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Couverture de la série Les Ceux de chez Nous
Les Ceux de chez Nous

Vous voulez de l’ethnique ? En voilà ! Et du bon, du bien pittoresque, du bien de chez nous, … enfin, du bien de chez moi, … enfin, de chez mon grand-père, … enfin, de chez mon arrière grand-père s’il avait été liégeois et habité une ferme à la fin du XIXème siècle … et encore, une belle ferme, pas celle du premier plouc venu. Car le duo Walthéry-De Marchin illustre ici de courtes nouvelles d’un vieil auteur wallon : Marcel Remy. Le ton est bon-enfant et l’authenticité manifeste. Les histoires illustrent chacune un aspect de la vie rurale de l’époque. De l’achat d’un nouveau paletot à la fête foraine en passant par la mise à mort du cochon ou la confection du bon sirôpe (le sirop liégeois, pour les étrangers, confectionné à base de vieilles pommes et poires et de sucre de betterave. C’est sucré à mort, mais irrésistible ! Et excellent avec du fromage de Herve (un fromage qui ressemble vaguement à du Munster mais qui pique (pue ?) trois fois plus !), le tout sur une tranche de pain complet et accompagné d’une trappiste, d’Orval, par exemple … wouahw, le bonheur … Fin de l’aparté gastronomique). C’est sympathique, truffé de mots wallons savoureux mais très naïf. L’ensemble manque de rythme, et, contrairement à Le Vieux Bleu, manque de personnages charismatiques, de vrais farfelus. De plus, en suivant à la lettre le texte de Marcel Rémy, les auteurs commettent une sérieuse erreur, car ils se privent de tout dynamisme. De Marchin illustre le premier album dans le même style que François Walthéry, mais ne possède pas le talent de ce dernier. Résultat : cet album est assez statique et manque de rondeur (et ne faites pas directement l’amalgame entre Walthéry, rondeur et Natasha, s’il vous plait ! Je parlais de rondeur dans le sens général du terme, merci). Le second est meilleur graphiquement mais les petites histoires sont moins amusantes à mes yeux. Résultat : deux albums moyens qui valent bien plus par leur reconstitution historique que par leur qualité bédéesque. Je crains par conséquent qu’ils ne trouvent un public réceptif que dans un espace géographique déterminé.

02/04/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série 7 histoires de pirates
7 histoires de pirates

Une vraie déception cette bd, moi qui aime bien les histoires de pirates j'ai été franchement refroidie. Ces histoires courtes n'ont absolument rien d'exceptionnel, elles sont d'une trop grande banalité. Il n'y en a guère que deux qui vaillent la peine et elles ne sont pas non plus extraordinaires, d'où les deux étoiles et c'est bien payé. Et encore que c'est parce que l'une d'elles est dessinée par Cromwell que j'adore, sinon je n'aurais pas été si généreuse. Cela dit graphiquement c'est très beau, on peut profiter des styles de différents dessinateurs ce qui est toujours intéressant, c'est vraiment dommage que le scénario ne suive pas.

02/04/2009 (modifier)
Par Gros Bide
Note: 2/5
Couverture de la série Cédric
Cédric

Bof, bof ! J’ai lu quelques albums de la série. J’ai pas trouvé ça terrible. Les gags s’étendent sur quelques planches. Or, problème, ils n’ont souvent aucun intérêt, ni même aucun fondement ! Ils ne reposent sur absolument rien, pas même l’once d’un début d’intrigue basé sur un quiproquo fumeux. Alors forcément c’est très plat. On sent vraiment que Cauvin doit alimenter chaque semaine le Journal de Spirou. Du coup, la quantité prend la plupart du temps le pas sur la qualité. L’ensemble est donc très inégal. Certains albums ont certes bénéficié d’un regain d’inspiration de Cauvin mais pour d’autres, on flirte avec le médiocre. Le dessin est à l’image du scénario : inégal. On voit bien que c’est fait dans la précipitation, pour ne pas dire bâclé. Sur une planche, on trouvera une case avec une vue extérieure large correcte, agrémentée du traditionnel avant plan qui va bien et d’un environnement quelque peu détaillé. Mais sur la même planche, on trouvera des cases avec un angle de vue resserré ne contenant que les personnages, plaqués sur un fond coloré. Impression de vide garantie ! De la même façon, les visages sont souvent approximatifs, notamment de ¾ face. Cela donne une BD plus que moyenne, sans grand intérêt. Deux étoiles mais ça vaut plutôt 1,5.

