J'ai dû passer à côté du sujet.
Mis à part le premier récit assez poignant, le reste de la BD m'a paru vide.
J'ai l'impression qu'une certaine retenue a fait que les histoires soient moins pertinentes qu'elles auraient pu être.
Je me suis ennuyé avec cette BD. J'aime les récits témoignage mais seulement quand il y a de la matière à s'instruire et comprendre.
La narration est correcte.
Le dessin, intriguant au départ, a fini par me lasser. La cause à une colorisation minimaliste (une couleur) m'ayant paru de moins en moins belle au fil des cases.
Au final, je me serais bien passé de cette lecture, mais je reconnais que la BD n'est pas un navet.
Il s'agit juste d'une appréciation personnelle.
C'est la première BD que je lis de cet auteur.
Je suis clairement resté sur ma faim.
Graphiquement, il y a du bon, le style crayonné gris mais en contre partie, les visages sont étranges pour ne pas dire ratés lorsqu'ils sont en gros plan.
Heureusement, les paysages sont superbes.
Les petites histoires manquent de profondeur, j'attendais peut être trop mais il y a tant à dire sur le passé récent de cette Russie.
Je lirai d'autres BD de cet auteur si j'en trouve car il m'a intrigué. J'espère juste qu'il y aura un contenu plus conséquent dans les prochaines.
Une petite remarque : je ne comprends pas le choix de la couverture qui est vraiment moche. Pourtant le cahier est d'un niveau supérieur !!!
Des gags en une planche avec Dieu, Adam, Eve et le serpent comme personnages principaux.
J’aime bien le dessin de Bercovici. Je le trouve très spontané, expressif et dynamique. C’est du franco-belge à gros nez mais avec une réelle personnalité, reconnaissable entre mille.
Les gags sont malheureusement la plupart du temps assez plats, et m’incitent bien plus à sourire gentiment qu’à rire aux éclats. Ils tournent souvent autour du même thème (Eve trompe Adam avec le serpent, et profite gaiement de son long appendice), et c’est regrettable. D’autant plus que certains gags qui n’utilisent pas cette grosse ficelle sont parfois bien meilleurs.
Ce manque de diversité nuit grandement à la qualité de l’ensemble et fait de cet album quelque chose de finalement tout à fait dispensable.
A réserver aux fans de Bercovici.
J’ai acheté cet album quasi les yeux fermés, tant j’ai apprécié les œuvres précédentes de Bruno (Trois éclats blancs et Une après-midi d'été).
Graphiquement, je suis toujours autant sous le charme du trait de Bruno, à mi-chemin entre celui de Pratt et de Cosey. Au départ de Paris, les paysages vont se succéder pour aboutir en Bretagne (décidément, une région chère à Bruno !). Les planches sont très belles, une vraie réussite de ce côté. Par contre, l’histoire a été une déception. Sans doute en attendais-je trop ? Toujours est-il que j’ai trouvé ce récit trop léger, voire superficiel. Je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage d’Alexis, un saxophoniste qui fait un peu trop la bringue avec ses potes (d’où la raison du départ de sa Mary). Pour retrouver sa belle, Alexis prend sa 203 et, en chemin, il rencontrera plusieurs autres "Mary". Ces rencontres me paraissent trop artificielles et sans intérêts si ce n’est pour allonger le récit de quelques pages encore. Le final aurait pu réserver quelques surprises. Même pas. Décidément, soit j’en attendais trop, soit je suis passé à côté . . .
Bref, un road movie sans saveurs.
Cette série a, je trouve, assez mal vieilli… cela est dû à une couleur qui n’est pas extraordinaire, car les dessins eux sont bons.
Ensuite ce qui me fait dire que cette série fait vieille c’est que l’histoire suit un parcours vraiment trop classique. Si cette série datait des années 70 comme je le croyais au début j’aurais été plus indulgent mais le plus vieux tome à 20 ans. Si on le compare à la série "Les Tours de Bois-Maury " par exemple, créée bien avant, il n’y a pas photo.
