Autant j'ai apprécié Cavales autant ici je suis déçue. Je n'ai pas aimé les personnages un peu trop agaçants à mon goût. Achab, le vieux flic fumeur de shit est très exagéré, il fume partout, dans son bureau, dans sa voiture, même en sortant du commissariat, je trouve ça totalement irréel, imaginez un peu le scandale que ça ferait. Il est le frère du commissaire, comme si cela pouvait expliquer les libertés qu'il prend. Quant à Karim, c'est le fiston du meilleur pote d'Achab, qu'il a malheureusement flingué ; ces deux personnages vont apprendre à se connaître en travaillant sur la même enquête, bon… basique en un mot.
L'enquête, elle, est plutôt simple pour l'instant et n'a rien de novateur, elle n'a pas éveillé mon intérêt et je l'ai lue dans un demi-ennui. J'ai eu vraiment l'impression de lire un polar totalement amateur. Je lirai peut-être la suite car j'aime bien ces deux auteurs et on ne sait jamais, peut-être que j'accrocherai plus.
Niveau dessin Douay est fidèle à lui-même, c'est agréable.
Mince ! Pour moi, la Rubrique-à-Brac est une oeuvre culte, et j'adore tout ou presque des créations de Gotlib. En outre, même si je n'en suis pas fan, j'aime bien l'univers déjanté du Concombre Masqué de Mandryka. Le mélange des deux n'aurait logiquement pas dû me décevoir.
Et pourtant si, ce fut le cas.
Je me suis franchement ennuyé à la lecture de cet album.
Le contenu de ces planches se rapproche de la Rubrique.
La majorité des histoires courtes sont des fables avec une morale en jeu de mots humoristique comme Gotlib en est expert. J'ai ri à la lecture de pas mal de ces morales, les jeux de mots sont souvent bons ou idiots à souhait. Par contre les pages les précédant, toute la mise en place de la fable jusqu'à sa conclusion, m'ont le plus souvent laissé de marbre. Il me paraissait même parfois qu'elles amenaient assez lourdement et artificiellement le jeu de mots attendu.
De même, la plupart des autres histoires m'ont parues assez lourdes et rarement drôles, m'amenant guère plus qu'un sourire, ou alors un ennui sur la quasi-totalité du récit et un rire au seul moment de la chute.
J'ai peur que ce soit la part de Mandryka qui m'ait déplu dans cet ouvrage.
Le dessin avant tout. Il m'est impossible de ne pas le comparer à celui de Gotlib pour de tels types de gags et je regrette très fortement ce dernier, nettement plus fin et beau, mais aussi nettement plus efficace en matière d'humour. Le dessin de Mandryka me parait grossier en comparaison, baclé, et en fait... pas drôle du tout.
On retrouve aussi un peu de l'univers de Mandryka dans les récits et dans l'humour, et cela ne fonctionne pas pour moi. L'humour de Gotlib fonctionne, entre beaucoup d'autres, par le contraste entre son dessin semi-sérieux et des gags parfois délirants. Là, dessins et gags sont du même niveau de délire, il n'y a plus de contraste, plus de finesse.
J'étais tout content d'avoir trouvé Clopinettes d'occasion, depuis le temps que je le cherchais. J'en suis finalement déçu.
Ce one shot contient plusieurs histoires réparties en trois parties distinctes.
Je retiens surtout l'humour qui en ressort. Cette BD est une sorte de parodie qui épluche et rit des codes conventionnels des récits chevaleresques.
Ca se lit vite mais en laisse pas de traces indélébiles en mémoire.
Le dessin associe un trait assuré à des couleurs assez moches dans l'ensemble.
Je trouve les histoires pas assez adultes et trop orientées bimbos aux gros seins...
J'attendais mieux de Trillo.
Il y a pire bien sûr, cette BD ne m'est juste pas destinée.
Un peu déçu par ce premier tome.
Je m'attendais à quelque chose de réellement prenant avec les talents conjugués de Lapière et Pellejero. Las, c'est assez plat au final.
En effet même si on sent la "patte" d'un véritable scénariste dans l'histoire, celle-ci me semble faire quasiment du surplace, je n'ai pas l'impression qu'il se passe grand-chose. Pour tout dire ça m'est un peu tombé des mains à ce niveau-là. Heureusement que le dessin de Ruben Pelllejero contribue à une atmosphère chaude et sensuelle, un dessin très agréable avec de belles couleurs.
En résumé, une BD que je vais vite oublier, malgré le dessin "chaud" de Pellejero.
C'est agréable et rapide à lire mais il y a des mais...