02/04/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série Monster
Monster

Tiens donc, je pensais avoir laissé mon avis sur cette série, mais non. Voilà qui va être chose faite. J'ai lu les 7 premiers tomes, ce qui a été bien suffisant pour me rendre compte que cette lecture n'est pas pour moi. Non pas que le scénario soit mauvais, mais juste que le ton est un peu trop moraliste, et parfois un peu "niais", mais j'ai retrouvé ce trait si particulier dans beaucoup de mangas, cela doit venir de la culture asiatique si différente de la nôtre - et ce n'est pas une critique c'est juste une constatation. Cela dit, que beaucoup de personnes aiment je peux le comprendre, ça a aussi son charme, un peu comme ceux - dont je fais partie - qui aiment les vieilles séries un peu kitch, aux relents de moisi. Par ailleurs, pour une histoire qui se déroule en Allemagne et dont le personnage principal est un japonais, je trouve qu'il est physiquement plus européen que tous les autres habitants qui eux sont nettement plus japonisants, ce qui ne m'a pas aidée à entrer dans l'histoire. Si je dois en plus ajouter que les histoires parallèles sont trop nombreuses et noient totalement celle du personnage principal, auquel je m'étais tout de même attachée, d'autant plus que le dessin est plutôt joli et assez fin. C'est trop tiré en longueur, comme les séries TV qui commencent bien et qui s'étirent tellement qu'elles s'éloignent de l'histoire principale - je déteste ça - c'est un peu le cas ici, dommage.

02/04/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 2/5
Couverture de la série L'Immortel
L'Immortel

Une série totalement déséquilibrée avec un premier tome qui tiendrait en deux lignes et un second bavard, mais bavard ! Au lieu de nous révéler l'histoire au fil des cases, à environ la moitié de ce dernier on nous raconte l'histoire dans un blabla interminable et soporifique, qui transforme la bd en livre d'illustration, j'ai totalement décroché de l'histoire. D'autant plus que je n'ai pas trouvé les personnages attachants, mais plutôt froids et artificiels. Quant au dessin il est beau, certes. De belles couleurs directes, mais le tout est un peu figé. Cela dit ce n'est pas vraiment gênant, ce qui m'a le plus dérangée c'est cette fille qui n'a fait que se battre cul-nu, toujours à moitié à poil, d'ailleurs j'ai eu plusieurs fois l'impression qu'elle dansait plus qu'elle ne se battait. Pourquoi ne pas faire une bd érotique ?

02/04/2009 (modifier)
Par iannick
Note: 2/5
Couverture de la série Marilyn la dingue
Marilyn la dingue

