basique… le personnage principal est journaliste, il suit la piste d’un " oublié de la guerre ", mort ou peut être disparu.
Très classiquement, il suit les pistes qui le mènent à un personnage, qui, lui même, le mène à un autre homme, ou bien à de quelconques indices qui lui permettront de continuer son investigation…
La ou le bât blesse c’est qu’il arrive un peut trop facilement à ses fins.... Les renseignements lui sont servis sur un plateau, pourrais-je dire notamment quand il part à la recherche d’une certaine personne à l’autre bout du monde.
Il ne la connaît ni d’Eve ni d’Aden mais la trouve sans aucune difficulté…un peu trop énorme a mon goût…
Alors, bien sur, il est très intelligent, mais quand même, la piste qu’il suit est un peut trop facile a remonter. Même s'il a une baraka en béton armé, le fil est trop gros pour que le poisson, moi en l'occurrence, morde à l'hameçon.
Reste le coté historique atypique qui nous comte une partie de notre histoire un peut méconnue, du moins par moi, mais c’est la seule qualité c’est déjà pas mal me direz vous... oui, mais réellement insuffisant
Reste également le dépaysement… pour ceux qui aime l'exotisme.
9/20
Ici nous avons une série sympathique : des personnages " presque" agréables mais quasiment aucun gag drôle, enfin si, il y en a un qui m’a paru réfléchi et qui m’a fait rigoler… mais un seul gag drôle c’est quand même un peu juste, non ?
C'est celui de l’explication du "pourquoi l’héroïne n’aime pas les fleurs", c’est le seul qui me semble humoristique, et c’est d'ailleurs le seul dont je me suis souvenu… Et encore j’ai eu du mal.
Les dessins sont bons, les personnages à peu près bien travaillés et c’est pour moi la seule raison de ne pas mettre qu’une étoile à cette série dont le but premier est de faire sourire si je ne m’abuse…
(6/20)
Encore une série dérivée du monde de Troy, Lanfeust au pays de Merlin et des chevaliers… ah non ! Je me trompe, pardon ! Nous ne sommes pas non plus dans la conquête du Graal menée par le roi Arthur et ses chevaliers, malgré le titre référence...
Une série Arleston bien pensée dans un premier temps, alÔrs... (prenant un ton volontairement ironique difficile à retranscrire par écrit).
Une jeune fille décroche le droit de porter excalibur, elle est chouettement habile, et intelligente, elle a comme compagnon de désinvolture un merlin super drôle et ils partent à l’aventure.
Et puis non, au fil des tomes et des années qui passent la jeune héroïne gourgandine devient énervante, crispante.
Merlin l’acolyte alcoolique est un poivrot fini inintéressant au possible en plus d’être un pervers lubrique.
Bref ce qui me faisait bien rire à une époque (mais comment j’ai pu trouver ça drôle ?) ne m’enchante plus vraiment, le filtre magique doit être éventée...
Evidemment quelques bonnes idées sont disséminées çà et là mais ne suffisent pas à rattraper ce qui n'est plus qu'une mésaventure.
Pour retrouver Merlin et la Dame du Lac façon sérieuse, je zieuterai du coté de la littérature dite sérieuse.
Si je privilégie l'humour, je me tournerai vers Kaamelott. Bien plus drôle sachant combiner intelligence et "débilité" en même temps avec de vraies aventures. Elle n’a rien à voir avec la véritable légende mais qu’importe cette série là, au moins, remplit son office.
12/20 pour les jeunes et les ados qui comme moi trouveront cela drôle pendant une courte période...
Je me contenterai personnellement d’un 9/20
Bizarre cet album !...
Tout d’abord, j’ai cru que le récit se passait au début du XXème siècle puis je découvre les paroles d’une chanson de Nirvana « Come as you are » ; ensuite, le dessin fait apparaître vaguement une Coccinelle (le véhicule, pas l’insecte !) et enfin un brise-vague… M’ouais, l’histoire se situe à notre époque dans un pays nordique (Canada ? Russie ?), c’est sûr maintenant !