Le scénario est rythmé mais prend des raccourcis et s'octroit des facilités. Je pense surtout à la fille qui n'est pas vue dans la neige par les 2 kidnappeurs parce qu'elle a un drap blanc sur elle. Ceux-ci sont pourtant juste à côté et les pas dans la neige s'arrêtent à cet endroit...
C'est vrai que l'histoire va vite mais trop. On n'a pas le temps de connaître les personnages, la fin est efficace pour remédier à ces lacunes...
Il y a beaucoup trop d'inconnues après cette lecture pour que je m'en contente.
Le dessin est juste moyen, trop informatisé et rondelet pour ce genre.
Les couleurs sont fades et manquent de nuances.
On est bien loin d'un bon Tardi.
Oui, bon, ben là on est loin des meilleures œuvres de Manara.
Cet album est un assemblage maladroit de courtes séquences vaguement érotiques et parfois proches du ridicule dont le seul intérêt réside dans le graphisme de l’auteur. Ses personnages féminins sont toujours aussi impudiquement séduisants. Normal, diront les mauvaises langues, puisque Manara dessine toujours la même femme. N’empêche, elles sont quand même foutrement bien foutues !
Mais, bon, c’est un peu léger pour justifier la lecture de cet album, puisque nous pouvons retrouver les mêmes héroïnes exposées dans des histoires autrement émoustillantes.
Sans intérêt. Je vous invite à privilégier d’autres œuvres de l’artiste.
Ce one shot se lit bien. Ses quatre courts récits sont sympas mais manquent d'originalité.
Cette BD vaut le coup d'être empruntée mais il lui manque un petit quelque chose pour justifier l'achat.
Le dessin est détaillé et agréable à part peut-être les visages qui ont trop tendance à se ressembler. Les couleurs ont mal vieilli comme avec les BD de cette période.
Cette même BD en pur noir et blanc m'aurait certainement plu davantage.
Cette BD se lit bien mais a perdu de sa superbe avec les années.
Note finale : 2,5 /5
Je suis très déçu par "Grimmy".
Pour moi, ce comics est une tentative de copie ratée de Garfield. On retrouve le même principe de présentation des gags, les mêmes personnages (le chien, le chat et le maître des deux), ainsi que l'amour du héros pour la nourriture, la sieste et la torture du facteur. La seule différence est que dans "Grimmy", c'est le chien le héros et non le chat. Pas très original tout ça...
De plus, je déteste mère l'oie (patronne de Grimmy) : je la trouve beaucoup moins drôle que Jon, son homologue dans Garfield.
Certains strips me laissent perplexe. Je ne comprends pas toujours l'humour de "Grimmy" même si parfois, je dois admettre que c'est bien trouvé (strip sur Henry 8 dit Barbe Bleue).
Le niveau graphique est très failbe et peu plaisant pour les yeux. Le trait est peu soigné.
Je voulais mettre la note de 1/5 mais je considère que ça serait une insulte à l'auteur d'autant plus que malgré tous ses gros défauts, "Grimmy" apporte quand même des idées originales et quelques blagues amusantes.
En gros, vous l'aurez compris, il vaut mieux passer votre chemin. Si vous voulez du bon comics, dirigez-vous vers Garfield, meilleur à tout point du vue.
Cette bande dessinée nous donne un aperçu humoristique de la vie d'un garagiste. C'est une bonne idée à la base mais je trouve qu'on se lasse très vite d'Isidore et de ses voitures.
L'humour change peu d'une page à l'autre. Les situations sont presque toujours les mêmes. C'est d'autant plus regrettable que l'idée est originale et que le dessin moyen-bon sert bien la série (j'aime bien les voitures toutes rondes).
"Garage-Isidore" souffre selon moi d'une concurrence dans le domaine de l'humour "sur une page" bien trop forte pour véritablement s'imposer comme une référence du genre.
De loin pas un immanquable mais vous pouvez toujours allez voir à la bibliothèque... En voiture s'il vous plaît : ça fera plaisir à Isidore...
BOF BOF BOF... (soupir)... BOF BOF BOF
Voilà une série qui ne restera pas gravée dans ma mémoire.
Je ne vais pas m'étaler mais dans "Dick Herisson" je n'aime pas le dessin, l'histoire, l'ambiance et le héros. Je laisse le 2/5 parce que je ne peux pas dire que je n'ai vraiment pas aimé. "Bof, sans plus" c'est vraiment ce que je pense de cette série.
Je n'en conseille donc pas l'achat. En thriller/policier, vous trouverez baucoup mieux c'est certain (Monster, Blacksad,...). "Dick Herisson" est trop incipide.