Je ne suis pas un fan de polars, de thrillers et de récits policiers, mais je sais apprécier certaines bd de ce genre comme Le Tueur, Le Pouvoir des innocents, Shutter Island ou par exemple Blacksad à condition que je ressente beaucoup de plaisir à les lire… ça n’a pas été le cas pour « Marilyn la dingue ». C’est la petite chronique sur le petit livret offert par le réseau « Canal BD » qui m’a donné l’envie de feuilleter cette bd. « Marilyn la dingue » est l’adaptation d’un des romans de Jérôme Charyn, le scénariste. L’histoire met en scène Isaac, un flic très connu dans le milieu new-yorkais. Ça se déroule dans les années 70 et celui-ci est chargé de repérer une petite bande qui agresse des personnes connus de lui. Isaac ne croit pas au hasard et pense que ces agressions ont un lien avec lui… Il s’inquiète pour sa fille Marilyn qui le déteste, qui est d’une beauté insolente, qui a couché avec maints inconnus et qui fréquente un de ses collègues policiers… Non, franchement, je n’ai pas pris du plaisir à lire cette bd. Je trouve que son scénario est banal, que les personnages sont inattachants sauf pour Marilyn qui m’est apparue à la fois fragile et dotée d’un fort tempérament (En gros, c’est une fille paumée quoi !). L’ambiance qui se veut digne d’un vrai polar ne m’a pas marqué : les scènes s’enchainent trop vite, il manque –à mon avis- des séquences où Isaac se retrouve seul ou médite. Je pense que la présence de ces scènes m’auraient permis de me familiariser avec le personnage principal (Isaac) et de mieux m’imprégner de l’atmosphère « polaristique » de cette bd. Bref je n’ai pas ressenti d’émotions en lisant ce gros one-shot… pire ! Je me suis ennuyé en le lisant ! Au niveau du dessin, je n’ai pas grand’chose à dire sur le coup de patte de Frédéric Rébéna : je le trouve ni beau ni laid mais l’auteur a au moins le mérite de bien retransmettre l’ambiance des années 70. Je pense que ceux qui sont des fans purs et durs de polars trouveront leur compte en lisant cette bd. Quant aux autres dont je fais partie, je leur conseille de bien feuilleter l’album avant d’être tentés par son achat. Personnellement, l’histoire ne m’a pas accrochée… une déception...

01/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Take the Moon
Take the Moon

Œuvre de jeunesse d’Eric Warnauts (qui, à l’époque signait encore Warn’s), ce « Take the Moon » préfigure déjà son style actuel. Le rythme est lent, les rebondissements peu nombreux, et le ton est amer. Ses personnages sont rarement attachants, sinon carrément détestables. L’ambiance est bien plantée et permet la lecture de ces courtes histoires sans déplaisir. Mais cela s’oublie assez vite, malgré l’apparition de Marylin Monroe en guest star. Au niveau du dessin, si le trait est élégant et inspiré d’une certaine ligne américaine (réaliste et très lisible), les couleurs sont extrêmement flashantes (aussi d’inspiration anglo-saxonne ?) Si je le compare aux œuvres de jeunesse du duo Stassen-Lapière (dont les sujets étaient fort semblables), cet album n’a rien d’exceptionnel et ne peut servir, à mes yeux, qu’à meubler un après-midi pluvieux.

01/04/2009 (modifier)
Par scuineld
Note: 2/5
Couverture de la série Umbrella Academy
Umbrella Academy

Autant l'ambiance graphique m'a séduit, de par son originalité et son côté "cartoon", autant le scénario (ou, plutôt, la manière dont l'univers nous est présenté) m'a déçu. Je m'explique. - La trame du scénario est compréhensible, pas de problème de ce côté. Mais comme c'est noyé dans toute une série d'allusions à des missions passées dont on ne connaît rien (pour l'instant), je me suis souvent retrouvé à me demander si je n'avais pas loupé un passage de transition... - Et puis, au début, chaque enfant a un numéro. Par la suite, ils se nomment avec de "vrais noms de super-héros", mais les numéros sont parfois encore utilisés. C'est logique (20 ans séparent les 2 époques), mais, de nouveau, amené "trop brutalement". Bien sûr, tout a un sens une fois la lecture achevée (on comprend l'intérêt de la scène dans la trame de l'histoire), mais il reste quand même beaucoup de points sombres qui, je suppose, seront éclairés au fur et à mesure que les tomes sortiront... Et pour finir : j'ai lu la BD assez vite (et en VO), je le reconnais, mais je ne suis pas certain d'avoir compris les supers-pouvoirs de tous (quel est exactement celui de "Rumeur" ?). Mention spéciale, par contre, pour celui de numéro 5 (amusant, même si je ne suis pas certain que tout soit logique dans ce qu'il fait). Je lirai probablement le tome 2 (pour avoir quelques réponses), mais, pour l'instant, je n'en conseille pas l'achat (vu le trop grand nombre d'interrogations restantes). Note finale: 2,5...

