Les derniers avis (20754 avis)

Par AqME
Note: 2/5
Couverture de la série Alice 19th
Alice 19th

Je n'ai pas aimé ce shojo. Bancal, des dessins très moyens, je ne le conseille pas, à part si vous êtes une otaku qui s'habille en noir et aime Mr Jack de Tim Burton... Surtout l'histoire de pouvoir à l'aide de mots, qui, bien que original, est très mal exploité et dessert le scénario. De ce fait, on se retrouve avec des mots qui ne signifient pas grand chose et qui ont un fort pouvoir, ce qui est incohérent... En fait, je crois que je n'aime pas Yuu Watase, trop simpliste, trop gnangnan... A la rigueur, je préfère un Polly et les Pirates qui même s'il reste simpliste, on ne tombe pas dans le cucul la praline...

23/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Une série de science fiction, ce sont des personnages à voir évoluer, un monde à découvrir, une société à comprendre... Un beau voyage ! Dans Aldébaran, nous sommes sur un monde colonisé il y a maintes années par les Terriens mais il n’y a plus de nouvelles et la « colonie » est indépendante avec son mode de gouvernement, sa géographie, ses principes... Nous vivions donc une aventure de descendants de colons dans un monde parfois hostile d’une planète que l’on ne maîtrise pas. Le premier tome voit un drame et l’anéantissement d’un village. Dans "la catastrophe", on découvre les personnages : le jeune courageux mais pas mûr, la pré-adolescente immature, les personnages mystérieux, les gouverneurs de l’île... Il s’agit donc d’une introduction pour mettre en scène l’action. On ne sait rien des phénomènes paranormaux. Le second tome ("la blonde") va nous faire découvrir un couple surprenant, on saisit un peu mieux le mode de gouvernement, (d’ailleurs quoi de plus étonnant qu’une dictature se soit installée). On a toujours plus de questions et toujours pas de réponse ! Le troisième tome verra quelques réponses, nous avons fait un bond de plusieurs années dans le temps, les personnages ont vieilli, une intrigue ridicule sur le sentiment amoureux vient agrémenter les retrouvailles. Dans "le groupe", on a l’impression que l’histoire démarre enfin, l’épopée est joliment transcrite, les animaux et végétations sauvages de l’île apparaissent et surtout il y a enfin une réponse globale au mystère entourant deux personnages ! Ceux qui forment le groupe sont pour la plupart très pauvres (en terme de caractère), peu sont développés et toujours de manière simpliste. Enfin dans "la créature" on aboutit à une fin très abrupte, l’auteur réussit l’exploit de finir la série sans avoir solutionné les questions sur cette créature ! Le tout avec la découverte de cette chose capable de dissoudre tout et n’importe quoi, de voir qui est gentil et qui est méchant et de choisir des élus... Que le scénario est long et ennuyeux, que les personnages peuvent être simplistes et risibles, que le régime gouvernemental peut être caricaturé. En fait cette BD est bonne pour les adolescents, elle fait rêver avec de jolies trouvailles planétaires, mais le reste n’a pas de profondeur. Pas de profondeur pour les dessins non plus car mis à part les seins des femmes tout le reste est plat, vide. Les couleurs sont pas mal bien que très uniformes. Le seul point positif vient des animaux, il y a vraiment de jolis passages. Il manque des arrières-plans fournis, de l’ombre et des nuances dans les couleurs... Au final c’est décevant, l’univers créé n’est pas stupide mais simpliste, le tout est très long. D’ailleurs le titre des tomes résume bien l’action : la catastrophe, la blonde, la photo, le groupe, la créature ! Que d’action et de suspens, mis à part le premier tome sympathique le reste est soporifique à souhait. Et ne cherchez pas des réponses à tout ce que le premier tome promet : vous ne les aurez pas, ah si peut-être dans l’une des histoires qui suivront... Le seul personnage sympa est ce vieux grigou qui intervient fort à propos dans des situations difficiles... Peut-être une bonne entrée dans le monde de la SF pour des jeunes, vous trouverez ça en bibliothèque sans problème. Le bon côté c’est que les albums se lisent très vite !