Quant à lire les prochains albums, je ne ferai évidemment pas l'effort.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Commandant Achab
Autant j'ai apprécié Cavales autant ici je suis déçue. Je n'ai pas aimé les personnages un peu trop agaçants à mon goût. Achab, le vieux flic fumeur de shit est très exagéré, il fume partout, dans son bureau, dans sa voiture, même en sortant du commissariat, je trouve ça totalement irréel, imaginez un peu le scandale que ça ferait. Il est le frère du commissaire, comme si cela pouvait expliquer les libertés qu'il prend. Quant à Karim, c'est le fiston du meilleur pote d'Achab, qu'il a malheureusement flingué ; ces deux personnages vont apprendre à se connaître en travaillant sur la même enquête, bon… basique en un mot. L'enquête, elle, est plutôt simple pour l'instant et n'a rien de novateur, elle n'a pas éveillé mon intérêt et je l'ai lue dans un demi-ennui. J'ai eu vraiment l'impression de lire un polar totalement amateur. Je lirai peut-être la suite car j'aime bien ces deux auteurs et on ne sait jamais, peut-être que j'accrocherai plus. Niveau dessin Douay est fidèle à lui-même, c'est agréable.
Clopinettes
Mince ! Pour moi, la Rubrique-à-Brac est une oeuvre culte, et j'adore tout ou presque des créations de Gotlib. En outre, même si je n'en suis pas fan, j'aime bien l'univers déjanté du Concombre Masqué de Mandryka. Le mélange des deux n'aurait logiquement pas dû me décevoir. Et pourtant si, ce fut le cas. Je me suis franchement ennuyé à la lecture de cet album. Le contenu de ces planches se rapproche de la Rubrique. La majorité des histoires courtes sont des fables avec une morale en jeu de mots humoristique comme Gotlib en est expert. J'ai ri à la lecture de pas mal de ces morales, les jeux de mots sont souvent bons ou idiots à souhait. Par contre les pages les précédant, toute la mise en place de la fable jusqu'à sa conclusion, m'ont le plus souvent laissé de marbre. Il me paraissait même parfois qu'elles amenaient assez lourdement et artificiellement le jeu de mots attendu. De même, la plupart des autres histoires m'ont parues assez lourdes et rarement drôles, m'amenant guère plus qu'un sourire, ou alors un ennui sur la quasi-totalité du récit et un rire au seul moment de la chute. J'ai peur que ce soit la part de Mandryka qui m'ait déplu dans cet ouvrage. Le dessin avant tout. Il m'est impossible de ne pas le comparer à celui de Gotlib pour de tels types de gags et je regrette très fortement ce dernier, nettement plus fin et beau, mais aussi nettement plus efficace en matière d'humour. Le dessin de Mandryka me parait grossier en comparaison, baclé, et en fait... pas drôle du tout. On retrouve aussi un peu de l'univers de Mandryka dans les récits et dans l'humour, et cela ne fonctionne pas pour moi. L'humour de Gotlib fonctionne, entre beaucoup d'autres, par le contraste entre son dessin semi-sérieux et des gags parfois délirants. Là, dessins et gags sont du même niveau de délire, il n'y a plus de contraste, plus de finesse. J'étais tout content d'avoir trouvé Clopinettes d'occasion, depuis le temps que je le cherchais. J'en suis finalement déçu.
Pourquoi les chevaliers ont disparu
Ce one shot contient plusieurs histoires réparties en trois parties distinctes. Je retiens surtout l'humour qui en ressort. Cette BD est une sorte de parodie qui épluche et rit des codes conventionnels des récits chevaleresques. Ca se lit vite mais en laisse pas de traces indélébiles en mémoire. Le dessin associe un trait assuré à des couleurs assez moches dans l'ensemble. Je trouve les histoires pas assez adultes et trop orientées bimbos aux gros seins... J'attendais mieux de Trillo. Il y a pire bien sûr, cette BD ne m'est juste pas destinée.
L'Impertinence d'un été
Un peu déçu par ce premier tome. Je m'attendais à quelque chose de réellement prenant avec les talents conjugués de Lapière et Pellejero. Las, c'est assez plat au final. En effet même si on sent la "patte" d'un véritable scénariste dans l'histoire, celle-ci me semble faire quasiment du surplace, je n'ai pas l'impression qu'il se passe grand-chose. Pour tout dire ça m'est un peu tombé des mains à ce niveau-là. Heureusement que le dessin de Ruben Pelllejero contribue à une atmosphère chaude et sensuelle, un dessin très agréable avec de belles couleurs. En résumé, une BD que je vais vite oublier, malgré le dessin "chaud" de Pellejero.
