L'annonce d'un débat chez aaapoum au sujet de cette bd m'a fait m'y intéresser de plus près, malheureusement je ne suis pas entrée dans l'univers de cette "œuvre majeure de la science fiction". Ce qui est dû principalement au fait que son scénario a servi, depuis, d'inspiration à divers livres et films et son originalité s'est noyée dans toutes ces autres productions.
D'ailleurs l'introduction de la bd nous montre à quel point elle cible aujourd'hui un certain public d'initiés et amoureux de vieilles séries, en rendant hommage à Oesterheld. L'amalgame fait avec la dictature argentine, l'union du peuple contre l'oppresseur, ne me touche pas. Je n'aime pas les œuvres fictives qui veulent donner du poids à leur récit leur accordant "plusieurs niveaux de lectures", phrase que je trouve exécrable car elle semble toujours vouloir excuser quelques défauts - et cela n'est que mon point de vue très personnel.
Mais revenons à l'histoire en elle-même. Tout commence par un huis clos infernal où quelques personnes se retrouvent prisonnières de leur maison, à l'extérieur de celle-ci ne règne qu'une mort blanche ; une neige fatale a tué la quasi-totalité des hommes… intéressant, mais cette étape a tendance à s'éterniser. Arrivé à sa moitié, le récit semble s'accélérer mais malheureusement retombe encore une fois dans une lente monotonie. Au fur et à mesure que l'intrigue prend place, un regain d'intérêt revient, puis s'estompe aussi vite devant des scènes excessivement longues et bavardes, qui ont d'ailleurs fini par avoir raison de ma curiosité.
A l'origine publiée en épisodes courts - idéal pour raconter une histoire et maintenir le suspens le plus longtemps possible - elle se transforme ici en lecture un peu lourde ; elle nous sera servie en trois tomes beaucoup trop longs. Il aurait mieux valu les re-chapitrer comme à l'origine, ce qui aurait ajouté un charme vieillot et l'aurait allégée, nous proposant des pauses que l'on aurait choisi - ou pas - de suivre.
Le dessin par contre est d'un très beau noir et blanc, les personnages ont des visages détaillés et très expressifs ; et malgré la grande quantité de protagonistes ils sont tous reconnaissables au premier coup d'œil.
Les différentes versions de Batman se suivent et ne se ressemblent pas. Celle-ci est la moins bonne que je viens de lire. "D'ombre et de lumière" est composé de plusieurs nouvelles de Batman tantôt avec Robin, tantôt sans. Les scénaristes et les dessinateurs sont différents à chaque fois.
On retrouve bien entendu tout l'univers propre à Batman mais il manque véritablement quelque chose qui en faisait une oeuvre grave et solennelle. Ou peut-être il manque l'essentiel à savoir la qualité des histoires. Vraiment trop moyen pour adhérer ...
Sans aucun doute l'un des moins bons albums de Reiser. J'ai l'impression qu'il a essayé d'adapter son humour pour le 'grand public', mais c'est complètement raté. Il n'y a rien de provoquant dans les gags hormis dans celle qui a été refusée par Le Monde. Je n'ai pas ri une seule fois et les personnages sont sans aucun intérêt.
Bref, passez votre chemin, il n'y a rien à voir.
C'est l'histoire de Sergio qui est un boxeur végétarien. En effet, il a toujours adoré les légumes, les salades et les galettes de soja. Sur le ring, ses anges gardiens l'accompagnent. Il les utilise comme des gants. Or, eux sont carnivores et ne font qu'une bouchée de l'adversaire. L'auteur a manifestement utilisé des symboles et une parabole qu'il faut savoir décrypter.
Il y a deux images un peu porno et quelques scènes d'une rare violence qui font que c'est plutôt réservé à un public averti. Ma foi, c'est un peu décalé comme histoire mais cela se laisse lire.
Par contre, j'avoue ne pas très bien avoir compris l'épilogue après une première partie intitulée « le travail, c'est la santé » et une seconde « bien mal acquis ne profite jamais ».
Le conte est-il très moral ? Sans doute mais on aura vu mieux.
Ce recueil de différentes histoires est magnifique sur la forme. J'ai rarement vu des mangas d'une telle beauté graphique. Visiblement, un effort hors du commun a été réalisé pour ces deux albums.
Par contre, les différentes nouvelles m'ont vite lassé. Je pensais réellement que je pourrais succomber à l'une ou l'autre. Cependant, ces récits m'ont laissé totalement de marbre. Il y a un sérieux manque de consistance qui a eu raison de mon intérêt.