23/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Le Fléau des Dieux
Le Fléau des Dieux

Avis après 6 tomes Ne voulant pas limiter mon sentiment à la seule lecture des tomes 1 et 2, j’ai attendu et comme je n’avais vraiment pas aimé les 1 et 2 j’ai attendu longtemps ! Les dessins sont très travaillés, les couleurs sont contrastées et belles, de plus elles ne reprennent pas les traditionnels oriflammes qui font standard dans les batailles, le vert Romain et le marron Huns sont vraiment bien vus. Les dessins spatiaux sont souvent sublimes, de même que les atmosphères, tantôt violentes, tantôt froides mais survoltées, tantôt feutrées... Miam. En revanche quel scénario compliqué. Les tomes 1, 2 et 3 sont de véritables calvaires à lire, c’est compliqué, on est toujours obligé de revenir en arrière, les personnages se trahissent à qui mieux mieux... Les positions changent trop aléatoirement et trop vite à mon goût. Le tome 4 est sauvé par une magnifique bataille galactique, quant au tome 5 il donne un réel intérêt avec la nouvelle lecture divine des personnages. Autant je ne crois pas une seconde aux divers combats qui émaillent les tomes 1 à 3 avec les multiples rebondissements, le pouvoir de faibles dominant des forts, les fausses manipulations... autant le 4 est plaisant et le 5 intéressant dans cette conception détaillée de la divinité. Ceci dit tout paraît très léger, très fragile et très « scénarisé ». A aucun moment je n’ai cru à l’histoire proposée et les multiples planches de violence gratuite n’ont pas aidé. Je trouve le rythme très lent, il ne se passe pas grand-chose, une fausse révélation, un changement de camp, baston sanglante, et on recommence le cycle. Trop de violence gratuite, trop d’impressions superficielles dans le scénario ne vont pas compenser des dessins très beaux. Au final bof, heureusement que les tomes 4 et 5 sont là pour faire monter l’impression ! Enfin j'ai lu le dernier tome et pffffffff tout ça pour ça... décidément vraiment cette série ne me fait ni chaud ni froid

23/04/2009 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série L'An 01
L'An 01

Sûr que la réédition d'une telle BD est intéressante. Car il est incontestable qu'elle fut une pierre importante de la réflexion menée sur notre société dans les années 70'. Mais voilà, 30 ans ça commence à compter... Alors, bien sûr, je trouve le principe de base excellent : tout stopper, réfléchir, agir. On est même surpris par l'actualité des sujets d'alors ; et si certains sont un peu éculés, les critiques que l'on pourrait ajouter aujourd'hui avec la crise ambiante ne sont pas ce qui manque. Certains points de vue sont cependant déconcertants. Un truc qui m'a le plus "choqué" c'est les attaques contre l'art contemporain, et notamment Picasso... Amateur de cet artiste, j'avoue que je n'ai pas vraiment compris ; surtout venant de personnes qui au final me semblaient vouloir également sortir des carcans d'une société normative. Alors, pourquoi cette déception ? Et bien tout d'abord le traitement graphique de Gébé. Je n'adhère pas. Question de goût me direz-vous. Tout à fait. Et là ce n'est pas pour moi. Surtout que le dessin est bouffé par le texte. Car au fond ce qui prime ici, c'est plus le fond que la forme. Et au final, je crois que c'est ça qui me gène le plus ici. On oscille entre la BD et le documentaire illustré, sans trouver d'équilibre, et je ne trouve pas que le dessin et la composition des planches valorisent cette réflexion. Dommage, donc. Une curiosité cependant, à lire, mais qui ne rentrera pas dans ma bibliothèque.

