Batman - D'ombre et de lumière (Batman: Black and White vol.2)

Note: 2.6/5
(2.6/5 pour 5 avis)

Will Eisner Award 2003 : Best Graphic Album: Reprint. Certains grands noms (d'autres un peu moins) croquent le dark knight en noir et blanc. Scénaristes : Ellis/Byrne/Pope/Arcudi/Levitz/Simonson Dessinateurs : Lee (Jim)/Byrne/Pope/Salmons/Leon/Buscema


Batman Collectif DC Comics Hommages collectifs Semic Super-héros Univers des super-héros DC Comics Will Eisner Awards

Orphelin, seul dans la nuit, il a juré de venger le meurtre de Thomas et Martha Wayne, ses parents. Milliardaire le jour, il revêt le manteau de la chauve-souris quand le soir tombe. Il est le protecteur de Gotham. Il est Batman. Dans l'univers expressionniste d'un Gotham nocturne, entre les ruelles obscures et les sportlights de la police, la silhouette de Batman se faufile vers des aventures inédites réalisées par les plus grands auteurs de la BD mondiale. Chacune donne une nouvelle interprétation du mythe de Batman. Publiées en complément de "Gotham Knights" aux USA, elles sont compilées pour la première fois en album dans cette édition française.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 2001
Statut histoire Histoires courtes 2 tomes parus
Couverture de la série Batman - D'ombre et de lumière
Les notes (5)
Cliquez pour lire les avis

16/10/2003 | JBT900
Modifier


Par Ems
Note: 3/5

Après la lecture des 2 tomes. L'intérêt de cette série est principalement au niveau de l'hétérogénéité des performances. En fait, de très nombreux auteurs reconnus dans le monde du comics ont produit un récit court avec leurs styles mais en ayant tout de même la contrainte de respecter le dark night et son univers. Comme le nom de la série l'indique, il y a une contrainte commune : tous les récits sont en noir et blanc. Comment prendre en considération un tel projet ? Les scenarii n'apportent pas grand chose au personnage de Batman. Ils sont trop courts et de qualités diverses. Par contre si on les prend pour la technique narrative et visuelle, on apprend beaucoup sur le travail des auteurs, ils vont de l'age d'or à aujourd'hui. Il y en a donc pour tous les goûts. Certains petits récits m'ont beaucoup plu, et par hasard ils sont le fruit d'auteurs que j'apprécie. Il y a également des morceaux à oublier, des curiosités. L'ensemble est correct et même bon pour le premier tome. Je conseille cette série aux fans de Batman et aux curieux touche à tout.

26/04/2011 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
L'avatar du posteur Erik

Les différentes versions de Batman se suivent et ne se ressemblent pas. Celle-ci est la moins bonne que je viens de lire. "D'ombre et de lumière" est composé de plusieurs nouvelles de Batman tantôt avec Robin, tantôt sans. Les scénaristes et les dessinateurs sont différents à chaque fois. On retrouve bien entendu tout l'univers propre à Batman mais il manque véritablement quelque chose qui en faisait une oeuvre grave et solennelle. Ou peut-être il manque l'essentiel à savoir la qualité des histoires. Vraiment trop moyen pour adhérer ...

23/08/2009 (modifier)
Par Alix
Note: 2/5
L'avatar du posteur Alix

Bof. Alors d’abord signalons que « D'ombre et de lumière » est en fait le 2eme tome de la série VO « Black and White » constituée à ce jour de 3 tomes. Le 1er est sorti en France sous le nom Batman!, avec un casting alléchant (Otomo, Gaiman, Corben, Miller…). Le 3eme vient de sortir en VO, et n’est pas encore prévu en France. Retour sur « D'ombre et de lumière » : Le principe est alléchant sur le papier, mais je trouve que l’ensemble est vraiment trop irrégulier pour être intéressant. Certaines histoires tirent vaguement leur épingle du jeu, avec un dessin acceptable et une intrigue correcte, mais la plupart sont vraiment moyennes, voire risibles, et n’arrivent pas à retranscrire cette atmosphère noire normalement associée à Gotham City, ou développer le caractère pourtant riche et tourmenté de ce qui est sans doute le super héro le plus complexe de tout le catalogue DC. Une BD vraiment anecdotique, à réserver aux collectionneurs Batmanesques.