L’histoire basique donc : un jeune orphelin voit se faire trucider toute sa famille étant gosse, et décide de la venger…
Pendant son périple de plusieurs années, il croisera un ancien croisé, l'histoire se situant aux temps des croisades qui lui apprendra l’art de la guerre, des gosses vivants un peu à la manière " des enfants perdus " en forêt et qui feront du jeune garçon leur " Peter Pan ". Et encore des croisés en route vers la terre sainte…
Bref le dépaysement est là, le coté historique aussi, mais cette histoire est trop simple, de plus, sans fin, le plaisir n’est pas total… Et puis, quel manque d’idée et d’originalité !
Bref une histoire mignonnette sans grande envergure malgré une épopée qui aurait pu être chevaleresque.
(7/20)
Dans ce type de BD, il est difficile de tout aimer car il y a des auteurs si différents.
En temps normal, cela ne me dérange pas. Pas contre je n'ai pas réussi à trouve le fil directeur entre les histoires. Les auteurs européens nous apportent une vision bien loin du documentaire allant même jusqu'au délire footballistique de Bouzard.
Les auteurs coréens apportent leur univers, c'est une bonne occasion de les découvrir.
Graphiquement, il n'y a que du N&B, de tous les niveaux...
Mais au final, je me suis demandé quelle était la finalité de cette BD. Je n'ai rien appris sur ce pays, je me suis souvent ennuyé pendant la lecture.
Avec un projet mieux ficelé et des objectifs, cette initiative aurait pu avoir de la valeur à mes yeux mais au final j'en ressors avec un BOF de derrière les fagots.
Après l’excellent et inévitable MangeCoeur, il me tardait de découvrir ces albums.
Au début, le décor est bien planté et l’histoire bascule rapidement dans le fantastique d’une fort belle manière. Par la suite, je me suis embêté pendant la lecture. J’ai lu les albums avec une certaine indifférence…
Le bestiaire fantastique se présente au fur et à mesure des planches qui, il faut bien le reconnaître, sont de toute beauté. Encore une fois, l’aspect graphique est envoûtant et très réussi.
En réalité, c’est dans le scénario que j’ai été déçu. Bien que ce ne soit qu’une fausse idée, j’ai eu l’impression que l’histoire était improvisée au fil des planches. Je ne me suis jamais senti intéressé par l'aventure de nos héros. Pourquoi l’alchimie n’a pas fonctionné chez moi, comme pour MangeCoeur? Je ne sais pas en dire plus…
Bref, ma note doit sans doute paraître sévère mais elle retranscrit fort bien mon sentiment : bof, sans plus.
L’enfant des moucherons est graphiquement un sacré joli album. Tout en noir et nuances de gris, les graphismes sont doux et fluides, tout en nuances malgré le sujet et tout en finesse malgré le thème ! Les nuances de gris sont un plaisir visuel que l’étrangeté de certains personnages ne vient pas atténuer.
Mais un album ne se résume pas à du dessin ! Le scénario est alambiqué dans sa construction, tout en étant simpliste au niveau des caractères des personnages. Ce conte ne tient pas ses promesses et parfois on s’y perd même un peu. Les situations sont faites et défaites sans réel interaction des personnages et on sent plus le scénariste derrière l’histoire que l’on ne suit les aventures des héros contés. Les gentils sont trop niais, les méchants trop belliqueux et profiteurs. La sombre histoire de mouche qui vient partager les pensées des uns et des autres complique fortement l’histoire. Le point positif vient de la maladie que la mouche propage et des quelques réflexions qui en sont tirées : le fait que l’on devienne ivre de rire et de bonheur, le profit que certains peuvent en tirer… C’est intéressant et bien vu !
Que dire de la traduction ! Les préludes et postludes sont illisibles tant la police est petite et blanche sur fond noir, le cœur de l’histoire se lit mais les dialogues paraissent un peu simplet.