23/04/2009 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Hana-Bôro
Hana-Bôro

Je n’ai pas été séduit par ces dix histoires courtes. A l’exception peut-être de celle avec le vieil instituteur intérimaire, aucune n’a su me toucher ni même m’intéresser. Je n’aime pas trop le dessin. Les décors me plaisent bien mais les bouilles toutes rondes et lunaires des personnages leur donnent un aspect mongoloïde que je trouve assez moche. Leurs postures sont en outre assez raides et pas très naturelles. Les histoires portent toutes globalement sur l’enfance et l’univers écolier, notamment les clubs d’activités périscolaires. Mais j’ai eu l’impression de ne pas voir l’intérêt d’une grande portion d'entre elles. J’y voyais des personnages pris de soudaines angoisses, de gênes, d’énervements, sans que j’en saisisse bien les raisons. J’ai bien l’impression d’être complètement passé à côté des motivations des personnages et de l’auteur. En outre, ces récits se terminent de manière souvent abrupte. Régulièrement je me disais qu’enfin l’histoire allait s’entamer pour de bon, et non, boum, ça s’arrêtait là. Bref, voilà un recueil qui ne m’a vraiment pas parlé.

23/04/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Docteur Jekyll & Mister Hyde
Docteur Jekyll & Mister Hyde

J'ai été impressionné par l'adaptation mais uniquement au niveau du scénario. Le dessin m'a rendu difficile cette lecture. Je ne l'ai pas aimé, "trop tout" mais pas adapté pour de la BD (avis personnel). L'impression que me laisse cette BD est contradictoire, j'ai aimé le fond mais pas la forme. J'aurais pu mettre une moyenne et du coup un 3 mais le ressenti général n'est pas bon. C'est étonnant de prendre un récit traditionnel et de l'adapter avec un dessin aussi expérimental. Au début, je me suis demandé si Picasso n'avait pas un fils caché en Italie. Ensuite j'ai quand même réussi à rentrer dans le récit sans jamais trouver le déclic qui m'aurait fait comprendre et apprécier ce dessin. Finalement, pour cette BD, je conseille un feuilletage avant un éventuel achat. Vous saurez rapidement si ce graphisme vous convient. En temps normal, j'aime les initiatives mais on ne peut pas tout aimer...

22/04/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Norbert le mouton
Norbert le mouton

Après Norbert le Lézard, voilà Norbert le Mouton. Il faut dire que les auteurs de bd ne font pas beaucoup preuve d'originalité en ces temps-ci. On suit ici les aventures d'un mouton un peu teigneux dont la vie est ponctuée par les verts pâturages. On y croise quelques abeilles et autres taureaux. Bon, il faut dire que c'est un anglais qui a imaginé ces histoires de mouton en forme de strips. Cela s'explique... Pour le format, c'est invariablement 12 cases par planches. Sur 63 pages, cela fait un peu beaucoup dans la répétition. On regrettera l'absence d'audace des cases pour la forme. Pour le reste, on sourit de temps en temps. C'est plutôt destiné aux enfants. Il y a également des éléments incluant le fantastique comme un troll ou le leprechaun, une sorte de lutin irlandais gardien de trésor au pied des arcs-en-ciel. On regrettera également un langage parfois grossier. Tout compte fait, je ne crois pas que cette comédie agricole soit également destinée aux enfants. Pourtant, cela reste des histoires bien naïves avec un manque évident d'imagination et un sens de la répartie dans les dialogues bien pauvre. Cela plaît peut-être Outre-Manche mais ici, je ne suis pas certain.