C'est dommage au vu de tant de qualité visuelle. Mais bon, le dessin ne fait pas tout.
L'histoire est bien trop courte. Par ailleurs, elle ne brille pas par son originalité : l'homme qui chasse l'homme comme un gibier afin d'avoir un nouveau trophée. C'est pas nouveau comme thème !
Le cadre est celui du monde de la glisse dans la montagne enneigée. Il y a très peu de planches ce qui fait que la lecture est très rapide. Il est vrai que le dessin en noir et blanc est plutôt bien appuyé. J'ai passé tout de même un bon moment au milieu de cette course-poursuite qui va tourner court. Il n'y a pas assez de consistance pour faire une bd. On dirait juste une petite nouvelle fort agréable au demeurant.
On ne conseillera pas l'achat de ce titre qui est de toute façon indisponible sur le marché.
Que de souvenirs en pensant à Soeur Marie-Thérèse des Batignolles !
Petit flash-back d'usage : dans les années 80, lire Fluide Glacial "Umour & Bandéssinées" était le nec plus ultra en terme de révolte pré-ado tant le contenu du journal était noir & supposé subversif face à la revue Spirou par exemple.
Aussi lire les "aventures" d'une bonne soeur quand on est élevé par ses sosies physiques dans un collège privé (surtout privé de bon sens et d'humour ! ) relevait du pied de nez de très "bon goût".
Après cela, que reste-t-il de ce personnage ? Résumons, une nonne au physique disgracieux qui boit, fume, ne pense qu'à baiser et gueuler peut paraître poilant d'autant plus que les dessins de Maester ont un certain cachet mais on ne peut qu'en sortir déçu car la lecture d'un tome est très peu consistant, les histoires sont courtes et fidèles à l'humour fluide, n'ont bien souvent aucun départ, aucune construction et aucun final.
Alors on peut sourire des échecs de la mère supérieure pour éliminer la malotrue, du petit Jésus portugais qui fait le jardin du couvent et des coups de gueule de notre héroïne ainsi que des arrière-plans mais justement, on ne fait que sourire et on baille très rapidement enchainant sur l'histoire suivante jusqu'à ce que la lassitude nous fasse refermer l'album...
A acheter par nostalgie, à offrir éventuellement ou à lire dans les rayons d'une grande surface mais je n'en conseillerais pas spécialement l'achat car l'intérêt reste à mon sens vite limité.
Et quitte à se foutre de la religion catholique, cette grande famille qui se veut aussi poilante que le joyeux drille qui la dirige actuellement, je ne peux que vous recommander vivement de jeter un oeil puis la main sur le portefeuille pour acquérir la série Sacré Jésus de Tronchet ! :)
Je n'aime pas vraiment "Mélusine". L'univers des sorciers et des sorcières n'est pas ce qui m'attire le plus dans les oeuvres de fiction et "Mélusine" n'échappe pas à la règle.
Les gags ne m'ont pas souvent fait marrer et encore moins sourire. À la longue, ça tourne en rond et Clarke ne semble plus avoir vraiment d'idée. Le dernier album avec comme nouveau personnage une petite peste (quelle idée originale !) ne m'a pas du tout convaincu.
Quant au dessin, il est énergique et sympa, mais quelquefois je trouve que la couleur rend ça moche.
Contrairement à Robin Dubois du même duo, je n'aime pas cette série. Cela vient en partie du personnage de Léonard qui est totalement ignoble avec son disciple et qui me donne des envies de meurtre. Les histoires sont la plupart du temps toujours la même chose. Léonard invente un truc et le disciple se casse la figure sans aucune originalité. Les scénarios sont souvent vides d'ailleurs.
Le dessin quant à lui est correct, mais ça ne sauve pas la bd pour autant. Il n'a que le chat Raoul, personnage sympathique, qui sauve les meubles.
Je suis très déçu par ce manga. J'avais bien aimé le premier tome et j'espérais que les autres soient de ce niveau, mais ce n'est pas le cas. Au lieu de suivre les aventures des deux adolescents présents dans ce tome, on suit celles de leurs descendants et c'est un peu confus.
Il y a beaucoup de personnages qui apparaissent et l'auteur changeait souvent le lieu ou l'époque de l'action sans prévenir ce qui fait que je n'ai pas toujours très bien compris. J'ai même du lire les résumés au début de chaque tome pour pouvoir suivre l'histoire !
De plus, l'histoire est un vrai foutoir car on passe de la lutte contre la drogue aux problèmes raciaux et ainsi de suite. Ça a dû plaire à plusieurs, mais pas à moi.