Bref tantôt on s’ennuie car l’histoire n’avance pas puis on ne comprend plus alors il faut relire. Cet album est joli mais usant et l’idée originale du scenario est gâché par une mauvaise dynamique de l’action malgré quelques bonnes trouvailles surtout en début l’album.
Au final inutile de s’attarder si ce n’est pour voir de très jolis dessins.
Ayant beaucoup apprécié Le Pouvoir des innocents je me suis lancé dans la lecture cette série pour le moins enchevêtrée - entremêlée.
Dans un premier temps je n’avais pas remarqué qu’il y avait différentes époques travaillées par flash-back, je ne l’ai appris-compris ? qu’après la lecture, j’ai eu la réponse à certaines de mes interrogations bien après…calmant ainsi mon " désarroi ".
Etant amateur de ce genre de procédé, à première vue emberlificoté, je m’étonne qu’il me soit passé si loin au-dessus de la tête.... Cela m’a pour le coup gâché le plaisir de lecture…
les dessins sont agréables, beaux avec de vrais belles couleurs mais pas assez détaillés et m’ont perdu dans les personnages, qui sont malgré tout assez reconnaissables, cela vient peut être que de moi…
Les personnages en eux même ne sont pas extraordinaires car finalement le jeune garçon " perdu " ne m’a pas follement emballé.
Ce qui m’a plu, c’est plutôt, le cadre retranscrit sur fond social - critique social, qui est intéressante, accompagné de la scène d’ouverture assez captivante qui promettait beaucoup.
(10/20)
Les avis élogieux récupérés sur cette BD m'ont incité à l'acheter. Amère déception à la lecture...
Si les dessins sont très intéressants, Jason Brice pêche par son scénario qui ne tient pas la route. Dommage car l'idée de départ est bonne.
On espère que l'auteur peaufinera beaucoup plus le scénario sur le tome 2...
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J'ai dû passer à côté du sujet. Mis à part le premier récit assez poignant, le reste de la BD m'a paru vide. J'ai l'impression qu'une certaine retenue a fait que les histoires soient moins pertinentes qu'elles auraient pu être. Je me suis ennuyé avec cette BD. J'aime les récits témoignage mais seulement quand il y a de la matière à s'instruire et comprendre. La narration est correcte. Le dessin, intriguant au départ, a fini par me lasser. La cause à une colorisation minimaliste (une couleur) m'ayant paru de moins en moins belle au fil des cases. Au final, je me serais bien passé de cette lecture, mais je reconnais que la BD n'est pas un navet. Il s'agit juste d'une appréciation personnelle.
Les Fils d'Octobre
C'est la première BD que je lis de cet auteur. Je suis clairement resté sur ma faim. Graphiquement, il y a du bon, le style crayonné gris mais en contre partie, les visages sont étranges pour ne pas dire ratés lorsqu'ils sont en gros plan. Heureusement, les paysages sont superbes. Les petites histoires manquent de profondeur, j'attendais peut être trop mais il y a tant à dire sur le passé récent de cette Russie. Je lirai d'autres BD de cet auteur si j'en trouve car il m'a intrigué. J'espère juste qu'il y aura un contenu plus conséquent dans les prochaines. Une petite remarque : je ne comprends pas le choix de la couverture qui est vraiment moche. Pourtant le cahier est d'un niveau supérieur !!!
Et Dieu créa Eve (ah oui, et Adam aussi)
Des gags en une planche avec Dieu, Adam, Eve et le serpent comme personnages principaux. J’aime bien le dessin de Bercovici. Je le trouve très spontané, expressif et dynamique. C’est du franco-belge à gros nez mais avec une réelle personnalité, reconnaissable entre mille. Les gags sont malheureusement la plupart du temps assez plats, et m’incitent bien plus à sourire gentiment qu’à rire aux éclats. Ils tournent souvent autour du même thème (Eve trompe Adam avec le serpent, et profite gaiement de son long appendice), et c’est regrettable. D’autant plus que certains gags qui n’utilisent pas cette grosse ficelle sont parfois bien meilleurs. Ce manque de diversité nuit grandement à la qualité de l’ensemble et fait de cet album quelque chose de finalement tout à fait dispensable. A réserver aux fans de Bercovici.