01/04/2009 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série Pretty Little Nightmares (Lili & Winker)
Pretty Little Nightmares (Lili & Winker)

Comment décrire cette série si particulière… Les ingrédients dans un premier temps : deux jeunes filles adeptes du lance-pierre en toutes occasions et si possible pour ne pas rater les cibles et faire vraiment mal, du fantastique déroutant, des dessins noirs et blancs mi-enfantins, mi-horreur-grand-guignolesque et un bon scénariste aux commandes. E n ce qui concerne le premier tome. Tout commence par une pleine page sur les deux gamines en question et une voix off nous présentant " oralement " bon nombre de personnages. Nous verrons par la suite que chacun des protagonistes énumérés pendant l'introduction est développé tour à tour dans l’histoire. Les jeunes filles ne feront que de la figuration dans ce premier tome. Et que ce passe-t-il dans ce premier tome. Alors là ! …Hummmm….… Un poivrot notoire fait tomber son œil de verre grâce à nos chers bambins. Une femme fait la rencontre du rayon (titre du premier tome) et se demande pourquoi cela lui tombe dessus. Apres cela un jeune homme se fait avaler tout cru par une dame rondelette. Et Surtout !.... Il y a " ce putain de truc pas croyable " comme qui dirait Jonathan Melfort, 23 ans, chômeur sans domicile fixe, ayant le sommeil léger (comme Chauvel, nous le présente lors de la première page). La fin est savoureuse car totalement inattendue, une bonne surprise tout comme la première page. J’ai dit Chauvel ? Oui c’est bien lui qui mène cette danse même si cet univers est relativement différent de ses polars habituels…c’est même sur son nom que j’ai ouvert l’ouvrage, car il est vrai que la couverture ne me faisait pas envie. ... Le deuxième tome maintenant… je ne suis malheureusement pas rentré dans le trip vraiment trop barré à mon goût. Seul le début m ‘a plu : la cruauté gratuite qui sert finalement de déclencheur à un chien, à priori très mal élevé, pour croquer un bout de son maître et surtout donner l’occasion à un éléphant de pallier au nombreuses années de frustration. Quelque part nos deux demoiselles aident notre pauvre vieille éléphante à finir sa vie en fanfare. Après cela j’ai décroché, car malgré tout le savoir-faire de Chauvel l’histoire entre vraiment trop dans l’hallucinatoire. Elle peut vraisemblablement se révéler bonne sous l’emprise de drogue, malheureusement (?) je ne me drogue pas et je n’ai pas pu apprécier ce deuxième tome. Tome un 12/20 Tome deux 4/20 Note finale : 7/20 comment ça je ne sais pas compter? je fais la moyenne comme je veux ! Non mais

01/04/2009 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série Les Serpents aveugles
Les Serpents aveugles

J’ai commencé ce récit bien persuadé qu’il était fait pour moi : tueur à gages, récit historique et des dessins particuliers mais qui me plaisaient bien, avec en plus une sorte d’histoire policière. Tout pour me plaire ! Mais… Je me suis ennuyé… le personnage central ne m’est pas apparu intéressant le tueur légèrement plus, et encore. Le coté historique m’est complètement passé au-dessus de la tête, et pourtant en général, j’apprécie bien un petit fond historique. Pour finir le dessin que j’affectionnais s’est révélé bien brouillon à mes yeux, j’en arrivais à confondre systématiquement les personnages roux qui sont légion… J’ai persévéré, je n’aurais pas dû… Mon ennui s’est transformé en torpeur et quand vint le vingtième prétexte, j’ai arrêté ma lecture quelques pages avant la fin. Je n’ai depuis lors, jamais plus ouvert cette BD. Chose très rare chez moi, la moindre des choses étant de finir un récit entamé, mais là vraiment, je n’ai pas pu… De vrais efforts ont été fournis, on le sent, et cela m’embête de mettre une mauvaise note mais je ne peux pas me résoudre, non plus, à donner trois étoiles. (8/20)

01/04/2009 (modifier)