Le point fort, et peut-être le seul positif, de cette BD américaine est clairement son graphisme. Le dessinateur s'amuse visiblement à croquer des mechas, et il le fait plutôt bien. Son dessin est bon dans les proportions, les couleurs ne sont pas trop vives, et les cadrages sont assez bons. Par contre il y a parfois un manque de maturité dans les plans, et il est difficile de différencier ceux-ci sur certaines cases. Mais globalement ce n'est pas mal, même si les humains sont moins bien lotis.
Au niveau de l'histoire... cela manque carrément de structure. On entre de plein pied dans l'action, sans une petite introduction. Pour tout dire j'ai cru avoir loupé une dizaine de pages au début. Mais en fait non, et il faut s'accrocher pour bien comprendre ce qu'il se passe. Visiblement le récit se déroule après les films qui sont sortis récemment, et des factions nouvelles se mettent en place. Mais ce n'est quand même pas passionnant, et la suite se fera sans moi...
Je connais très bien Yu-Gi-Oh ! puisque je me suis tapé tous les épisodes avec mes deux garçons qui étaient hypnotisés. Je dois même avouer qu'en qualité d'adulte, j'ai plutôt aimé ces duels de monstres.
Après les cartes, il a fallu acheter les mangas car c'est une véritable industrie. J'avais déjà été déçu par le manga de la série-mère. Malheureusement, ce dérivé ne fait pas mieux. C'est principalement le découpage des cases qui me pose un sérieux problème dans la lecture et donc dans la compréhension. Les décors sont toujours aussi absents.
Cette série manque cruellement d'originalité par rapport au scénario. Il s'agit d'une nouvelle génération de duellistes qui combattent dans le futur. A réserver uniquement aux enfants qui aiment cet univers.
Ce one shot compile 6 récits divers ayant pour point commun d'avoir Gibrat au dessin. Seul le dernier est scénarisé par lui même.
Mine de rien, on approche de la trentaine pour la sortie de cette BD. Le poids des années est bien présent dans les scénarios mais aussi dans le dessin.
Il s'agit des débuts de Gibrat. Il est encore loin du niveau atteint par la suite.
Son trait et ses couleurs ne sont pas adaptés à tous les types récits notamment à la SF.
En effet le seul récit SF de cette BD est aussi le moins bon à tous les niveaux.
J'ai préféré le 5ème récit scénarisé par Rodolphe qui s'est inspiré d'un fait divers réel.
Pour les fans de Gibrat uniquement mais en sachant que ça casse le mythe mais il faut bien débuter...
Les sujets autour de l'âge ont été trop exploités et toutes les bonnes idées déjà utilisées, que reste-t-il à se mettre sous la dent ? Deux ou trois petites scènes sympathiques, deux ou trois répliques drôles et c'est tout, pour les reste c'est de la répétition pure et simple.
Par contre j'ai bien apprécié le dessin, coloré, gai et dans un style humoristique qui colle parfaitement au genre. Globalement ça se lit, de façon gentillette, mais arrivée à la fin j'étais tout de même un peu déçue. Ma note finalement est assez généreuse, mais je ne trouve pas non plus que ce soit foncièrement mauvais. A réserver aux fans de l'auteur.
Poursuite chez Soleil de l'exploration de l'histoire des plus célèbres serial killers de l'histoire.
Ed Gein est un redneck qui laissa une empreinte indélébile dans l'inconscient collectif américain. Une figure de premier ordre, traitée de façon très plate, clinique et sans relief dans cette fausse biographie. On s'ennuie très vite alors que le récit aurait pu être véritablement intéressant, notamment en élargissant son champ et en montrant l'impact qu'il a eu dans la société américaine. Dommage...
Cette BD est avant tout artistique.
Le dessin est vraiment très beau et le scénario... virtuel.
Je n'ai pas saisi le sens de ce récit.
Si je m'en tiens au premier degré, je n'ai pas d'explications concernant le comportement de l'enfant. Je ne comprends pas pourquoi il veut les yeux du chat alors qu'il a indirectement ceux de l'aigle qu'il manipule.
Je m'en tiens donc à ces belles images vite regardées.
Pour les curieux uniquement.
Une intro en musique, pourquoi pas. Si le son des instruments masque les paroles, alors c'est le meilleur moyen de lire ce comics. En effet, les dialogues sont loin d'être élaborés. On reste dans le sommaire.