Ensuite, le récit commence comme un roman graphique où un homme, Fiodor, s’embarque à bord d’un brise-glace. Ces marins ont pour mission d’ouvrir une route à travers la banquise afin que la ville d’Ulitza puisse enfin se ravitailler. Fiodor est fiancé à Taïssia qui est en train de préparer sa robe de mariée… Puis, l’histoire va basculer très bizarrement dans le fantastique. C’est cet aspect qui m’a déplu dans cette bd, je n’ai rien contre ce genre mais là, je n’ai pas été du tout convaincu par le basculement du récit dans l’ésotérisme à cause d’un élément déclencheur qui m’est apparu complètement farfelu !
Et enfin, le graphisme de Gabriel Schemoul… je le trouve très inégal dans cet album, c’est du 50/50 : la moitié des planches sont vraiment magnifiques, les autres sont franchement brouillonnes et très illisibles comme celle de la page 3. Je n’en rien contre ce dessin mais quand je commence à avoir des difficultés à situer l’action et à reconnaître du premier coup d’œil les protagonistes, je me pose des questions ! Soit l’auteur les a volontairement dessiné tels quels, soit il a du faire l’impasse sur ces planches par manque de temps !
Le résultat me donne l’impression d’un album inachevé graphiquement, comme si le dessinateur l’avait réalisé selon son humeur ou par force !
A cause de ce manque de finition au niveau du dessin, je n’ai pas pu vraiment me délecter de la mise en couleurs en aquarelle qui m’est apparu adaptée au scénario de Nancy Peña : les tons employés, à mon avis, sont très agréables à contempler.
Beaucoup de choses ont gâché ma lecture de « Mamohtobo » : un basculement du scénario vers le fantastique que je trouve complètement farfelu, un dessin inégal tout au long de l’album qui m’est apparu trop souvent délaissé et illisible.
Bref, je n’ai pas apprécié cette bd…
J'ai hésité entre le 2 et le 3/5 pour ce one shot.
3 aurait été justifié parce que le dessin de Kei Toume est assez fin, qu'il n'entrave pas la lecture et parce que rien ne m'a empêché de passer un bon moment pendant celle-ci.
Mais cela se rapproche du 2 parce que finalement l'histoire est bien ténue, vaine, ne s'appuie pas sur des mythes intéressants du fantastique, et qu'au contraire Kei Toume n'invente rien.
L'histoire se déroule en occident, sans plus de précision quant au pays et l'époque considérés. Luno, le titre du manga, mais aussi les noms des chapitres (Nokto 1, Nokto 2 etc.) ainsi que ceux de certains personnages (comme Morto) sont des mots d'esperanto. Ce sont là les seules originalités de ce one shot.
L'auteur évoque la possibilité d'écrire un jour une suite à ce tome 0 (ou 1, du coup), mais rien n'est moins sûr.
Note finale : 2,5/5 pour ce shôjô anodin.
"Les Maîtres cartographes" fut l'une des premières séries d'Arleston chez Soleil, et j'avoue avoir eu du mal à trouver un fil directeur à ses intrigues. C'est très confus, et je me suis arrêté au tome 5 (sur 6), lassé par cette confusion.
Le dessin de Paul Glaudel n'est pas parmi mes préférés ; pourtant il ressort d'une certaine tradition franco-belge à "gros nez". Mais je le trouve mou, sans saveur, assez quelconque au final.
Avec un dessin sans génie et un scénario prétexte à des péripéties sans queue ni tête, il s'agit là de la série la plus faible de Christophe Arleston.
J'ai déjà du mal avec Hergé dans "Tintin", alors quand il fait de l'humour... Pour moi il s'agit réellement d'une série d'une autre époque, pas universelle, dont les gags tombent totalement à plat pour des lecteurs de moins de 50 ans.
C'est tout simplement crétin.
J'aime bien le style de dessin de Shotaro Ishinomori. Ça me fait penser à du Tezuka. En revanche, ce n'est pas le cas pour le scénario que je trouve sans profondeur. Tout d'abord, l'auteur ne prend que des moments de la vie de Musashi et le 3/4 de ses moments se résume à des combats de samouraïs qui montrent à quel point Musashi était très fort.
