Les derniers avis (20763 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Cédric
Cédric

C'est vraiment insignifiant et je ne comprends pas un tel succès. Les personnages sont du déjà-vu sans aucune saveur, le scénario est insignifiant et tourne souvent sur les mêmes sujets crétins (La remise du bulletin minable) et le dessin n'a pas beaucoup de personnalité. Les gags ne font à peine sourire et les derniers albums sont très inutile. Si vous cherchez une série qui plaira à votre enfant, n'achetez pas ça et prenez-en une autre.

03/10/2007 (MAJ le 22/08/2009) (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Lefranc
Lefranc

Bof. À part la trilogie au début avec Alex Borg, rien ne m'a interessé. Le suspense et la qualité scénaristique des trois premiers épisodes qui valent au moins 3/5 tombent dans le néant après. Les dessins deviennent figés et moches. Le scénario m'ennuie et quelques fois je n'ai pas fini le livre ! Mais ce que j'ai vraiment détesté c'est (ATTENTION MÉGA-SPOILER DE LA MORT QUI TUE) le retour d'Axel Borg en gentil ! Que veut une série si son plus grand méchant n'est plus méchant ?

07/10/2007 (MAJ le 22/08/2009) (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série A Scene - B Scene
A Scene - B Scene

Les histoires présentes dans les deux tomes sont franchement sans aucun intérêt hormis celle avec l'idole du garçon qui vend du porno qui m'a fait sourire. Les autres m'ont profondément ennuyé. Ce sont des scènes de vies qui ne m'ont pas du tout captivé. Je n'ai pas aimé le graphisme du manga. J'avais l'impression que les personnages (qui ne sont pas intéressants d'ailleurs) passaient leur temps à 'surjouer'. Je n'ai rien contre l'exagération lorsque c'est bien fait (Marcel Gotlib, Rumiko Takahashi), mais ici j'ai trouvé ça moche. S'il n'y avait pas l'histoire que j'ai aimée, j'aurais mis 1 étoile.

22/08/2009 (modifier)
Par tolllo
Note: 2/5
Couverture de la série Zoé
Zoé

Non…pas franchement convaincu… Autant l’univers petite ville avec ses secrets est bien retranscrit, autant le scénario n’est pas des plus emballant… pas assez approfondi, trop survolé par rapport aux derniers « Chabouté » lus dernièrement. Ce n’est pas mauvais loin de la, l’ambiance est bonne, le rythme n’est pas franchement rapide mais correspond bien à cette petit ville un peu endormie, mais les « péripéties » ne m’ont pas intéressé, le suspens n’est pas très inquiétant, les révélations pas franchement révolutionnaires. Heureusement les personnages sont assez intéressants, exceptée, le comble, l’héroïne, qui parait un peu fade… Bref rien qui ne m’a passionné… (9/20)

22/08/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série L'Association en Inde
L'Association en Inde

Après L'Association en Egypte, c'est le second volume du type que je lis. La recette est la même. L'association envoie des auteurs pour faire une quinzaine de pages sur le pays visité. Contrairement à la BD précédente, les auteurs sont globalement passés à côté du sujet. - Peeters : son récit est concentré sur un voyage en car et son accident. L'histoire est toujours aussi bien narrée mais je trouve le contenu trop limité et loin d'un carnet de voyage. - Thiriet et Delisle : on a le droit à deux récits aux contenus proches. En fait ces auteurs ont partagé beaucoup de moments (parfois avec Peeters). Thiriet s'en sort beaucoup mieux que Delisle avec son récit muet. Thiriet a beaucoup d'humour et fait dans la simplicité. - Tukiainen et Hagelberg : deux auteurs finlandais formant un couple dans le privé. Ils voyagent ensemble avec leur bébé. Elle nous offre le récit de leur séjour ou seuls les personnages apparaissent, c'est à dire eux... L'avantage avec son récit, c'est qu'il pourrait être édité dans une BD sur n'importe quelle pays. Son dessin est mauvais, comme le reste. Son mari a un style non adapté l'exercice, je ne suis pas rentré dans son récit. Un 2/5 pour Peeters et Thiriet. Globalement, "L'Association en Inde" se révèle être décevant. A réserver aux fans des auteurs concernés.