L'histoire est quant à elle assez basique et linéaire. Aucun suspens, pas de grand rebondissement, la lecture se fait sans plaisir tant les dialogues sont insipides (sauf à de rares moments), voire lourds, lorsque Lisa tente de l'humour "rustique". Elle souffre également d'une grosse faille : Lisa possède plusieurs pouvoirs alors qu'elle est censée en posséder un unique. Bon, un de ses pouvoirs est un clin d'oeil à X-Men mais l'histoire elle-même en est un peu inspirée. Ce n'est pas une critique négative, loin de là, mais il n'y a pas une grande volonté d'originalité.
Cela se ressent aussi au niveau des personnages. Ils manquent tous cruellement de charisme. J'ai eu l'impression de voir des coquilles vides brinqueballées dans tous les sens.
Un petit mot sur le dessin. Comme l'histoire, pas très inspiré, classique. Cependant les proportions sont respectées, on a affaire à un trait réaliste.
A noter une fin qui se finit en queue de poisson.
Ce n’est pas l’envie d’achat qui manquait lors de la sortie de cette nouvelle série. J’avais lu quelques avis positifs et remarqué que deux des trois auteurs étaient les créateurs de Carême, superbe série que j’apprécie particulièrement…
Mon avis est également mitigé à la fermeture de cette première moitié du récit. J’ai particulièrement aimé l’époque dans laquelle s’inscrit cette histoire fantastique, mais également le choix du lieu où se déroule cette aventure : Venise, ville mystérieuse et magique, envoûtante et angoissante ; le décor est parfaitement planté.
Les dessins sont magnifiques, surtout la ville de Venise. Comme pour Carême, je suis tombé de mon fauteuil devant une planche représentant la ville de pleine page, c’est somptueux !
Le scénario quant à lui met du temps à se mettre en place. Bien qu’il soit original, j’ai sensiblement trouvé qu’il manquait de rythme par moment. Heureusement que le mystère demeure prenant et interpelle fortement le lecteur sur la suite des évènements.
Bref, je suis impatient de connaître la conclusion de l’histoire et prend le pari que le lecteur découvrira une fin de qualité dans le deuxième et dernier opus...
Oui, sauf que là, je mets mon avis à jour étant donné que je viens d'apprendre l'abandon par l'éditeur de la série... Je descends dès lors ma note et ne conseille pas l'achat d'un album sans suite. P****n, ils font ch**r!
Je n'avais pas apprécié Les Complots nocturnes.
Logiquement le résultat est le même avec "Le cheval blême" qui fonctionne sur le même modèle : des petites histoires indépendantes qui relatent des rêves anciens de David B.
Je ne suis pas psychologue et ce genre de démarche me dépasse.
Je retiens surtout le dessin N&B qui commence à prendre forme même si il est moins codifié que par la suite.
J'arrive à comprendre que David B. soit obnubilé par ses rêves quand on en voit le contenu !!!
Je me ferai franchement peur si cela m'arrivait. Ils sont souvent morbides et vraiment abstraits.
Cette BD hors norme correspond à un lectorat certainement très réduit.
Dans un style proche et beaucoup plus structuré j'ai préféré Les Incidents de la nuit.
Dans la série « ces métiers si amusants », les éditions Bamboo nous proposent ici celui des camionneurs. Aux commandes, deux habitués de la maison : Sulpice aux scénarios de ces courts gags, et Jenfèvre au dessin. Et manifestement le sujet n’aura inspiré ni l’un ni l’autre.
Les gags sont fades, répétitifs, ennuyeux et plus d’un aurait pu servir à un autre sujet que celui des camionneurs. J’ai d’ailleurs l’impression de les avoir déjà lus dans d’autres séries scénarisées par le gaillard (dans « Les Gendarmes », entre autres). Sous une autre forme, certes, mais la trame humoristique est totalement identique !
Jenfèvre, dont le style dynamique et spontané peut à l’occasion me séduire, travaille à l’économie sur cette série. Son trait est peu soigné, ses décors se résument à peu de chose.
Je ne peux pas dire que j’ai détesté, mais à partir du moment où une série humoristique ne parvient qu’exceptionnellement à me faire sourire, j’ai du mal à dire autre chose que …
BOF !