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L'Eternaute
L'annonce d'un débat chez aaapoum au sujet de cette bd m'a fait m'y intéresser de plus près, malheureusement je ne suis pas entrée dans l'univers de cette "œuvre majeure de la science fiction". Ce qui est dû principalement au fait que son scénario a servi, depuis, d'inspiration à divers livres et films et son originalité s'est noyée dans toutes ces autres productions. D'ailleurs l'introduction de la bd nous montre à quel point elle cible aujourd'hui un certain public d'initiés et amoureux de vieilles séries, en rendant hommage à Oesterheld. L'amalgame fait avec la dictature argentine, l'union du peuple contre l'oppresseur, ne me touche pas. Je n'aime pas les œuvres fictives qui veulent donner du poids à leur récit leur accordant "plusieurs niveaux de lectures", phrase que je trouve exécrable car elle semble toujours vouloir excuser quelques défauts - et cela n'est que mon point de vue très personnel. Mais revenons à l'histoire en elle-même. Tout commence par un huis clos infernal où quelques personnes se retrouvent prisonnières de leur maison, à l'extérieur de celle-ci ne règne qu'une mort blanche ; une neige fatale a tué la quasi-totalité des hommes… intéressant, mais cette étape a tendance à s'éterniser. Arrivé à sa moitié, le récit semble s'accélérer mais malheureusement retombe encore une fois dans une lente monotonie. Au fur et à mesure que l'intrigue prend place, un regain d'intérêt revient, puis s'estompe aussi vite devant des scènes excessivement longues et bavardes, qui ont d'ailleurs fini par avoir raison de ma curiosité. A l'origine publiée en épisodes courts - idéal pour raconter une histoire et maintenir le suspens le plus longtemps possible - elle se transforme ici en lecture un peu lourde ; elle nous sera servie en trois tomes beaucoup trop longs. Il aurait mieux valu les re-chapitrer comme à l'origine, ce qui aurait ajouté un charme vieillot et l'aurait allégée, nous proposant des pauses que l'on aurait choisi - ou pas - de suivre. Le dessin par contre est d'un très beau noir et blanc, les personnages ont des visages détaillés et très expressifs ; et malgré la grande quantité de protagonistes ils sont tous reconnaissables au premier coup d'œil.
Batman - D'ombre et de lumière
Les différentes versions de Batman se suivent et ne se ressemblent pas. Celle-ci est la moins bonne que je viens de lire. "D'ombre et de lumière" est composé de plusieurs nouvelles de Batman tantôt avec Robin, tantôt sans. Les scénaristes et les dessinateurs sont différents à chaque fois. On retrouve bien entendu tout l'univers propre à Batman mais il manque véritablement quelque chose qui en faisait une oeuvre grave et solennelle. Ou peut-être il manque l'essentiel à savoir la qualité des histoires. Vraiment trop moyen pour adhérer ...
La Famille Oboulot en vacances
Sans aucun doute l'un des moins bons albums de Reiser. J'ai l'impression qu'il a essayé d'adapter son humour pour le 'grand public', mais c'est complètement raté. Il n'y a rien de provoquant dans les gags hormis dans celle qui a été refusée par Le Monde. Je n'ai pas ri une seule fois et les personnages sont sans aucun intérêt. Bref, passez votre chemin, il n'y a rien à voir.
Conte moral
C'est l'histoire de Sergio qui est un boxeur végétarien. En effet, il a toujours adoré les légumes, les salades et les galettes de soja. Sur le ring, ses anges gardiens l'accompagnent. Il les utilise comme des gants. Or, eux sont carnivores et ne font qu'une bouchée de l'adversaire. L'auteur a manifestement utilisé des symboles et une parabole qu'il faut savoir décrypter. Il y a deux images un peu porno et quelques scènes d'une rare violence qui font que c'est plutôt réservé à un public averti. Ma foi, c'est un peu décalé comme histoire mais cela se laisse lire. Par contre, j'avoue ne pas très bien avoir compris l'épilogue après une première partie intitulée « le travail, c'est la santé » et une seconde « bien mal acquis ne profite jamais ». Le conte est-il très moral ? Sans doute mais on aura vu mieux.
Robot
Ce recueil de différentes histoires est magnifique sur la forme. J'ai rarement vu des mangas d'une telle beauté graphique. Visiblement, un effort hors du commun a été réalisé pour ces deux albums. Par contre, les différentes nouvelles m'ont vite lassé. Je pensais réellement que je pourrais succomber à l'une ou l'autre. Cependant, ces récits m'ont laissé totalement de marbre. Il y a un sérieux manque de consistance qui a eu raison de mon intérêt. C'est dommage au vu de tant de qualité visuelle. Mais bon, le dessin ne fait pas tout.