Il manque aussi de la profondeur aux personnages. En les voyant agir, j'ai eu l'impression de ne voir que des stéréotypes vides et sans intérêt. Pourtant, faire un manga sur Musashi était une bonne idée, mais Shotaro Ishinomori aurait du mieux développer son scénario vide et peu captivant.
Je crois que Franquin a créé cette série pour y mettre les gags à 2 balles qu'il n'osait mettre dans Gaston Lagaffe ! Je ne supporte aucun des personnages de la série : ni Modeste, râleur et chieur inpénitent, ni Pompon, "blonde" avant l'heure, ni le cousin Félix, mielleux et idiot.
Reste le dessin de Franquin, moins appliqué que dans ses autres séries cependant.
C'est mignon, politiquement correct, mais on se lasse vite.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Hauteville House
Apparemment l’essence même de cette série n’est pas faite pour moi. J’aime la science fiction et les Uchronies, mais je n’ai pas adhéré pour autant à cette histoire. Il faut dire que la vision de la guerre de Sécession mélangée à l’armée de Napoléon III m’est apparu très fantaisiste. Historiquement, Napoléon III aurait vu d'un bon œil la victoire des sudistes mais quand même... Qu’une petite partie de notre passé ne soit pas exactement comme nous le connaissons dans nos livres d’Histoire n’est pas grave en soi, c'est "le fait du prince " : chaque auteur étant libre d'interpréter l'histoire à sa sauce, et l'idée peut même être sympathique. Le fait qu’un détail conséquent ou insignifiant change notre futur proche ou notre présent est à mon avis une excellente idée en soi, c’est le cas dans Uchronie[s] - New Byzance par exemple… Mais là, tout est trop gros ! Des zeppelins que je qualifierais "d’objet volant non identifiés", des chars d’assaut assez éloignés de l’idée de ce que je me faisais des engins de guerre de cette époque. Il y a foison d’objets hétéroclites en tout genre qui me sont vraiment apparu trop étranges. Non pas que les idées et l’univers crées soient mauvais, c’est juste que ce n’est pas celui auquel je m’attendais… trop différent… trop décalé. Ensuite la représentation de l’arme de destruction massive ne m’a franchement pas convaincu et a fini par me faire déconnecter complètement. Les personnages maintenant, ils ne sont pas assez développés et finalement pas intéressants, mis a part la " nurse " qui m’est apparu la plus humaine du lot, ils ne sont pas très "vivants", l’humour volontairement présent ne m’a pas fait rire, mais peut-être cela n’en était pas… si c’est le cas c’est encore pire… Beaucoup d’actions, mais je n’arrive pas a voir la finalité… Pour finir, et bien la fin… ne m’a pas emballé… tout ça pour ça, et bien il n’y a pas de quoi en faire un fromage… Décidément cette série n’est pas pour moi, je ne comprends pas les passions que déchaînent cette série, mais tous les goûts sont dans la nature, et chacun voit midi à sa porte ! (07/20)
Les Oubliés d'Annam
Bien qu’historique ce récit est ni plus ni moins qu’une enquête policière basique… le personnage principal est journaliste, il suit la piste d’un " oublié de la guerre ", mort ou peut être disparu. Très classiquement, il suit les pistes qui le mènent à un personnage, qui, lui même, le mène à un autre homme, ou bien à de quelconques indices qui lui permettront de continuer son investigation… La ou le bât blesse c’est qu’il arrive un peut trop facilement à ses fins.... Les renseignements lui sont servis sur un plateau, pourrais-je dire notamment quand il part à la recherche d’une certaine personne à l’autre bout du monde. Il ne la connaît ni d’Eve ni d’Aden mais la trouve sans aucune difficulté…un peu trop énorme a mon goût… Alors, bien sur, il est très intelligent, mais quand même, la piste qu’il suit est un peut trop facile a remonter. Même s'il a une baraka en béton armé, le fil est trop gros pour que le poisson, moi en l'occurrence, morde à l'hameçon. Reste le coté historique atypique qui nous comte une partie de notre histoire un peut méconnue, du moins par moi, mais c’est la seule qualité c’est déjà pas mal me direz vous... oui, mais réellement insuffisant Reste également le dépaysement… pour ceux qui aime l'exotisme. 9/20