23/11/2007 (modifier)
Par Cassidy
Note: 3/5

Comme c'est souvent le cas avec les recueils d'histoires courtes signées par différents auteurs, et comme le souligne JBT, les récits qui composent ces deux tomes sont de qualité variable. L'intérêt est surtout de voir comment différents dessinateurs choisissent de croquer le Dark Knight ; les scénars qui accompagnent tout ça ne sont pas franchement inoubliables et certains sont même totalement idiots (je pense notamment à l'histoire signée Bob Kanigher dans le tome 2). Cela dit, la qualité globale est honnête et on trouve même quelques très bonnes petites histoires dans le lot : Dave "Watchmen" Gibbons invente pour l'occasion un méchant qui aurait tout à fait sa place auprès des supercriminels qui peuplent déjà l'univers de Batman comme le Joker ou l'Épouvantail ; John Byrne réalise un amusant pastiche du Batman des débuts, souriant et peu avare en vannes ringardes... Au final, "D'ombre et de lumière" est une lecture plaisante à défaut d'être indispensable ; si vous êtes fan de Batman, je ne vous dirai pas de vous précipiter dessus mais je vous suggérerai quand même d'y jeter un oeil.

01/03/2004 (modifier)
Par JBT900
Note: 3/5

Tome 1 : Comme c’est souvent le cas avec les anthologies, ce premier tome est assez irrégulier. Néanmoins j'ai été très heureux de retrouver le tandem Azzarello/Risso dans ce qui est peut-être la meilleure histoire du lot. Il faut dire que le dessin de Risso est toujours aussi spectaculaire. Les effets d’ombre et de lumière qu’évoque le titre de l’anthologie prennent tout leur sens dans cette histoire. Risso démontre une fois de plus qu’il est un très grand dessinateur, particulièrement doué et inspiré lorsqu’il s’agit de jouer avec le noir et blanc. Retrouver une petite histoire signé de Paul Pope est un autre aspect positif car découvert avec Escapo, Pope reste un auteur dont le travail m'attire beaucoup. Après, il y a à prendre et à laisser : certaines histoires sont vraiment légères au niveau du scénario. On retrouvera toutefois avec (bonne) surprise une histoire signée de Walter Simonson et associé au dessin à John Paul Leon pour une histoire mêlant le monde de Batman à celui de Lewis Carroll et d’Alice. En ce qui concerne les dessins, on a également un peu de tout au programme avec certaines planches superbes (Risso en tête, Lee), très dynamiques (Salmons) et d’autres qui m’ont laissé plus indifférent. Au final un panel particulièrement instructif puisque très vaste même si mis à part les deux ou trois histoires qui sortent du lot, le reste n’est peut être pas indispensable. Tome 2 : Même principe que dans le tome 1 avec des histoires de qualité variée et des styles de dessins très différents. Dans ce registre toutefois ce tome 2 m’a paru plus déséquilibré que le tome 1. Car on retrouve des dessins superbes qui s’accordent avec des histoires bien ficelées et à côté, juste après ou avant, des dessins nettement moins réussis collés à des histoires… comment dire… limite pré pubères… Très réussie à mon goût est l’association Alan Grant / Enrique Breccia ( fils de Alberto ) sur une histoire très originale, bien maniée au scénario et dessinée de main de maître par Breccia junior. On pourra également retenir les étonnantes planches réalisées au lavis par Wiesenfeld sur une histoire (un peu obscure) scénarisée par Joe Kelly. Enfin côté "classique", histoire réussie signée par Gibbons, à la plume et au dessin avec un scénario qui tourne autour du noir et du blanc et de l’absence de couleur. C’est réussi. A noter également le dessin étonnant, très parodique, de Mike McMahon associé à Gibbons. En revanche j’ai nettement moins aimé le dessin et l’histoire que nous livrent Ronnie Del Carmen et Paul Dini (à cet égard certainement la plus mauvaise des deux tomes). De même une des premières de ce tome 2, signée par Bob Kaniger et Kyle Baker est parfaitement inutile et presque ridicule… Encore une fois donc un ensemble très irrégulier à réserver peut être aux fans, même si les trois dernières histoires sont particulièrement fortes, sans oublier celle de Gibbons au début(« Bandit en noir et blanc »).

16/10/2003 (modifier)