Cavales
C'est agréable et rapide à lire mais il y a des mais... Le scénario est rythmé mais prend des raccourcis et s'octroit des facilités. Je pense surtout à la fille qui n'est pas vue dans la neige par les 2 kidnappeurs parce qu'elle a un drap blanc sur elle. Ceux-ci sont pourtant juste à côté et les pas dans la neige s'arrêtent à cet endroit... C'est vrai que l'histoire va vite mais trop. On n'a pas le temps de connaître les personnages, la fin est efficace pour remédier à ces lacunes... Il y a beaucoup trop d'inconnues après cette lecture pour que je m'en contente. Le dessin est juste moyen, trop informatisé et rondelet pour ce genre. Les couleurs sont fades et manquent de nuances. On est bien loin d'un bon Tardi.
Candide Caméra (Projection privée)
Oui, bon, ben là on est loin des meilleures œuvres de Manara. Cet album est un assemblage maladroit de courtes séquences vaguement érotiques et parfois proches du ridicule dont le seul intérêt réside dans le graphisme de l’auteur. Ses personnages féminins sont toujours aussi impudiquement séduisants. Normal, diront les mauvaises langues, puisque Manara dessine toujours la même femme. N’empêche, elles sont quand même foutrement bien foutues ! Mais, bon, c’est un peu léger pour justifier la lecture de cet album, puisque nous pouvons retrouver les mêmes héroïnes exposées dans des histoires autrement émoustillantes. Sans intérêt. Je vous invite à privilégier d’autres œuvres de l’artiste.
Abominable
Ce one shot se lit bien. Ses quatre courts récits sont sympas mais manquent d'originalité. Cette BD vaut le coup d'être empruntée mais il lui manque un petit quelque chose pour justifier l'achat. Le dessin est détaillé et agréable à part peut-être les visages qui ont trop tendance à se ressembler. Les couleurs ont mal vieilli comme avec les BD de cette période. Cette même BD en pur noir et blanc m'aurait certainement plu davantage. Cette BD se lit bien mais a perdu de sa superbe avec les années. Note finale : 2,5 /5
Grimmy
Je suis très déçu par "Grimmy". Pour moi, ce comics est une tentative de copie ratée de Garfield. On retrouve le même principe de présentation des gags, les mêmes personnages (le chien, le chat et le maître des deux), ainsi que l'amour du héros pour la nourriture, la sieste et la torture du facteur. La seule différence est que dans "Grimmy", c'est le chien le héros et non le chat. Pas très original tout ça... De plus, je déteste mère l'oie (patronne de Grimmy) : je la trouve beaucoup moins drôle que Jon, son homologue dans Garfield. Certains strips me laissent perplexe. Je ne comprends pas toujours l'humour de "Grimmy" même si parfois, je dois admettre que c'est bien trouvé (strip sur Henry 8 dit Barbe Bleue). Le niveau graphique est très failbe et peu plaisant pour les yeux. Le trait est peu soigné. Je voulais mettre la note de 1/5 mais je considère que ça serait une insulte à l'auteur d'autant plus que malgré tous ses gros défauts, "Grimmy" apporte quand même des idées originales et quelques blagues amusantes. En gros, vous l'aurez compris, il vaut mieux passer votre chemin. Si vous voulez du bon comics, dirigez-vous vers Garfield, meilleur à tout point du vue.
Garage Isidore
Cette bande dessinée nous donne un aperçu humoristique de la vie d'un garagiste. C'est une bonne idée à la base mais je trouve qu'on se lasse très vite d'Isidore et de ses voitures. L'humour change peu d'une page à l'autre. Les situations sont presque toujours les mêmes. C'est d'autant plus regrettable que l'idée est originale et que le dessin moyen-bon sert bien la série (j'aime bien les voitures toutes rondes). "Garage-Isidore" souffre selon moi d'une concurrence dans le domaine de l'humour "sur une page" bien trop forte pour véritablement s'imposer comme une référence du genre. De loin pas un immanquable mais vous pouvez toujours allez voir à la bibliothèque... En voiture s'il vous plaît : ça fera plaisir à Isidore...
Dick Herisson
BOF BOF BOF... (soupir)... BOF BOF BOF Voilà une série qui ne restera pas gravée dans ma mémoire. Je ne vais pas m'étaler mais dans "Dick Herisson" je n'aime pas le dessin, l'histoire, l'ambiance et le héros. Je laisse le 2/5 parce que je ne peux pas dire que je n'ai vraiment pas aimé. "Bof, sans plus" c'est vraiment ce que je pense de cette série. Je n'en conseille donc pas l'achat. En thriller/policier, vous trouverez baucoup mieux c'est certain (Monster, Blacksad,...). "Dick Herisson" est trop incipide. Quant à lire les prochains albums, je ne ferai évidemment pas l'effort.