21/08/2009 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série La Tente sur le toit
La Tente sur le toit

C'est inspiré d'une nouvelle de Shiina Makoto : « La tente jaune sur le toit ». L'auteur, de retour d'un voyage au Japon, a décidé de le réaliser en bande dessinée. Cela devait être un sacré défi sachant que sa bd est totalement muette. J'avoue ne pas avoir vraiment aimé le trait qui manque de consistance et d'élégance. Par ailleurs, le sens de cette histoire d'un homme voulant absolument vivre dans une tente sur un toit d'immeuble m'a littéralement échappé. Oui, j'ai quand même compris que le thème principal est l'homme qui recherche la tranquillité au milieu d'un monde oppressant à savoir la journée au bureau devant son ordinateur. La quête de liberté peut s'exprimer de différentes manières. Celle-ci est pour le moins curieuse. Bref, cela ne m'a pas convaincu ni sur le fond, ni sur la forme. C'est la première oeuvre de cet auteur qui a fait ses cours à Strasbourg, dans ma ville. C'est toujours difficile pour moi de donner une appréciation négative à un auteur qui aurait besoin d'encouragement pour aller de l'avant et continuer sur cette voie difficile qu'est la bande dessinée. Je me dois de rester objectif et sincère dans mes appréciations. J'espère que la prochaine fois, cela sera la bonne !

21/08/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5
Couverture de la série La Patrouille des Libellules
La Patrouille des Libellules

Après la lecture des 3 tomes. Tous les goûts sont dans la nature... Je n'ai pas aimé cette série aux scénarios décousus mais heureusement truffés d'humour de tous types. La narration est moyenne, beaucoup trop bavarde pour ce genre de BD. Il y a des moments pénibles lors de la lecture, d'autres se répètent, et surtout, il s'agit encore et toujours d'une série abandonnée et non terminée. En même temps je n'aurai pas été plus loin, car je saturai sérieusement avec le tome 3. Le dessin est typique des BD franco-belges grand public. Je n'en raffole pas du tout. Pire je l'ai trouvé brouillon et mal colorisé. Je mets un 2/5 pour les quelques bonnes blagues rencontrées. Pour le reste, ce n'est pas dans mes goûts. J'ai eu l'impression que la satire virait à la parodie. Pour ceux qui aiment les récits situés dans les années 30 et 40, je conseille le beaucoup plus sérieux mais magnifique Sir Arthur Benton

21/08/2009 (modifier)
Couverture de la série Aux heures impaires
Aux heures impaires

Un dessin de qualité et un éditeur au goût certain ne sont pas toujours des garanties suffisantes pour me convaincre de l’intérêt d’un album de bande dessinée. La preuve est donnée par ce « Aux heures impaires ». Malgré le beau graphisme d’Eric Liberge (certaines planches sont un réel régal pour l’œil), l’histoire qu’il nous conte ici ne m’aura vraiment pas passionné. Déjà, l’incohérence totale du scénario est un obstacle pour moi. Deux types de veilleurs de nuit. Les uns sont traditionnels tandis qu’un autre s’occupe de l’âme des tableaux (jusque là : pas de problème). Tous se connaissent et se croisent, mais le veilleur particulier a la faculté de « sortir » du temps lorsque les œuvres d’art méritent un traitement particulier (bon, d’accord). Cette dernière intervient aux heures impaires (d’où le titre de l’album), et durant ce laps de temps, les veilleurs normaux ne se souviennent de rien ! Ben là, je calle. Les veilleurs normaux se souviennent de ce qu’ils ont fait jusqu’une heure du matin, puis reprennent conscience vers 5h00, 6h00 et ne s’inquiètent de rien. Tout leur paraît normal ( ?!?) Ensuite, le personnage de Bastien est détestable. Le gaillard prétend être amateur d’art, mais refuse de se rendre dans le local prévu à cet effet pour manger son casse-croute dégoulinant et gras ! Dès cet instant, situé en début de récit, le Bastien, je ne peux plus le saquer. Et ses manœuvres d’intimidation, ses rapports avec sa copine, ses amis, tout chez lui confirmera cette première impression : je ne l’aime pas. Enfin, l’histoire se résume à vraiment peu de chose, et la magie qui est sensée se dégager des œuvres d’art ne m’atteint pas tant elle est traitée de manière superficielle. J'attendais que ce récit me permette de découvrir le Louvres, ou du moins certaines de ses oeuvres, sous un angle original. Il n'en est rien et cette histoire aurait tout aussi bien pu se passer dans n'importe quel musée, zoo ou parc d'attraction ou parc automobile. Reste un très beau graphisme, mais c’est ici insuffisant pour me satisfaire.