La Proie
L'histoire est bien trop courte. Par ailleurs, elle ne brille pas par son originalité : l'homme qui chasse l'homme comme un gibier afin d'avoir un nouveau trophée. C'est pas nouveau comme thème ! Le cadre est celui du monde de la glisse dans la montagne enneigée. Il y a très peu de planches ce qui fait que la lecture est très rapide. Il est vrai que le dessin en noir et blanc est plutôt bien appuyé. J'ai passé tout de même un bon moment au milieu de cette course-poursuite qui va tourner court. Il n'y a pas assez de consistance pour faire une bd. On dirait juste une petite nouvelle fort agréable au demeurant. On ne conseillera pas l'achat de ce titre qui est de toute façon indisponible sur le marché.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Que de souvenirs en pensant à Soeur Marie-Thérèse des Batignolles ! Petit flash-back d'usage : dans les années 80, lire Fluide Glacial "Umour & Bandéssinées" était le nec plus ultra en terme de révolte pré-ado tant le contenu du journal était noir & supposé subversif face à la revue Spirou par exemple. Aussi lire les "aventures" d'une bonne soeur quand on est élevé par ses sosies physiques dans un collège privé (surtout privé de bon sens et d'humour ! ) relevait du pied de nez de très "bon goût". Après cela, que reste-t-il de ce personnage ? Résumons, une nonne au physique disgracieux qui boit, fume, ne pense qu'à baiser et gueuler peut paraître poilant d'autant plus que les dessins de Maester ont un certain cachet mais on ne peut qu'en sortir déçu car la lecture d'un tome est très peu consistant, les histoires sont courtes et fidèles à l'humour fluide, n'ont bien souvent aucun départ, aucune construction et aucun final. Alors on peut sourire des échecs de la mère supérieure pour éliminer la malotrue, du petit Jésus portugais qui fait le jardin du couvent et des coups de gueule de notre héroïne ainsi que des arrière-plans mais justement, on ne fait que sourire et on baille très rapidement enchainant sur l'histoire suivante jusqu'à ce que la lassitude nous fasse refermer l'album... A acheter par nostalgie, à offrir éventuellement ou à lire dans les rayons d'une grande surface mais je n'en conseillerais pas spécialement l'achat car l'intérêt reste à mon sens vite limité. Et quitte à se foutre de la religion catholique, cette grande famille qui se veut aussi poilante que le joyeux drille qui la dirige actuellement, je ne peux que vous recommander vivement de jeter un oeil puis la main sur le portefeuille pour acquérir la série Sacré Jésus de Tronchet ! :)
Mélusine
Je n'aime pas vraiment "Mélusine". L'univers des sorciers et des sorcières n'est pas ce qui m'attire le plus dans les oeuvres de fiction et "Mélusine" n'échappe pas à la règle. Les gags ne m'ont pas souvent fait marrer et encore moins sourire. À la longue, ça tourne en rond et Clarke ne semble plus avoir vraiment d'idée. Le dernier album avec comme nouveau personnage une petite peste (quelle idée originale !) ne m'a pas du tout convaincu. Quant au dessin, il est énergique et sympa, mais quelquefois je trouve que la couleur rend ça moche.
Léonard
Contrairement à Robin Dubois du même duo, je n'aime pas cette série. Cela vient en partie du personnage de Léonard qui est totalement ignoble avec son disciple et qui me donne des envies de meurtre. Les histoires sont la plupart du temps toujours la même chose. Léonard invente un truc et le disciple se casse la figure sans aucune originalité. Les scénarios sont souvent vides d'ailleurs. Le dessin quant à lui est correct, mais ça ne sauve pas la bd pour autant. Il n'a que le chat Raoul, personnage sympathique, qui sauve les meubles.
Eden - It's an Endless World!
Je suis très déçu par ce manga. J'avais bien aimé le premier tome et j'espérais que les autres soient de ce niveau, mais ce n'est pas le cas. Au lieu de suivre les aventures des deux adolescents présents dans ce tome, on suit celles de leurs descendants et c'est un peu confus. Il y a beaucoup de personnages qui apparaissent et l'auteur changeait souvent le lieu ou l'époque de l'action sans prévenir ce qui fait que je n'ai pas toujours très bien compris. J'ai même du lire les résumés au début de chaque tome pour pouvoir suivre l'histoire ! De plus, l'histoire est un vrai foutoir car on passe de la lutte contre la drogue aux problèmes raciaux et ainsi de suite. Ça a dû plaire à plusieurs, mais pas à moi.