Peut-être un lectorat (beaucoup) plus jeune y trouvera t’il son compte, mais j’en doute …
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Transformers (Fusion comics)
Le point fort, et peut-être le seul positif, de cette BD américaine est clairement son graphisme. Le dessinateur s'amuse visiblement à croquer des mechas, et il le fait plutôt bien. Son dessin est bon dans les proportions, les couleurs ne sont pas trop vives, et les cadrages sont assez bons. Par contre il y a parfois un manque de maturité dans les plans, et il est difficile de différencier ceux-ci sur certaines cases. Mais globalement ce n'est pas mal, même si les humains sont moins bien lotis. Au niveau de l'histoire... cela manque carrément de structure. On entre de plein pied dans l'action, sans une petite introduction. Pour tout dire j'ai cru avoir loupé une dizaine de pages au début. Mais en fait non, et il faut s'accrocher pour bien comprendre ce qu'il se passe. Visiblement le récit se déroule après les films qui sont sortis récemment, et des factions nouvelles se mettent en place. Mais ce n'est quand même pas passionnant, et la suite se fera sans moi...
Yu-Gi-Oh ! GX
Je connais très bien Yu-Gi-Oh ! puisque je me suis tapé tous les épisodes avec mes deux garçons qui étaient hypnotisés. Je dois même avouer qu'en qualité d'adulte, j'ai plutôt aimé ces duels de monstres. Après les cartes, il a fallu acheter les mangas car c'est une véritable industrie. J'avais déjà été déçu par le manga de la série-mère. Malheureusement, ce dérivé ne fait pas mieux. C'est principalement le découpage des cases qui me pose un sérieux problème dans la lecture et donc dans la compréhension. Les décors sont toujours aussi absents. Cette série manque cruellement d'originalité par rapport au scénario. Il s'agit d'une nouvelle génération de duellistes qui combattent dans le futur. A réserver uniquement aux enfants qui aiment cet univers.
Visions futées
Ce one shot compile 6 récits divers ayant pour point commun d'avoir Gibrat au dessin. Seul le dernier est scénarisé par lui même. Mine de rien, on approche de la trentaine pour la sortie de cette BD. Le poids des années est bien présent dans les scénarios mais aussi dans le dessin. Il s'agit des débuts de Gibrat. Il est encore loin du niveau atteint par la suite. Son trait et ses couleurs ne sont pas adaptés à tous les types récits notamment à la SF. En effet le seul récit SF de cette BD est aussi le moins bon à tous les niveaux. J'ai préféré le 5ème récit scénarisé par Rodolphe qui s'est inspiré d'un fait divers réel. Pour les fans de Gibrat uniquement mais en sachant que ça casse le mythe mais il faut bien débuter...
Et paf ! Un an de plus en pleine figure !
Les sujets autour de l'âge ont été trop exploités et toutes les bonnes idées déjà utilisées, que reste-t-il à se mettre sous la dent ? Deux ou trois petites scènes sympathiques, deux ou trois répliques drôles et c'est tout, pour les reste c'est de la répétition pure et simple. Par contre j'ai bien apprécié le dessin, coloré, gai et dans un style humoristique qui colle parfaitement au genre. Globalement ça se lit, de façon gentillette, mais arrivée à la fin j'étais tout de même un peu déçue. Ma note finalement est assez généreuse, mais je ne trouve pas non plus que ce soit foncièrement mauvais. A réserver aux fans de l'auteur.
Ed Gein
Poursuite chez Soleil de l'exploration de l'histoire des plus célèbres serial killers de l'histoire. Ed Gein est un redneck qui laissa une empreinte indélébile dans l'inconscient collectif américain. Une figure de premier ordre, traitée de façon très plate, clinique et sans relief dans cette fausse biographie. On s'ennuie très vite alors que le récit aurait pu être véritablement intéressant, notamment en élargissant son champ et en montrant l'impact qu'il a eu dans la société américaine. Dommage...
Les Yeux du Chat
Cette BD est avant tout artistique. Le dessin est vraiment très beau et le scénario... virtuel. Je n'ai pas saisi le sens de ce récit. Si je m'en tiens au premier degré, je n'ai pas d'explications concernant le comportement de l'enfant. Je ne comprends pas pourquoi il veut les yeux du chat alors qu'il a indirectement ceux de l'aigle qu'il manipule. Je m'en tiens donc à ces belles images vite regardées. Pour les curieux uniquement.