21/08/2009 (modifier)
Couverture de la série Hellsing
Hellsing

Je mets 2/5 mais en réalité j'opterai plutôt vers 2.5/5. Hellsing c'est pour moi entre bof et pas mal. Potable est peut être le mot qui convient. Le dessin est vraiment peu esthétique et hésitant dans le premier tome. Les personnages ont des traits peu sûrs comme flous... vraiment pas terrible. Ensuite même si je suis pas fan, ça s'améliore nettement dans les tomes suivants. Le scénario me laisse perplexe... malgré une idée de base vraiment bonne, l'auteur se perd dans le gore gratuit où tout est prétexte à montrer des litres de sang. Alucard le vampire chasseur de vampire, la fondation Hellsing qui combat les vampires et la section secrète spéciale du Vatican sont très bien trouvés mais ça tombe vite dans la violence gratuite... dommage... surtout que Alucard est ultra charismatique. De plus je n'arrive pas à comprendre certains choix scénaristiques comme en témoigne la passage de mon avis ci-dessous. Prière à ceux qui n'ont pas lu la série de sauter ces quelques lignes afin de ne pas se voir révéler des éléments de l'histoires ! *** DÉBUT SPOILER (léger) : dès l'arrivée des nazis dans l'histoire, j'accroche beaucoup moins. Je dois dire que le big boss nazi qui est responsable de toutes les dernières catastrophes en date m'énerve au plus haut point : pas charismatique pour un sou, un accent pourri (sûrement dû à la traduction une fois encore...), cruel, bête et méchant. Je comprends pas comment l'auteur a pu faire un personnage si raté alors qu'Alucard est si réussi... FIN SPOILER *** Au final un manga ultra sanglant sans que ça soit utile, un personnage principal mythique (qui contribue nettement à l'augmentation de la note finale) et des vampires par dizaines, voilà ce que nous propose Hellsing. Lisez les 4 premiers tomes avant de vous lancer, vous éviterez ainsi les déceptions...

28/04/2007 (MAJ le 21/08/2009) (modifier)
Couverture de la série L'Ascension du Haut Mal
L'Ascension du Haut Mal

Qu’il est difficile de traiter de sujets aussi personnels… Les autres avis sont rentrés en détail dans chaque tome, ce qui me paraît inutile de reprendre, je vais donc aller au global. D’abord le dessin : il est homogène tout au long de la série. Fait de noir et blanc avec un encrage noir très présent, il alterne des représentations du monde réel et des envolées permettant des ellipses et une mise en image de sentiments intellectuels. Si le monde réel n’est pas beau à voir, l’imaginaire est très poétique, très symbolique et illustre avec justesse nombre de sentiments qui peuvent passer au gré du récit. La violence est par exemple magistralement représentée, tout comme le sentiment de culpabilité ou de haine. Les personnages réels sont très stylisés mais pas très jolis à voir et j’avoue avoir eu du mal parfois à accrocher dans ces passages. Niveau scénario il s’agit d’une thérapie. Notre auteur fait de la sorte une catharsis de sa vie pour lui permettre de créer les bases et de comprendre sa maturité. On ne saura pas si cela s’est effectivement passé comme il nous est narré, à la limite je dirai même que c’est secondaire, il s’agit plutôt de voir comment notre adulte recrée les enchaînements et ses pensées d’enfant avec leur propre logique. On voit cette famille confrontée à cet événement majeur en son sein. On est touché par la motivation systématique des parents pour voir leur enfant aller mieux, on est ému par l’espoir systématique que les parents ont en la moindre théorie. Mais pour ma part j’ai aussi été révolté : révolté de voir cette naïveté perpétuelle de la part d’êtres sensés se laissant berner dans les extrémismes les plus déviants, révolté de voir à quel point la tentative de sauvetage de l’un passait par la destruction des autres en pleine connaissance de cause. Je me suis même demandé en lisant si finalement ces tentatives successives n’étaient pas du déni de réalité égoïste de la part des parents plutôt qu’une volonté de fer comme il nous est présenté. Comment des parents peuvent détruire deux enfants et leur vie pour tenter de sauver un enfant qu’ils ne veulent pas voir comme différent ou du moins différent des autres membres de la famille ? De plus il y a de nombreux passages longs et fastidieux dans le livre, j’ai en mémoire cette page à la manière de Spiegelman montrant que la mère n’a pas vraiment envie de voir raconter ça dans son livre, j’ai en mémoire toutes ces descriptions redondantes de la macrobiotique et des différentes sectes qui en découlent. Si les sentiments mis en dessin deviennent de très belles fresques poétiques agréables à lire, tout n’est pas de cet acabit. Alors certes il y a ce besoin de l’auteur de tout dire pour tout analyser et tout synthétiser afin de pouvoir se savoir construit, mais pour le lecteur que je fus, ce fut fatigant et usant à tel point que je n’ai pas pu aller au-delà du tome 4. Oui le thème est intéressant, oui les 25% d’images irréelles sont belles, mais cela ne justifie pas cette œuvre, lorsque je lis une BD je ne souhaite pas particulièrement devenir le thérapeute d’un auteur, aussi talentueux soit il. A connaitre néanmoins, mais les trop nombreuses longueurs ont eu raison de mon envie.

21/08/2009 (modifier)