Saint-Germain, puis rouler vers l'Ouest
J’ai acheté cet album quasi les yeux fermés, tant j’ai apprécié les œuvres précédentes de Bruno (Trois éclats blancs et Une après-midi d'été). Graphiquement, je suis toujours autant sous le charme du trait de Bruno, à mi-chemin entre celui de Pratt et de Cosey. Au départ de Paris, les paysages vont se succéder pour aboutir en Bretagne (décidément, une région chère à Bruno !). Les planches sont très belles, une vraie réussite de ce côté. Par contre, l’histoire a été une déception. Sans doute en attendais-je trop ? Toujours est-il que j’ai trouvé ce récit trop léger, voire superficiel. Je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage d’Alexis, un saxophoniste qui fait un peu trop la bringue avec ses potes (d’où la raison du départ de sa Mary). Pour retrouver sa belle, Alexis prend sa 203 et, en chemin, il rencontrera plusieurs autres "Mary". Ces rencontres me paraissent trop artificielles et sans intérêts si ce n’est pour allonger le récit de quelques pages encore. Le final aurait pu réserver quelques surprises. Même pas. Décidément, soit j’en attendais trop, soit je suis passé à côté . . . Bref, un road movie sans saveurs.
Sylvain de Rochefort
Cette série a, je trouve, assez mal vieilli… cela est dû à une couleur qui n’est pas extraordinaire, car les dessins eux sont bons. Ensuite ce qui me fait dire que cette série fait vieille c’est que l’histoire suit un parcours vraiment trop classique. Si cette série datait des années 70 comme je le croyais au début j’aurais été plus indulgent mais le plus vieux tome à 20 ans. Si on le compare à la série "Les Tours de Bois-Maury " par exemple, créée bien avant, il n’y a pas photo. L’histoire basique donc : un jeune orphelin voit se faire trucider toute sa famille étant gosse, et décide de la venger… Pendant son périple de plusieurs années, il croisera un ancien croisé, l'histoire se situant aux temps des croisades qui lui apprendra l’art de la guerre, des gosses vivants un peu à la manière " des enfants perdus " en forêt et qui feront du jeune garçon leur " Peter Pan ". Et encore des croisés en route vers la terre sainte… Bref le dépaysement est là, le coté historique aussi, mais cette histoire est trop simple, de plus, sans fin, le plaisir n’est pas total… Et puis, quel manque d’idée et d’originalité ! Bref une histoire mignonnette sans grande envergure malgré une épopée qui aurait pu être chevaleresque. (7/20)
Corée
Dans ce type de BD, il est difficile de tout aimer car il y a des auteurs si différents. En temps normal, cela ne me dérange pas. Pas contre je n'ai pas réussi à trouve le fil directeur entre les histoires. Les auteurs européens nous apportent une vision bien loin du documentaire allant même jusqu'au délire footballistique de Bouzard. Les auteurs coréens apportent leur univers, c'est une bonne occasion de les découvrir. Graphiquement, il n'y a que du N&B, de tous les niveaux... Mais au final, je me suis demandé quelle était la finalité de cette BD. Je n'ai rien appris sur ce pays, je me suis souvent ennuyé pendant la lecture. Avec un projet mieux ficelé et des objectifs, cette initiative aurait pu avoir de la valeur à mes yeux mais au final j'en ressors avec un BOF de derrière les fagots.