22/04/2009 (modifier)
Couverture de la série Jules Verne - Voyage au centre de la Terre
Jules Verne - Voyage au centre de la Terre

Mwouaips, bof... Adapter un roman de Jules Verne n’est pas une entreprise évidente. Réduire Voyage au centre de la terre à deux tomes de 40 planches chacun est une entreprise suicidaire. Les auteurs se sont donc retrouvés dans l’obligation d’élaguer au maximum l’œuvre pour n’en garder que la quintessence. Ils s’en sortent honorablement et la formule proposée aura le mérite d’être accessible au plus grand nombre. Facile à lire, privilégiant l’action et l’humour au détriment de la réflexion scientifique et du suspense, cette bande dessinée plaira sans doute aux plus jeunes. Le dessin de Laverdure est une ligne claire simple mais de qualité. Il est très lisible mais maladroit dans les moments les plus dynamiques. Je ne peux malheureusement m’empêcher de comparer le présent objet avec l’œuvre mère, cause de ma déception profonde. Digne de certaines adaptations cinématographiques américaines (les plus maladroites), sans plus.

22/04/2009 (modifier)
Par kalish
Note: 2/5
Couverture de la série L'ile des morts
L'ile des morts

Ok, une fois lu, on comprend bien la controverse à propos de cette série. Il s’agit de la première série de deux auteurs reconnus, Thomas Mosdi ( Xoco, Korrigans… ) et Guillaume Sorel ( Mother, Algernon Woodcock… ). Leur collaboration ne s’arrêtera d’ailleurs pas là, puisqu’ils réaliseront deux autres séries ensemble. Je ne peux que féliciter leur audace ; en tant que débutants, s’attaquer à quelque chose d’aussi lourd, c’était quand même couillu. Malgré tout, j’ai eu l’impression que toute l’intrigue n’était pas écrite d’avance ce qui est plus où moins confirmé par les deux derniers tomes qui foisonnent d’explications diverses. Malheureusement, ça ne suffit pas à éclaircir tout le micmac fantastico-morbide que nous pond Mosdi. On perd le fil assez souvent, la multiplication des personnages dessert l’histoire, tout ça pour une fin bateau que je suis déjà sur le point d’oublier. Les fans de Lovecraft trouvent peut-être cette histoire géniale mais pas moi, j’étais même à la limite de l’ennui. J’ai quand même été au bout de cette série grâce au dessin de Sorel. Même s'il débute, c’est vraiment époustouflant, il a tout de suite trouvé son style et il s’adapte très bien à cette histoire. Sa colorisation est un peu terne mais elle a sa place dans ce style de récit. Seul reproche que je pourrais faire par rapport à son travail c’est au niveau de la colorisation des phylactères. Dans d’autres séries, il change la couleur quand on change de personnage. Cette pratique, utilisée par d’autres comme Ledroit pour n’en citer qu’un, n’est pas très esthétique mais a le mérite d’aider la lecture quand une planche est trop fouillée. Malheureusement, ici, la couleur dépend de ses humeurs et donc n’aide en rien. Une série difficile d’approche qu’il est intéressant de lire pour découvrir les débuts prometteurs de ces deux auteurs.

22/04/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série Carnaval Rouge
Carnaval Rouge

Cette BD prévaut par son ambiance très lourde mais ne mène nulle part tout comme la montée du nazisme qui déchire les relations et commence à faire des victimes. Un personnage principal, détective, est embauché par l'homme le plus riche et plus puissant d'un village. On rencontre également sa fille qui ne trouve pas l'homme qu'il lui faut pour se remarier. Pourtant le père se fait vieux et la brasserie aura besoin d'un repreneur. Dans ce one-shot, l'on assiste à une fausse enquête. Le détective est là pour faire ressurgir son passé, quels sont les liens qui l'unissent avec son employeur et sa fille ? On obtient des réponses mais globalement la BD n'offre pas réellement une enquête car le fond du problème est la montée en puissance du nazisme dans cette Allemagne eu début des années 30. La narration n'est pas des plus fluide et le dessin N&B avec des touches de rouge, est correcte mais sans le petit plus. Au final, cette BD se lit mais est assez brouillonne car elle mélange pas mal de choses sans aller au bout des choses.

22/04/2009 (modifier)