Kegoyo et Klamedia
Ici nous avons une série sympathique : des personnages " presque" agréables mais quasiment aucun gag drôle, enfin si, il y en a un qui m’a paru réfléchi et qui m’a fait rigoler… mais un seul gag drôle c’est quand même un peu juste, non ? C'est celui de l’explication du "pourquoi l’héroïne n’aime pas les fleurs", c’est le seul qui me semble humoristique, et c’est d'ailleurs le seul dont je me suis souvenu… Et encore j’ai eu du mal. Les dessins sont bons, les personnages à peu près bien travaillés et c’est pour moi la seule raison de ne pas mettre qu’une étoile à cette série dont le but premier est de faire sourire si je ne m’abuse… (6/20)
Le Chant d'Excalibur
Encore une série dérivée du monde de Troy, Lanfeust au pays de Merlin et des chevaliers… ah non ! Je me trompe, pardon ! Nous ne sommes pas non plus dans la conquête du Graal menée par le roi Arthur et ses chevaliers, malgré le titre référence... Une série Arleston bien pensée dans un premier temps, alÔrs... (prenant un ton volontairement ironique difficile à retranscrire par écrit). Une jeune fille décroche le droit de porter excalibur, elle est chouettement habile, et intelligente, elle a comme compagnon de désinvolture un merlin super drôle et ils partent à l’aventure. Et puis non, au fil des tomes et des années qui passent la jeune héroïne gourgandine devient énervante, crispante. Merlin l’acolyte alcoolique est un poivrot fini inintéressant au possible en plus d’être un pervers lubrique. Bref ce qui me faisait bien rire à une époque (mais comment j’ai pu trouver ça drôle ?) ne m’enchante plus vraiment, le filtre magique doit être éventée... Evidemment quelques bonnes idées sont disséminées çà et là mais ne suffisent pas à rattraper ce qui n'est plus qu'une mésaventure. Pour retrouver Merlin et la Dame du Lac façon sérieuse, je zieuterai du coté de la littérature dite sérieuse. Si je privilégie l'humour, je me tournerai vers Kaamelott. Bien plus drôle sachant combiner intelligence et "débilité" en même temps avec de vraies aventures. Elle n’a rien à voir avec la véritable légende mais qu’importe cette série là, au moins, remplit son office. 12/20 pour les jeunes et les ados qui comme moi trouveront cela drôle pendant une courte période... Je me contenterai personnellement d’un 9/20
Mamohtobo
Bizarre cet album !... Tout d’abord, j’ai cru que le récit se passait au début du XXème siècle puis je découvre les paroles d’une chanson de Nirvana « Come as you are » ; ensuite, le dessin fait apparaître vaguement une Coccinelle (le véhicule, pas l’insecte !) et enfin un brise-vague… M’ouais, l’histoire se situe à notre époque dans un pays nordique (Canada ? Russie ?), c’est sûr maintenant ! Ensuite, le récit commence comme un roman graphique où un homme, Fiodor, s’embarque à bord d’un brise-glace. Ces marins ont pour mission d’ouvrir une route à travers la banquise afin que la ville d’Ulitza puisse enfin se ravitailler. Fiodor est fiancé à Taïssia qui est en train de préparer sa robe de mariée… Puis, l’histoire va basculer très bizarrement dans le fantastique. C’est cet aspect qui m’a déplu dans cette bd, je n’ai rien contre ce genre mais là, je n’ai pas été du tout convaincu par le basculement du récit dans l’ésotérisme à cause d’un élément déclencheur qui m’est apparu complètement farfelu ! Et enfin, le graphisme de Gabriel Schemoul… je le trouve très inégal dans cet album, c’est du 50/50 : la moitié des planches sont vraiment magnifiques, les autres sont franchement brouillonnes et très illisibles comme celle