La Confrérie du crabe
Après l’excellent et inévitable MangeCoeur, il me tardait de découvrir ces albums. Au début, le décor est bien planté et l’histoire bascule rapidement dans le fantastique d’une fort belle manière. Par la suite, je me suis embêté pendant la lecture. J’ai lu les albums avec une certaine indifférence… Le bestiaire fantastique se présente au fur et à mesure des planches qui, il faut bien le reconnaître, sont de toute beauté. Encore une fois, l’aspect graphique est envoûtant et très réussi. En réalité, c’est dans le scénario que j’ai été déçu. Bien que ce ne soit qu’une fausse idée, j’ai eu l’impression que l’histoire était improvisée au fil des planches. Je ne me suis jamais senti intéressé par l'aventure de nos héros. Pourquoi l’alchimie n’a pas fonctionné chez moi, comme pour MangeCoeur? Je ne sais pas en dire plus… Bref, ma note doit sans doute paraître sévère mais elle retranscrit fort bien mon sentiment : bof, sans plus.
L'Enfant des moucherons
L’enfant des moucherons est graphiquement un sacré joli album. Tout en noir et nuances de gris, les graphismes sont doux et fluides, tout en nuances malgré le sujet et tout en finesse malgré le thème ! Les nuances de gris sont un plaisir visuel que l’étrangeté de certains personnages ne vient pas atténuer. Mais un album ne se résume pas à du dessin ! Le scénario est alambiqué dans sa construction, tout en étant simpliste au niveau des caractères des personnages. Ce conte ne tient pas ses promesses et parfois on s’y perd même un peu. Les situations sont faites et défaites sans réel interaction des personnages et on sent plus le scénariste derrière l’histoire que l’on ne suit les aventures des héros contés. Les gentils sont trop niais, les méchants trop belliqueux et profiteurs. La sombre histoire de mouche qui vient partager les pensées des uns et des autres complique fortement l’histoire. Le point positif vient de la maladie que la mouche propage et des quelques réflexions qui en sont tirées : le fait que l’on devienne ivre de rire et de bonheur, le profit que certains peuvent en tirer… C’est intéressant et bien vu ! Que dire de la traduction ! Les préludes et postludes sont illisibles tant la police est petite et blanche sur fond noir, le cœur de l’histoire se lit mais les dialogues paraissent un peu simplet. Bref tantôt on s’ennuie car l’histoire n’avance pas puis on ne comprend plus alors il faut relire. Cet album est joli mais usant et l’idée originale du scenario est gâché par une mauvaise dynamique de l’action malgré quelques bonnes trouvailles surtout en début l’album. Au final inutile de s’attarder si ce n’est pour voir de très jolis dessins.
Le Sourire du clown
Ayant beaucoup apprécié Le Pouvoir des innocents je me suis lancé dans la lecture cette série pour le moins enchevêtrée - entremêlée. Dans un premier temps je n’avais pas remarqué qu’il y avait différentes époques travaillées par flash-back, je ne l’ai appris-compris ? qu’après la lecture, j’ai eu la réponse à certaines de mes interrogations bien après…calmant ainsi mon " désarroi ". Etant amateur de ce genre de procédé, à première vue emberlificoté, je m’étonne qu’il me soit passé si loin au-dessus de la tête.... Cela m’a pour le coup gâché le plaisir de lecture… les dessins sont agréables, beaux avec de vrais belles couleurs mais pas assez détaillés et m’ont perdu dans les personnages, qui sont malgré tout assez reconnaissables, cela vient peut être que de moi… Les personnages en eux même ne sont pas extraordinaires car finalement le jeune garçon " perdu " ne m’a pas follement emballé. Ce qui m’a plu, c’est plutôt, le cadre retranscrit sur fond social - critique social, qui est intéressante, accompagné de la scène d’ouverture assez captivante qui promettait beaucoup. (10/20)
Jason Brice
Les avis élogieux récupérés sur cette BD m'ont incité à l'acheter. Amère déception à la lecture... Si les dessins sont très intéressants, Jason Brice pêche par son scénario qui ne tient pas la route. Dommage car l'idée de départ est bonne. On espère que l'auteur peaufinera beaucoup plus le scénario sur le tome 2...