Proximity Effect
Une intro en musique, pourquoi pas. Si le son des instruments masque les paroles, alors c'est le meilleur moyen de lire ce comics. En effet, les dialogues sont loin d'être élaborés. On reste dans le sommaire. L'histoire est quant à elle assez basique et linéaire. Aucun suspens, pas de grand rebondissement, la lecture se fait sans plaisir tant les dialogues sont insipides (sauf à de rares moments), voire lourds, lorsque Lisa tente de l'humour "rustique". Elle souffre également d'une grosse faille : Lisa possède plusieurs pouvoirs alors qu'elle est censée en posséder un unique. Bon, un de ses pouvoirs est un clin d'oeil à X-Men mais l'histoire elle-même en est un peu inspirée. Ce n'est pas une critique négative, loin de là, mais il n'y a pas une grande volonté d'originalité. Cela se ressent aussi au niveau des personnages. Ils manquent tous cruellement de charisme. J'ai eu l'impression de voir des coquilles vides brinqueballées dans tous les sens. Un petit mot sur le dessin. Comme l'histoire, pas très inspiré, classique. Cependant les proportions sont respectées, on a affaire à un trait réaliste. A noter une fin qui se finit en queue de poisson.
Deus
Ce n’est pas l’envie d’achat qui manquait lors de la sortie de cette nouvelle série. J’avais lu quelques avis positifs et remarqué que deux des trois auteurs étaient les créateurs de Carême, superbe série que j’apprécie particulièrement… Mon avis est également mitigé à la fermeture de cette première moitié du récit. J’ai particulièrement aimé l’époque dans laquelle s’inscrit cette histoire fantastique, mais également le choix du lieu où se déroule cette aventure : Venise, ville mystérieuse et magique, envoûtante et angoissante ; le décor est parfaitement planté. Les dessins sont magnifiques, surtout la ville de Venise. Comme pour Carême, je suis tombé de mon fauteuil devant une planche représentant la ville de pleine page, c’est somptueux ! Le scénario quant à lui met du temps à se mettre en place. Bien qu’il soit original, j’ai sensiblement trouvé qu’il manquait de rythme par moment. Heureusement que le mystère demeure prenant et interpelle fortement le lecteur sur la suite des évènements. Bref, je suis impatient de connaître la conclusion de l’histoire et prend le pari que le lecteur découvrira une fin de qualité dans le deuxième et dernier opus... Oui, sauf que là, je mets mon avis à jour étant donné que je viens d'apprendre l'abandon par l'éditeur de la série... Je descends dès lors ma note et ne conseille pas l'achat d'un album sans suite. P****n, ils font ch**r!
Le Cheval Blême
Je n'avais pas apprécié Les Complots nocturnes. Logiquement le résultat est le même avec "Le cheval blême" qui fonctionne sur le même modèle : des petites histoires indépendantes qui relatent des rêves anciens de David B. Je ne suis pas psychologue et ce genre de démarche me dépasse. Je retiens surtout le dessin N&B qui commence à prendre forme même si il est moins codifié que par la suite. J'arrive à comprendre que David B. soit obnubilé par ses rêves quand on en voit le contenu !!! Je me ferai franchement peur si cela m'arrivait. Ils sont souvent morbides et vraiment abstraits. Cette BD hors norme correspond à un lectorat certainement très réduit. Dans un style proche et beaucoup plus structuré j'ai préféré Les Incidents de la nuit.
Les 1000 pattes
Dans la série « ces métiers si amusants », les éditions Bamboo nous proposent ici celui des camionneurs. Aux commandes, deux habitués de la maison : Sulpice aux scénarios de ces courts gags, et Jenfèvre au dessin. Et manifestement le sujet n’aura inspiré ni l’un ni l’autre. Les gags sont fades, répétitifs, ennuyeux et plus d’un aurait pu servir à un autre sujet que celui des camionneurs. J’ai d’ailleurs l’impression de les avoir déjà lus dans d’autres séries scénarisées par le gaillard (dans « Les Gendarmes », entre autres). Sous une autre forme, certes, mais la trame humoristique est totalement identique ! Jenfèvre, dont le style dynamique et spontané peut à l’occasion me séduire, travaille à l’économie sur cette série. Son trait est peu soigné, ses décors se résument à peu de chose. Je ne peux pas dire que j’ai détesté, mais à partir du moment où une série humoristique ne parvient qu’exceptionnellement à me faire sourire, j’ai du mal à dire autre chose que … BOF ! Peut-être un lectorat (beaucoup) plus jeune y trouvera t’il son compte, mais j’en doute …