de la page 3. Je n’en rien contre ce dessin mais quand je commence à avoir des difficultés à situer l’action et à reconnaître du premier coup d’œil les protagonistes, je me pose des questions ! Soit l’auteur les a volontairement dessiné tels quels, soit il a du faire l’impasse sur ces planches par manque de temps ! Le résultat me donne l’impression d’un album inachevé graphiquement, comme si le dessinateur l’avait réalisé selon son humeur ou par force ! A cause de ce manque de finition au niveau du dessin, je n’ai pas pu vraiment me délecter de la mise en couleurs en aquarelle qui m’est apparu adaptée au scénario de Nancy Peña : les tons employés, à mon avis, sont très agréables à contempler. Beaucoup de choses ont gâché ma lecture de « Mamohtobo » : un basculement du scénario vers le fantastique que je trouve complètement farfelu, un dessin inégal tout au long de l’album qui m’est apparu trop souvent délaissé et illisible. Bref, je n’ai pas apprécié cette bd…
Luno
J'ai hésité entre le 2 et le 3/5 pour ce one shot. 3 aurait été justifié parce que le dessin de Kei Toume est assez fin, qu'il n'entrave pas la lecture et parce que rien ne m'a empêché de passer un bon moment pendant celle-ci. Mais cela se rapproche du 2 parce que finalement l'histoire est bien ténue, vaine, ne s'appuie pas sur des mythes intéressants du fantastique, et qu'au contraire Kei Toume n'invente rien. L'histoire se déroule en occident, sans plus de précision quant au pays et l'époque considérés. Luno, le titre du manga, mais aussi les noms des chapitres (Nokto 1, Nokto 2 etc.) ainsi que ceux de certains personnages (comme Morto) sont des mots d'esperanto. Ce sont là les seules originalités de ce one shot. L'auteur évoque la possibilité d'écrire un jour une suite à ce tome 0 (ou 1, du coup), mais rien n'est moins sûr. Note finale : 2,5/5 pour ce shôjô anodin.
Les Maîtres Cartographes
"Les Maîtres cartographes" fut l'une des premières séries d'Arleston chez Soleil, et j'avoue avoir eu du mal à trouver un fil directeur à ses intrigues. C'est très confus, et je me suis arrêté au tome 5 (sur 6), lassé par cette confusion. Le dessin de Paul Glaudel n'est pas parmi mes préférés ; pourtant il ressort d'une certaine tradition franco-belge à "gros nez". Mais je le trouve mou, sans saveur, assez quelconque au final. Avec un dessin sans génie et un scénario prétexte à des péripéties sans queue ni tête, il s'agit là de la série la plus faible de Christophe Arleston.
Quick et Flupke
J'ai déjà du mal avec Hergé dans "Tintin", alors quand il fait de l'humour... Pour moi il s'agit réellement d'une série d'une autre époque, pas universelle, dont les gags tombent totalement à plat pour des lecteurs de moins de 50 ans. C'est tout simplement crétin.
Miyamoto Musashi
J'aime bien le style de dessin de Shotaro Ishinomori. Ça me fait penser à du Tezuka. En revanche, ce n'est pas le cas pour le scénario que je trouve sans profondeur. Tout d'abord, l'auteur ne prend que des moments de la vie de Musashi et le 3/4 de ses moments se résume à des combats de samouraïs qui montrent à quel point Musashi était très fort. Il manque aussi de la profondeur aux personnages. En les voyant agir, j'ai eu l'impression de ne voir que des stéréotypes vides et sans intérêt. Pourtant, faire un manga sur Musashi était une bonne idée, mais Shotaro Ishinomori aurait du mieux développer son scénario vide et peu captivant.
Modeste et Pompon
Je crois que Franquin a créé cette série pour y mettre les gags à 2 balles qu'il n'osait mettre dans Gaston Lagaffe ! Je ne supporte aucun des personnages de la série : ni Modeste, râleur et chieur inpénitent, ni Pompon, "blonde" avant l'heure, ni le cousin Félix, mielleux et idiot. Reste le dessin de Franquin, moins appliqué que dans ses autres séries cependant. C'est mignon, politiquement correct, mais on se lasse vite.